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Florange : un désaveu pour Arnaud Montebourg ?

samedi 1er décembre 2012

En première ligne dans le dossier de Florange, le ministre du redressement productif n’a toujours pas réagi à l’annonce par Jean-Marc Ayrault d’un investissement de 180 millions d’euros sur 5 ans par ArcelorMittal.

Lire : Ayrault annonce qu’il n’y aura pas de plan social à Florange

Au terme de plusieurs semaines de bras de fer entre le premier groupe sidérurgique mondial ArcelorMittal qui voulait fermer les hauts fourneaux mosellans et Arnaud Montebourg qui menaçait de nationaliser l’ensemble du site pour le revendre à un mystérieux repreneur, la tête de l’exécutif a rendu un jugement de Salomon.

"Le gouvernement n’a pas retenu l’hypothèse d’une nationalisation transitoire (..) au vu des engagements qu’il a obtenus d’ArcelorMittal", des engagements "inconditionnels", a souligné vendredi Jean-Marc Ayrault. "La nationalisation (...) peut certes être nécessaire dans des circonstances historiques particulières ou pour sauvegarder des intérêts supérieurs de la nation", a dit M. Ayrault. "Mais elle n’est pas efficace face à un problème de débouchés pour une entreprise ou face à un problème de compétitivité", a-t-il ajouté, dans une allusion au marché de l’acier en Europe, très déprimé.

Très vite, les réactions politiques et syndicales ont parues mitigées. La CFDT allant même jusqu’à accuser le gouvernement d’avoir menti.

Lire : La CFDT accuse le gouvernement d’avoir menti

Politiquement, le dénouement pourrait avoir un goût amer pour Arnaud Montebourg qui n’a pas su faire pencher complètement en sa faveur l’arbitrage de Matignon. M. Montebourg s’est retrouvé isolé au sein du gouvernement malgré le succès de sa proposition de nationalisation temporaire qui a rallié de nombreux soutiens sur presque tout l’échiquier politique. "Montebourg voulait vraiment nationaliser. Mais pas les autres", selon une source gouvernementale.

Lire : Mittal, Petroplus, Bic : la méthode Montebourg mise à rude épreuve

Lire aussi : La méthode Montebourg : aller vite, frapper fort

Arnaud Montebourg avait en outre affirmé à plusieurs reprises avoir reçu des marques d’intérêt et des offres de repreneurs potentiels pour le site dans son intégralité. Mercredi, il avait même évoqué un repreneur prêt à investir "jusqu’à près de 400 millions d’euros".

"PAS DE REPRENEUR CRÉDIBLE"

Une source à Matignon a reconnu vendredi soir auprès de l’AFP qu’"il n’y avait pas (eu) de repreneur crédible et ferme". "M. Montebourg s’est beaucoup battu sur ce dossier comme il le fait sur d’autres. Il le fait avec sa fougue habituelle et avec son coeur", a-t-on ajouté de même source. Le ministre, très présent dans les médias jusqu’à vendredi matin, était injoignable vendredi peu avant minuit.

Du côté du gouvernement, il sera toujours possible d’argumenter que le travail de M. Montebourg a été utile pour faire plier Lakshmi Mittal. "On s’en est servi comme arme dans la négociation", selon une source gouvernementale.

Samedi, plusieurs quotidiens analysent les annonces du premier ministre comme un désaveu du ministre du redressement productif. C’est le cas de Libération qui écrit samedi 1er décembre : "En quelques mots, le premier ministre a balayé l’hypothèse de la nationalisation, comme si la proposition de Montebourg n’avait jamais été sérieusement envisagée. Reste maintenant à connaître les leçons que tirera le ministre du Redressement productif d’une déclaration qui résonne comme un désaveu."

C’est le cas aussi de la République des Pyrénnées qui assure que : "Jamais le ministre du redressement productif n’aurait du évoquer publiquement la nationalisation sans avoir la certitude que le gouvernement irait jusqu’au bout... Accessoirement, c’est une humiliation pour Montebourg, publiquement désavoué par Jean-Marc Ayrault... Certes Ayrault a obtenu qu’il n’y ait pas de plan social. Mais les salaries se vivent comme floués et trahis, même s’ils n’entendent pas baisser les bras."

