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50e Congrès CGT de Toulouse : quel congrès ?

par Front Syndical de Classe

Publie le dimanche 24 février 2013 par Front Syndical de Classe - Open-Publishing
9 commentaires

Réflexions et propositions du Front Syndical de Classe à l’occasion du 50e congrès de la CGT qui doit se tenir à Toulouse du 18 au 22 mars.

En raison du texte qui comporte 7 pages, et dans le respect des contraintes qui sont celles des sites généralistes, nous avons préféré renvoyer à notre site web tous ceux qui veulent en prendre connaissance.

Adresse du document :

http://www.frontsyndical-classe.org...

Messages

  • La lutte des classes passe , bien entendu, par un combat clair pour dénoncer ce que ce 50° congrès de notre Organisation porte comme nouvelles et inquiétantes mesures d’organisation et d’orientations, en cette période ou nous allons avoir à faire face à une violence du Capitalisme, sans précédent dans notre Histoire.

    Car leK ne peut pas différer triop longtemps la radicalité mortifère des mesures qui frappent Grèce, Italie, Espagne, Portugal.

    Après longue réflexion, y compris avoir envisagé de quitter la CGT ou je milite depuis 1064, j’ai décidé d’adhérer au FSC
    Non parce que c’est le moyen qui me semble une "voie royale" pour casser inverser la dérive de mon Orga, mais parce que je ne vois pour l’instant, aucune structure permettant l’échange militant de classe, malgré de nombreuses divergences d’avec certains dirigeants...

    Comme mon budget n’est pas "extensible" j’informe mon syndicat CGT que ma cotisation sera amputée des 30 Euros qu’implique mon adhésion à une structure dont l’existence permet, au moins, des infos, et quelques échanges utiles si nous ne voulons pas assister à la" gangrénisation" contagieuse des atouts du syndicalisme de Luttes de classe et de masse.

    Bien entendu, mon engagement es tpublic, assorti d’un appel aux syndiqués de laCGT Banques et Assurances pour qu’ils s’inspirent de ma décision.

    En ce sens, j’adresserai une contribution pour laTribune de discussion du 50° Congrès.

    Cordialement

    Alain Chancogne

    Retraité CGT

    Fédération Banques Assurances

    (Carte CGt 1964 -ce jour)

  • D’aprés ce que j’en retiens, le fsc serait une association de militants de la cgt(en majorité), fsu, et sud (en nombre limitélimité), qui en désaccord avec leurs instances dirigeantes, auraient choisi de "s’associer" pour faire pression, lors de congrès ou de décision de ces centrales, car elles ne représenteraient plus ce que les salariés et syndiqués en attendent.

    Peut-on croire raisonnablement que des pressions externes inverseront des choix, qui ne sont pas les meilleurs (il faut en convenir).

    Bien au contraire, cette tentative ne peut qu’avoir comme effet, pervers, que de regrouper les militants derrière leur confédération "attaquée" de l’extérieur, d’où en repli et un rejet .

    Bon, mais dans ce cas, c’est aussi la preuve qu’il n’existe aucune organisation syndicale qui répondrait aux critères recherchés, pourquoi rester dans une organisation dont on ne partage plus rien. Quand ça ne va pas dans un couple , qu’il n’y a plus de dialogue possible, la solution, c’est le divorce.

    Ce n’est que mon point de vue, et je n’engage que moi, comme la grande majorité des intervenants sur ce site politique.

    • Dedans ou dehors ? Choix pas facile, effectivement.
      Pensons aussi aux syndiqués CFDT en ce moment, dont certains se mobiliseront le 5 mars, contre l’accord ANI que leur direction a signé.
      Le FSC là-dedans est un aiguillon utile. Il n’a pas vocation à remplacer les orgas ensommeillées. Celles-ci sont certes réformistes,déficientes mais encore vivantes et localement utiles aux actions militantes (Fralib, accueil de Rouillan, circulation d’infos etc.).

    • Exact
      Personne ne dit(ce que semble avoir compris 85.***.126.**) qu’il faut "quitter" la CGT pour se réfugier à l’"xtérieur"..Surtout, je conteste car je suis habitué aux écrits de FSC que son rôle se cantonne à je ne sais quelles pressions" du dehors sur les miltants CGT préparant des Congrès !

