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a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?
par JAJA
Publie le mercredi 30 janvier 2013 par JAJA - Open-Publishing24 commentaires
Hier, à Paris manifestation des ouvriers licenciés pour la convergence des luttes.. :
A noter que cette première action de convergence des luttes dans la rue a été sabotée... Par le Npa « anti-unitaire » comme le disent certains à votre avis ? Ou par les bureaucrates confédéraux ? Voici ce qu’en pense un adhérent de la CGT dont je cite intégralement le commentaire :
"Le sectarisme est la maladie sénile de la bureaucratie ....
La Conf ce ramassis de bons à rien qui ne fait que chauffer les places pour étouffer toute amorce de révolte prolétarienne, n’en parlons pas. Elle ne fait rien que bloquer et asphyxier, donc bosser objectivement pour le patronat depuis des années. Thibault Le Duigou Donendu Dumas et cie ont tout vendu ou presque et Lepaon va liquider le peu qui reste (on appelle ça « passer la CGT à la Moulinex »....).
C’est comme ça qu’on se retrouve avec l’EXPLOIT inégalé depuis logntemps je crois d’avoir TROIS (je dis bien TROIS) manif le même jour, TOUTES PORTEES PAR LA CGT, entre autres, sur le territoire parisien, MAIS non coordonnées et dispersées : VIRGIN, PSA-GOODYEAR-3SUISSES..., BANQUE DE FRANCE !!!
Et le 31, on ajoute la manif FP !!!
BRAVO§ alors que tout ceci aurait même pu se finir par une AG des travailleurs en lutte ! Pensez-vous c’est bien ce qu’il faut absolument éviter. Les lignards du réformisme à Paris comme à Montreuil protègent leurs sièges et ceux de leurs copaisn socialos/fronts de gauchistes. Pathétique. Ca se revendiquera après des travailleurs....
Ainsi, pire, l’UD de Paris appelle à la manif Virgin ce matin à 11 heures MAIS « oublie » complètement de soutenir AUSSI la manif de 14 heures. Allez comprendre pourquoi , alors que nombre de salariés Virgin ont d’ores et déjà décidé d’eux -mêmes, évidemment, de participer dans la foulée à la manif de 14 heures (et on les comprend car quand on est concerné par les licenciements, le sectarisme devient vite un luxe qu’on ne peut pas se permettre....) !!!!
Et dire qu’ensuite ce sont les mêmes qui dans les actions « légitimistes de la Conf’ » ou dans leurs chères élections bourgeoises, viendront nous faire la leçon sur le nécessaire « besoin d’unnniitté ».
Souhaitons bon courage aux quelques valeureux et pas chiasseux qui continuent à essayer de faire leur taf dans ce repaire-là. ils méritent tout notre soutien.
Il y a des coups de pied au c.... qui se perdent et je pense qu’ils vont finir par en prendre. Je ne pleurerai pas sur leur sort. Cotisant et adhérant à la CGT depuis des années c’est certes pas p our « ça ».
EN AVANT TOUS ENSEMBLE DANS LES LUTTES PS OU UMP LA BOURGEOISIE EST LA MEME ET NOUS FOUT LA PILE
VIVE LA CGT DE CLASSE ET DE MASSE A BAS LA CGT REFORMISTE COLLABO.
(nous c’est comme ça qu’on « trie » )"
d’apres un commentaire publié a la suite de cet article :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-npa-est-il-definitivement-129763





Messages
1. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 10:04, par A.C
Question franche à JAJA :
Etait il nécessaire de faire un copier coller in extenso du commentaire de la copine pour ce qui est , objectivement, au delàdu titre , un coup de pub NPA avec renvoie sur un aticle comme quoi cette orga se refait les joues ?
Le NPA était présent, le LO aussi, le pC itou et même Mélenchon, mon ami de plus e 30 ans..
Moi, j’aurais été un internaute de la sensibilité deJAJA,.. j’aurais annoncé la couleur
"LE NPA au coeur des luttes..." ou , militant pécéien, j’aurais fait comme l’Huma qui fait un compte rendu de la manif en n’oubliant pas -mais c’est son droit- de citer Laurent, Mélenchon ..et autres "dirigeants cotoyens..
:
Article HUMA
Des centaines de salariés de PSA, Sanofi et Virgin, des Champs-Elysées à l’Assemblée
Laurent était là..
Avant peut être de filer sur RMC expliquer qu’il n’est pas dans l’"opposition",de rappeler aux secrétaires fédéraux de’viter les slogans"PS enfoirés" vu la proximité des municipales...Puide repartirau Sénat présenterun sous ous amendement de "gôôôche" présidentielles sur la défense des oursins en méditerrannée, tout en rappelant que sans le FDG, Hollande ne opourrait pas ....organiser avec le MEDEF, les étapes quotidiennes de baston contre la classe ouvrière, tout en libérant l’AFRIQUE et en faisant en soirte quele "Divorce pour tous" fasse oublier le cocufiage des masses.
– Ceci dit-Jaja connait mon franc parler- je donnerai mon avis sur ce que cherche la cgt
PLUTÖT ce quelle entend empêcher comme recherche de montée puissante deluttes du "tous ensemble"
Cordialement
A.C
2. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 11:43, par A.C
Passé la colère et nos poings serrés devant la façon dont l’UD PARIS,la Confédé et certaines Fédérations ont tout fait par contacts ciblés(mal, la preuve !) pour non seulement ne pas appeler à un temps fort de convergences avec par exemple des délégs de boites pour muscler les cortèges, mais pour carrement donner des consignes pour éviter ce rassemblement suspact de"gauchisme ", il faut lucidement voir la COHERENCE de NOTRE Orga
– Passons rapidement sur ce qui est le FOND : depuis X années, la CGT "parie" sur une impossibilité de rapports de force capable d’ébranler sur ses bases le Capital
Comme la CGT nationale et sa fraction dite"réaliste" rejette un court terme d’affrontement de classe en terme de "processus" de déglinguage du Capitalisme , pour pouvoir EXISTER et compter dans tous les dispositifs"institutionnels", la CGT pratique le syndicalisme chauve-souris.
-"Je suis oiseau, voyez mes ailes" :
C’est toute la mobilisation en terme d’ ORGANISATION pour que la forêt de drapeaux et sonos démontrent une réalité :OUI, la CGT est de loin, le syndicat qui continue d’être un repère majoritairement perçu comme moins "vérolé que les autres compagnons d’interconfédérations Zunitaires , rassemblés pour nous organiser des promenade bi- mestrielles contre les projets de "casse" des statuts, des régimes de retraite, des luttes..etc etc.
Cela marche ! Les militants sont fiers de leur appartenance .à leur ORGA qui démontre sa puissance
Au moins, pour certains, six ou huit fois dans l’année et dans la rue..
Fiers aussi que massivement quand elle est dans la rue, la JEUNESSE soit derirèère les banderoles CGT..
:
Pas de la CFDT....
Cette fierté est légitime, elle est le reflet d’une réalité qui dérange certains :
Quelques généraux félons ne font pas de NOUS des harkis du Capital.
La CGT ce n’est pas que THIBAULT-Le DUIGOU and C0..