Thomas Wieder, qui couvre l’Elysée pour Le Monde, souligne que "dans son allocution, pas une fois M. Ayrault n’a cité M. Montebourg, qui s’est pourtant investi considérablement dans le dossier. Le seul ministre cité fut Pierre Moscovici : quand on connaît la tension qui règne entre les deux locataires de Bercy, cela sonne comme un camouflet".

Lire son analyse : Le pari risqué du gouvernement sur un dossier dont il a fait un symbôle

Sur Twitter, il résume la situation :

Lire : Arnaud Montebourg rend visite aux métallos campant à Bercy

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/01/florange-un-desaveu-pour-arnaud-montebourg_1798758_3234.html

Messages

  • Et au final de cet épisode, car j’espère qu’il y en aura d’autres tant la colère est grande, c’est la montagne au sommet politique qui a accouché d’une taupe, une bulle d’essai pour tester auprès des travailleurs le tragique choix fait en se couchant au pied du milliardaire ! Oui, le choix était le pouvoir enfin remis aux travailleurs de l’Entreprise ou la poursuite de la politique de se coucher devant les décideurs économiques capitalistes ! Nos décideurs comme les précédents n’ont pas eu ce courage d’inover, pourquoi ? La peur de faire un exemple et de la tache d’huile pour les exemples suivants qui ne manqueront pas ! Ils confirment par là ce qu’ils n’ont jamais cessé d’être : des gérants loyaux du capitalisme (affirmation de Léon Blum) ! Sans doute la pression des travailleurs va se poursuivre, mais si la Solidarité Populaire ne suit pas il est à craindre que les travailleurs de cette seule entreprise isolée ne suffira pas à faire plier le Pouvoir politique seul responsable de cette situation ! L’histoire de notre pays est faite seulement de victoires par l’ampleur de la mobilisation Populaire. C’est à ce prix que la peur changera de camp pour faire basculer les choix des décideurs en faveur des travailleurs ! Et s’il n’en est pas ainsi ces nouveaux élus seront battus de nouveau lors des prochains scrutins parce que plus crédibles non plus . Puisse une 3ème force pour le moins progressiste faire mordre la poussière aux vielles sirènes du passé et mettre enfin les plaideurs d’accord en croquant l’un et l’autre ! ( un final du grand fabuliste Jean De La Fontaine)

  • Bal tragique à Matignon :
    le ministre du redressement (re)productif bande encore ? Le gouvernement ayrautport-flanby décide de le châtrer. Verdict de nos sociaux-libéraux : de nationalisation il n’y aura point, de s’écraser devant le patronat tout puissant nous persisterons. Pas de repreneur ? et la puissance publique ( état, plus région Lorraine ?) çà ne pouvait pas être un repreneur ? De plus, à quoi vont servir les 180 millions d’euros soit disant prévus pour être injectés par Mittal ( full mittal racket) dans le site sans rouvrir les hauts fourneaux ? ceux ci pourraient ils redémarrer un jour ? Ce n’est même pas évident techniquement après avoir été à l’arrêt si longtemps, de l’avis de syndicalistes. En laissant les rênes à Mittal, le gouvernement ne donne aucune visibilité aux lorrains sur l’avenir de ce qui reste de la sidérurgie à Florange et dans la vallée de la Fensch.
    voilà bien le débat tabou : la sidérurgie a t-elle un avenir et si oui, lequel ? on ne va tout de même pas faire fonctionner les installations uniquement pour faire advenir le projet ( encore incertain) ULCOS ( captation du CO2 produit pour l’enfouir profondément sous terre). Ce projet nullement écologique, qui consiste en quelque sorte à balayer les miettes du repas sous le tapis, ne pourra pas justifier du maintien d’un site industriel.
    QUEL AVENIR pour la production sidérurgique ? Miser sur les débouchés dans l’automobile conduira à une impasse à moyen ou long terme, l’industrie automobile étant elle même en crise en Europe ; alors quoi ? les énergies renouvelables ( éolien par ex.) ? Les moyens de transport en commun ? La construction ? les ingénieurs et autres "experts" pourraient apporter leur contribution à ce débat PUBLIC nécessaire ; mais ce n’est pas en laissant le pouvoir à des financiers comme Mittal, adepte du court termisme, qu’on pourra l’organiser ni que pourront émerger des projets industriels allant dans le sens de l’intérêt général.

  • je ne vois ni "désaveu" , ni désaccords, ni rien "d’étonnant." dans cette affaire.

