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Mme Buffet amorce un rapprochement avec le PS dans une contribution personnelle

mardi 15 juillet 2008 - Contacter l'auteur - 14 coms

de Sylvia Zappi

C’est un virage tout en douceur qu’amorce Marie-George Buffet : dans une contribution personnelle - une première pour un secrétaire national du parti -, la responsable communiste affiche la ligne qu’elle veut voir adopter par le congrès, du 11 au 14 décembre : ramener le PCF dans le giron de la gauche plurielle. Voilà des semaines que ses opposants la sommaient de prendre position comme secrétaire nationale et non de tenter de faire passer ses positions en catimini via l’ordre du jour du congrès. C’est chose faite dans un texte publié le 9 juillet sur le site de débats internes du PCF (Alternativeforge.net).

Pour surmonter "la crise existentielle" du PCF, Marie-George Buffet affirme d’abord qu’il faut s’interroger sur "la raison d’être du parti". Mais à peine a-t-elle ouvert la porte au débat qu’elle le tranche : la seule voie pour en sortir passe par la rénovation du parti et un retour aux alliances avec le PS. Depuis dix ans, constate-t-elle, le PCF "n’a pas été perçu comme moteur ni même porteur d’une alternative politique crédible", et ce quelle que soit sa posture : participation au gouvernement de la gauche plurielle en 1997, tentative de "révolutionner" la gauche ou de rassembler les antilibéraux. Après tous ces échecs, la gauche serait coincée entre la voie du "social-libéralisme des Partis socialistes européens" ou le "repli contestataire" de la LCR.

CRITIQUES MISES EN SOURDINE

Pour contribuer à une autre alternative, la secrétaire nationale explique que le "changement" passe par "un rassemblement de la majorité se traduisant par l’élection d’une majorité de gauche". Un peu plus loin, Mme Buffet insiste : "Nous devons dire clairement que notre objectif est une présidence de la République, une majorité, un gouvernement, qui impulse une politique de gauche."

Exit donc le rassemblement des antilibéraux, déjà mis à mal lors de la campagne présidentielle. Finies également les tentatives de construire une alternative "vraiment de gauche" autour du seul PCF. Les critiques vis-à-vis de la "dérive social-libérale" du PS ont été mises en sourdine dans le texte. "On sent une volonté de se rabibocher avec le PS", remarque un cadre du Parti. "C’est un vrai tournant. Puisque, pour elle, l’espace de la gauche de gauche n’existe pas et qu’elle ignore la LCR, Marie-George propose de maintenir le PCF tel qu’il est et de retourner au bercail des alliances traditionnelles", critique Gilles Alfonsi, l’un des animateurs des Refondateurs. Le constat est identique chez les proches de Jean-Claude Gayssot. "Pour lutter contre l’isolement du PCF, la direction veut nous ramener à la gauche plurielle", relève Lucien Atencia.

Ce positionnement nouveau pourrait aider la secrétaire nationale à se rapprocher des anciens "huistes" rassemblés par Pierre Blotin comme des "orthodoxes" emmenés par Nicolas Marchand. Et construire ainsi une nouvelle majorité.

http://www.lemonde.fr/archives/arti...

"Vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien"
Contribution personnelle de Marie-George Buffet

Mots clés : Partis politiques / Sylvia Zappi /

Messages

  • Marie-George Buffet rend sa copie pour le congrès

    PCF . Dans une contribution au 34e Congrès, la secrétaire nationale donne son point de vue sur les tâches de son parti pour faire renaître un projet majoritaire de changement.

    Marie-George Buffet a rendu publique, hier, une contribution au débat des communistes, intitulée « Vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien » (1), dans le cadre de la phase préparatoire à l’élaboration de la base commune de discussion pour le 34e Congrès du PCF. Une base commune qu’elle souhaite « construite non comme le texte de la direction, mais bien comme le fruit commun des communistes ». D’où cette forme inédite de contribution au débat pour un premier responsable du PCF.

    un combat d’actualité

    La secrétaire nationale le dit sans détour, surmonter « la crise existentielle » du PCF suppose d’affronter la question de « notre propre raison d’être dans les conditions concrètes de notre temps ». Dans une époque où la mondialisation est désormais devenue « notre réalité » quotidienne, « la cause du capitalisme mondialisé et financiarisé est de plus en plus indéfendable au regard des intérêts les plus élémentaires et les plus vitaux de l’humanité », affirme Marie-George Buffet. « On ne peut pas continuer dans cette voie. Voilà pourquoi, je le redis, le combat pour l’émancipation, humaine est un combat d’une brûlante actualité. »

