Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Pourquoi est-il si difficile de terminer ses fins de mois ?


de : Albert
dimanche 19 septembre 2010 - 23h24 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 4.6 ko

de Albert

Se nourrir, se loger, s’habiller, s’acquitter de ses factures d’eau, gaz, électricité en constante augmentation, payer ses transports, assurances obligatoires, impôts, forfaits Sécurité sociale de toute sorte, l’addition est de plus en plus lourde en fin de mois.

Certes, on connaît la plupart des raisons de cette situation : mondialisation et financiarisation de l’économie, crise financière, concurrence effrénée à l‘intérieur même de l’Europe tirent sans cesse les salaires vers le bas.

Mais une autre cause, dont on parle peu, a consisté au début des années 80, à supprimer le dispositif indexant les salaires sur l’inflation qui protégeait jusqu’alors le pouvoir d’achat des salariés…

Plus de huit millions de personnes vivent aujourd’hui au-dessous du seuil de pauvreté (910 € par mois) selon le rapport publié hier par l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES). Le seuil de pauvreté est défini comme représentant 60 % du revenu médian des Français (environ 1510 € en 2010)

Plus de 3 millions de salariés sont payées au SMIC (1343 € bruts, ce qui correspond en moyenne à 1055 € nets, soit à peine un peu plus que le seuil de pauvreté). Loin d’être bien lotis, 30 % des salariés à temps plein (hors intérim) touchent un salaire inférieur à 1,3 SMIC (1745 € bruts, ce qui correspond en moyenne à moins de 1370 € nets).

Cette situation est fortement aggravée par l’inflation, même si celle-ci est plus faible que dans les années 80. Bien que certains prix de produits de loisirs et de confort aient baissé (téléviseurs par exemple), les produits de première nécessité (dont on ne peut pas se passer) augmentent régulièrement, ce qui grignote sans cesse le pouvoir d’achat des ménages.

Un indice des prix bien pratique…

L’indice calculé par l’INSEE, datant de 1946, est loin de refléter la réalité des prix car la mesure de l’inflation ne concerne que les prix à la consommation.

Quand un nouveau produit est mis en vente, l’augmentation de prix par rapport au produit ancien n’est pas pris en considération. Cet indice ne dit rien en outre de la fiscalité indirecte notamment, qui augmente bien plus vite que le taux d’inflation. Quant à la hausse des loyers, autorisée par le tout nouvel indice de référence des loyers (IRL), elle se situe en général toujours au-dessus du taux officiel d’inflation !

Enfin, l’Indice INSEE n’a jamais intégré l’augmentation des prix camouflée par les « arrondis » opérés nettement à la hausse après le passage à l’euro ! Comme le rappelle justement le CERC (centre de recherche et des coûts), il n’est guère étonnant, dans ces conditions, qu’une forte impression de régression prédomine chez les salariés car la perte nette de pouvoir d’achat est largement supérieure à la (faible) hausse du salaire net moyen, calculée par l’Insee.

Et si pour les statisticiens de cet organisme, la hausse du pouvoir d’achat des ménages est toujours légèrement positive, c’est parce qu’elle concerne en fait le revenu moyen des ménages qui n’est qu’une simple moyenne mathématique ne correspondant à aucune réalité socioprofessionnelle...

Cette situation est particulièrement dramatique pour 40% des salariés qui voient, chaque année, leur salaire individuel baisser également pour d’autres raisons comme la variation de leur durée de travail, le chômage, le temps de travail partiel subi, le déménagement pour cause professionnelle, etc.

Un scénario bien rodé depuis le tournant de 1982

Depuis le début des années 80, les pouvoirs publics et le patronat ont pris l’habitude de proposer, dans leurs secteurs respectifs (public et privé) un pourcentage d’augmentation des salaires toujours inférieur à l’indice des prix, les organisations syndicales proposant, quant à elles, un pourcentage plus élevé.

Dans un second temps, souvent après quelques manifestations ou grèves, l’Etat et le patronat, faisant mine de reculer, mettent en avant un pourcentage d’augmentation supérieur à celui proposé initialement mais toujours inférieur à l’inflation.

A la fin des négociations entre partenaires sociaux, des accords de salaires sont signés prévoyant une hausse des salaires certes mais très rarement supérieure au taux d’inflation. Ces accords, qualifiés de « mieux que rien » sont en général signés par les syndicats dits « réformistes » au premier rang desquels la CFDT, accompagnés par la CFTC et la CFE-CGC !