Ce sont des milliers de ’hommes et de femmes qui sont au "charbon" et aux côtés, en permanence de ceux qui souffrent...
– "Je suis souris , vive les rats :
En même temps, l’analyse a-marxiste, un soi disant "réalisme" face aux apparences des expressions de colère, a conduit à l’alignement sur ce qui a été mis en place depuis des années, la CES et autres CISL débaptisé pour absorber le courant de classe, qui ont une mission simple :
– Gagner le combat contre la RESISTANCE , aligner le syndicalisme d’"accompagnement" sur les positions MONKS-Chérèque et autres formes de cette représentation du monde du Travail qu’on vante dans les soirées téloches ou par exemple CALVI et les "politologues", "économistes" et autres rédacteurs de"Valeurs actuelles" ou du Figaro, martèlent que"" l’heure est au courage d’accepter le RECUL en terme de "DROITS" acquis par le lutte", de se rallier au dogme de nécessaire accélération de casse industrielle
Bref, rompre avec ridicule maladie française du refus de"Consensus social"..
-En même temps, la CGT est restée courroie de transmission.
Pour parler direct :
Krasu , au BP , participait à la concordance stratégique du syndicalimse de masse et de classe...d’avec la politique du Parti Communiste.
Cela n’a pas eu que des effets négatifs, ni en 36, ni en 68..(Ce qui n’exclut pas des aspects moins "glorieux" quand à la non prise en compte de ce qu’était , en mai 68 , un mouvement de fons objectivement porteur de"communisme"...)
La CGT est toujours courroie de transmission !
Avec une colonne vertébrale essentiellement, toujours, de mouvance influencée par le "pécéisme"...mais.sur les bases de ce qu’est la prétention Frontiste deGôche : freiner ce qui perturbe le plan de marche citoyen et républicain...
Cela ne peut conduire qu’à voir des méchants gauchistes" derrière tout syndicat qui "pousse trop loin le bouchon"...selon Thibault !
"Aventurisme "selon le même leader,risquant..isoler la Cégèt, et la priver..de cette "amnistie" prononcée par les milieux patronaux, gouvernementaux et politiques, quand l’adversaire de classe a cru que c’était"gagné"..,que le secrétaire général était ovationné dans un Congrès P.S, en même temps qu’un SOUBIE ’éminence grise de Sarko, trouvait ce cheminot des plus "ouverts" et fin connaisseur des Whiskys pur malt des cabinets ministériels..
Et quand je dis risque de "déplaire" et décevoir Socs-dems, Capitalistes..et CES...j’évoque à demi mot ,des petites questions des chèques de solidarité consensuelle (pardon , je voulais écrire d’échec......)
Le seul problème pour THIBAULT, Hollande, Parisot..et autres stratèges bruxellois...?
LES MASSES !!
Putain, qu’on ne peut les DISSOUDRE, comme le rappelait B.BRECHT
Ces masses parfois déroutantes quand elles nous désespérent le jour ou on apprend qu’ici ou là , on signe de la baisse de salaires pour espérer sauver son Job
Qui nous inquiètent quand tel sondage fait référence à la montée des "divisions" " des égoïsmes style" fonctionnaires trop nombreux, chômeurs fainéants, voire..pôle-emploi squatté par des immigrés trop nombreux...etc)
Des Masses que l’on aimerait tellement aussi nombreuses pour défendre le droit AU TRAVAIL et au SALAIRE décent POUR TOUS....que pour l’égalité d’accès au DROIT..du divorce ...entre conjoints de tous les sexes...
Mais "masses" certes anesthésiéss par les salauds qui ont planifié la non instillation de repères de classe"..mais qui , hier, vérifient que "rien n’est joué", que tout est "fragile" mais pas enterré.. !!
Que si les Révolutionnaires ne prennent pas quelques hirondelles du 29 pour le film d’Hitchcock "LES OISEAUX"en confondant "vitesse et précipitation" , ..nous pouvons, y compris avec des bases CGT désespérant Montreuil...préparer un beau Printemps de RESISTANCE et d’espoir..
Les bureaucraties , ce ne sont pas les kremlinologues qui me contrediront, n’ont aucun avenir quand, au21° siècle, l’Homme entend maitriser sa VIE et décider des chemins vers sa libération...
Tel est ce matin du moins, mon sentiment dans la situation complexe des luttes d’Aulnay, de Virgin, des Gooyear, des Fralib etc etc !
A.C
3. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 14:53, par jean 1
"La Conf ce ramassis de bons à rien qui ne fait que chauffer les places pour étouffer toute amorce de révolte prolétarienne, n’en parlons pas. Elle ne fait rien que bloquer et asphyxier, donc bosser objectivement pour le patronat depuis des années. Thibault Le Duigou Donendu Dumas et cie ont tout vendu ou presque et Lepaon va liquider le peu qui reste (on appelle ça « passer la CGT à la Moulinex »....)."Ce constat n’est pas d’aujourd’hui. Malheureusement,déjà en mai 1968 les organisations syndicales,dont la C.G.T.ont tout mis en oeuvre pour empêcher la convergence entre les ouvriers et les étudiants avec le résultat que l’on connait.
1. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 17:12, par Paco NPA
Elle joue à quoi ? Elle joue son rôle...
Cimentée par la vieille idéologie réformiste du "mur" entre le syndical et le politique.
Au syndical les revendications et un certain entretien du "mouvement revendicatif" mais qui ne peut aller "trop loin" (vous comprenez mes camarades on ne peut pas se permettre de se planter... Donc mollo...) et puis sur le fond, tout se réglera sur la scène "politique" (comprendre un bon gouvernement de gauche avec un bon programme).
Et surtout ne pas gêner les "camarades politiques".
Donc surtout pas de souk incontrôlé pouvant bousculer le calendrier et les institutions...
Nous sommes entre gens sérieux... Qui n’organisons que des choses sérieuses...
A preuve, l’échec programmé de la "journée Fonctions publiques" de demain...
Je le dis d’autant plus tranquillement que je serai en grève.
Pas d’appel clair à la grève (des grèves à la carte pour permettre "à ceux qui le souhaitent de manifester"...) sauf dans des secteurs coincés par le "trentième indivisible", le côté "marronnier en hiver" (la journée de fin janvier : négo.ou pas salariales), peu d’AG de grève organisées...
Quant à ceux qui voudraient "continuer"... Première zone de congés scolaires : 15 février...
Ca finira par leur exploser à la figure...
En tout cas, c’est ce qu’il faut préparer.
Paco
4. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 17:22, par sam 82
la direction bureaucratique de la CGT avec la dérive réformiste qui va avec est une réalité . l’autre réalité qui n’est que l’autre face de la médaille , c’est que la direction de la CGT que l’on veuille ou pas n’est que le reflet de sa base . a un moment donné si la majorité des adhérents ne se contentaient pas de cautionner les orientations du syndicat imposé d’en haut ,peut être en serait-il autrement . la CGT c’est un tout . le congrès qui va avoir lieu va certainement confirmer une fois de plus le processus . dans le même temps prendre appui sur cette réalité pour faire de l’anti , laissons cela a tous les syndicats réformistes , au medef , aux médias , a tous les partis de droites ( ump comme PS ) ils savent faire en sorte de diviser pour régner . malgré ses faiblesses idéologiques en terme de lutte de classe heureusement que la CGT existe , a nous adhérents a tous les niveaux de faire en sorte que les directions syndicales soient le reflet des luttes de plus en plus nombreuses dans le pays . le développement de la conscience de classe c’est notre affaire , potentiel existe au sein de la CGT a nous adhérents de le faire vivre , en plus le contexte social l’exige . sam 82 .
1. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 19:38, par Copas
Ben non, pas vraiment. D’un côté des militants de base ou des sections de base qui peuvent avoir des illusions réformistes , de l’autre une couche d’apparatchiks , une nomenclatura, qui fonctionne comme une couche sociale qui a ses propres intérets : survivre en agissant dans ce qu’elle croit être ses intérêts pour se survivre.
Des fois elle semble (la bureaucratie) être à gauche de l’état d’esprit des travailleurs, d’autre fois à droite, elle donne l’impression d’accompagner l’état d’esprit moyen des travailleurs, des fois en mieux même.
Sauf que les mécanismes profonds ne sont pas les mêmes et n’ont strictement rien à voir entre le réformisme des travailleurs et l’expression, l’action d’une bureaucratie qui a besoin d’activité de la classe ouvrière pour dealer sa survie avec la bourgeoisie.
Ce qui différencie les appareils bureaucratiques de la tendance lutte de classe dans le syndicalisme n’est pas une question de stratégie mais une question de classe.
Ils sont méchants mais ils se trompent... (les bureaucrates) ben non, ils défendent la survie de leur couche sociale . A noter que ce n’est pas une question d’être permanent ou pas, mais c’est quand le nombre de permanents est assez important et nomenclaturisé pour que cela se cristallise en couche sociale, qu’il y a un gros problème.
La section syndicale de base et de classe a ses illusions normales et ordinaires due à l’extrème dureté du combat dans les entreprises, services, commerces, transports, etc. Ce n’est pas le réformisme qui s’y exprime qui est le problème mais les intérêts d’une couche sociale au dessus qui empêche les évolutions en sectarisant et en nomenclaturisant la résistance sociale.
Pour parler des soviets, des conseils, des coordinations, etc, qui ont une histoire considérable en Europe, ces structures ne doivent pas être vues seulement par leur fin (structures révolutionnaires) mais pour avoir été des cadres unitaires des travailleurs permettant à ceux-ci de démocratiquement évoluer, tester le réformisme à l’aune de l’expérience auto-contrôlée.
Leur puissance vient d’avoir été unitaires au sens profond du terme (et non de quelques claques unies par en haut), unissant les travailleurs, et pas d’avoir été d’abord révolutionnaires.
Le réformisme dedans n’a jamais été un obstacle, mais affaire d’illusions ayant pu être testées dans le feu de la lutte.
Sur la question de ce qui se passe actuellement, je comprends les colères des camarades, mais il est clair que la contre-offensive passera par des organes unitaires de coordination des luttes qui assument leurs responsabilités jusqu’au bout en parlant par dessus les têtes des bandes indisciplinées de bureaucrates.
Ca ne sera pas une question de réformisme ou pas. Le réformisme n’est pas un obstacle du moment qu’on lui permet d’être discuté à l’aune de l’épreuve des combats.
Les cliques bureaucratiques sont des obstacles évidents semant bien des illusions.
Il faut faire à la place ce que les bureaucraties ne feront jamais : se donner les moyens de gagner, avoir les outils organisationnels pour cela.
2. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 20:42, par mimo
mais il est quand même clair que beaucoup trop de militants de classes ont perdus leurs repères "profondément unitaires" et s’enfoncent eux aussi dans le sectarisme idéologique ou encore le cloisonnement par boite (corporatisme et culture de boite ...) . La formation des militants de classe a beaucoup décliné, mais au quotidiens de quelles outils nous dotons nous pour accumuler les expériences et tirer des bilans ? Par exemple a la CGT ça reste encore fédéraliste et on peut toujours se structurer différemment (même si ça fait chier la bureaucratie, mais elle aussi est très décompo et relativement facile a isoler si on se coordonne en temps que syndicalistes et donc militants de classe ).
Des jeunes prolo en CDD,intérim, chômage ...a la FA, au NPA ou aux JC qui voudraient se syndiquer mais pense que c’est réservé aux travailleurs en CDI et n’ont comme vision du syndicalisme que le syndicat d’entreprise réservé au "CDI", j’en voit au quotidien .
Il y a vraiment un problème stratégique chez les militants de classes et un manque de perspective de classe au final . Mais je partage par contre ce que dit le camarade juste au dessus :
"Ce qui différencie les appareils bureaucratiques de la tendance lutte de classe dans le syndicalisme n’est pas une question de stratégie mais une question de classe."
On est quand même au courant qu’il y a des grosses feignasses, des parvenus et d’autres "dirigeants" qui cultive la culture de l’encadrement au sein de nos organisations ... a nous de nous former de partager nos expériences de les accumuler et les rediffuser au seins de véritables tendances syndicales formé de travailleurs qui veulent et ont besoin d’un outil anticapitaliste .
Par contre je suis pas d’accord sur les soviets et autres coordinations : elles ont échoué justement a cause de leur création dans l’urgence et dans un manque relatif d’éxpérience : le contrôle des travailleurs sur leur outils a donc été faussé par leur nature "tardive" . Si le projet est bon (front unique ou "cadre unitaire" poussé a son extrême et a une vrai cohérence) il ne faut pas qu’on attende pour l’expérimenter . La confédération syndicale de classe a été inventé dans cette esprit là : ne pas attendre et accumuler de l’expérience ouvrière . Par contre elle a échoué a chaque fois qu’on a oublié cette stratégie d’autonomie ouvrière et de formation de la classe.
3. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 30 janvier 2013, 22:54, par Paco NPA
L’auto-organisation comme perspective de lutte et stratégique bien sur.
Maintenant l’activité d’équipes syndicales, de militants syndicaux et politiques sur cette ligne dans les lieux de travail, ça aide... N’opposons pas l’un et l’autre.
Surtout qu’hors situation de crise, il est difficile de faire tomber les chaînes de la délégation et de prendre complétement en main ses affaires.
Difficulté sur laquelle s’appuie d’ailleurs la bureaucratie.
Raison de plus pour valoriser tout ce qui va dans ce sens y compris sous des formes "hybrides" (combinaison de structures syndicales de lutte et d’éléments d’auto-organisation). Ce qui s’explique aisément vu l’histoire et le poids des syndicats dans ce pays.
Paco
4. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 08:26, par Copas
Tout ce que tu dis est parfaitement juste. Même si la bataille ne supporte pas d’abstraction qui écarterait du bouton de veste dans les entreprises et du face à face les yeux dans les yeux avec les patrons.
C’est pour cela qu’il manque un (ou des) partis qui travaillent sur l’ensemble de la chaine politique de l’émancipation à travailler la formation et la discussion.
Mais c’est également un enjeu dans les orgas syndicales de faire de la formation de fond (le capital, etc, de telle façon que le max de camarades comprennent par exemple que la solution n’est pas d’accepter des baisses de salaires contre des emplois, car on a quand même des licenciements tout en ayant malgré tout des baisses de salaires).
