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Que cherche Bernard Thibault ?

par Front Syndical de Classe

Publie le dimanche 20 janvier 2013 par Front Syndical de Classe - Open-Publishing
28 commentaires

Il n’est pas dans nos habitudes de personnaliser les débats et l’expression de notre approche.

Mais voyons les faits présents :

Durant plusieurs mois une délégation de la CGT participe aux "négociations" avec le MEDEF.

Au final aux dires de cette délégation comme à ceux de la Commission exécutive confédérale la CGT ne peut consentir à la signature de cet accord qui constitue un pas de plus vers la précarisation des salariés et qui met en place "l’immunité judiciaire" du patronat en cas de licenciement, de fermeture d’entreprise, de délocalisation comme l’a montré le Syndicat des Avocats de France.

De son côté le gouvernement fait savoir que l’accord "serait intégralement retranscrit dans un futur projet de loi examiné au printemps."

Alors que signifie la rencontre entre Bernard Thibault et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault du vendredi 18 janvier qui dit tout et son contraire et à l’issue de laquelle J-M Ayrault réaffirme l’intension de transcrire intégralement l’accord dans la loi tandis que B. Thibault laisse entendre que "Quelque chose me dit que, d’une manière ou d’une autre, ce ne sera pas intégralement le texte de l’accord qui figurera dans la loi" ?

Au-delà de ces contradictions de sérieuses questions sont posées !
Que signifient ces rencontres en dehors de tout mandat ?

Pourquoi faut-il expliquer en privé en quelque sorte au premier ministre les raisons du refus de la CGT alors qu’elles sont très largement exposées sur la voie publique ?

Pourquoi semer l’illusion d’un amendement possible sans luttes dans le sens de l’intérêt des travailleurs à cet accord alors que MEDEF, CDFT et gouvernement soutenus par la Troïka et l’Union européenne ont fait de l’acceptation de la flexibilité, de la baisse du coût du travail et de la "déjudiciarisation" des licenciements un enjeu majeur de la compétitivité des entreprises ?

Bernard Thibault laisse-t-il la voie ouverte à un ralliement de la direction de la CGT à un accord rafistolé à cette fin mais demeurant conforme à sa logique fondamentale pour conserver l’approbation de la CFDT et du MEDEF ?

Va-t-on encore longtemps privilégier les conciliabules de sommet entre "responsables" au détriment de la bataille en bas afin de mobiliser les travailleurs, y compris ceux qui sont influencés par les organisations signataires ?

Sur ce point comme sur toutes les revendications et tous les enjeux, ce qui demeure décisif c’est l’intervention des salariés et celle des organisations de base : syndicats, unions locales, unions départementales, fédérations d’industrie !

Cette volonté et cette détermination doit s’exprimer afin de barrer la route à toutes les manœuvres qui visent à faire rentrer la CGT dans le rang d’une politique de collaboration de classes qui a tant coûté à la classe ouvrière !

Le Front Syndical de Classe
20 janvier 2013

Messages

  • Les syndicats et leur collaboration...ça n’est plus à démontrer !Quand vous dites le mot : syndicat, les jeunes vous rient au nez, c’est dire...!Les syndicats ont intégré comme Mitterand et les siens,l’idéologie du libéralisme, tout s’ensuit...les défaites ouvrières et les victoires du capital .
    Jusqu’à quand ?Jusqu’à la victoire du FN ?Tous ces gens y auront participé .

  • il faut reconstruire des syndicats indépendants, autogestionnaires et sans hiérarchie nommée a vie !