Ce scénario se reproduit ainsi, cahin-caha, depuis le début des années 80. C’est en effet en 1982, sous la présidence de François Mitterrand, que la gauche a opéré un tournant historique. Voulant lutter contre l’inflation, le blocage des salaires et des prix fut imposé de juin à novembre.

Dans la Fonction Publique, l’Etat bloqua les salaires qui avaient suivi l’évolution des prix les années précédentes. Il incita ensuite les employeurs du secteur privé à faire de même, en les invitant à faire évoluer les salaires en fonction non de la hausse réelle des prix, mais du taux d’inflation « prévu » par le gouvernement.

Les clauses d’indexation des salaires sur les prix furent une à une retirées des conventions collectives dans les années qui suivirent. Elles étaient de fait considérées comme illégales depuis une ordonnance d’Antoine Pinay en 1959, mais après mai 1968, elles réapparaissaient dans certaines conventions.

Puis les lois Auroux ont réaffirmé leur interdiction dans le Code du Travail, article L.141-9 : « sont interdites, dans les conventions ou accords collectifs de travail, les clauses comportant des indexations sur le salaire minimum de croissance ou des références à ce dernier en vue de la fixation et de la révision des salaires prévus par ces conventions ou accords. »

En 1983, Jacques Delors, ministre de l’économie et des finances et papa de la possible candidate socialiste à la présidentielle 2012, décida de deux plans d’austérité. Le pouvoir d’achat des salariés commença à diminuer régulièrement, l’échelle mobile des salaires ayant été supprimé sans pour autant que le chômage diminue.

Depuis, dans plusieurs branches professionnelles, suite à l’interdiction de la réévaluation automatique des salaires en fonction du SMIC et faute de négociations, le salaire d’embauche est inférieur au SMIC ! Une prime dite « résorbable » est alors versée aux salariés concernés sans toucher aux salaires supérieurs au SMIC. Cette pratique est responsable d’un tassement continue des salaires vers le bas de l’échelle que l’on constate depuis de nombreuses années.

Les remèdes apportés à la crise financière aggravent la situation

Aujourd’hui, avec la crise financière, nous sommes rentrés dans une autre période où les baisses de salaires sont carrément annoncées ouvertement par la plupart des gouvernements européens.

Ainsi en Grèce notamment :

Salaires gelés jusqu’en 2014. Primes du 13e et 14e mois (Noël et Pâques) supprimées pour les salaires supérieurs à 3.000 euros par mois et plafonnées à 1.000 euros pour les salaires inférieurs à 3.000 euros par mois. Taux de TVA, passé en mars de 19 à 21, relevé à 23%. Mise en place d’un nouveau salaire minimum applicable aux jeunes et aux chômeurs de longue durée…

Ainsi en Espagne :

Face à un déficit de 11,2% du PIB et un taux de chômage record de 20%, l’exécutif socialiste a engagé un plan d’économie budgétaire de 50 milliards d’euros sur trois ans. Le refrain est le même : gel des embauches dans la fonction publique, baisse des indemnités de licenciement, hausse de la TVA, réduction de 5% en moyenne les salaires des fonctionnaires à partir de juin 2010 et gel complet en 2011. La revalorisation des retraites sera également gelée en 2011, sauf pour les plus basses d’entre elles. A partir de 2011, l’aide à la naissance de 2.500 euros instaurée en 2007 pour soutenir la natalité sera également supprimée.

Ainsi en Irlande :

Premier pays de la zone euro à être entré en récession, l’Irlande a pris dès 2008 des mesures de rigueur. Là encore, ce sont les ménages qui supportent le gros de l’effort : réduction de 5 à 15% des salaires des fonctionnaires, réduction des allocations sociales, y compris pour les chômeurs...Et pour faire rentrer les recettes, une taxe carbone et une taxe sur l’eau (jusque ici gratuite) s’ajoutent à une hausse générale d’impôt sur le revenu. A noter que la rigueur ne s’impose pas aux entreprises, qui continuent de bénéficier d’un taux de 12,5% d’impôts sur les bénéfices...

Ainsi au Portugal :

Confronté à un déficit record de 9,4% du PIB en 2009, le Portugal a été présenté comme le second maillon faible après la Grèce. Même maux, mêmes remèdes : gel des salaires dans la fonction publique pendant quatre ans, suppression de certaines allocations avec à la clé, un vaste plan de privatisations, dans les transports, l’énergie, les assurances ou la poste...

