Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Agent Orange Vietnam : les juges de la Cour suprême des États-Unis d’Amérique ont fui leur responsabilité
de : André Bouny
vendredi 6 mars 2009 - 10h38 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

de André Bouny

JPEG - 10.7 ko

De la guerre ; de la justice ; de l’espoir.

Ici, je veux évoquer l’aveuglement des États-Unis d’Amérique sur cette véritable première guerre civilisationnelle à grande échelle et, par-dessus tout, sur les différences fondamentales des religions des combattants qui déterminent l’organisation mentale des deux camps.

Aspect qui, à ma connaissance, a complètement échappé aux dirigeants états-uniens comme aux historiens. Le sentiment de supériorité aveugle. Si les USA avaient une formidable suprématie dans la technologie militaire, ils ne l’avaient pas dans les esprits. Le combattant Vietnamien luttait pour le communisme et, à ce titre, mourrait en héros pour cet idéal. Mais, par-dessus tout, sa base éducationnelle religieuse et ambiante restait bouddhiste, comme elle le restera dans la société communiste. Une éducation religieuse ne s’éradique jamais complètement devant la mort.

Après la mort, le combattant vietnamien renaît dans une nouvelle vie. Après la mort, le GI (Issu du Gouvernement) meurt pour l’éternité et est jugé.

Le premier a plusieurs vies, le dernier n’en a qu’une. Il a seulement quelques kilogrammes de technologie de plus sur lui et quelques centimètres cube en moins de force spirituelle appelée « héroïsme » dans ce contexte. Les photos de la guerre américaine au Viêt Nam montrent parfaitement cela : le guerrier américain est surchargé de matériel, tandis que le résistant vietnamien est dépouillé et léger. Comme si l’un avait un boulet et l’autre des ailes. C’est révélateur de l’attitude mentale et religieuse des deux camps devant la mort. Le même aveuglement produira la même impossibilité de vaincre complètement en Irak, car si l’écrasante supériorité technologique militaire est du côté états-unien, chaque Irakien est une bombe en puissance en tant que futur « martyr » de son dieu. Une bombe dissimulée par un cerveau parmi les cerveaux rend les moyens de détection actuels caduques. Parce que la technologie militaire occidentale a pour but de porter et de donner la mort à distance afin de ne pas risquer sa vie puisqu’on en a qu’une.

Cette technologie est contrée par le camp adverse par "donner la mort à l’ennemi en se la donnant" puisqu’on est dans ce cas soit réincarné soit martyr de dieu -inévitablement on pense aux "kamikazes" (en japonais "vent divin") nippons durant la guerre mondiale. D’ailleurs les guerres entre Occidentaux se sont toujours faites avec des armes qui portent et donnent la mort à distance afin de tenter de préserver cette vie unique. La baïonnette est la plus proche ancêtre de cette attitude, arme blanche fixée à la pointe d’une arme à feu de façon à allonger le bras, révélant la peur de mourir car, nous autres, n’avons qu’une seule vie. La construction religieuse et la structure mentale qui en découle sont et font la forme de la guerre.

Cela dit, si les États-Unis d’Amérique n’ont pas réussi à gagner la guerre au Viêt Nam, l’objectif d’un anéantissement durable du pays a été atteint. Le peuple vietnamien, constitué d’une mosaïque d’ethnies -vivant jadis de cueillettes, nomades ou sédentaires- aux familles entravées d’enfants infirmes, font face aux forêts détruites impliquant une adaptation à une nouvelle agriculture et représentation du monde, à la constitution de cheptels sur des terrains devenus instables, à la persistance de la menace d’engins non explosés, le tout sur une terre durablement contaminée. Ce peuple est confronté à autant d’entraves considérables pour son développement social. Aujourd’hui, les handicapés et les morts vietnamiens des suites de la guerre chimique américaine obligent à reconsidérer lourdement le nombre des victimes de cette guerre. Il revient au Viêt Nam de le faire précisément.

Quand le Gouvernement et l’Armée de la nation la plus puissante du monde sont constitutionnellement irresponsables et que les juges de ce même pays fuient à leur tour leur responsabilité, tous les éléments sont réunis pour que les futurs grands massacres de ce jeune siècle puissent commencer.