  • La questions est posée...être ou ne pas être telle est la question...car aujourd’hui les textes (lois, décrets, circulaires...) liés à la "représentativité" syndicale sont bien évidemment des orientations qui servent des pouvoirs...
    Pouvoir de l’Etat, pouvoir du patronat, pouvoir des unions, confédérations (etc) syndicales sur tous les autres !
    Sur les travailleurs, les précaires...sur tout autant les petits syndicats discriminés car ayant de moins en moins de droits...
    La défense réelle des salariés et tout autant des chômeurs, des retraités (etc) est fortement compromise car devant des organisations pyramidales il n’y a pas réellement de contre pouvoir face aux exploiteurs de toutes les situations...
    Le gouvernement de droite à lancé une sorte de parodie suivie sans aucun crupule par le gouvernement de gauche...?...
    On change les têtes de la "Grande famille" mais dans le fond on continue de se moquer des gens, de les abrutir (TV, publicités, musique américaine à tous les coins de rues, dans les bistrots et les magasins etc etc)...

    Le syndicalisme est malade que de ses représentants corrompus aux pouvoirs.
    La véritable autonomie est l’une des conditions des syndicats qui se veulent survivre au despotisme actuel.
    La lutte ou la mort...des petits syndicats...
    Que restera t’il alors ?

  • Dans les commentaires :

     Pas 7 syndicats mais 8 (CFE-CGC, CGT, CFDT, CFTC, FO, UNSA, Solidaires, CNT + des autres petits morceaux).

     Oui, la division ça n’a pas de sens à la base, malgré les rancœurs qu’on puisse avoir pour ceux qui se sont couchés. Il vaut mieux laver notre linge sale en famille.

     Oui les nomenclaturas se nourrissent du patriotisme d’organisation, e. Elles font et défont des unités par en haut sans que les travailleurs n’aient le moindre outil pour l’empêcher.

     Oui, la riposte se construira avec des organisations communes à la base se dotant de coordinations, sans bureaucratie, sans nomenclaturas.

     Non le réformisme ce n’est pas exactement la même chose que le réformisme organisé qui n’est pas la même chose que le réformisme sous direction nomenclaturiste (d’un côté le réformisme, de l’autre une couche sociale nomenclaturiste dont les intérets sont antagoniques avec la classe ouvrière).

     Non, puisqu’on parle de Thibault, le problème de la CGT n’est pas le réformisme de son orientation mais l’existence d’une couche sociale dirigeante réactionnaire qui vit de sa position d’intermédiaire entre bourgeoisie et travailleurs.

     Oui, l’orientation réformiste et bureaucratique des directions de. syndicats fragmentés français est une orientation qui n’a fait qu’accumuler des défaites pour les travailleurs. Faut-il le rappeler alors que bien des syndicalistes valeureux en ont pris plein la gueule ? et les travailleurs avec ?

     Oui les sections syndicales, UD, UL, saines, doivent disputer la direction des centrales syndicales pour éjecter les nomenclaturistes. Du moins les renvoyer à la base.

     Et oui il sera nécessaire de disposer de, formes d’organisations unitaires de la base vers le haut, se coordonnant pour faire plier les patrons et leur gouvernement de pantins.
    Il y a même des endroits où la brique de base sera un groupe de la CFTC. Peu importe qu’un chat soit noir ou gris, s’il attrape la souris, c’est un bon chat.

     Oui il y a en ce moment un fonds de luttes sociales permanenten France, des fois de toutes petites unités qui résistent sur l’emploi, les salaires, les conditions de travail. A coté de cela de grands secteurs, de grandes entreprises, de PSA à Renault, de Sanofi à la poste, etc, mènent des continuent de mener des batailles soigneusement isolées et sans plans de batailles des différents bataillons de nomenclaturistes qui sabordent la résistance et sont incapables de tenter une stratégie différente pour gagner.

     Oui les travailleurs peuvent gagner et oui les bureaucrates, quand ils deviennent une couche sociale par le nombre sont un ennemi à éjecter.

    Honneur aux militants syndicaux, au premier rang, de la CGT et de SUD, qui se battent avec de tels saboteurs à la tête de leurs organisations.

    Pour gagner il faudra nécessairement faire autre chose que ce qu’ont fait les directions syndicales faillies.

    • Tout à fait d’accord. Passé en correctionnel pour avoir osé défendre le service public EDF-GDF, dans des manifs qui n’ont servi qu’à donné le change. Tout était déjà plié entre sarko et imbrecht.
      Pourtant la lutte de base a été exemplaire,mais vouée à l’échec.
      Je suis toujours syndiqué car l’ensemble des militants de base sont honnêtes, et ce sont quasiment les seuls à vraiment défendre les travailleurs et combattre le medef. Pour preuve le nombre de militants assignés régulièrement en justice, même sous un gouvernement de droite... euh pardon de gauche ???
      Par contre attention DANGER ! Le patronat aidé par un gouvernement collaborationniste ne se trompe pas d’ennemi. Soudoyer quelques dirigeants syndicaux soucieux de leur avenir leur est facile aux vues des moyens dont ils disposent.
      C’est à la base d’être vigilante et de remettre les pendules à l’heure.
      Imaginez demain le monde du travail sans CGT...
      Imaginez le avec +de 50% de syndiqués...

    • """Imaginez le avec +de 50% de syndiqués...

      "

      C’est fait : en allemagne et ça change quoi ?

      RIEN tant que la direction est sur une ligne de capitulation et de collaboration,c’est pourquoi,la parlote:la base va virer les directions réformistes ,c’est inéfficace,le prochain congrés de la CGT va le prouver une nieme fois.

      Et dans 20 ans ce sera pareil,comme ce l’était il y a 20 ans.
      Patriotisme de syndicat,refus d’admettre qu’on est roulé dans la farine,que devant ceux qui alertaient on n’a rien compris,et cela pour soutenir son équilibre psychique ,non vraiment ceux qui restent encore et encore,et encore ,et encore sont des poids morts pour la révolution(si c’est bien ce qu’ils veulent) ,c’est pas eux qui décident,c’est leur direction avec dautant plus de force de nuisance qu’ils leur donnent des forces,et des finances ;

      Le leader CFDT de Florange,n’a rien compris,et se prend en pleine tête le plan social Mittal/CFDT/gouvernement ,et il reste encore dans ce syndicat patronal .

      Un chat est un chat certes mais quand il a été dréssé à ne pas chasser les souris,il y a pas trop de risque d’en attraper .

      Et puis enfin zut de zut à la fin ,la morale humaine de base,l’honneteté intellectuelle ,le refus de se solidariser avec des saloperies,faites avec notre complicité qu’on le veuille ou non,c’est rien ?on peut vivre ainsi,sans honte,sans hurler de rage,sans souci de sa valeur humaine ?
      Notre boussole c’est le papa au rsa qui ne peut faire bouffer ses gosses et certainemnt pas un apparatchik corrompu que ne bosse plus et ne rebossera jamais !
      alors les "nous on va reprendre la direction vous allez voir ce que vous aller voir" devraient et d’urgence repenser leurs priorités .

      on a les directions qu’on mérite !!

    • Non , nous n’avons pas les directions qu’on mérite : qui donc établit le barême du "mérite" ? Que faire quand l’écrasante majorité des travailleurs n’ont aucune idée de leur histoire, de celle du syndicalisme, de leurs droits ? cela commence à l’école et les classes "dangereuses" les ouvriers, sont tenus volontairement dans l’ignorance au LEP par le MEDEF et l’Education Nationale, sans que l’on voie un seul syndicat d’enseignants agir durablement y compris avec les élèves, les syndicats de travailleurs, pour imposer une éducation civique qui touche directement leur présent et leur avenir, digne de ce nom.
      Ne parlons pas des autre dans les autres lycées où l’économie libérale est enseignée comme une science exacte, d’où les conséquences des différentes politiques sur la vie quotidienne sont absentes de toute réflexion.
      Nos dirigeants, "l’élite" ne s’y trompent pas : il faut empêcher à tout prix l’éclosion de toute conscience de classe chez les exploités.
      La bureaucratie syndicale, les trahisons, les différents pièges, manipulations psychologiques médiatiques et plus que quotidiennes qui pèsent sur les travailleurs sont autant d’obstacles aux prises de conscience et aux luttes.
      Et pourtant sur le "terrain", où nombre de travailleurs sont rassemblés et pas seulement dans l’entreprise, il y a du "grain à moudre", il suffit de passer par dessus ces obstacles et créer du rapport de forces, voire si c’est trop difficile de faire tracts en main, propositions d’actions et actions.
      Il suffit de travailler ensemble sur ce qui nous touche directement et durement et ça ne manque pas : par exemple toutes les mesures quotidiennes qui augmentent nos difficultés et qui nous précipitent en masse vers la gêne , vers la précarité la pauvreté généralisée.
      Ne nous laissons pas enfermer dans le ron ron désespérant de l’actualité qui chasse l’essentiel au profit de l’horrible "buzz" expression anglo-saxonne qui traduit bien l’extrême pauvreté du langage et de l’ignorance que l’on nous inculque à nous Le Peuple des exploités.