Cette formation ne peut être faite par des bureaucrates assumés (c’est à dire qui font passer d’abord leur intéret de couche sociale avant les intérets de la classe ouvrière au sens alrge).
C’est un peu le fondement du syndicalisme que le fédéralisme , mais celui-ci a été sapé pendant des dizaines d’années pour qu’une bureaucratie en croissance contrôle mieux les syndicats et non l’inverse.
La normalisation de la CFDT par exemple fut un grand moment de répression impitoyable contre la démocratie dans les années 70-80, préférant détruire des centaines d’équipes syndicales pour controler, virant des FD entières...
C’est un exemple entre autres, mais ce fut indéniablement non pas du sectarisme, non pas des erreurs, etc, mais bien une couche sociale anti-ouvrière cherchant à se survivre ( ce fut l’époque d’ailleurs où cette bureaucratie piqua les places à FO dans une série de zinzins intermédiaires, de caisses paritaires, etc, afin que les bureaucrates de la CFDT puissent trouver des relais de croissance de leur couche sociale parasitaire).
Reste les syndicats de base quelqu’ils soient ce sont ceux qui nous intéressent car ils sont sans bureaucraties (quoique bien des représentants soient neutralisés par les directions dés le niveau de l’entreprise.
La lutte contre la bureaucratie commence dés le niveau de l’entreprise, du service, de l’atelier, etc. Elle s’exprime dans la façon de construire le syndicat avec les travailleurs (et non comme un corps étranger qui va bombarder de proclamations ces derniers).
Et logiquement, ce lien étroit qui ne lâche rien ni personne, ne peut se satisfaire de la division car il cherchera sans cesse ce qui unit les travailleurs dans la résistance. La question de la fragmentation syndicale est un des sous-aspects de la division à combattre.
– dans l’entreprise, la bataille contre la précarité, l’intérim est déjà directement au contact des syndicats de boite, car l’entrée dans les entreprises passe par des CDD de fait. Et c’est là au syndicat de boite de les défendre pied à pied y compris sur les conséquences dérivées de la précarité (crédit, agressions sexistes, racistes, verbales, menaces, etc). Les yeux dans les yeux avec les patrons : tu ne touches pas notre camarade !... Ce n’est pas le cas de beaucoup de sections qui se sont contentées depuis longtemps d’une attitude abstraite là dessus (pareil d’ailleurs pour ce que je disais plus haut sur la relation des syndiqués avec les autres travailleurs).
Quand on ne défend pas concretement les précaires, on ne défend pas non plus les CDI, c’est lié, et l’équipe syndicale ne se renouvelle pas même si elle est invitée aux pots du patron plus qu’avant (jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’on ne représente plus rien, il retire l’échelle alors...).
Donc la bataille d’unification est bien aussi par de multiples aspects sur la question des précaires qui arrivent dans l’entreprise (ce sont des futurs syndiqués et syndicaliste, si tu n’y es pas tu ne seras nulle par dans les années à venir).
– Hors de l’entreprise il faudra certainement des innovations organisationnelles et en termes d’objectifs pour réussir à remettre en mouvement des précaires et chômeurs tétanisés par la peur et l’isolement . Au Portugal et en Espagne se furent les indignés qui réussirent à faire bouger ces couches là de jeunes précaires (et donc barrèrent la route aux fachos dans ces deux pays, tout est lié). je ne prétends pas que ces indignés sont une solution, c’est une forme de réformisme, mais il y a à en apprendre par le fait d’avoir réussi à les mobiliser, trouver des médiations organisationnelles extérieures aux entreprises pour ces travailleurs qui n’osaient pas faire grève ou fait du syndicalisme d’entreprise. Elles trouvèrent un cadre d’expression et d’action (qui n’a eu et n’aura qu’un temps mais qui nous en apprends beaucoup).
Tu as parfaitement raison. La perspective du courant inter et extra-syndical c’est le pouvoir des travailleurs, la stratégie pour y arriver, la plus grande efficacité pour gagner que les bureaucrates.
Il n’est pas inutile de rappeler sur ce dernier point que jamais il n’y eut une aussi belle assemblée de branleurs, banqueroutiers, etc à la tête des confédérations. Ceux-là, en période de crise, sont des énnemis mortels des travailleurs et des syndicats . Leur stratégie n’a pas gagné une seule bataille en 20 ans. Et il y eut de nombreuses batailles. C’est du réformisme sans réforme obtenue, quelle qu’elle soit .
C’est pour cela que les réponses à la crise organisationnelle du syndicalisme ne se feront pas dans la tendresse et en contournant les obstacles d’une couche sociale parasitaire . Ca va frotter et cogner . Les travailleurs en lutte se retrouvent seuls et les bureaucraties de milliers de permanents ne fédèrent pas la résistance, ni ne confédèrent, on voit plus des Poutou des Arthaud, des JLM, etc en soutien aux boites en lutte que les divas dirigeantes des confs françaises.
Exactement mais c’est indépendant des proclamations politiques , ce sont des membres d’une couche sociale bureaucratique à la tête des confs, on trouvera même des NPA de base opposés à des ex-NPA passés aux relations d’appareils cosi. Si on parle du NPA, mais ça sera la même chose pour le PC, etc.
C’est pas la casaque qui fait le cosaque.
Elles n’ont pas échoué sur les objectifs de lutte, du moins elles ont moins échoué que le reste, les dernières grandes victoires d’importance de la classe ouvrière française furent marquées par elles : Si je ne m’abuse, les conquêtes dans la santé plusieurs années de suite dans les années 80 (dernière victoire au compteur) et évidemment dans la jeunesse (la dernière victoire sans bavure fut celle du CPE).
Les coordinations furent la meilleure forme d’organisation permettant d’unir TOUS les travailleurs dans un combat spécifique. Il n’y eut pas de parti permettant d’en avoir un autre entendement stratégique de leur utilité qu’accessoire ou rituel.
Ce que je voulais dire c’est qu’elles ne furent pas construites (comme les soviets) sur la base d’un sectarisme d’appareil , ni sur le communisme théorique, mais bien comme des cadres unitaires permettant aux travailleurs d’évoluer sans bureaucratie ni esprit d’appareil, qu’ils soient réformistes ou révolutionnaires, un seul cadre où on lave notre linge sale en famille.
Ces formes d’auto-organisation ne s’opposent pas au syndicalisme si elles sont conçues comme des structures permettant aux travailleurs de s’unifier dans une lutte . par contre, c’est sur elles s’opposent aux diverses nomenclaturas à la tête des syndicats qui ne sont que les faux nez de la bourgeoisie dans le mouvement ouvrier.
Plus ou moins (sur l’échec) , quand à l’esprit des confs, il faut partir de ce qu’elles sont et non du théorique.
Dans la situation actuelle, les travailleurs en lutte (avec quasi-exclusivement des équipes syndicales aux taquets), ne doivent rien attendre , ni d"armées de réserve de la part de leurs confs qui sabordent les soutiens et l’extension, ils doivent faire eux-mêmes, reconstruire un appareil avec la mobilisation de telle façon de répondre aux défis du rapport de forces.