    « Sommes-nous positionnés de façon positive, c’est-à-dire comme une force ayant la volonté de concevoir et de mettre en oeuvre, par l’exercice du pouvoir et l’intervention populaire, un projet identifiable, crédible et moderne de progrès social ? Être le parti incarnant cet objectif, voilà pour moi le chantier de notre congrès. » Pour donner vie à ce projet, « grands traits de contenu et rassemblement politique sont inséparables », estime Marie-George Buffet. « La responsabilité de notre parti est donc de dire tout à la fois ce qu’il propose, comment en créer les conditions, et quelles conséquences il en tire pour lui-même. » La secrétaire nationale invite à « tirer lucidement les leçons des expériences » passées, à la lumière des « échecs successifs » (union de la gauche de 1981, gauche plurielle de 1997, rassemblement antilibéral de 2007), mais aussi des « acquis politiques » du PCF « sur lesquels, à mon avis, rien ne saurait nous faire revenir ». En particulier, « l’objectif de rassemblements politiques à vocation majoritaire permettant de disputer démocratiquement le pouvoir aux forces qui soutiennent le capital ». Mais aussi le besoin de « l’absolue autonomie de parole, de décision et d’action de notre parti ». Des idées qui « ne sont pas tactiques, mais de principe », pour Marie-George Buffet, car « battre la droite et gagner une alternative de changement cela implique nécessairement un rassemblement de la majorité de notre peuple se traduisant par l’élection d’une majorité de gauche ».

    Pour éviter que les mêmes échecs se reproduisent, la responsable communiste estime capital de créer les conditions pour que « le peuple s’empare des termes de ce débat », en ouvrant « partout où c’est possible, dans les quartiers et sur les lieux de travail, à partir des luttes ou des exigences populaires, des espaces où les citoyens, les salariés, avec toutes les forces politiques et sociales qui le souhaitent, avec des intellectuels, des créateurs, puissent se rencontrer » pour « faire naître une véritable dynamique politique nationale porteuse d’un nouveau projet politique de transformation ».

    démocratie

    et ouverture

    En conclusion, Marie-George Buffet insiste sur l’enjeu que représente « la question du parti porteur de ce projet ». « Il faut s’appuyer sur les potentiels que porte le PCF, notre collectif humain », pour « lever tout ce qui nous entrave dans notre culture » et « élargir le champ de notre intervention ». Ce qui demande au PCF de « se transformer ». Une transformation qu’elle articule autour de « trois mots : démocratie, efficacité, ouverture ». La démocratie, ou le besoin d’instaurer « des dispositions précises, permanentes qui donnent véritablement à chaque communiste le moyen d’être écouté » et d’« être en pleine maîtrise de nos débats ». L’efficacité, ou le besoin de renouer avec « l’unité d’action du Parti », c’est-à-dire de rompre avec une situation où « les décisions sont prises majoritairement » et où, « ensuite, chacun fait ce qui lui plaît ». Cela ne peut procéder que « d’un véritable débat de fond » débouchant sur « des choix clairs », prévient-elle. L’ouverture, enfin, c’est-à-dire le besoin de « devenir un bien plus grand parti en nombre de forces militantes », et pour cela d’ouvrir le PCF à tous ceux « qui veulent transformer l’ordre actuel et qui n’ont pas la même histoire, les mêmes références, la même culture que nous ».

    (1) Toutes les contributions sont disponibles sur le site

    du 34e congrès du PCF : http://alternativeforge.net

    Sébastien Crépel

    http://www.humanite.fr/2008-07-10_P...