Ainsi en France :

Nicolas Sarkozy, prenant les Français pour des idiots, parle de « politique rigoureuse » pour ne pas avoir à prononcer le mot « rigueur » mais les mesures prises par le gouvernement de François Fillon vont bien sûr dans le sens d’une baisse générale des salaires et des pensions.

De plus, le Président de la République utilise sans vergogne la vieille technique de communication qui consiste à présenter les baisses successives de l’impôt sur le revenu comme des bienfaits de sa politique alors que dans le même temps l’augmentation des impôts indirects (83% du total des recettes fiscales de la France…) devient de plus en plus insupportable et a fait de notre pays l’un des plus inégalitaires d’Europe.

L’indexation des salaires par rapport à l’inflation, seul moyen de protéger le pouvoir d’achat des salariés

Si le principe de l’échelle mobile des salaires Institué en France en juillet 1952 garantissait à l’ensemble des salaires et des allocations une évolution parallèle à celle des prix, son abandon en 1983 n’a pas provoqué un tollé chez les organisations syndicales, soutenant peu ou prou les gouvernements de gauche de l’époque.

Sans doute aussi, les syndicats n’ont pas voulu se montrer trop ringards par rapport à tous ces spécialistes de l’économie, pseudo-consultants, pour lesquels une réintroduction de l’échelle mobile des salaires nuirait au développement économique. Les grands organismes économiques comme l’Organisation pour la Coopération et le Développement Economique (OCDE) et le Fonds Monétaire International (FMI), dirigé aujourd’hui par le « socialiste » Dominique Strauss-Kahn y sont également hostiles.

Pourtant, ce système existe dans certains pays comme la Belgique et le Luxembourg. Il existe également mais sans caractère automatique en Allemagne ou aux Pays-Bas : les syndicats doivent alors négocier systématiquement pour compenser la perte de pouvoir d’achat subie depuis les négociations précédentes à la suite de l’inflation. Il peut revêtir différentes formes (ajustement automatique des salaires à chaque variation de l’indice des prix, ajustement dès que l’indice choisi dépasse un certain seuil, ajustement à périodes fixes en fonction des variations enregistrées,etc.)

Et contrairement à ce que disent ses détracteurs, l’échelle mobile des salaires ne favorise pas l’inflation car elle est basée sur des faits qui ont déjà eu lieu et sur la base de l’évolution réelle des prix qui s’est déjà produite au cours du ou des mois précédents.

De plus, elle favorise une solidarité automatique entre les travailleurs des secteurs forts et ceux des secteurs faibles ainsi qu’entre les travailleurs actifs et inactifs. Elle est un facteur de stabilité sociale : les négociations salariales peuvent alors se concentrer sur l’augmentation réelle des salaires, puisque l’indexation automatique garantit uniquement la compensation de la baisse du pouvoir d’achat. C’est également un facteur de stabilité économique car le maintien du pouvoir d’achat représente un facteur de maintien de la consommation et donc de la croissance économique.

Aujourd’hui, la majorité présidentielle UMP-Nouveau Centre, tout comme le PS, sont à des années lumière du rétablissement d’un tel système et portent une lourde responsabilité dans les difficultés financières que rencontrent des millions de salariés. Mais ceci n’a pas l’air de sauter aux yeux des leaders des grandes centrales syndicales qui semblent avoir effacé de leur mémoire ce mécanisme de protection du pouvoir d’achat...

Photo Flickr-cc : porte-monnaie par bäumig (http://www.flickr.com/photos/baeumi...)