    • les ouvriers, sont tenus volontairement dans l’ignorance au LEP par le MEDEF et l’Education Nationale, sans que l’on voie un seul syndicat d’enseignants agir durablement y compris avec les élèves, les syndicats de travailleurs, pour imposer une éducation civique qui touche directement leur présent et leur avenir, digne de ce nom.

      Eh, Camarade, les "ouvriers" d’il y a 50 ans et plus n’étaient pas mieux instruits syndicalement par l’"Ecole universelle et obligatoire" de la Bourgeoisie qu’aujourd’hui.

      L’école de Jules Ferry n’a jamais été faite pour aider les Prolétaires à s’émanciper de la dictature de la Bourgeoisie. Pas plus que l’Histoire selon Michelet n’a été inventée et écrite pour magnifier les Faits d’Armes de la Commune et la trame de l’exploitation du Peuple par ses boureaux.

      Mais il y avait des "Ecoles" syndicales, et des Ecoles du Parti, ou les militants apprenaient ce qu’était réellement la Lutte des Classe et les stratégies révolutionnaires.

      Parce qu’à la tête de notre syndicat, la CGT, il y avait de vrais combattants révolutionnaires et pas des collaborateurs du Patronat imprégnés de sa doxa.

      Il parait que "certains" ont voulu "dépolitiser" les syndicats, (La fameuse courroie de transmission), comme si faire une guerre aux exploiteurs en leur rendant leurs sales coups, ou défendre les exploités face à la dictature d’une poignée de salopards représentant moins de 20% de la Population laborieuse, c’était pas de la "politique".

      Et les mêmes nous disaient que faire de l’instruction syndicale c’était "endoctriner" les syndiqués.

      Ben ça y est : Vous l’avez votre syndicat "dépolitisé" et vous n’êtes plus "endoctrinés". Vous en avez même plusieurs de "syndicats de merde".

      Pendant que vos ennemis n’en ont qu’un seul, de "syndicat", mais un vrai.

      Vous n’êtes plus "endoctrinés, du moins par ceux qui tentaient de vous former au combat pour votre propre salut.

      Maintenant les syndiqués subissent l’endoctrinement de leurs ennemis. Et tout le monde trouve ça normal de la tête à la base.

      J’espère que ceux qui ont mis en place cette merde sont contents de leur sort...?

      Du moins les gaziers qui gamellent, en compagnie des bourreaux de ceux qu’ils prétendent défendre, au Club "Le Siècle", et dans les salons discrets et feutrés de la Bourgeoisie.

      G.L.

    • Il parait que "certains" ont voulu "dépolitiser" les syndicats, (La fameuse courroie de transmission), comme si faire une guerre aux exploiteurs en leur rendant leurs sales coups, ou défendre les exploités face à la dictature d’une poignée de salopards représentant moins de 20% de la Population laborieuse, c’était pas de la "politique".

      Il y a politique et politique, il faut distinguer les deux.

      Certes le syndicalisme est forcément en plein dans la politique, dans une vision politique, tu as raison.

      Mais le coup de la courroie de transmission, c’est du domaine de la politique partisane et "politicienne", c’est le syndicat au service d’un parti en particulier, au service d’une des structure du mouvement ouvrier au lieu d’être au service de l’ensemble de la classe.

