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"L’affaire" : Débattre ? Oui, mais de quoi exactement ?

de : muncerus
samedi 3 juillet 2010 - 19h06 - Signaler aux modérateurs
8 commentaires

De Muncerus

Deux honorables sages nous enjoignent de « débattre » au lieu de porter sur la place publique un questionnement qui constitue, sinon accusation, pour le moins suspicion.

D’accord pour le débat et notamment s’il s’agit de déterminer le cadre et le fond d’une éthique applicable au fonctionnement de nos institutions. Faudrait-il pour autant contribuer à maintenir sur « les affaires » un voile trop longtemps et trop souvent glissé pour prémunir le bon peuple des excès dont il est paraît-il capable ? Et les questions restées en suspens doivent-elles être refoulées au motif que la démocratie risquerait de souffrir de leur simple éclosion ?

On aurait aimé que les moralistes du Club Vauban nous livrent, plutôt que cette invitation à la retenue, leur conception d’une éthique concrètement applicable à la gestion des affaires publiques et, en l’occurrence, nous fassent partager leur point de vue sur la problématique mise au jour par « l’affaire » à laquelle ils font référence.

Muncerus

Ci-dessous la tribune signée Simone Weil et Michel Rocard parue dans Le Monde et à laquelle je fais allusion :

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Point de vue
Halte au feu !, par Simone Veil et Michel Rocard
LE MONDE | 03.07.10 | 13h39

L’état du débat public - si tant est qu’il s’agisse vraiment d’un débat - autour d’une "affaire" qui fait les titres de la presse ces derniers jours nous inquiète profondément.

Le Club Vauban a été fondé il y a près de trente ans autour d’une idée simple : rien n’est plus essentiel que de favoriser le dialogue entre tous ceux qui, de droite, de gauche ou du centre, ont en charge l’intérêt public. Et rien n’est pire que l’anathème lorsqu’il prétend en tenir lieu. Sans dialogue, il n’existe pas de débat, pas d’échange d’idées, donc pas de démocratie.

Les membres de cette coopérative de réflexion viennent d’horizons différents. Ils n’ont pas les mêmes opinions politiques ou sociales. Ils n’ont pas les mêmes références, ni les mêmes convictions, même s’ils sont tous favorables à l’économie sociale de marché et à la construction européenne.

Des divergences, ils en ont, et de fortes. Mais ils professent que, si fortes soient-elles, elles ne doivent pas conduire à l’aveuglement, à l’insulte, à la déconsidération de l’autre.

Chacun d’entre nous a des convictions, et les défend avec force. Mais en vrai démocrate, c’est-à-dire avec l’ardente obligation de se montrer aussi honnête vis-à-vis de ses adversaires qu’on peut être loyal avec ceux de son camp.

Etre démocrate, c’est refuser de céder à la tentation partisane, c’est rejeter l’intolérance, repousser la facilité de l’amalgame. Cela même s’il faut avoir l’indépendance d’esprit et le courage de s’opposer à ceux qui vous sont proches, et s’il faut à un moment prendre le parti de qui vous est plus éloigné mais n’a pas forcément tort pour autant.

Cette attitude d’indépendance d’esprit et cette exigence de respect du débat démocratique, nous avons l’un et l’autre essayé, au-delà de nos différences, de les démontrer tout au long de nos parcours respectifs. C’est d’une certaine manière notre règle de vie, notre exigence, notre éthique politique.

C’est pourquoi nous prenons aujourd’hui la parole, ensemble, pour affirmer haut et fort qu’il est temps, grand temps, de dire "Halte au feu !".

Nous souhaitons dire cela avec d’autant plus de force et de gravité que le monde dans lequel nous vivons donne ces temps-ci, de la scène sportive à la scène médiatique, suffisamment d’exemples d’intolérance et d’intempérance pour que les responsables politiques s’abstiennent d’apporter du grain à moudre à la broyeuse populiste.