    • Madame zapi prend ses désirs pour la réalité. Rien dans ce texte ne permet de conclure ce qu’elle en conclut. En catimini, on sent son désir soit de dévoyer la position de Marie George, soit de pousser à l’isolement sectaire. Le PCF doit se convaincre qi’il est LE COEUR DE LA GAUCHE et tout mettre en oeuvre pour imposer l’exigence d’une transformation sociale profonde. Ce projet attendu depuis longtemps par le monde du travail nécessite l’union de toutes les forces sociales qui y aspirent et donc de l’electorat socialiste. (La droite n’a jamais fait moins de 47% en france et aux dernières présidentielles, elle totalise les deux tiers de l’electorat). Laissons à ceux qui n’ont pas d’autres perspective que de se compter la responsabilité de l’isolement suicidaire et soyons assez forts pour imposer des perspectives progressistes. Joel

  • Et voilà ....!!! .... Question : La vie et l’histoire ne nous apprennent-elles rien ?
    A mon humble avis et jusqu’à preuve du contraire NON !!, puisque c’est justement cette stratégie qui permet la position hégémonique du PS, en nous entraînant avec lui dans toutes les compromissions consacrant les glissements vers la droite (alliances avec le MODEM- ralliements individuels au gouvernement Sarkozy), toutes choses rendant le PCF impuissant à faire pencher la balance du bon côté, surtout depuis que nous avons fait ce choix (1979-1981)

    Par conséquent, Cet ancrage dans le mouvement et le cadre de la démocratie bourgeoise social-libérale, dont les valeurs perverses contaminent une partie de la direction du PCF et quelques militants non contestataires (sans le vouloir peut-être, mais de leur plein gré), nous enferme dans le piège égotique et pervers de la délégation de pouvoirs du parlementarisme bourgeois et ses tendances carriéristes faites de compromissions et d’abandons cruciaux.

    Ce faisant, il offre aux citoyens l’image d’un PCF qui a abandonné son ancrage révolutionnaire et qui capitule idéologiquement sous la pression idéologique ultra-libérale, donc qui n’a plus de légitimité à défendre radicalement ceux qui n’ont que leur force de travail et en particulier les prolétaires et ceux qui sont socialement les plus démunis, parce qu’il n’en a plus les capacités d’ idéologie, d’analyse et d’organisation indépendante et démocratique.

    Et l’on s’étonne que les citoyens soient dépolitisés, démobilisés ? Mais,

    Le choix persistant d’une gauche plurielle consacrée, où le prolétariat et les plus démunis comptent pour du beurre dans les faits malgré les discours, et où la finance est reconnue comme légitime et moteur et fin de l’histoire, et où le PCF est et sera toujours à la remorque d’un PS qui a renié Jaurès depuis longtemps déjà, un PS qui a fait en sorte (traitreusement) de faire passer la Convention Européenne libérale et dont quelques membres sont passés à la collaboration avec Sarkozy, ce choix là explique cela.

    Le PCF s’est enfermé dans un cercle vicieux qui, en le décrédibilisant, lui enlève sa capacité à mobiliser les masses populaires et où, d’allégeance en allégeance, d’impuissance en impuissance à empêcher les mesures antisociales du bateau social démocrate et libéral où il s’était lui-même embarqué, les conséquences du manque de confiance grandissant des masses populaires dans un PCF qui devait les défendre sans compromission ne pouvaient que grandir pour aboutir, au manque de conscience politique et de classe et donc faiblesse de mobilisation combative et pour aboutir au fameux "vote utile" qui referme le piège.

    Rassembler le plus largement possible pour des objectifs stratégiques précis et cruciaux anticapitaliste OUI sans aucun doute, mais pas au prix du sabordage d’un outil comme le PCF réactualisé, moderne, clarifié sur ses fondamentaux, capable d’analyse, profondément démocratisé, débarrassé de ses pratiques carriéristes et bureaucratiques (renouvellement des cadres, Université populaire politique etc, etc),

    Laisserons nous le PCF s’enfoncer dans cette stratégie suicidaire pour les masses populaires et leur outil de lutte "révolutionnaire" indispensable, vu les risques de contagion social libérale dans cette puante "démocratie d’élite bourgeoise" ?

    Fraternellement
    Maguy

  • faut etre maso..lessivés ,éreintés,on prend les memes et on recommence ,c’est à désespérer vite Robespierre au secours faisons le ménage..de l’air de l’air et pas qu"un peu d’oxygène

  • Comme tous les articles de ZAPPI, ils sont avant tout marqués par un anticommunisme et donc un anti-PCF manifeste.

    La lecture complète de lacontribution de MGB amènera certainement les lecteurs à une tout autre approche, beaucoup moins simpliste que celle proposée.

    Il y aurait une nouveauté dans une démarche de construction d’un rassemblmement avec toutes les forces de gauche, en particulier avec le PS ?

    ZAPPI prendrait-elle les vessies pour des lanternes ?

    La stratégie de rassemblement de la gauche est une constante depuis 1934 pour le PCF et il est évident que le contenu et la forme de ce rassemblement à évolué selon le poids électoral et idéologique du PCF.

    Bref, rien de nouveau sous le soleil, sinon construire un rassemblement sur des bases nouvelles, notamment la démocratie économique et la construction de capitalisations socialisées nouvelles.

    Si la majorité des salariés sont fondamentalement réformistes, il appartient au PCF de montrer et de démontrer que le social libéralisme ne mène à aucune transformations fondamentales et ne fait que renforcer l’hégémonie idéologique de la droite et l’extrême-droite.

    Il ne faut pas que construire un rassemblement majoritaire, il est nécessaire de le penser dans la durée par des réformes "durables" ! L’exemple, de plus en plus remis en cause, de la Sécurité Sociale avec ses cinq missions doit nous servir d’exemple (en le transformant) pour jeter les bases d’une démocratie économique. C’est le dernier étage de la fusée qui est à constrire, avec la démocratie politique et la démocratie sociale nous avons les deux derniers étages, la démocratie économique, c’est le premier et le plus important pour que la fusée décolle réellement et fasse "refonctionner" les autres étages sur des bases nouvelles.

    Nous tentons de construire cette étage depuis des décennies, nous en avons fabriqué des morceaux sans savoir les mettre réellement en liens pour qu’une cohérence simple et politiquement efficace s’installe,le 34ième congrès qui est souverain décidera en decembre prochain et MGB ne veut compter que pour une voix, comme tous les communistes qui voudront s’impliquer dans cette démarche et faire des propositions et des contributions.

    • Mais alors qu’est-ce qui explique ce manque de combativité du PCF vis à vis des différentes voix convergeant presque toutes vers le socio-libéralisme au PS. Comment expliquer ce fatalisme ressenti par beaucoup d’entre nous : "le PS fait du social -libéralisme, mais comme nous ne pouvons rien faire sans lui, on se contente d’essuyer les critiques de ceux qui nous font de moins en moins confiance, c’est à dire les travailleurs et le masses populaires. Descendre Besancenot ne sert à rien qu’à montrer notre faiblesse sur ce qu’on appelle dédaigneusement une fonction " protestataire"ou encore pire "démagogie et populisme". Les camarades Résistants étaient-ils "populistes", "démagogues", quand ils étaient une poignée à croire qu’on pouvait abattre et le Pétainisme et le Nazisme ?

      Avant d’être crédibles et majoritaires il faut toujours en passer par une traversée du désert. Nos sympathisants nous réclament une certaine fidélité dans nos convictions, une certaine stabilité dans nos positionnements, dans notre critique du capitalisme et les actions qui vont dans le sens de la lutte des classes. Aujourd’hui, le PCF se montre gestionnaire sourcilleux et impuissant, incompris et discret dans le réformisme assumé de ses alliances prioritaires.

      Si on parle de réformisme dans les masses populaires, il ne faut pas oublier la crise qui anéantit chaque jour un peu plus les espoirs des plus réformistes. Combien seront-ils demain à plonger à leur tour ?
      Un exemple : combien de livrets d’épargne par actions qui s’écroulent peu à peu. Qui possède ces livrets ?
      Combien reste-t-il de salariés ouvriers des grandes entreprises qui pensent encore par des revenus de haut niveau par rapport aux autres intérimaires ou sous-traitants échapper à cette nouvelle crise ?
      Faire du "sociétal "certes, cela rend plus viable la vie en société, c’était bon dans les années 70, mais aujourd’hui quand la société exclut, il faut savoir retrouver des réflexes de survie , résister et se mettre à l’affut de toute occasion pour contribuer à renverser ce régime, à être là quand on aura besoin de nous.

    • On aura une réponse aux régionales et aux européennes.

      Si le PCF s’allie au 1er tour avec le PS ça en sera fini de la direction de ce parti. ne restera plus alors que le NPA, les bébés Bové, et Arlette...