Les révolutionnaires, quel qu’ils soient, doivent bosser à cette réponse organisationnelle indispensable que les directions de confs ne peuvent offrir, car elles y sont opposées en tant que bureaucraties.
5. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 11:10, par A.C
Juste en passant :
Je crois que nous ne sommes pas en désaccord sur un point : l’auto -organisation.
L’actuelle situation démontre s’il en était besoin que les confédérations ne peuvent fédérer..que du traitement à la tisane de s souffrances de classe, alors qu’il urge de passer à la chirurgie
Mais cela nécessite de se souvenir en permanence que le syndicalisme "qui unit" alors que la politique est présentée comme "divisant la Classe".., a été -certes avec les contradictions liées aux LUTTES-et à la prégnance des idées socialistes.un "besoin pour le K..
Pour empêcher que la question de changement de Société (nous l’appelons ici, pouc certains," COMMUNISME)" ne soità l’ordre du jour dans les cerveaux de prolos.
Le syndicat, il est là pour aboutir à des armistices des"compromis" qui permettent d’engranger des acquis..sans perdre de vue , pour certains, la finalité que rappelle d’ailleurs laCharte d’Amiens(reprenant le préambule de la fondation del’A.I.T.)
Forcer la mains au Patrons..aujourd’hui c’est leur arracher le bras alors qu’on croit vu les profits,..que .ce n’est que limer quelques ongles...
Une remarque :
– Parce que Lénine et d’autres ne font pas de l’Orga demasse revendicative , l’OUTIL décisif de classe , dans les 21(22 ?) conditions posées aux partis socialistes pour avoir le droit d’adhérer à lIC et devenir comme ce fut le cas à Tours , une Section Française d’Internationale Communiste(pc-SFIC) donc de se voir attribué le titre de"révolutionnaires", figure
Ce rapport Parti-syndicat explique que longtemps(c’est bien fini !) l’expression "marcher sur ses deux jambes" faisait obligation au sein du PCF de mettre en objectif prioritaire la création et la vie de cellules d’entreprises.
.
Hélas on sait que très souvent elles n’exprimèrent avec faucille et marteau que le"soutien" au mouvement social",et l’appel au vote et renforcement du PARTI
Toujours cette demande deêtre soutenu" plutôt que l’incitation à autogérer sa vie de prolétaire !
Dans et hors de la"boite"..
Pire, les périodes comme mai81-Juilet 84et -surtout- 97-2002 ,
Là ou elles étaient réellement existantes et actives., lescellules d’entreprises....ne furent que de "complicité objective" d’avec le crétinisme de participation à la Gayssot..
(D’ou d’ailleurs ma décision définitive de quitter les lieux ou se cultivait de l’anticommunisme objectif, de l’enterrement de marxisme,
Que j’avais certes déjà pré-senti quand un type comme Herzog me demandait , en essuyant un refus argumenté,..de ne pas m’exposer en militantisme de terrain (cellule de ma Banque)..car le Parti avait besoin de ses cadres "spécialistes" (?,) en économie, dans la perspective de la victoire de81....)
Aujourd’hui, -pardon de cette insistance à me répéter- il n’y a plus de place pour un quelconque grain à moudre sur le terrain d’acquis" à arracher au Capital.
Si donc, rien de porteur de" conscientisation révolutionnaire" n’est présent sur le terrain , comment des Confédérations, y compris -voire"surtout"- la CGT qui reste le symbole de l’orga "couillue" "qui ne se fait pas baiser par les patrons comme la CFDT, pourraient -elles -pour rester sur le sujet ouvert- coordonner de l’action qui, est objectivement de portée anticapitaliste ?
OUI, puisque prétendant contrarier un tant soit peu la CASSE et le recul social qui sont , au stade actuel de CRISE SYSTEMIQUE, les point non négociables par le K qui a réussi à ce que désormais "NEGOCIER" suppose d’essayer d’amender à la marge..le cahier revendicatif du syndicat de CLASSE , le MEDEF.., qui est dos au mur..
Il n’est pas inutile, pour des marxistes de réfléchir à ce que, certes avec la prise en compte de la réalité sociale de l’époque , Rosa Luxemburg et LENINE, en polémiquant, traitaient de questions nous ramène à l’actualité et nos interrogations diverses sur un "Que faire" de ce début de siècle, dans ce contexte de merde..ou un parti, (le PS) joue non sans quelques succès sur la résignation.
A défaut d’obtenir l’enthousiasme du "réalisme" à l’allemande
On sait que Rosa Luxemburg i"nsiste sur le fait que c’est dans et par l’action que le prolétariat devrait former sa conscience plutôt que dans des discussions stériles."(citation)
Quelque part, cette insistance vise LENINE qui mise sur le primat à donner au PARTI qui, de l’extérieur, est seul à pouvoir apporter l’éclairage -avec en prime les recettes d’avant garde..) à la Classe Ouvrière pour qu’elle se fixe comme objectif la lutte pour la société sans classes...
Si nous voulons vraiment aider à ce que ça bouge" dans les masses et donc aussi dans la CGT...il nous faudra bien préciser -du moins est ce mon opinion- ce que nous mettons derrière certains mots d’ordre d’"organisation"
Marx et Engels s’énervaient un peu en répondant au social démocrate BEBEL..
Ceux qui déduiraient que cette phrase implique que la spontanéité des masses , dans la LDC , conduit mécaniquement à des graduations de la conscience de classe, permettant y compris donc de triompher du bureaucratisme -celui de Montreuil et d’ailleurs- commettraient une lourde erreur , toujours selon mon modeste avis : en me mettant pas à l’ordre du jour et avec le m^me souci de convaincre, le besoin de ne pas trainer les pieds en terme de construction de l’Orga Révolutionnaire qui sera indispensable pour que les "soviets " de demain , , à Aulnay ou à Cléon, ne connaissent les solos funèbres" (allusion à la Commune deparis).
Je sais , Copas que tu partages quelques unes de ses idées.
Si j’ai choisi de rebondir c’est que je crains que les justes colères contre les alliés conscients de leurs manquements au devoir de classe- ceux qui ont peur pour EUX et leur maitres de TOUT ce qui porte en germe la remise en causes du(des) pouvoir(s) - ne conduise par enthousiasme vis à vis de lutteurs, mélé à cette rage contre ceux qui leur tirent dans le dos, à surestimer à la fois ce qui bouge..et la "force" de la bureaucratie qui entend éviter que s’amorce du "TOUS ENSEMBLE."
Lequel serait pour le Capital autre chose que 36 ou 68 qui , pouvaient permettre des concessions importantes au monde du Travail.