Mesure-t-on bien les effets dévastateurs du spectacle affligeant qui se donne jour après jour devant l’opinion autour de "l’affaire Bettencourt" ? Veut-on définitivement démonétiser une parole politique déjà suffisamment dévalorisée, décriée, diminuée ?

Les sondages nous disent ces jours-ci que nos compatriotes trouvent cette "affaire" grave. Grave, elle l’est d’autant plus en effet que les représentants des institutions les plus éminentes de notre pays - présidence, gouvernement, Parlement, justice - se trouvent interpellés, parfois en des termes plus qu’inappropriés, par des responsables politiques plus soucieux de leur carrière que de l’intérêt public. Qu’ils soient de droite ou de gauche, aux affaires ou dans l’opposition.

Comprenons-nous bien : chacun a parfaitement le droit, et même le devoir démocratique, de dénoncer, ou de défendre, telle ou telle situation de cumul de responsabilités, tel ou tel risque de conflit d’intérêts, tel ou tel motif de confusion des genres. Rien de plus normal, ni de plus sain, que cela : c’est l’essence même du débat politique en démocratie.

Mais débattre est une chose, vouloir à tout prix abattre l’adversaire en est une autre. Attaquer ad hominem, harasser sans relâche, dénoncer sans preuves, d’un côté comme de l’autre, ce n’est pas servir le débat, c’est desservir la démocratie, l’affaiblir et finalement l’asservir au nom même des principes que l’on croit si bien défendre. C’est porter atteinte à la dignité de la personne, c’est porter un coup à la politique, à la République.

N’oublions pas que le mot "république" vient de la res publica latine, la "chose publique", qui désigne l’intérêt général et le fonde en principe supérieur à tous les autres.

Aussi, reprenons quelque hauteur, ne cédons pas aux facilités rhétoriques et aux emportements à visée scénique, cessons les excès de tous ordres et débattons. Dignement.

Simone Veil est ancienne ministre, présidente d’honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.

Michel Rocard est ancien premier ministre.

Article paru dans l’édition du 04.07.10


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Commentaires de l'article
"L’affaire" : Débattre ? Oui, mais de quoi exactement ?
3 juillet 2010 - 21h14

Ces gens sont des faux-jetons au service du pouvoir actuel qui leur a fourni de bonnes sinécures . Simone Veil est peut-être respectable pour son passé de résistante mais elle a légérement oublié son appui à tous les gouvernements de droite qui ont spolié le peuple en le forçant à la misère actuelle . Quand à Rocard chacun connaît le personnage,qui est maintenant un pseudo ambassadeur des pôles, et ses accointances avec le pouvoir actuel . Il est socialiste comme moi je suis Pape .

La vieillesse de ses deux personnalités leur fait oublier leurs idéaux de jeunesse , dommage pour eux .

En tous cas le peuple les oublie par manque de considération pour la situation dramatique qu’ils appuient en soutenant l’équipe Sarko . Ils sont à mon avis hors du temps et des problèmes des gens . La république qu’ils invoquent n’a plus besoin d’eux et ils devraient faire plutôt leur mea-culpa car ils ont contribué à la dérive maffieuse de la 5ème république moribonde .

La vieillesse est un "naufrage" et parfois il vaut mieux se taire en attendant la tombe fatale de notre inutilité .

Le Serpenseur



"L’affaire" : Débattre ? Oui, mais de quoi exactement ?
4 juillet 2010 - 08h11 - Posté par NENJETEZPLUS

ROCARD, VEIL HONTE A VOUS !!
QUE FAITES VOUS DE LA MORALE PUBLIQUE, LA MORALE LA PLUS ÉLÉMENTAIRE ?
VOUS PROTÉGEZ LES AFFAIRISTES, LES FALSIFICATEURS, LES MENTEURS SANS VERGOGNE.
VOUS PROTÉGEZ ET FAVORISEZ LA CORRUPTION !
HONTE A VOUS !!



"L’affaire" : Débattre ? Oui, mais de quoi exactement ?
4 juillet 2010 - 08h22

Simone Veil et Michel Rocard, dans cet article :

Veut-on définitivement démonétiser une parole politique déjà suffisamment dévalorisée, décriée, diminuée ?

OUIIIIII !!!!!!



"L’affaire" : Débattre ? Oui, mais de quoi exactement ?
4 juillet 2010 - 18h46 - Posté par jaja

mais le " on " , c’est qui ?

ceux qui rapportent les turpitudes des politiciens ou les politiciens ?

Rocard ne sait plus quoi faire/dire pour rester sous les feux de la rampe !


les craintes de l’oligarchie
5 juillet 2010 - 08h56 - Posté par pilhaouer

Simone Veil et Michel Rocard appartiennent à l’oligarchie et craignent tout simplement que leur monde s’effondre.
Il apparaît de plus en plus évident que la démocratie représentative conduit naturellement à des dérives.
Aucun homme politique n’accepte par exemple la reconnaissance du vote blanc qui risquerait de décrédibiliser toute la classe politique élue seulement à 20% ou 30% des suffrages.
Il suffit d’écouter les commentateurs attitrés des radios : la grande crainte est celle du populisme et l’épouvantail Le Pen va ressortir. En fait c’est du peuple dont ils ont peur.



les craintes de l’oligarchie
5 juillet 2010 - 09h53 - Posté par

Et dès lors que leurs politiques met en danger votre vie dans le futur, ne doit on pas se défendre avec violences verbales ou autres ? Alain 04


les craintes de l’oligarchie
6 juillet 2010 - 13h37 - Posté par starblade

Bagnard au bagne de Vauban

Dans l’île de Ré

J’mange du pain noir et des murs blancs

Dans l’ïle de Ré

À la ville m’attend ma mignonne

Mais dans vingt ans pour elle je n’serai plus personne

Merde à Vauban


"L’affaire" : Débattre ? Oui, mais de quoi exactement ?
15 juillet 2010 - 20h12 - Posté par onestdesbleus

Les fondamentaux de la politique

Au coeur des différents scandales qui éclatent les uns après les autres et éclaboussent les plus hauts dirigeants de l’Etat français il y a l’antique distinction entre res publica et res privata,entre la chose publique qui est l’essence de la politique et la chose privée relevant des "Pénates",de la sphère individuelle et privée.Le grand bond en arrière qu’incarne cette nouvelle génération de politicards réside dans ce retour à une situation antérieure au monde romain.Avec la « réforme » chère à M.Sarkozy on progresse car « tout devient possible ».La res publica perd ses droits(sacrés ?),se réduit comme une peau de chagrin au profit des « intérêts privés »,devenus l’alpha et l’omega de la « réussite personnelle ».La res privata n’est pas pour autant protégée celle-ci étant mise au service des intérêts privés.A la faveur d’une idéologie appelée un peu rapidement "néolibéralisme" la woerth attitude consiste donc à "confondre" la chose publique avec la chose privée c’est-à-dire à élever au rang de pratique licite voire louable le fait de s’attribuer,à titre privé,la chose publique.La woerth attitude consiste également à subordonner la res privata aux intérêts privés :Mme Woerth est ainsi « embauchée » par M.de Maistre sur ordre de M.le ministre du budget pour le salaire dérisoire de 18 000 euros par…mois !Un emploi « fictif » sur ordre du grand argentier de l’Etat au bénéfice de son épouse :c’est une forme d’institutionnalisation du népotisme dans le cadre des pratiques exemplaires de l’Elysée(affaire de l’EPAD).Dans le monde romain la res privata était sacrée.De même, la res publica n’était pas bradée,sacrifiée sur l’autel des intérêts privés,familiaux,claniques ou amicaux.La pratique appelée "concussion" était,lorsque les faits étaient avérés(dans le cas des membres du gouvernement français actuel ils sont non seulement avérés mais établis au moyen de preuves matérielles multiples et indubitables),sévérèrement punie.Dans d’autres régimes politiques,plus "répressifs" le détournement de biens publics pouvait valoir la peine capitale à ceux qui s’en étaient rendus coupables.Dans le cas présent,non seulement les membres du gouvernement convaincus de ces pratiques estiment n’avoir "rien fait",sont "blancs comme neige" mais attaquent violemment(au moyen de déclarations tombant à plus d’un titre sous le coup de la loi)ceux qui se permettent simplement de révéler les dits faits.Les biens publics détournés-l’argent de la fraude et de l’évasion fiscales,les différentes gratifications accordées sans aucune raison à différents hauts-fonctionnaires et dirigeants de l’Etat c’est-à-dire des ministres( !),la vente forcée de l’hippodrome de Compiègne…etc,etc-non seulement ne sont pas restitués à l’Etat mais sont conservés par leurs bénéficiaires qui brandissent la menace de procès « en diffamation » pour celles et ceux qui demandent simplement des comptes(non falsifiés).Le peuple ne demande pas un énième sursis mais du ferme pour les policards qui pratiquent la corruption comme M.Jourdain faisait de la prose.Un référendum sur cette question le prouverait aisément !La comparution immédiate comme la Haute Cour de Justice sont des procédures et des institutions qui n’ont pas été élaborées pour sanctionner des délits imaginaires ou des petits voyous.L’Etat français est réellement en danger.Et lorsqu’il y a danger on recourt à des procédures d’urgence ou exceptionnelles.