Au regard de leurs propres valeurs, les juges américains des Cours inférieures comme supérieures (Tribunal de première instance de New York Est : dossier 05-1953-cv ; Cour d’appel fédérale du Second circuit : dossier 08A58 ; Cour suprême des États-Unis d’Amérique : dossier 08-470) viennent de blanchir un des plus grands crimes de l’histoire de l’humanité alors que le nombre annoncé de ses victimes rappelle celui de la Shoah. Le Juge en chef de la Cour suprême nommé par le Président George W. Bush, John G. Roberts, supervise le circuit fédéral. Le juge associé affecté aux appels remontant du Second circuit -comme la procédure des victimes vietnamiennes de l’Agent Orange- est la première femme nommée à ce poste par le Président Clinton : Hon. Juge Ruth Bader Ginsburg, 76 ans, qui a consacré une grande partie de sa vie aux droits des femmes et aux libertés civiles, elle a voté en faveur de l’abolition de la peine de mort pour les moins de 18 ans, adoptée d’extrême justesse. Cette femme est considérée comme une des plus puissantes du monde.

Cependant, les victimes vietnamiennes de l’Agent Orange sont donc renvoyées à la décision de la cour inférieure puisque la Cour suprême n’a même pas daigné examiner leur appel.

La Cour suprême n’a donné aucune explication sur sa décision prise le 27 février 2009, rendue publique le 2 mars.

Il est vrai que les États-Unis ont le droit de faire ce qu’ils veulent, quand ils veulent, comme ils veulent, là où ils veulent et contre qui ils veulent, s’exonérant des lois internationales. Noam Chomsky (membre du CIS) écrit, p160, dans son livre De la guerre comme politique étrangère des Etats-Unis, éditions Agone :

« En fait, au sens strict, les États-Unis n’ont jamais signé de conventions, et, lorsqu’ils l’ont fait, ce qui est très rare, ils imposent systématiquement une clause de réserve dont les termes exacts sont : « Ne peut s’appliquer aux États-Unis. »

On en a vu un exemple intéressant au début de cette année, pendant la période euphorique de « la nouvelle ère ». Une fois de plus on n’en parla pas beaucoup mais, en lisant entre les lignes, on aurait pu apprendre que la Cour internationale de justice avait eu à traiter d’un cas accusant les États-Unis et les autres puissances de l’OTAN de crimes de guerre. La Cour internationale rejeta l’accusation pour des raisons techniques. Non que les faits fussent faux mais pour simple raison technique. En effet, les États-Unis présentèrent un argument légal et infaillible qui rendait la plainte irrecevable et que la Cour internationale était obligée d’admettre. Quel était cet argument magique ? La plainte était déposée au nom de la convention sur le génocide. Les règles de la Cour internationale exigent que les deux parties en présence reconnaissent cette convention. Si tel n’est pas le cas, la Cour ne peut juger l’affaire. Or, les États-Unis affirment qu’ils ne reconnaissent pas la convention sur le génocide. En effet, bien que l’ayant signée – avec, me semble-t-il, quelque quarante ans de retard –, les États-Unis y ont fait apparaître une réserve spécifique ainsi formulée : « Ne s’applique pas aux États-Unis sans l’accord des États-Unis. » Accord qui n’est jamais donné, bien entendu.

Si les États-Unis ne peuvent être amenés à comparaître devant la Cour internationale, il importe peu de connaître le fond de l’affaire. Devant cet argument infaillible, la Cour internationale a simplement rejeté la plainte. Répétons-le, nous avons là un exemple assez typique de l’attitude générale des États-Unis. La souveraineté, s’il s’agit de la nôtre, doit être soigneusement défendue comme un joyau des plus précieux. Mais celle de nos différents ennemis n’a aucune valeur. »

Une véritable compensation -pouvant apporter un mieux thérapeutique, psychique et matériel aux victimes- s’éloigne ainsi que la réelle décontamination des "points chauds" que les arguments de la crise financiaro-économique ne manqueront pas de compromettre (au regard de la situation actuelle des constructeurs automobiles, entre autres, on pense aux engagements de la Fondation Ford sur le problème de l’Agent Orange au Viêt Nam).

Il reste très difficile de faire connaître et reconnaître le crime de l’Agent Orange déversé sur le Viêt Nam puisque nos gouvernants et médias considèrent que nos morts sont toujours de bons morts en nombre accru, tandis que nos massacres et ceux de nos alliés sont amoindris parce que commis sur des "insurgés", des "rebelles", des "voyous", des "bandits" et des "terroristes", pire, sur des supposés tels. Dans le cas qui nous intéresse : c’était sur "charlie" et "face de citron". Autant dire que nos morts sont assassinés tandis que ceux d’en face sont victimes d’incidents.