Cordialement
A.C
6. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 11:32, par mimosa
oui mais le syndicat ça devrait pas etre que dans l’entreprise, nos vies de prolétaires ne sont pas qu’a l’entreprise ! et sans rompre avec l’organisation d’entreprise (la section syndicale d’entreprise) il faut par contre rompre avec la division "syndicat d’entreprise" et reste du monde ! je suis dans la construction, les précaires c’est des travailleurs comme les autres alors comment on les syndiques si on attend qu’ils arrivent dans la boite ! et c’est pareil dans le transport (y compris le rail), la métallurgie etc ... l’outil c’est un vrai syndicat local de branche . C’est la seule façon de se coordonner entre les statuts et les boites mais aussi de se former et s’organiser afin d’etre en capacité d’affronter ensuite le patron "les yeux dans les yeux" et de manière relativement plus sécurisé (on a tous peur et c’est normal, mais c’est aussi un moteur de l’institutionnalisation de notre action syndicale ensuite !). Parce que ce qui nous manque sur le terrain c’est tout simplement (mais c’est quand même grave !) : la solidarité ouvrière et la formation d’une conscience d’appartenir a la même classe, qu’on est pas concurrents . Bref un des outils anticapitaliste et de classe cela doit être un syndicalisme d’industrie qui combatte matériellement l’idéologie dominante et la mise en concurrence des travailleurs en refusant de se calquer sur la division patronale (attention, je dis pas qu’il faut laisser tomber la section de boite, au contraire ! mais il faut l’intégrer dans une tactique de coordination permanente avec le reste de sa profession et de sa classe et pas d’en faire un objet autonome et instable ... c’est ça l’idée d’une confédération syndicale de classe, le reste serait de la littérature de congrès sinon)
Pour finir, on ne peut pas combattre la précarité si on ne permet pas aux précaires de se syndiquer ou si on leur dit "attend d’avoir un CDI" , ça se mord la queue !
sinon pour le reste je vois ce que tu veut dire, par exemple sur les coordinations qui ne s’opposent pas au syndicalisme, je suis ok la dessus évidemment . Et si on en arrive a un tel degrés de division dans une branche (certains syndicalistes contre les coordinations, certains "coordinalistes" contre les syndicats, existence de plusieurs fédérations d’industrie se réclamant du syndicalisme de classe ... ) on devrait s’interroger, cela devrait nourrir nos réflexions de militants de classe et constituer une "expérience" pour l’avenir.
7. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 17:44, par sam 82
ben non ,pas vraiment d’un coté des militants de base ou des sections de base qui peuvent avoir des illusions réformistes de l’autre une couche d’apparachchiks ,une nomenclatura qui fonctionne comme une couche sociale dans ce qu’elle croit être son intérêt pour survivre .
je suis en total désaccord avec ce raisonnement que l’on connait depuis longtemps , on croirait lire du Stéphane Courtois . la majorité des adhérents ne sont pas des militants . malheureusement . lutter contre la dérive réformiste de la CGT est une lutte politique a mener au sein de la CGT , certains camarades il y a quelques années lors du congrès confédéral de Lille avaient déjà dénoncé ( la CGT sur les rails du syndicalisme allemand ) puis lors du congrès CGT de Nantes de camarades s’étaient élevés contre la (cédétisation ) de la CGT , le reniement de la FSM pour l’entrée dans la CES . a partir de là la CES éxige une réforme de la CGT et de ses structures afin qu’elles soient conformes aux statuts du syndicalisme européen . voila l’enjeu politique du prochain congrès de Toulouse , arrimé définitivement la CGT au réformisme de la CES ,ou rompre avec celle-ci pour impulser le retour de la CGT dans le syndicalisme de classe . c’est un combat que nous menons depuis pas mal d’années que nous continuons a mener . tout en sachant que certains s’appuyant sur la dérive réformiste de la CGT mènent un combat contre celle-ci , n’hésitant pas a mettre en avant la vielle rengaine anti communiste ,rejoignant en cela le medef , ainsi que toutes les forces politiques qui veulent gérer tranquillement le capitalisme . sam 82 .
8. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 21:30, par Copas
à 99% à peu près...
Remarques qu’on partage aussi 99% des gènes des chimpanzés...
Détails : Sur le syndicalisme, encore une fois il ne faut pas confondre le syndicalisme de boite qui encaisse des coups et est gagné par le réformisme et les bureaucraties qui ont même atours réformistes apparents mais avec de toutes autres logiques.
C’est ce que j’essaye de faire passer et ça n’a strictement rien à voir avec de l’antisyndicalisme.
La question des cellules d’entreprise du PC est maintenant réglée, ils ont été balayés des entreprises. Ce ne veut pas dire que ça ne puisse renaitre mais ça serait alors autre chose . Sans compter que pour ça il faut être capable de gagner des batailles sociales. Le PC ne sait plus faire cela et les seuls remous existent de quasi-scissionnistes .
– Sur la question du réformisme des travailleurs, ... je suis bien obligé de constater que bien des révolutionnaires et communistes patentés se vautrent et font paillassons aux intérets de la bourgeoisie dans le mvt ouvrier, pendant que des travailleurs vont au carton et sont aux taquets.
Dans la classe ouvrière (au sens large) nait et renait sans cesse des désirs d’aller plus loin que la défensive, que les révolutionnaires se regardent le nombril ou pas.
Une partie de la radicalisation existe toujours en permanence dans notre classe. C’est un phénomène permanent , minoritaire mais permanent.
Le surgissement des mouvements ouvriers chinois, indonésiens, etc, à grande échelle, dans le sud-est asiatique, illustre que sans partis politique, ni même d’emblée syndicats forcement, des travailleurs dans des mouvements gigantesques bougent et construisent.
Et après ils se dotent des organisations nécessaires à leurs combats. Font les erreurs qu’ils pensent nécessaires, etc
Comment comprendre que des indignés espagnols et portugais aient réussi à faire bouger des centaines de milliers de prolétaires que les partis et syndicats au grand complet, guêtres serrées n’arrivaient plus à faire bouger ? Les réformistes et l’essentiel du gauchisme a braillé contre ceux qui leur piquaient ce qu’ils estimaient leur pitance. Leur boulot de dans 2 ans ou 20 ?
Quelles réactions souvent haineuses et terrorisées contre de simples mvts finalement réformistes mais faisant faire un pas en avant des masses ! Un peu comme les bercés paranoïaques près du mur contre les révolutions arabes...
Réapprendre la modestie et l’audace, la paranoïa ne manque pas merci.
Il nous faut reconstruire les organisations du mvt ouvrier, ce dernier existant et en montre chaque jour des indices de son mvt.
Parallèlement et du dedans de notre classe il nous faut des outils politiques pour aider à faire triompher les travailleurs de la bourgeoisie.
C’est possible .
De plus, jamais les travailleurs n’ont été autant pointus pour diriger leurs propres affaires. Ils savent tout collectivement du fonctionnement de leur boite, mieux que les patrons. Nous n’avons pas besoin des patrons, mais de confiance en nos propres forces.
Nous pouvons gagner car on ne part pas de rien mais de nos échecs.
Retour donc sur terre.
Les travailleurs actuellement d’une série de boites essayent de se coordonner plus ou moins pour des initiatives communes. Il faut aller bien plus loin .
9. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 21:36, par Copas
Tu n’as pas lu la suite :
10. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 21:40, par Copas
Tu n’as pas lu la suite :
Et accessoirement le problème n’est pas de n’être que dans l’entreprise mais déjà d’y être de façon organisée.
Ce qui manque le plus c’est dedans, le désert qui y règne et qui nous a fait perdre en 2010.
Tu travailles dans quel type d’entreprise ?
11. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 22:03, par Copas
Tu lis en travers ce qui est dit.