      Effectivement une série d’indices montrent que Mme Buffet se situe dans le périmètre du piège institutionnel en combinant cela à des propos sectaires vis à vis de l’extrême gauche. Car à y regarder de plus près il n’y a pas de ni-ni, c’est reparti comme avant la dégelée que s’est prise la bourgeoisie en 2005, comme avant la dégelée des travailleurs à cause de la gauche plurielle d’avant 2002.

      On emploie le terme de social-libéralisme sans faire l’effort d’une analyse d’un parti, ce qu’il est comme parti et pas seulement ses discours (de droite).

      Quelle est la dégradation entre social-démocratie et social-libéralisme ? Comment cela se définie-t-il en termes de classe ? Est-ce réversible ? (de social-libéralisme à social-démocratie), à quelles conditions ?

      Quelle analyse a-t-on de l’appareil du PS ?

      Suivant l"analyse qu’on en fait on peut s’allier ou pas politiquement.

      Bref, du discours mais pas assez de choses utiles .

  • SI TU PEUT AVOIR UN REGARD CRITIQUE SUR LA CONTRIBUTION DE MGB,il faut rester dans le cadre d’un échange sans complaisance certe mais se basant sur les faits pas sur une interpretation fantaisiste.LES QUESTIONS QUE POSENT MGB ONT LE MERITE DE DYNAMISER LE DEBAT,TROP DE DIRIGEANTS SE PLANQUENT EN ATTENDANT DE SAVOIR DE QUEL COTE CA VA TOMBER,mgb a l’immense merite d’aller au debat,ceci doit etre releve,sans caricature.

  • Le long texte de MGB est sous tendu de tout un bric a brac idéologique pseudo-marxiste effarant.

    Nous serions dans un monde nouveau "mondialisé" qui aurait fait apparaitre de nouveau mouvement de fond sociaux mondiaux dementant presque les analyses si profondes de Marx sur le rapports sociaux et les rapports de production

    Les sources ne sont pas citées comme si ce qui était asséné était l’évidence.
    Par exemple : territoire urbain c’est du lefevre déjà âprement tourné en ridicule par Sève il y a près de 50 ans.

    Domination : Toute les "dominants" secrètent des idéologies dominantes structurant le monde dont le pendant imaginaire serait les idéologies utopiques des classes dominés. Cela engage un rapport imaginaire duel, répétitif, dont l’horizon indépassable serait l’histoire au sens "marxien" servirait de référent symbolique.
    Tout cela s’est étalé ces derniers temps sous nous yeux.

    Vous ne l’avez pas remarqué ; si si tout individu pense à l’Histoire avec UN, grand H.
    Regardez au fond de vous et vous allez voir ça..
    alors conclusion ne plus se laisser dominé par ce rapport dominé dominant mais pensez à l’histoire. L’histoire alors ce n’est plus alors l’histoire de la lutte des classes, l’histoire concrète analysable d’une manière scientifique.

    Pour TRANSFORMER CELA, il Faut de la transformation symbolique . Le capitalisme a ses dominants, pour ne pas dire ses ruminants, et toute les luttes partielles des dominés exploité opprimé mais d’abord dominés, a qui il faut faire prendre conscience en les réunissants non pas autour des luttes concrète du prolétariat mais autour d’une idée politique historique L’éMANCIPATION de la domination de l’idéologie dominante qui n’est pas le pouvoir et l’état par une politique de gôche de transformation sociale et gentille contre le pouvoir dominant à l’intérieur du capitalisme. c’est le rôle des grands penseurs actuels du Pc
    MARRE Marre marre

    Ca c’est du Jameson. Le GRAND INSPIRATEUR

    triste triste !!!!

    AU passage La mondialisation ca existe depuis cent ans . elle n’est que le cadre des luttes entre impérialismes dont nous faisons les frais. et L’impérialisme est étroitement lié avec l’apparition des oligarchies financières. Ces oligarchies, elles ne sont absolument pas délocalisées, elles ont besoin d’armes de de territoire d’où vont décoller leurs avions qui eux ne sont ni numériques eux virtuels, pour résoudre quelque chose militairement quand les partages du monde momentanés ne marche plus.

    Actuellement le partage qui est remis en cause c’est 60 pour cent pour l’oligarchie dont la base est aux états unis et quarante pour cent pour le reste des autres oligarchies.