by Réformer Aujourd’hui
http://reformeraujourdhui.blogspot.com/



Imprimer cet article





SEXYPHOBIE AU MUSEE d’ORSAY
lundi 21 - 01h28
de : Christian Delarue
1 commentaire
Premiers de corvée, premiers oubliés ! Des sans-papiers marchent vers l’Élysée
dimanche 20 - 17h03
CHILI/VENEZUELA : une superbe historique, afin que nul n’en ignore !
dimanche 20 - 16h31
de : joclaude
CUBA : courrier au Canard Enchaîné
dimanche 20 - 16h12
de : joclaude
Amérique Latine : Démocratie contre blocus !
dimanche 20 - 15h19
de : joclaude
1 commentaire
Racket sur les retraités et les personnes en perte d’autonomie : le rapport Vachey
dimanche 20 - 15h04
de : joclaude
1 commentaire
Entre droit de critique du voile et nécessaire respect des personnes
samedi 19 - 23h25
de : Christian Delarue
2 commentaires
Le néocolonialisme d’ENGIE au Brésil
samedi 19 - 21h53
de : Mr Mondialisation
SEXYPHILIE anodine d’Instagram et SEXYPHOBIES agressives ailleurs
samedi 19 - 17h02
1 commentaire
journée internationale pour la paix : visio-conf. ce 18 septembre 2020
jeudi 17 - 23h32
Le désempuissantement populaire participe de la perte de démocratie.
jeudi 17 - 20h50
de : Christian Delarue
4 commentaires
Pourquoi beaucoup de salariés ont la tête ailleurs
jeudi 17 - 12h16
1 commentaire
Des papiers pour tous ! C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 08h17
de : Hdm
De la lutte des masques à la lutte des classes
jeudi 17 - 07h58
de : Bruno Guigue
2 commentaires
Si à 5 ans un gosse n’as pas eu au moins deux leucémies, c’est qu’il a raté sa vie
mercredi 16 - 23h29
de : Dr Seguelasse de Santé publique rance
SEPARATISME
mercredi 16 - 19h48
de : Nemo3637
5 commentaires
l’Etat providence... ! Pour qui ?
mercredi 16 - 16h41
de : joclaude
VENEZUELA : On ne nous dit pas tout !
mercredi 16 - 10h37
de : joclaude
1 commentaire
La nouvelle grenade de désencerclement reste une arme de guerre
lundi 14 - 07h23
1 commentaire
Les trois secteurs de résistance du peuple-classe
dimanche 13 - 14h47
de : Christian Delarue
1 commentaire
Le séisme idéologique est plus important que le virus lui-même
dimanche 13 - 05h35
de : Michaël Verbauwhede et Seppe De Meulder - Solidaire
4 commentaires
MRAP : Droit et "séparatisme islamique" (lettre ouverte)
samedi 12 - 16h29
de : Christian Delarue (mrap)
Le MRAP assure le Maire de Stains de sa solidarité
samedi 12 - 10h48
de : Christian Delarue (mrap)
Agression antisémite à Aubervilliers
samedi 12 - 10h43
de : Christian Delarue (MRAP)
Génération désenchantée
vendredi 11 - 22h11
de : paris lutte info
Oussama et CIA copains comme cochon
vendredi 11 - 21h56
de : globalResearch
quel "homme" de petite taille ce darmanin
vendredi 11 - 18h14
1 commentaire
Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave Par Ariane Bilheran,
vendredi 11 - 11h21
de : pierrot
2 commentaires
CHRONIQUES NOIR & ROUGE N° 2 Septembre 2020
mercredi 9 - 22h26
de : frank
ELEVES ET PROFS A L’ABANDON
mercredi 9 - 18h16
de : Nemo3637
Séance de déplacement collectif
mercredi 9 - 12h43
de : jean1
République et démocratie : dérives et instrumentalisations
mercredi 9 - 00h08
de : Christian Delarue (Fondation Copernic)
1 commentaire
Rentrée scolaire "bleu marine" !
dimanche 6 - 16h33
de : joclaude
Mali : une solution est-elle possible sans remise cause des règles du jeu ?
samedi 5 - 16h57
de : Eve76
Rentrée, plan de relance, luttes…
samedi 5 - 09h40
Regard marxiste sur la catastrophe écologique et perspectives - Chrismondial
samedi 5 - 08h38
de : Christian Delarue
1 commentaire
RÉUNION ET REPAS DE SOLIDARITÉ ORGANISÉS PAR LA CAMPAGNE UNITAIRE POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH - 12/09/20
vendredi 4 - 17h40
de : Jean Clément
RÉUNION ET REPAS DE SOLIDARITÉ ORGANISÉS PAR LA CAMPAGNE UNITAIRE POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH - SAMEDI 12 SEP
vendredi 4 - 17h37
de : Jean Clément
Mali : Dans quel but s’y maintient l’Armée Française ?
vendredi 4 - 17h29
de : joclaude
Guy KONOPNICKI : 2005 - 2020 . Christian DELARUE
vendredi 4 - 17h14
de : Christian.Delarue
3 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite