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Nucléaire : Lauvergeon au cœur de l’affaire de la fausse agression

Publie le mercredi 6 février 2013 par Open-Publishing
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L’ancienne présidente du groupe Areva, Anne Lauvergeon, a été entendue par la police dans le cadre d’une affaire de « dénonciation de crime ou délit imaginaire ».

En décembre dernier, une syndicaliste de la CFDT portait plainte pour une agression qu’elle avait subie chez elle. Un homme armé serai entré, il l’aurait scarifiée, violée et menacée de revenir si elle n’arrêtait pas de mettre son nez où il ne faut pas.

Il n’en fallu pas moins à nos chers policiers et journalistes (soumis au PS, dont Lauvergeon est quasiment membre) pour jeter le discrédit sur l’industrie nucléaire française et sur ses acteurs qui venaient de licencier Lauvergeon et contre qui elle avait sans doute une belle revanche à prendre.

Cette semaine, on apprend que la prétendue victime est en fait une menteuse et que les forces de police ne croient plus en sa mise en scène. Les enquêteurs essayent maintenant de savoir pourquoi cette dernière a menti avec tant de vigueur et, éventuellement, si quelqu’un lui aurait demandé de mettre en place cette fausse agression.

Selon cette hypothèse, Anne Lauvergeon serait la première personne visée par la police, pour sa proximité avec la fausse victime et car ses intérêts ont été servis par toute cette histoire. C’est sans doute pour cela que les gendarmes de Versailles, en charge d l’enquête, ont interrogé Atomic Anne cette semaine.

Encore une fois, les forces financières nous montrent leur vrai visage. Que Lauvergeon soit impliquée ou pas, le fait d’aller si loin dans les mensonges (simulation d’un viol subi) pour servir de quelconques intérêts financiers confirme l’horreur d’un néo-capitalisme que nous devons à tout prix combattre.

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