Pour Courtois, gardes tes conneries pour toi...
Tu racontes des conneries complètement dépassées par les événements : La CES n’est pas réformiste, elle est nomencaturiste et ne réussit à obtenir aucune réforme.
La bureaucratie dirigeant de la CGT c’est la même chose.
Sortir de cela c’est se les faire. Ce qui différencie la nomenclatura globalement des bases syndicales n’est pas une question de divergence politique mais de divergence de classe face à une couche sociale qui a intéret à éviter des épreuves de force pourtant indispensables pour gagner.*
Tu ne proposes rien d’autre que ce que tentèrent les fortes minorités dans la CFDT des années 70 avant de se faire tarter et virer, digérer.
Ce que je pense c’est qu’il y a nécessité d’une tendance intersyndicale et extra-syndicale de lutte de classe qui bataille contre le patriotisme de cliques dans le mvt ouvrier et travaille à construire la grande organisation nécessaire pour faire reculer la bourgeoisie ;
Et donc oui une tendance de classe dans la CGT, l’inverse donc des propos que tu me prêtes. Mais cela n’a pas de sens sans travail réel de développement de la résistance sociale et ses conséquences organisationnelles .
Tous tes combats d’opposition n’ont aucun sens sans expérimentation réelle. Ce qui nous amènent aux combats des travailleurs des botes qui licencient . Si nous n’avons pas de réponses là dessus qui permettent de résister et de préparer des contre-offensives, toutes les conneries de lutte d’opposition dans les travées de congrès des syndicats en Europe n’ont aucun sens.
Pour le combat où je suis, non il n’y a pas de problèmes de bureaucratie au point que cela soit l"ennemi mortel que sont les directions nomenclaturistes (le mot, mon ami n’a pas été inventé par Courtois, ex communiste opposant dans le PC), par contre le poison de la division existe, même si on essaye de n’avoir qu’une fédération pour tous les travailleurs.
12. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 1er février 2013, 08:40, par mimo
@ Copas : Je travaille dans une des nombreuses PME de la fédération de PME du Groupe qu’on appelle aussi VINCI !
Mais les jeunes précaires faut pas qu’ils s’organisent en dehors de leur classe et de leur profession ! moi je voit pas l’intérêt de faire une sorte de syndicat de précaire . Non il faut être dans le même syndicat de branche local pour justement régler les problèmes de qualité d’ organisation. et c’est pareil pour les gars dans les boites : le syndicat d’entreprise (je parle de la structure pas du syndicalisme dans l’entreprise !) et une structure instable et incohérente (face aux phénomènes de sous traitance, filialisation, intérim ) et ces copains aux final s’organisent eux ausssi en dehors de leur classe et de leur profession .
Dans le syndicat local de la construction auquel j’adhère (et que j’ai contribuer a fonder) des apprentis, des chômeurs , des travailleurs étrangers, des gars et des filles de TPE, de PME et de grand groupe partagent la même vie syndicale, se connaissent et s’organisent sur l’essentiel et se qui unifient les travailleurs de la branche : l’application et l’amélioration des conventions collectives de la branche , c’est une tactique qui permet de se battre contre la mise en concurrence des travailleurs donc contre la précarité .
A l’inverse, le modèle du syndicat d’entreprise j’y vois au quotidien des aberrations : j’ai l’exemple des syndicats d’entreprises dont les adhérents de ces différents syndicats (d’une même localité) se rencontrent sur un même chantiers mais ne se connaissent pas et ne savent pas que l’autre est syndiqué .... et puis il y a cette culture du syndicalisme avec du droit et de la protection qui se renferme sur elle même et est incapable d’appréhender les difficultés des copains, (majoritaires dans la profession tout de même !) sans droit syndicaux envisageables ...
De plus sur quoi se battent ces syndicats d’entreprises : uniquement l’application et l’obtentions d’acccords d’entreprises excluants le reste des travailleurs et reproduisant la division entre petit minorité dans les boites et gros de la troupe en précarité . Et encore, l’immense majorité est sur la défensive, avec des effectifs maigrelets (d’ailleurs le terme pompeux de "syndicat" est souvent usurpé !) qui ne peuvent aller plus loin qu’une contestation verbale du pouvoir du patron.
D’où l’incapacité a se former a mutualiser et surtout a être solidaires et donc soutenir et pérenniser d’autres implantations de boites par la suite : le syndicat de boite joue contre le syndicalisme dans la boite ... et encore je ne parle pas de l’institutionnalisation qui fait que les rares réunions du syndicats sont calqué sur l’agenda du patron ! ni de la culture et de l’idéologie d’entreprise qui bouffent les copains et leur font avaler les couleuvres de la "concurrence" et de la "compétitivité".
C’est une réalité matérielle qui doit être pris en compte dans notre action syndicale : comment s’organiser et pourquoi ! dans le même temps des copains nombreux a l’offensive et formé seront toujours plus fort pour contrôler leur organisation et isoler la bureaucratie.
Ca peut sembler un peu dur comme propos envers des camarades qui en prennent plein la gueule , mais il est quand même nécessaire de faire un bilan et de comprendre pourquoi on s’en prend plein la gueule (en théorie se syndiquer c’est pour se défendre aussi et rendre les coups !)
13. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 1er février 2013, 08:50, par mimo
Juste une précisions !
je suis révolutionnaire et je pense que le syndicalisme de branche est aussi un outil pour la gestion de la société future . Mais là j’en suis resté aux problèmes très généraux et immédiats donc réformistes, mais de classe !
14. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 1er février 2013, 17:12, par sam 82
je lis ce que tu écris ,et je te le répète je suis en complet désaccord avec ce que tu écrit . que cela te plaise ou pas . je ne garde pas plus mes connerie que tu ne garde les tiennes . quand a la CES qui ne serait pas réformiste ,certes il vaut mieux lire ça que d’être aveugle , nous n’avons certainement pas la même idée de ce qu’est le réformisme . je n’ai jamais été a la CFDT je suis a la CGT de puis 62 . les tendances extra syndicales c’est le vieux refrain gauchar qui a été déjà mis en avant sous différentes appellations ,ayant pour but de lutter contre la CGT . que tu reprend allègrement . pour ce qui est du mot nomenclaturiste c’est un mot qui a été inventé a l’époque par tous les anti , CGT et communistes Courtois y compris qui est devenu une référence en partant de la droite , en passant par les sociaux démocrates et les gauchistes . a chacun ses conneries ,je préfère les miennes et je ne suis pas prêt d’en changer , garde les tiennes , je pense que c’est clair . sam 82 .
15. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 1er février 2013, 20:36, par A.C
OUi mais ça bouge, COPAS.
Pour une raison qui m’échappe, je reçois tous les couriers cons faits d’Héros (?)
On me demande de pas rater un truc énorme..
Oui parce que t’avais pas remarqué qu’avant la "crise" évidement monétaire et économique,( ya que les vieux cons pour parler de CRISE systémique DU Capitalisme) t’avais de la démocratie SOCIALE plein plein l’EUROPE...
Putain de crise....
A.C
.
16. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 1er février 2013, 21:19, par Copas
Encore une fois tu te masturbes sans lire ce que disent les autres.