Ne voyant aucun danger mais bien plutôt la défense de leurs intérêts propres les dirigeants de l’Etat français se sont auto-amnistiés et ont déclaré,de façon unilatérale,leur impunité non sans un certain cynisme alors que la France est plongée dans une terrible crise économique dont ils ne sont pas comptables,non plus.L’impunité dont bénéficient les gouvernants français-à commencer par M.Woerth-est affirmée avec force et maintes fois proclamée (décrétée ?)par le chef de l’Etat, M.Sarkozy.Si les geignards veulent davantage d’informations un juge ami et favorable au pouvoir en place (position politique assumée publiquement) est dépêché.Si un doute subsiste les gouvernants répondent « adoptez la woerth attitude si vous le ….pouvez ! ».Pour le reste les insultes et les invectives ont valeur de « blanchiment ».Ceux qui dirigent l’Etat peuvent donc poursuivre leur besogne sans crainte d’être vraiment dérangés.L’Etat français étant riche du travail de tous les Français et de ses sans-papiers,disposant d’un patrimoine d’une grande valeur,la besogne ne manque pas d’« intérêt »,au sens pécunier du terme.La besogne qui fait directement écho au fameux « il y a du fric à se faire » consiste à dépouiller l’Etat au profit des copains,des amis,des connaissances,des proches,du premier cercle et du second cercle.Et la liste des « ayant-droits » qui reste ouverte risque d’être plus longue que prévu.En effet les cadeaux remis aux intéressés viennent récompenser,non pas des services rendus à la France,mais au pouvoir en place,à titre personnel ou non.La caste dirigeante formée de ces différents cercles très fermés,de ces groupes d’intérêts composés tous de V.I.P.,de célébrités et d’évadés fiscaux se caractérise par des mœurs qui ne sont pas toujours en adéquation avec la loi,avec les principes fondamentaux de la République et de la démocratie.Disons de façon plus abrupte qu’ils sont libres de violer ces principes et lois et paraissent bénéficier d’une totale immunité.C’est bien une caste régie par des principes mafieux.Et curieusement la mafia a déjà en partie investi un Etat en Europe,au-delà des Alpes,c’est-à-dire dans ce pays,l’Italie,qui était jadis le cœur du monde….romain.La révolution « néolibérale » a fait ses premières victimes,en quelque sorte,là où prévalaient déjà,il y a plus de 2000 ans( !),d’autres principes politiques,ceux de la République instituant une distinction essentielle entre res privata et res publica et en les sacralisant .Imparfaite République rappellent immédiatement certains de ses détracteurs.Imparfaite oui mais valant encore mieux qu’un Etat gangréné par une caste mafieuse et ruineuse :restaurer la République comme la démocratie signifie clairement la mise à l’écart de cette caste.







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