    LE PS a deux fers au feu.
    1/

    /Il se doit d’’assurer sa mission historique , rendue des plus complexes car il n’y a plus de "grain à moudre "pour GERER les intérêts du K..en accompagnant d’une distribution de miettes, ce qu’interdit laCRISE SYSTEMIQUE du Capital ! Le réformisme est MORT pour cause de besoin de violence inédite pour nous arracher TOUS nos acquis des luttes.

    2/ Avec la complicité objective d’un FDG qui se la joue "cul entre deux chaises" ..c’est à dire comportement grognon et "abstention critique" . ;tout en affirmant ^tre de la majorité de Gôôche,..., le PS doit contenir par une marche en crabes, la colère qui monte , résultat d’espoirs de changements que "nous" (je parle au pluriel car c’est largement partagé ici) savions IMPOSSIBLES sans Luttes , sans rupture radicale au niveau de l’ETAT, d’avec les politiques de ces 30 dernières années..
    C’est dire que je ne partage pas du tout l’idée de"couacs" ou d’analyses comme celle qui nousexplique

    Nos décideurs comme les précédents n’ont pas eu ce courage d’inover

    Ce n’est pas -comme l’affirme Mélenchon , le PCF ou certains commentateurs une affaire de"courage" que pourraient avoir les uns (en gros la bandeàMéluche-Laurent) et de "lâcheté" des autres (socs-dems de laboutique mre !)

    C’est un des phénomènes de la LDC, point barre.

    Avec , quand même des trucs interessants
    Je ne parle pas de cette admiration pour une"nationalisation temporaire"
    J’ai écrit 100 fois que je pensais que l’expropriation doit se jouer en revenat àdes "fondamentaux" d’ APPROPRIATION SOCIALE, excluant "capitalismed’ETAT", indemnisation des saigneurs , le tout déconnecté d’’avancée autogestionnaire.
    Mais , la question du jour n’est pas là..
    L’idée que les Capitalistes prédateurs, ça suffat comme ci, même dans les rangs de la CFDT, quand la lutte s’engage ,cela fait son chemin..
    C’est une confirmation que la guerre de classes c’est le seul moyen de modifier consciences et réalité économique, sociale, humaine. ;
    Le reste, Montebourg plus gentil , ou plus pervers que Ayrault , Montebourg chialant chez lui contre le Capital et vomissant des"couleuvres roses , je m’en fous d’autant plus que je n’y crois pas..

    Certes "ça branle dans le manche"..., tant mieux..!

    S’ils ont peur de la classe ouvrière, il reste à cette dernière à avoir confiance en elle..

    Et si, en m^me temps, murit l’idée qu’une "bonne orga révolutionnaire" ne serait pas de trop, alors oui, il y a de l’espoir dans l’air..

    Selon moi

    A.C

    • Pour qu’on ne me "taxe pas..d’ "antifrontisme degôôche primaire", au prétexte que je dénonce le comportement notamment du P.C ,ceci :

      Alors que lePatronat voit Hollande prendre en considération (cf Budget, Rapport Gallois etc..) le cahier revendicatif du MEDEF.., l’Huma publie une interview croisé de LE ROUX, président du groupe pS à l’Assemblée et d’ E.ASSASSI présidente du groupe dit"Communiste républicain et citoyen au Sénat"..

      Extrait

      http://www.humanite.fr/politique/gauche-faut-il-assumer-ou-denoncer-l-austerite-509915
      "

      L’humanité des débats. Gauche
      Gauche  : faut-il assumer ou dénoncer l’austérité  ?

      (on remarquera que ce n’est pas enc..age de mouches de gôôôche... que de constater que l’on demande s’il faut assumer ou "contester"..

      le mot"COMBATTRE"...c’est trop" violent" ....quand tu veux becter dans des assiettes ROSES en 2014...

      QUESTION HUMA :

      Vous êtes deux forces de gauche 
et vos votes sur ces budgets 
sont différents. 
Est-ce préjudiciable à la gauche.?

      Éliane Assassi.

      Non. La gauche est pluraliste. Si nous étions d’accord sur tout, il n’y aurait qu’un seul parti de gauche. Il y a des approches différentes, des propositions diverses, il faut les confronter, accepter ce qui nous différencie et définir ce qui nous rassemble

      Sans commentaire.

      A.C

    • Commentaires :

      Déclaration du NPA

      ArcelorMittal : Le gouvernement s’aplatit. Lamentable !
      samedi 1 décembre 2012

      Il est arrivé ce que nous craignons : le gouvernement Hollande-Ayrault s’est couché devant le milliardaire Mittal. On sait ce que valent les engagements de Mittal en matière d’investissements : Il a déjà fait le coup lors de la fermeture de Grandrange, 300 millions d’euros promis et jamais vus à Florange. Contrairement aux affirmations du gouvernement le maintien à l’arrêt du site des hauts fourneaux va entraîner des milliers de suppressions d’emplois dans toute la région. Le projet ULCOS pour une filière industrielle prétendument écologique, envisagé en contre partie, nécessiterait des investissements très importants pour lesquels il ne faudra pas compter sur Mittal.

      La nationalisation provisoire envisagée par le gouvernement n’offrait certes pas de garantie pour le maintien de l’emploi, mais elle était perçue, espérée, par tous les salariés comme une claque pour Mittal. Mais le gouvernement n’a même pas eu cette petite audace.

      Le NPA continue à défendre l’expropriation de Mittal qui est, plus que jamais, la seule voie sérieuse pour le maintien de l’activité et de l’emploi sur le site et dans la région. Seule la mobilisation des travailleurs de Florange peut aujourd’hui faire reculer Mittal et le gouvernement. Avec ArcelorMittal, PSA, les Chantiers de l’Atlantique, Petroplus, Sanofi, ce sont autant de luttes qui posent la question de la mise en cause du pouvoir patronal. La nécessaire mise en commun de ces combats devient urgente. Le NPA continuera de militer dans ce sens.

      Montreuil, le 30 novembre 2012

      Pour ce qui concerne le PCF, sur son site national, après avoir dénoncé le renoncement, Pierre Laurent conclut par :

      "Je demande la mise en place immédiate d’un comité national pluraliste associant syndicats, élus locaux, parlementaires, état, industriels et banques pour continuer dans la transparence à construire les solutions industrielles d’avenir inexistantes après cet accord."

    • Ce qui me surprend, c’est la capacité du PCF à donner l’impression à une partie de sa base et de son électorat qu’il est plus radicalement opposé au PS qu’en réalité.

      Alors que très régulièrement ses dirigeants disent clairement leur positionnement, comme dans l’extrait cité, on ne peut plus clair :

      Éliane Assassi.

      Non. La gauche est pluraliste. Si nous étions d’accord sur tout, il n’y aurait qu’un seul parti de gauche. Il y a des approches différentes, des propositions diverses, il faut les confronter, accepter ce qui nous différencie et définir ce qui nous rassemble

      A la base, les sympathisants PCF/FdG avec qui j’ai l’occasion d’échanger lorsque j’endosse une veste de sympathisant du NPA m’expliquent que le positionnement politique est quasiment le même sauf que eux sont pour l’unité à gauche du PS alors que le NPA se replie sur lui-même...

      Etonnant, ce positionnement fantasmé... Du coup le débat ne peut se faire sur la réalité, il est hors-sol.

      Chico

    • @ Chico

      C’est exact et c’est la consigne dans le FdG :
      attaquer les révolutionnaires, NPA inclu ou notamment,
      sur le thème : nous sommes majoritaire à gauche du PS,
      ralliez vous à nous...
      Autrement dit, l’évacuation de tout débat sérieux.

      C’est un bon signe de l’incapacité croissante,
      face à la crise terrible qui se déroule,
      de défendre leur projet (un capitalisme keynésien)
      et la stratégie de "révolution par les urnes",
      dont ils n’ont jamais pu donner un seul exemple...

    • ""L’idée que les Capitalistes prédateurs, ça suffat comme ci, même dans les rangs de la CFDT, quand la lutte s’engage ,cela fait son chemin"*

      Reve pas trop !
      ils commencent peut être à y penser et seulement quelques uns,mais c’est quand ils n’ont pas d’autre solutions bien capitalistes de se faire exploiter par un autre patron.
      on verra ce qu’il en sera lors des prochaines négo sur les retraites .
      en attendant l’équation CFDT = MEDEF reste de mise .