Quelques informations sur l’Agent Orange paraissent ici et là, dispersées et n’éveillant que très peu d’intérêt puisque, dans la mémoire collective de la communauté internationale occidentale, Viêt Nam est synonyme d’ennemi des États-Unis, nos alliés. Cela amène à reconnaître humblement que nous ne sommes pas parvenus à lever l’opinion publique terrée dans la sacro sainte allégeance de la communauté internationale envers l’auge de crimes états-uniens, servilité pérennisée par les manuels scolaires et autres discours commémoratifs pluriannuels devant les monuments de nos bons morts pour le coup relayés par les médias institutionnels. Dernièrement, l’actualité était de la partie avec les cochons d’Irlande contaminés à la dioxine. Á la une de nos écrans, à la une de nos radios, à la une de nos journaux, les malheureux cochons d’Irlande ont complètement envahi l’espace de l’information institutionnelle. Une véritable "campagne". Pas par compassion pour ces malheureuses créatures, non, mais par craintes de nous empoisonner en les mangeant. Donc on sait très bien quelles sont les conséquences de la dioxine. Tandis qu’à l’autre bout du monde des millions de femmes, d’enfants et d’hommes vietnamiens, sont morts, meurent et mouront dans d’atroces souffrances victimes de cette dioxine dans le plus grand « chut ! ».

On pourra se poser toutes les questions que l’on voudra, inconvenantes ou pertinentes, à savoir si tous les acteurs des trois procédures en terre américaine visant à ouvrir le véritable procès de l’Agent Orange déversé sur le Viêt Nam ont bien pris la mesure du crime et de son ampleur ? On pourra se poser toutes les questions que l’on voudra, la seule et vraie question restante est : et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

Le parcours juridique des victimes vietnamiennes de l’Agent Orange en terre américaine est fini mais les victimes sont toujours là.

Depuis plusieurs années Maître William Bourdon (membre du CIS) et moi-même réfléchissons et préparons "une stratégie" juridique pour l’après parcours judiciaire en terre américaine des victimes vietnamiennes. Après avoir fait une synthèse le 13 mars 2008 à Paris, je me suis rendu à Hanoi où j’ai présenté notre projet. Face à ce qui semblait être un vide, il fut chaudement accueilli.

André Bouny, père adoptif d’enfants vietnamiens, président du Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange et au procès de New York (CIS).

Word - 54.5 ko


Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Agent Orange Vietnam : les juges de la Cour suprême des États-Unis d’Amérique ont fui leur responsabilité
10 mars 2009 - 10h19

Au-delà de l’esprit de sacrifice des soldats vietnamiens, ce qui a empéché la victoire US c’est l’opposition de la population civile, même au Sud, sur tout quand les magouilles du régime du Sud on éclaté au grand jour. Et aussi le mouvement pacifiste aux états-unis qui prenait des accents révolutionnaires à partir du Watergate et au quel les appellés US étaient sensibles.

Par contre il faut bien dire que l’oncle Ho était un fiéffé stalinien qui n’a pas hésité à faire massacrer la milice des traminots de Saigon en 1945 pour stabiliser la situation qui était déjà révolutionnaire. Un sale coup dans le quel les US, les Francais gaullistes et pétainistes, les nationalistes-royalistes locaux, les staliniens et les anciens occupants japonnais à qui on avait rendu leurs armes, ont collaborés allégrement.