    Donc plutôt que de rêver, si l’on veut vraiment de la transformation du monde, car comme le dit l’ami Marx ce qu’il faut, ce n’est plus interpréter le monde comme les philosophe l’ont fait jusqu’à présent monde mais le transformer, il ne s’agit pas pour autant de faire des transformations interprétatives qui ne transforment rien, ou des interprétations transformatrice de la pensée de Marx. DE "laGôCHEde transformationsociale" sans trait d’union please

    Mais à partir d’ analyse concrète des rapports de force et des contradictions qui s’aiguisent au niveau mondial et local, se tenir prêt quand c’est possible à enfoncer un coin, puis un autre, jusqu’au dernier petit clou. Et le dernier petit clou ce n’est surement pas le moindre. Ca c’est la moindre des choses pour un parti qui veut faire quelque chose ; SE TENIR PRêt : c’est du Lénine réinterprété à ma sauce.

    Je n’ai lu aucune analyse MARXISTE chez mgb ? MAIS DES ANALYSES PETITEs BOURGEOISES FUMEUSES iSSUES DES Rêves THEORIQUES DE QUELQUES UNIVERSITAIREs "POST MARXISTES" DIT-ON.

    Alors comme le ps peut très bien se satisfaire dece genre de fadaises, s’il est besoin, car au moins lui n’y croit absolument pas, l’alliance avec le pc dans cet état de santé psychique critique, est pour lui pain béni et tout bénèf à venir.

    • Je n’ai lu aucune analyse MARXISTE chez mgb ? MAIS DES ANALYSES PETITEs BOURGEOISES FUMEUSES iSSUES DES Rêves THEORIQUES DE QUELQUES UNIVERSITAIREs "POST MARXISTES" DIT-ON.

      Alors comme le ps peut très bien se satisfaire dece genre de fadaises, s’il est besoin, car au moins lui n’y croit absolument pas, l’alliance avec le pc dans cet état de santé psychique critique, est pour lui pain béni et tout bénèf à venir.

      Autant l’article de Mme Zappi est décevant, manque de fond, d’analyse, écrit à la va vite, autant je suis d’accord avec la quasi totalité de ce dernier commentaire, et notamment celui précité.

      On n’est pas sortis de l’auberge. Je l’ai lue le jour de sa sortie, cette "contribution exceptionnelle"- je lai relue hier. Et beh vaindiou....

      Seule vertu de ce verbiage pseudo marxisant ? Permettre des unions de dernière minute entre les ex-frères ennemis... grâce à Marie Geo et son équipe.. Ammmeeenn.

      C’est totalement désespérant...

      LL

  • Je ne partage pas l’avis de Sylvia Zappi, pour autant je respecte son article, il fait parti du débat comme tant d’autres. Ètant communiste de pensée et de parti, je participe au débat, j’initie des débats et j’invite large, communistes de coeur non encartés, sympathisants socialistes, adhérents de la ligue, salariés ..... Certes les débats sont souvent animés, notamment lorsqu’on aborde quel rassemblement ? Pour autant, si des désaccords existent, d’une part le socle sur lequel nous sommes d’accord est d’importance, et d’autre part il y a unanimité sur le fait que la lutte est indispensable et qu’il nous faut la nourrir idéologiquement. La principale difficulté réside àpasser d’une posture anti, à une posture constructive ensemble sur un projet en rupture du capitalisme. Oh surprise,se sont souvent des salariés jeunes, encartés nulle part, qui sont les plus offensifs sur la question de la construction.
    Pour en revenir à M G B, bien que ne partageant pas toujours ces interventions, je la respecte car elle est la cible de toutes les attaques et malveillances directes et indirectent initiées par le capital. Je souhaiterai toutefois qu’au parti, comme à l’extérieur ne plus que certains pensent qu’ils sont plus communiste ou moins communiste qu’un autre. La pensée communiste n’a jamais était autant d’actualité, reste l’outil, la stratégie et le rassemblement à construire. C’est ambitieux, utopiste, mais tellement d’actualité que je ne compte pas abdiquer.
    Toutes les interventions, je l’ai déjà écrit, sont respectables dès lors qu’elles ne dépassent pas les limites de l’indécence et de l’insulte. C’est le reproche que je fais au site, car c’est trop facile d’invectiver en tout anonymat, de se faire plaisir et de retourner dans son fauteuil.
    J Claude Marseille

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