      I lsa’git, pour être encore plus clair, de ne pas affaiblir le "mouvement social" en reproduisant dans la CGt ce que certains ont fait à laCFDT(matrice de SUD), de ne pas préparer une CGT-de -classe, concurrente deMontreuil

      Mais de combiner le courage de tenter de briser, en interne, lasacro sainte loi du"Touche pas à mon Orga, à mes dirigeants même si ..etc ..même si.." tout en travaillant ce que cette FSC puisse ^tre utile àdes coopérations, des échanges entre militants de la Lutte des classes...
      C’est pas gagné, je connais quelques arrières pensées d’un tel ou d’un tel
      Je pourrais même dire que telle signature sur FSC de tel honorable ex dirigeant confédéral me fait sourire,..

      Tant j’ai connu le bonhomme comme gilet pare balles de la "ligne" !!
       :)

      Mais on fait avec ce qu’on a :si on ne devait se regrouper qu"’entre p’tits génies"..
      .............., je serais bien seul dans MON orga qu’à moi, na !

       :)

      A.C

    • ""Peut-on croire raisonnablement que des pressions externes inverseront des choix, qui ne sont pas les meilleurs (il faut en convenir).

      Bien au contraire, cette tentative ne peut qu’avoir comme effet, pervers, que de regrouper les militants derrière leur confédération "attaquée" de l’extérieur, d’où en repli et un rejet .
      ""
      Quel euphémisme !! "des choix qui ne sont pas les meilleurs"
      Des choix qui laissent notre classe désarmée pour des décennies et depuis des décennies
      Des choix opérés par une couche à l’abri du chomage et du rsa !
      de tels choix sont à combattre et la direction à changer totalement.
      Les pressions externes ?
      où ça ?
      ha oui celles du "siecle" de la CES etc ...
      l’effet pervers ,c’est là qu’il est !!

      Pas dans une tentative de défendre ses idées de lutte de classe !

      C’est le reflexe pavlovien que tu possédes encore qui devient une préssion et la direction sait trés bien que jouer sur cet argument de l’attaque contre" NOTRE CGT" est toujours gagante.
      tu viens d’en administrer la preuve encore une fois !
      Putain que c’est facile de faire avaler des couleuvres !
      Enfin AC commence à diminuer sa cotise,encore 50 ans ,j’espére pour lui qu’il sera encore là,et peut être se dira t il :quand un outil devient un obstacle ,on le jette.
      Les prolos de la CFDT qui vont manifester contre l’ANI le5 mars,pas beaucoup je crois, me font rire de honte et de mépris,oui j’assume !j’aime pas ceux qui sont complices de direction et d’une ligne politique qui conduit les chomeurs à s’immoler ,et les vieux à faire les poubelles,il sont ce que deviendront les prolos encore à la cgt dans quelques années .
      Opposition lutte de classe dans la CGT ?,aussi inutile que dans la CFDT.

    • Enfin AC commence à diminuer sa cotise,encore 50 ans ,j’espére pour lui qu’il sera encore là,et peut être se dira t il :quand un outil devient un obstacle ,on le jette.

       :)
      Merci pour ce souhait del ongévité
      Vois tu, je ne pense pas du tout que(re)-jeter la CGT, ..ce soit ce qu’attendent de moi les copains de FRALIB qui peuvent se"vanter" dem’avoir fait essuyer une larme dans leur boite en lutte depuis des centaines dejours.
      Avec un syndicat et une Fédé CGT qui a de l’allure, crois moi !

      Une Classe ouvrière sans CGT(car si je quittais la CGt ce serait pour entrainer les plus combatifs de mes camaros, n’est ce pas ?,)..ce n’est pas ce qu’attend de moi le pote de chez Good Year, qui pense certainement comme moi tout ce que de nocivité il y a dans la dérive de l’actuelle direction confédérale..

      Donc, contrairement à toi qui dois être non syndiqué (car le mal frappe TOUTES les ORGAS) , je ne ferai pas cadeau à le PAON de mon silence en interne...Il est d’accord, lui avec toi : "qu’il se casse, ce casse c..es de VIEUX con".

      Opposition lutte de classe dans la CGT ?,aussi inutile que dans la CFDT.

      Voilà un slogan que Thibault aimerait bien voir partagé par les copains du Commerce, gazés dans leur Congrès fédéral parce qu’opposants à la Direction de dette section française de laCES..

      Toi, tu ouvres une perspective pas trop compliquée : "cassez vous ou taisez vous..Votre cinoche ne sert à rien"
      Je te le re redis : tu aurais ta place au Bureau Confédéral !

       :)
      Tu causes comme les lignards..même si tu crois que c’est ainsi que tu t’opposes à ceux qui liquident les repères de classe..

      Tu devrais pour te détendre, faire comme moi..
      Ecoute des vielles chansons reprises par PERRET genre..

      http://www.youtube.com/watch?v=1Q3DR9FZxU8

      J´ai un défaut dans la vie
      Faut que je balance des vacheries
      Même tout seul je suis écœuré
      Tellement je peux me contrarier
      J´avais à peine une berge
      J´étais déjà comme ça
      Un vrai mouflet salaud
      Souriant mais sournois
      Quand ma mère implorante
      Me tendait le biberon
      Elle restait suffoquée l´œil rond
      J´y disais :

      Refrain :
      Non tu serais trop contente
      Ça te ferai bien trop plaisir

      Et surtout ne chiale pas
      C´est bien fait pour toi
      Et tâche de t´en souvenir la prochaine fois

      C’est à la COnf’ CGT moi que je chante ça....
      c’est pour ça que je reste syndiqué.....

      Cordialement

      A.C

    • Une contribution que je trouve intéressante

      A.C

      Contribution du Syndicat CGT des cheminots

      de Paris Montparnasse

      pour le Congrès Confédéral de la CGT

      du 18 au au 22 Mars 2013.

      Les derniers accords dits de « compétitivité » et de « sécurisation de l’emploi » passés sans consultation des salariés, démontrent, une fois de plus, que le « syndicalisme rassemblé » va à l’encontre de nos principes fondamentaux. L’unité syndicale avec des syndicats réformistes nous a conduits à un alignement systématique sur le moins-disant revendicatif. Il faut changer de cap ! Et reconstruire un véritable syndicalisme de lutte de classe rassembleur, unifiant les travailleurs autour de revendications claires et offensives pour libérer le salariat du lien de subordination au patronat et en finir les bas salaires, avec la mise en concurrence des salariés, le chantage à l’emploi, le travail précaire et le chômage.

      Ce qui nous conduit à nous interroger sur le rôle et la place de la CGT dans l’affrontement Capital/Travail, en France, mais aussi au-delà de ses frontières, car, notre conception du syndicalisme est fondamentalement euro-incompatible.

      Après trois décennies de politiques antisociales qui démontrent incontestablement que l’issue n’est pas par le haut - la présidentielle et les institutions ne servant qu’à museler la souveraineté populaire

      - ils convient également de pousser la réflexion sur nos orientations et celle de la CGT confédéré, comme sur le contenu du contrat de travail qui, en l’état actuel, soumet les travailleurs au bon vouloir du patronat. L’étape suivante c’est encore plus d’insécurité pour les travailleurs et d’impunité pour les patrons.

      Le contrat de travail ne devrait pas subordonner les salariés mais au contraire, (puisque ce sont eux qui font vivre l’entreprise, la développe et génèrent les richesses) leur donner des droits tels que :
       droit de décider des politiques économiques et salariales (et donc de la répartition des richesses) de l’entreprise,

       droit de décider de ceux qui sont chargés, à tous les niveaux, de mettre en œuvre les orientations prises, ce qui implique une majorité de sièges « Salarié » au conseil d’administration et un pouvoir de contrôle par les salariés.

      Cela suppose de dire clairement que nous proposons de financer le salaire à partir de la qualification dès dix-huit ans en activité professionnelle ou en formation par la cotisation sociale gérée par les salariés dans une nouvelle caisse de sécurité sociale professionnelle. Une caisse pour payer les salaires pour sortir les salariés du lien de subordination aux patrons, renverser cet ordre établit qui contraint les salariés à des démarches et procédure invraisemblables pour défendre ses droits et son statut salarié.