Qui veut bouffer du président ?
mardi 25 - 17h23
de : jean 1
Campagne de dons : appel aux lecteurs et aux mouvements sociaux
mardi 25 - 16h48
Rencontre avec la chanteuse engagée Tita Nzebi le 10 juillet
mardi 25 - 13h46
IDÉES NOIRES SOUS GILETS JAUNES
mardi 25 - 05h27
de : jean 1
2 commentaires
VENEZUELA : La nouvelle économie Socialiste, c’est parti !
lundi 24 - 17h01
de : JO
Affaire Legay : les gendarmes en service à Nice ce jour-là ont refusé les ordres du commissaire
lundi 24 - 15h07
de : nazairien
2 commentaires
Ils sont 93
lundi 24 - 11h45
de : jean 1
1 commentaire
LE MONDE A CHANGE : L’impérialisme l’apprend à ses dépends !
lundi 24 - 11h38
de : JO
acte 32, beaucoup de monde à paris, manif sauvage, flics éparpillés, fatigués, inefficaces (vidéo)
dimanche 23 - 14h18
de : nazairien
7 commentaires
HONTEUX, SCANDALEUX ET INACCEPTABLE : L214 dénonce l’horrible scandale des ‘vaches à hublots’
dimanche 23 - 11h56
de : nazairien
2 commentaires
Sarkozy et ses "casseroles" , Sarkozy jugé pour corruption - C l’hebdo - 22/06/2019 (vidéo)
dimanche 23 - 02h45
de : nazairien
L’ Acte 32, a bien tenu ses promesses et le live du sanglier jaune, a donné l’information en continu (vidéo)
dimanche 23 - 01h46
de : nazairien
1 commentaire
perturbation au Salon aéronautique
samedi 22 - 22h32
de : désobéir
Retour aux blocages pour les gilets jaunes
samedi 22 - 17h42
1 commentaire
L’héritage de Brecht : ’Berlin en Seine’ à l’Essaïon
vendredi 21 - 19h56
Daniel Tanuro : « Collapsologie : toutes les dérives idéologiques sont possibles »
vendredi 21 - 14h08
de : jean 1
2 commentaires
C’est un gendarme mobile qui a renversé quatre gilets jaunes à Rouen en février (video)
vendredi 21 - 13h36
de : Lille Insurgée
Fête de soutien aux postier-e-s du 92
vendredi 21 - 10h39
MACRON : PREMIERE A DROITE
jeudi 20 - 10h15
de : Nemo3637
QG, le média libre (videos)
jeudi 20 - 09h30
de : Aude Lancelin
3 commentaires
RÉFÉRENDUM ADP Objectif : 4,7 millions de signatures !
jeudi 20 - 08h53
de : La CGT
Comédie de Béthune - Un an après la grève ...
jeudi 20 - 08h37
de : Synptac Cgt
Ulcan (Chelli) renvoyé aux assises : sera-t-il extradé ?
jeudi 20 - 08h22
de : CAPJPO-EuroPalestine
ASSURANCE CHÔMAGE : LES CHÔMEURS DANS LE VISEUR ! Rassemblement le 20 juin à 11H Place du Palais Royal
jeudi 20 - 08h14
de : FNSAC - CGT
Non au détricotage de la loi sur la liberté de la presse
jeudi 20 - 08h05
de : SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes, SGJ-FO
Urgence pour l’hôpital et pour un accès effectif à des soins de qualité, partout et pour tous !
jeudi 20 - 07h59
de : Ligue des droits de l’Homme
Le Naufrage d’ALSTOM : Macron dans la tourmente ?
mercredi 19 - 20h50
de : JO
1 commentaire
Assurance chômage : 3,4 milliards d’économies sur le dos des chômeurs, zéro sur celui du patronat
mercredi 19 - 15h25
de : Stéphane Ortega
1 commentaire
Voitures électriques, nucléaire et compteurs Linky : Stéphane Lhomme à nouveau à Castres
mercredi 19 - 09h35
QUAND LES TRAVAILLEUSES DE LA MUSIQUE NE SONT PAS À LA FÊTE ...
mercredi 19 - 09h27
de : FNSAC - CGT
Grève massivement suivie à Radio France, près des trois quarts des salarié-e-s ont cessé le travail le 18 juin
mercredi 19 - 09h22
de : CFDT, CGT, FO, SNJ, Sud, Unsa de Radio France
Une Magistrate agressée devant chez elle par un #LBD40 : une enquête ouverte pour tentative d’assassinat
mardi 18 - 18h21
de : nazairien
11 commentaires
Geodis : ces batailles du flux des ouvriers de la logistique
mardi 18 - 09h19
de : David Gaborieau
1 commentaire
Reverdir le Rojava
mardi 18 - 08h53
de : Pierre Bance
Rendez-vous dans 100 ans.
lundi 17 - 18h40
de : L’iena rabbioso
VENEZUELA : Cette expérience Socialiste qui donne des frayeurs à l’impérialisme !
lundi 17 - 17h47
de : JO
Grande Fête du livre de Noir et Rouge samedi 22 juin 2019-
lundi 17 - 09h52
de : frank
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 - 09h29
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Garde à vue de Gaël prolongée, Mobilisation lundi 17 juin 12h30
lundi 17 - 09h27
ADRESSE À TOUS CEUX QUI NE VEULENT PAS GÉRER LES NUISANCES MAIS LES SUPPRIMER
lundi 17 - 09h25
de : Ernest London

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions mutuelles lorsqu'il s'agit de principes fondamentaux. Gandhi
Info Com-CGT
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite