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Accident nucléaire grave en France : Plus de 400 milliards d’euros !

Publie le jeudi 7 février 2013 par Open-Publishing
4 commentaires

Le coût d’un accident nucléaire en France ? Plus de 400 milliards d’euros

L’Institut de sûreté nucléaire a évalué l’impact d’un accident nucléaire « grave » ou « majeur » en France. Son coût irait jusqu’à 430 milliards d’euros. Un montant sans commune mesure avec l’explosion de l’usine AZF ou le naufrage de l’Erika, évalués autour de 2 milliards d’euros.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202550379350-nucleaire-un-accident-majeur-couterait-plus-de-400-milliards-535794.php

Messages

  • et le coût en vie humaine ??? Pas d’évaluation ,ça passe dans les dommages collatéraux , comme d’hab

    en regardant les chiffres on se dit que les pauvres riches vont voir la désagrégation des actions sous le feu nucléaire .

    Prier et donner votre vie chers amis pour que rien de tel n’arrive a nos chers Maîtres

  • France (Occitània)-La centrale nucléaire de Golfech victime d’un incident
    jeudi 7 février 2013 11h47

    TOULOUSE, 7 février (Reuters) - La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne), propriété d’EDF, a connu fin janvier un incident de niveau 1 sur l’échelle internationale Ines qui en compte 7, a annoncé jeudi l’électricien français.

    "Le 19 janvier 2013, lors d’une intervention de maintenance, les équipes de la centrale ont constaté un mauvais réglage sur un des quatre robinets du système d’évacuation de vapeur vers l’extérieur, entraînant son indisponibilité", précise le groupe dans un communiqué publié sur son site internet.

    EDF ajoute que le réglage du robinet a été rectifié et que l’incident, qui n’a eu selon le groupe "aucune conséquence sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel et l’environnement" a fait l’objet d’une déclaration mercredi auprès de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

    source : http://fr.reuters.com/article/frEur...

  • A remarquer encore une fois que malgré l’aspect astronomique du cout, celui ci est largement sous-estimé.

    On y voit notamment sur un accident de type Tchernobyl que la population qu’il faudrait évacuer serait de 100 000.

    Une telle assertion est très basse et suspendue au régime des vents.

    Si il arrivait un tel type d’accident à la centrale de Nogent sur Seine et que le vent souffle vers la région parisienne (à vol d’oiseau entre 80 et 110 km de part en part), il faudrait 3 à 4 heures après évacuer 10 millions de personnes.

    Pas 100 000, mais 10 millions, le coût titanesque qu’il en résulterait ferait passer les 430 milliards d’euros de l’IRSN pour un simple pourboire.

    Et une centrale qui pèterait dans le couloir rhodanien obligerait à évacuer l’agglomération de Marseille et toutes les villes moyennes situées dans le passage.

    Cette hypothèse d’évacuation du canal rhodanien et du débouché de ce canal est une quasi-obligation vu le régime des vents qui existe dans cette région.

    Adieu pendant des dizaines d’années pour Marseille, Nîmes, Montpellier, Avignon, Salons de Provence, Aix en Provence, Sète, Arles, Béziers, Martigues, Carpentras, Orange, Montelimar, Valence, etc...
    Le régime des vents spécifique et dominant condamnerai mécaniquement ces villes pendant des dizaines d’années au moins.

    La France serait coupée en plusieurs morceaux. Les agglomérations de la Côte d’Azur si elles n’étaient pas frappées de plein fouet et évacuées seraient coupées du reste de la France et auraient plus vite fait de demander leur rattachement à l’Italie pour les 100 années suivantes...

    Cette particularité géographique n’est pas comptabilisée dans l’accident maximum évalué par l’IRSN .

    L’évaluation sur un accident majeur semble ressortir de l’idéologie de l’emmerdement minimum dans leur calcul, qu’ils aient rêvé que le vent pousse du bon côté et surtout à rebours de ses habitudes .

    Dans cet aspect de l’accidentologie, les choses graves sont dues généralement à une conjugaison de ce qui était considéré comme ayant peu de chances de se produire.

    Là semble avoir été écarté ce qu’il est probable que se produise en cas d’accident type Tchernobyl ou Fukushima dans la vallée du Rhône, autour de la région parisienne et ailleurs.

  • Sans oublier que ces entreprises privées sont (les seules je pense) à être "dispensées" d’assurance. (de toutes façons "personne" ne voudrait les assurer)