      Il est vrai que, pour certains, l’intérêt de la classe se confond avec l’intérêt du parti qui s’autoproclame représentant "naturel" des travailleurs... et là on va retomber sur le débat sur le léninisme.

      Finalement, là encore la question est de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain : pour un syndicalisme indépendant des partis politiques, mais les deux mains dans la politique !

      Chico

  • Entre la transcription par le "front syndical de classe" Et le réel il y a un monde ....
    Suffit d’écouter Thibault sur le sujet a sa sorti de Matignon (sur le site de la CGT)

    A qui et a quoi sert une telle désinformation si ce n’est faire encore et toujours de l’anticégetisme primaire en tordant le cou au réel ...

    Ces entreprises de division ne profitent en aucun cas aux salariés ...

    Je précise que je suis loin d’être toujours d’accord avec Thibault mais la ....Je ne vois rien de contradictoire avec la déclaration de la délégation ou de celle du bureau confédéral sur le sujet et la PERSISTANCE du refus de cet "accord " de casse du code du travail

    Aux éternels donneurs de leçons quand mettent ils en grève leur boite pour dénoncer l’accord bidon et faire ainsi pression sur le Gouv et les députés ?????
    En France la généralisation de la grève c’est toujours construite ainsi et non parce-que de la rue Lafayette puis de Montreuil un S.G. appuis sur le bouton rouge ....

    • Un jour, j’espère que je pourrais dire à Bernard Thibault : "souviens-toi du Oui à l’Europe libérale pour laquelle tu as été tenté de nous appeler à voter si ce n’était l’intervention du CCN plus près de la base qui votait NON, qui t’a mis en minorité.
      Je connais les attitudes "responsables" qui nous ont été imposées comme après la réforme "Fillon" sur les retraites, un certain mois de juillet : on devait ne pas "laisser les choses en état", selon Bernard et j’attends toujours le signal de la confédé, la réforme est passée.
      Je suis cégétiste depuis au moins 40 ans, je milite et je commence à en avoir assez d’entendre et de lire les donneurs de leçons comme le précédent intervenant qui se prennent pour des théoriciens du mouvement ouvrier, qui semblent n’en avoir jamais assez pris sur la figure, pas assez bavé, ne pas voir qu’à la CGT il y a des freins puissants et "hauts" placés dans le dialogue permanent avec le MEDEF et les gouvernements successifs.
      Faisons le bilan de la CES, et des reculs sociaux quotidiens, de l’unité d’action quasi obligée avec la CFDT et autres syndicats "réformistes" pour une illusoire "Europe sociale" qui fait que chaque "accord" ou "concertation" avec les "partenaires sociaux" a déjà été imposé et accepté de force ailleurs avant de nous toucher à notre tour.
      Que les fanatiques de Bernard Thibault viennent dans les boîtes, dans les services publics où la CGT recule (eh oui !) aux élections professionnelles, qu’ils voient le nombre de votants aux dernières élections du Privé pour les syndicats.
      Heureux encore qu’on reste devant les autres. Mais cela en dit long sur la confiance que nous avons dans ce syndicalisme gestionnaire, qui distrait et bouffe nos délégués et élus maintenus hors du "terrain" par les DRH, submergés dans une "réunionnite" paralysante.
      Doit-on s’enorgueillir d’avoir un "conseiller" ancien responsable de la CGT qui dîne fort civilement avec le patronat et toute la faune qui compose "l’élite" économique du pays, orienter nos "luttes" pour les retraites ??
      Des camarades autrefois incrédules se rendent comptent que la direction de la CGT n’est pas celle que nous avons autrefois connue, une CGT syndicat de classe et de masse.
      Que ces donneurs de leçons "responsables" qui ont entendu Bernard comme moi, retiennent bien les paroles de notre secrétaire confédéral heureusement très combatif avant chaque congrès : il ne s’agit que de négocier un considérable recul social pour le rendre "acceptable" pas le remettre en cause. Il vaut mieux attendre le débat parlementaire avec la majorité sociale au pouvoir que nous connaissons. On trouvera sûrement un compromis acceptable par le MEDEF.
      Je rappelle que ces mesures ou leurs soeurs sont déjà passées en Espagne et au Portugal...

    • OUi ou non ce morceau de texte travestit-illa réalité ?

      Alors que signifie la rencontre entre Bernard Thibault et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault du vendredi 18 janvier qui dit tout et son contraire et à l’issue de laquelle J-M Ayrault réaffirme l’intension de transcrire intégralement l’accord dans la loi tandis que B. Thibault laisse entendre que "Quelque chose me dit que, d’une manière ou d’une autre, ce ne sera pas intégralement le texte de l’accord qui figurera dans la loi" ?

      Quel est cet aparté qui permet à B.T d’avancer cette hypothèse ?

      Est ce que oui, ou non, c’est démobilisateur ?

      Est ce que ça ne sous entend pas "

      OK OK c’est le MEDEF qui croit avoir gagné ..mais attendons attendons les "amendements" ou la rédaction définitive de la loi ?"

      Donc un clin d’oeil

      "Après tout c’est la Gôôche au POUVOIR
      .."

      Oui ou non est ce un geste fort pour que les syndiqués, les militants se souviennent de nos chants ..

      C’est pas à l’ELYSEE

      C’est pas à Matignon

      C’est pas dans les salons

      Qu’on obtiendra satisfaction

      ILFAUT LUTTER

      SE SYNDIQUER..
      C.G.T.

      Le reste et...la polémique avec FSC ?

      Personnellement je m’en b..e !

      je suis syndiqué depuis 1964..

      Je suis PLUS QUE sur mes gardes.

      Comme d’autres, oui je sais qu’à MONTREUIL aussi, il ya de l’adversaire de classe.

      A.C

    • "Comme d’autres, oui je sais qu’à MONTREUIL aussi, il ya de l’adversaire de classe.

      "
      Je crois bien que c’est plus qu’une présence de cet adversaire de classe,c’est en fait la direction qui est passé avec armes et bagages dans le camp d’en face ;

      il arrive quelque fois quand la trahison est flagrante que le CCN corrige comme sur la constitution européenne,mais ça ne change rien au fond : le combat contre le capitalisme n’est pas une option pour la CGT.
      Pöur gagner sur nos revendications,pour enfin repartir de l’avant et ne plus reculer,il faudra obligatoirement abattre cette direction qui se retrouve à presque tous les niveaux.

      Et c’est pas gagné car ce sont ceux qui dirigent,ceux qui ont la presse,qui orientent et décident la ligne réformiste de recul social.

      Oui on a les directions qu’on mérite.

      Vous avez discuté avec les militants CFDT ?
      ils sont quasiment sur la même ligne que Cheréque.
      il n’y a pas d’opposition sur la ligne.
      Idem pour les militants CGT,à part quelques uns et c’est à leur honneur,la ligne Thibaut est largement majoritaire,on va le voir grandeur nature au prochain congrés.
      Bon courage !
      on ne change jamais une orga,jamais .

    • ....."Quelque chose me dit que, d’une manière ou d’une autre, ce ne sera pas intégralement le texte de l’accord qui figurera dans la loi" ?" ....

      Thibault ne prononce a aucun moment cette phrase ....

      Voir l’ITW intégrale Sur le site de la CGT, ....

      Donc mensonge et désinformation de l’auteur de l’Article .....

    • CGTiste depuis plus de trois décennies hé oui le temps passe vite

      j ai lu informations ouvrières du parti ouvrier indépendant parti des travailleurs
      il y a beaucoup de CGTistes qui en sont encartées et pourquoi pas moi ?
      parce que ils soulèvent tous les soucis que nous rencontrons au sein de nos syndicats dits ouvriers d aujourd’hui
      ils on réussi a faire bouger les élus des bouches du Rhône contre le projet de métropole imposé par Bruxelles, ils dénoncent avec preuves les liens de nos confédérations avec les pouvoirs successifs alors moi je me rapproche du POI
      sans rendre ma carte de CGT a jour de mes cotis

    • "Quelque chose me dit que, d’une manière ou d’une autre, ce ne sera pas intégralement le texte de l’accord qui figurera dans la loi", a déclaré Bernard Thibault à l’issue de l’entretien.

      Ceci est un copier collé ,pris sur le site CGT .

      DONC SI ILY A MENSONGES,ET DESINFORMATION , C’EST DE LA PART DE 86 ; ; ; 117

    • ....."Quelque chose me dit que, d’une manière ou d’une autre, ce ne sera pas intégralement le texte de l’accord qui figurera dans la loi" ?" ....

      Thibault ne prononce a aucun moment cette phrase ....

      Voir l’ITW intégrale Sur le site de la CGT, ....

      Donc mensonge et désinformation de l’auteur de l’Article .....

      C’est grave, d’accuser quelqu’un de mentir et de désinformer, surtout quand c’est faux et qu’en fait soi-même on ment et désinforme.

      Si on donne dans ce genre de méthode, il n’y a plus de débat possible...

      Chico

    • " on ne change jamais une orga.Jamais."

      Je t’invite à lire l’histoire de la CGT depuis 1895.Et on en reparle.

      LR

    • Comme certains contestent le contenu des déclarations attribuées à Bernard Thibault, ci-après le texte complet qui figure sur le site même de la CGT à l’adresse :
      http://www.cgt.fr/L-accord-est-porteur-de.html

      *******************
      Le secrétaire général de la CGT a été reçu vendredi après-midi à Matignon par Jean-Marc Ayrault à la suite de la signature il y a une semaine de l’accord sur la "sécurisation du marché du travail" par les organisations patronales et trois syndicats. Il est venu renouveler auprès de Jean-Marc Ayrault les critiques de fond de la CGT et a exigé que cet accord signé le 11 janvier ne soit pas intégralement retranscrit dans un futur projet de loi examiné au printemps comme l’a encore revendiqué la patronne des patrons ce matin sur France 2.

      "Quelque chose me dit que, d’une manière ou d’une autre, ce ne sera pas intégralement le texte de l’accord qui figurera dans la loi", a déclaré Bernard Thibault à l’issue de l’entretien.

      "On a tendance à beaucoup sous-estimer des modifications du droit contenues dans cet accord qui représenteraient, si elles étaient transcrites dans la législation française, des régressions en matière de licenciement, d’accès à la justice", a mis en garde le secrétaire général de la CGT. Il a par ailleurs souligné "avec satisfaction que contrairement à ce qui était indiqué en début de semaine, la CGT aura voix au chapitre", dans les discussions qui vont avoir lieu avec le gouvernement pour préparer le texte.

      "Nous allons avoir des séances de travail très concrètes avec le ministère du Travail pour regarder le texte dans le détail", a-t-il annoncé. "Le Premier ministre ne peut pas ignorer l’opinion de la première organisation de salariés, même quand elle ne signe pas un accord", a fait valoir Bernard Thibault.

      Les reproches faits à B. Thibault s’appuient donc sur des faits incontestables sauf à nier le soleil en plein midi comme le dit la sagesse populaire.

      G. Rodriguez
      du FSC

  • A 86...117,

    Comme AC,du FSC je m’en b...e.

    Mais sur le site de la CGT,il y a une vidéo et un texte où figure la phrase que tu contestes.

    Soit tu nous prends pour des cons,ou tu as des problèmes de lecture.

    C’est pas toi qui a vu à Bugarach le nouveau drapeau communiste avec une clef à molette et un tournevis ?

    LR

    • t’es méchant..!!

      86...117 est un camaro qui a l’entière confiance de BT qui lui envoie des versions expurgées de ses récentes déclarations !
      Si en plus faut aller sur le site dela CGT pour vérifier !

      Voire écouter la video
      http://www.cgt.fr/L-accord-est-porteur-de.html
      et pourquoi pas, se demander pourquoi Thibault a trouvé que AYRAULT n’était pas "insensible" (sic de chez sic) aux arguments de notreORGA, ou on va ??

      86...117 qui sera bientôt promu 118 (en plus, tout augmente) a son Ipad 5, version Montreuil spécial miltant discipliné,

      Il reçu hier encore la dernière déclaration de B.Thibault ...que je te donne, pov con de stalinien anti cégétiste !

      J’ai un double !

      Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès en rassemblant l’ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n’est pas une invention, c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l’exploitation et à l’écrasement.

      merdum...C’est le bintz dans mes docs "Word."
      Je t’ai remis la préface de KRASU au bouquin de Frachon

      C’est la vieillesse, L.R...
       :)

      Biz àl a popoff sans langue(de bois ou de pute)

      A.C

       ..Et un majeur bien haut , adressé à LE DUIGOU (oui, je crois qu’en fait c’est lui
      ......... 86....117)

       :)

  • Petite remarque :

    Une nomenclatura ne trahit pas, elle agit comme couche sociale. Les permanents, quand ils sont peu contrôlés, qu’ils n’ont pas les travailleurs comme patrons, quand ils manipulent, manœuvrent et désinforment, maltraitent la démocratie, quand ils sont suffisemment nombreux mutent alors en couche sociale qui n’a strictement rien à voir avec les intérets fondamentaux des travailleurs.

    Ils ne trahissent pas, Thibault et Chérèque ne trahissent pas (je ne cite pas les autres mais c’est pareil).

    Ils défendent ce qu’ils pensent être les intérets de leur couche sociale. Ces intérets se nourrissent d’un côté sur le contrôle des travailleurs, de l’autre sur le monopole de la relation (et la confrontation) avec les patrons.

    De ce point de vue ils se distinguent fondamentalement de l’esprit réformiste qui imprègne la classe ouvrière. Ce dernier esprit sert à la domination des couches sociales nomenclaturistes , mais il ne se confond pas avec elles.

    Démêler l’écheveau :

    Le problème n’est pas le réformisme dans la classe ouvrière. Du moment qu’il y a combat, démocratie sociale dans celui-ci, tout est fluide, rien n’est figé (c’est la question des soviets, des conseils ouvriers, des coordinations, etc), tout est possible.

    Quand l’unité est factice, corsetée par en haut, contrôlée par une couche sociale bureaucratique, des claques d’appartchicks, ce qui permet des avancées quand la classe ouvrière a préalablement dégagé des espaces par ces combats, se retourne en pièges mortels en période de sur-agressivité du capitalisme.

    Tout est à refaire, tout est à reconstruire, sans nomenclatura. C’est le secret des victoires à venir. Ou des chances de victoires ou de moins perdre.

    Ce ne sont pas les permanents qui posent problème, ni la CGT, FO, SUD, la CFDT, etc, mais bien l’absence de cadres unitaires de lutte sans bureaucratie castatrice.

    Comprenons ce qui c’est passé dans la blessure de Ford Genk en Belgique. Comment les cliques bureaucratiques divisent et morcellent, même au prix de ce qui les nourrissent .

    Combattants syndicaux, combattants qui mettons les crampons pour ne plus reculer comme on contrôle et repousse un pack dans une mêlée au rugby, concentrons nous sur la tâche et poussons. L’unité n’a pas de conjugaison bureaucratique.

  • " C’est la vieillesse LR "

    Continue à vieillir ainsi mon ami Alain.Les St Julien,St Estèphe,et autres St Emilion ont du souci à se faire.

    " Et un majeur bien haut adressé à LE DUIGOU "

    T’as raison,tiens-le bien haut,car s’il s’assoie dessus.....Beurk !

    " Que cherche Bernard THIBAULT "

    En langage seuneuceufeu,je dirai qu’il ne cherche plus.Il a trouvé sa "voie". Suite à une défaillance "d’aiguillage" il circule sur une "voie secondaire" desservant : L’Elysée,Matignon,CES....

    Mais pas Alès.C’est une destination qui déclenche chez lui une sinusite.

    Si,si....demande aux Cdes de R.DUCROS qui continuent à se "décarcasser".

    Amicalement LR