Je suis pour une tendance inter-syndicale et extra-syndicale de lutte de classe.
Quand le syndicalisme ne réunit plus que quelques % des travailleurs, le reconstruire nécessite autre chose que de penser qu’on est les plus forts et les plus beaux.
Pour ce qui est du réformisme, tu confonds l’expression des intérets d’une couche sociale avec des divergences sur une façon d’avancer.
Quand je parle de la direction de la CES, je parle bien de la couche sociale de dizaines de milliers de permanents en Europe hors de prise de la démocratie syndicale. Si tu ne penses pas que c’est là une donnée essentielle je pense que tu as un problème et que tu ne comprends pas pourquoi on s’est fait tarté depuis 30 ans en Europe.
C’est comme si tu pensais qu’avec la bourgeoisie nous avons une divergence idéologique. Si tu n’analyses pas comme couche sociale une bureaucratie tu te feras toujours baiser. c’est en cela que je critique ceux qui font croire que la bureaucratie de la CGT, de FO, de la CFDT, seraient réformistes. Elles ne le sont pas, elles sont d’abord nomenclaturas et c’est ce qui domine dans leur fonctionnement. Il n’y a pas là de divergence idéologique mais difference de classe et d’intérets.
Ce qui est très différent du réformisme ordinaire des travailleurs très important dans le syndicalisme et qu’on côtoie quotidiennement. Les bureaucraties vont jouer des illusions des travailleurs c’est ainsi. Mais ça n’en fait pas des réformistes, ils ne sont même pas des traitres autrement que de la façon d’un film que tu as certainement connu : "l’ennemi nous a trahi !"
Ceux qui sont en face ne trahissent pas, ils défendent leurs intérets et jouent de nos illusions.
Tu ne retiens que ce qui te terrorises.... Tendance extra-syndicale, alors qu’encore une fois tu lis de travers ce qui t’arranges : relis ce que j’ai dit...
Je parle de tendance inter et extra-syndicale de lutte de classe , c’est à dire une opposition aux nomenclaturas dans chaque centrale, coordonnée et n’arrêtant pas la reconstruction du syndicalisme aux frontières de ma boutique syndicale, car le syndicalisme est devenu très faible en France (moins dans le pays où je travaille et encore moins dans mon entreprise).
Sais-tu comment les CCOO s’étaient construites dans la fin du franquisme ?
Quand on part d’un syndicalisme ravagé et très affaibli, on se bat fort pour reconstruire son organisation mais on réfléchit et cherche sans arrêt comment on peut reconstruire plus large et fort sur une position de classe et sur la base des combats menés.
C’est pour cela que j’ai rajouter extra-syndicale et pas seulement syndicale ou inter-syndicale...
Dont une tendance lutte de classe syndicale, inter-syndicale et extra-syndicale.
Construire le syndicalisme ne sera pas que développer sa seule boutique mais penser comment on peut unir par en bas et vers le haut dans les combats réels .
Ta vue ignore la faiblesse du mvt ouvrier en France maintenant et les conditions de son combat.
Tu peux me traiter de gauchar mais tu ne réponds à rien des problèmes rencontrés et la difficulté pour les vaincre.
les gauchards comme tu dis, sont ceux qui travaillent à construire les CGT de PSA Aulnay, Ford Bordeaux, etc, en pleine bataille et ils n’ont aucune leçon à recevoir de ta part. Mes camarades c’est ailleurs dans un autre pays, dans des conditions bien plus dures que ce que tu as connu , ce qui n’empêche pas que notre syndicat est unitaire, de lutte et de classe . Je suis fier de mes camarades syndiqués.
17. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 1er février 2013, 21:40, par Copas
On cherche, on se bat et on essaye de trouver des solutions.
Ce que j’ai dit c’est :
La précarité on la combat dans l’entreprise et hors de l’entreprise.
La réalité et les faits montrent que deux pays à faire participer à la lutte les précaires d’une façon importante. Cela se fit au travers des indignés portugais et espagnols . Ce qui nous intéresse là n’est pas de s’esbaudir des indignés , mais de constater et comprendre comment cela se fit, car cela se fit. Donc oui, c’était possible, du moins en partie, en dehors des entreprises.
J’en pense quelques petites choses là dessus, qui signifient que tu ne mets pas en ligne et en combat des gens dans une immense précarité que des travailleurs de boite en CDI avec des positions fortes, et une organisation syndicale déjà installée.
J’ai développé ici les deux aspects du combat : La prise en compte dans les boites du combat concret de défense des précaires , pour lutter dans chaque cas contre le CDD ou l’intérim, et pour le CDI, en luttant contre le racisme et le sexisme qui frappe ceux-ci plus particulièrement, etc.
Le syndicalisme doit être là une école de solidarité sans faille protégeant et ne lâchant rien en faveur des plus faibles des nôtres , comme par exemple les précaires.
– C’est évidemment sa respiration dans l’entreprise qui est au centre du syndicalisme, car c’est là que se noue l’exploitation .
C’est donc un des aspects de la bataille en faveur des précaires que de les défendre dans l’entreprise.
– L’autre est quand même de s’interroger sur ce qui s’est fait ailleurs, faire bouger des précaires d’une façon complétement inédite. Et en dehors de l’entreprise.
Il faut prendre en compte la réalité et ce qui se fait ailleurs pour en tirer toutes les leçons.
5. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 09:22, par sergi
C’est ainsi que le peuple aveuglé prend conscience de bâtir le socle révolutionnaire,indispensable à la transformation radicale sociale ! L’autogestion en dehors des bureaucraties accompagnatrices du sytème capitaliste ! Que les délégués cégetistes commencent par purifier leur confédération, tout leader qui ne remplit pas ses objectifs au service des travailleurs doit être sur un siège ejectable à défault de trouver une porte de sortie honorable par les gouvernements ! Mr CHEREQUE- Mme NOTAT ne sont plus et non jamais été dans la rue ! Combien de perte de salaires pour des journées saute-mouton sans vouloir véritablement érradiquer la misère et l’exploitation, mais renforcer le pouvoir capitaliste ! La cgt certes ne signe rien mais n’apporte rien de plus au monde salarié ! Dans cette manif légitime des ouvriers du privé, La Centrale de THIBAULT refuse la convergence des luttes et s’adonne à la dispersion des mouvements ! Travailleurs vous-êtes dupés !
Vive CHAVEZ quand son gouvernement refuse la NATIONALISATION , le Président prend la décision contraire au service de son peuple ! A FLORANGE on abandonne la NATIONALSATION, mais on trouve des millions pour sauvegarder les banques et jouer à la guerre au Mali en période de crise où les salariés font exclusivement les frais ! Travailleurs faites confiance à vos syndicats ! et soyez sûr qu’ils défendront les intérêts d’une classe qui n’est pas la vôtre !
6. a quoi joue la bureaucratie de la CGT ?, 31 janvier 2013, 16:24
juste une petite precision, 80% des permanents CGT ont une carte a une composante du FDG et la direction dans son ensemble a fait campagne pour Melenchon...comme au bon vieux temps la CGT est une courroie de transmission aux ordres des interets d’une classe politique...l’interets des travailleurs passe aprés !