    • personne ne rêve , mais il y seulement quelques mois , même dans la merde jusqu’au cou , aucun syndicat de base de la CFDT n aurait demandé que leur entreprise soit nationalisée , même provisoirement, il faut donc apprécier cette évolution à sa juste valeur , ni plus , ni moins, et celà ne présage en rien des positions futurs de la confédé CFDT .

      pas d ’illusion non plus sur la proposition de MONTEBOURG de "nationaliser provisoirement " ARCELOR , dans l’ attente de retouver un repreneur , on est bien sûr très loin de l ’appropriation collective , néanmoins cette proposition à minima n’ a pas été retenue par HOLLANDE , de peur de la "contagion" ( les syndicats des chantiers navals de ST NAZAIRE ont également demandé la nationalisation de l’ entreprise ) . Le pouvoir socialiste en bon gestionnaire du capitalisme n’ a pas l’intention d attribuer le moindre petit pouvoir aux travailleurs car ceux ci pourraient y prendre gout et exiger que l’ entreprise ne soit pas livrée à un nouvel entrepreneur privé et devienne une entreprise nationale autogérée ... HOLLANDE n a pas du tout l intention de mettre le petit doigt dans cet engrenage , tant pis s il ridiculise son ministre MONTEBOURG , à lui s ’il lui reste un peu de dignité et des C....... d’ en tirer les conclusions .

    • Personne ne rêve !
      La Lutte des classes conduit, fort heureusement à des"bougés" dans les têtes !
      c’est le B-A BA du marxisme , du moins tel que les écoles militantes(PC d’alors et CGT d’avant..) me l’ont appris.

      « " Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience"

      Le délégué CFDT que j’écoutais chez les ptits cons deNAULEAU et ZEMMOUR , parce qu’il affronte la REALITE de la violence capitaliste, parle comme "nous" (passons sur des nuances..) et de façon autrement plus proche du"tous ensemble" de résistance à construire que la plupart , hélas, de certains dirigeants nationaux de"ma" CGT

      Parce qu’à Montreuil, on risque pas perdre son job, dans les bureaux dela Fédération des Banques et Assurances !

      voir les .15 premières minutes

      http://www.dailymotion.com/video/xvjsr9_zemmour-naulleau-emission-du-30-11-2012-part2_news

      Si on reste figé sur CFDT égale MEDEF pour apprécier la lutte des sidérurugistes de Florange, on passe àcôté de ce qu’il faut analyser comme changement dans le rapport de forces.
      Deplus, on éxonère bien trop facilement la CGT de sa glissade européiste et "réaliste"..
      je suis plus proche de MARTIN que de THIBAULT.

      Cordialement

      A.C
      DE la même façon, on peut flinguer FDG, direction PC, magouilles internes del’Orga, -on sait ici que je dégaine sans retenue- et se réjouir du succès d’une initiative comme celle de VENISSIEUX récemment..

      http://pcf.venissieux.org/Les-entreprises-en-lutte-les,1270.html

      Cordialement

      A.C

    • si personne ne réve alors tant mieux.

      je conçois trés bien qu’une situation fasse évoluer et que des futurs chomeurs réclament pas empirisme une nationalisation.
      Cependant des dizaines d’années à accepter des politiques propatronales de la part de leur direction cfdt ,cela leur revient en pleine figure,et ils n’en tirent aucune conclusion .
      Ils ne vont pas sauver leur boulot ,hélas,et soutiendront la direction cfdt qui va encore aggraver le niveau des retraites en 2013.
      Je n’épargne pas non plus la dérive droitiére de la cgt mais elle n’en est pas (encore ?) au même niveau.
      Alors concrétement je soutiens les copains de florange,mais je leur dis :
      Depuis 30ans la politique de droite de votre syndicat conduit à ce genre de désastre .
      vous avez par votre appartenance,votre financement, été complices de la direction promedef de votre syndicat en acceptant le retour au travail de nuit pour les femmes,de la misére des intermittents du spectacle,de l’appauvrissment horrible des millions de retraités.
      Sans lucidité sur cela vous n’irez pas loin.

      j’ai plus de sympathie pour l’intermittent,pour le retraité sous le seuil de pauvreté,de la femme qui est obligée de travaillez de nuit que pour ceux qui se réclament du syndicat qui a signé ses reculs ignobles.
      et qui se réveillent quand ils sont touchés .

      on n’est pas obligé d’avoir la mémoire courte et le verbe mou dans l’action de soutien avec eux.