      A s’interdire dans le contenu des revendications sur la Sécurité sociale professionnelle par exemple de contester la domination du capital nous laissons le champ libre aux réformateurs pour imposer dans toutes les discussions leur cadre déterminé par la compétitivité, l’employabilité, les compétences, les rémunérations !

      Porter d’autres ambitions pour les salariés exige de revenir sur nos fondamentaux dans la CGT et de montrer ouvertement que nous faisons le choix du progrès social, du changement de société pour et avec celles et ceux qui créent les richesses en contestant la propriété privée à but lucratif au nom de laquelle le capital nous impose toutes les régressions et en nous battant pour le respect de la souveraineté du peuple.

      La position du syndicat de Paris Montparnasse

      La faiblesse du document d’orientation du 50ème Congrès Confédéral sur l’analyse des luttes des dernières années, sur la situation du salariat, sur la nécessaire centralité de la bataille pour l’augmentation des salaires tout comme celle pour l’annulation de la dette, sur une véritable consolidation du financement salarial de la protection sociale, sur la conquête de nouveaux droits et moyens pour les salariés et le syndicalisme, sur l’examen de la validité de notre stratégie de rassemblement (prôner aujourd’hui « toujours le syndicalisme rassemblé » et « plus d’Europe » constitue un déni d’expérience invraisemblable)… tout cela, et nombre d’autres questions, nous créent obligation à revoir complètement l’édifice de ce document et surtout à faire effort pour écouter et entendre tout ce qui s’exprime dans la CGT.

      D’autre part, il y a dans ce document un nombre considérable d’articles qui ne sont que des constats et non des revendications et n’ont, en conséquence, pas leur place dans un document d’orientation. Si l’on veut intéresser l’ensemble des syndiqués, il faut y mettre l’essentiel et que l’essentiel ! Que l’on ne retrouve, malheureusement, pas forcément dans ce projet ; en l’occurrence, revenir à des repères revendicatifs clairs, ce qui est fondamental pour mettre en ordre de marche toute la CGT dans les batailles que nous avons à mener.

      D’autre part, si les statuts doivent être modifiés afin de se mettre en conformité avec la législation en vigueur, nous ne pouvons accepter le remodelage en profondeur que ces nouveaux statuts impliquent, car, c’est tout bonnement la fin de l’indépendance des syndicats de site et des Unions Locales qui est proposée et plus généralement une hiérarchisation des organisations de la CGT. Nous nous éloignons d’un des fondamentaux de la CGT : la démocratie syndicale

      Il y a, comme cela a toujours été dans la CGT, des débats et des points de vue, parfois différents, qui s’expriment ainsi que des désaccords, mais aussi des propositions, particulièrement en ce qui concerne les orientations. Il est donc fondamental de prendre en compte les avis et les propositions qui remontent si l’on veut préserver la démocratie syndicale et être une CGT forte, offensive et en adéquation avec les intérêts des salariés.

      La question de la gouvernance est un combat politique majeur dont nous ne pouvons faire l’économie d’un large débat. Alors que les orientations politiques dans notre pays mais aussi dans les entreprises sont de plus en plus contestées par les travailleurs, gardons-nous de faire un copié collé de cette gouvernance par le haut qui a suffisamment fait de ravages.

      La position du syndicat des cheminot(e)s de Paris Montparnasse pour le congrès confédéral est donc :


      le rejet du document
      d’orientation si nos amendements ne sont pas retenus

      le rejet en l’état actuel du projet de modification des Statuts.

    • ""Toi, tu ouvres une perspective pas trop compliquée : "cassez vous ou taisez vous..Votre cinoche ne sert à rien"
      Je te le re redis : tu aurais ta place au Bureau Confédéral !""

      Non ,je ne dis pas cela,je dis que rien ne sortira d’une opposition interne.
      Et c’est en me référant à ceux qui à la CFDT ont tenté cette stratégie et qui ont totalement échoué.
      je reste persuadé qu’on perd plus de temps à essayer de prendre le contrôle de la direction par une lutte interne que par un départ et une reconstruction qui n’est tout de même pas repartir de zéro.
      le direction je ne sais pas si j’y ai ma place,mais elle s’accommode trés trés bien des quelques tentativres d’opposition interne,même si parfois ces oppositions lui donnent du fil à retordre,comme tu le dis.
      Mais dans l’ensemble,cette direction n’a rien à craindre.
      On le verra au 50eme congrés et je peux sans crainte l’affirmer aussi pour le 51 eme.
      Nous serons toujours en défaite devant le capital tant que nous aurons un outil plus que défaillant .
      Il n’y a eu que des reculs sociaux ces dernieres années de syndicalisme rassemblé,est ce que seulement la majorité des syndiqués le diront au congres ?
      NON !
      je dis bien la majorité ,car de même que l’immense majorité des adhérents CFDT est en phase avec Cheréque,l’immense majorité des adhérents CGT est en phase avec Thibault
      l’épisode du TCE,n’étant qu’un accroc sans véritablement d’avenir.

      Et puis comme je le redis toujours,mais apparemment dans le marxisme ça fait tâche,le coté moral !
      Avoir à soutenir une ligne qui heurte mes convictions communistes m’est insupportable et faire avec s’est déja m’engager sur des dérives qui entachent totalement et mon engagement et la finalité de ma lutte .
      Que des prolos super lutte de classes se servent d’un outil qui EST corrompu,ne change rien à l’affaire :
      c’est pas eux qui décident,c’est eux qui cautionnent,c’est eux qui globalement perdront.

    • Et toi, tu pourras crever avec nous en te disant
      "Bien fait pour EUX"..

      Tu ne proposes rien, tu rabâches un CONSTAT de faillite du systeme de représentation, gangrené par l’opportunisme
      Mais comment une Organisation syndicale serait elle à la hauteur des enjeux de l’affrontement de classe..quand n’est plus, parmi les masses, une Organisation révolutionnaire,
      Que cela plaise ou pas, ce qui , avec des aspects contradictoires évidents, fait qu’en France la CGTa été longtemps identifiable comme l’orga qui ne baisse pas le pantalon face auCapitl..c’est parce que les militants d’un PCF qui , avec sa panoplie de tares, portait en bandoulière unesacrée batterie decouilles , étaient aux manettes !

      Oui..y compris sous les crachats de ceux qui n’ont vu en "nous" que le Diable stalinien..depuis que "nous "existons.l’Histoire retient qu’.un Krasu , fils de la M.O.I..c’est pas un Thibault ou un le Paon fils de..CES..

      Pour le reste, qui te parle de"prendre" laDirection, de "chasser les méchants", de "luttes de pouvoirs"..

      On te parle (enfin je te parle) de ne pas faire cadeau aux capitulards de notre départ de la CGT.

      Parce que nous aidons à ce qu’existe un minimum d’espoir, partout ou des gens souffrent et partout ou exist eun élan de solidarité, de résistance, de dgnité

      Toi,tu te gausses de ça, tu nous prends pour des"mannequins" tu as décidé que nous étions des cons de suivistes, ne servant que d’"idiots utiles" à la Confédération.

      C’est ton droit d’inorganisé donneur de leçons ;

      Le fil rouge de la Lutte des classes traverse aussi le mouvement syndical, la CGT..

      La barricade , là aussi , n’a que deux côtés
      Tu me proposes d’abandonner mon poste de comba t et d’aller finir ma vie en rejoignant ceuxde mes copains qui n’ont plus que leurs souvenirs d’"ancienns combattants" pour "exister"

      Je ne fais pas ce cadeau aux enculés qui veulent que mes jumeaux de22ans s’ils sont un jour embauchés..rentrent dans une boite ou il n’y aura aucune chance de pouvoir se défendre..
      Parce que les types comme les Good Year, comme les Fralib ou les PSA auront fait un bras d’honneur à la CGT..
      OUi , DANS la CGT pour la"subvertir"
      Oui en même temps au boulot pour une Orga révolutionnaire..
      On restera si tu le veux bien sur ce désaccord de fond, on s’est tout dit.

      A.C