Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

JAPON - A Koriyama, 300.000 habitants, situé à 60 kilomètres de Fukushima, la radioactivité est montée en flèche.


lundi 6 juin 2011 - 13h18 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

Japon : A Koriyama, le péril invisible Les 300.000 habitants de cette ville, située à 60 kilomètres de la centrale accidentée, se croyaient à l’abri. Mais la radioactivité y est montée en flèche.

Ce pourrait être une scène de crime. Avec une bâche en plastique bleu pour recouvrir le corps. Un ruban jaune qui interdit l’accès. Et des traces de pas, uniques, celles des enquêteurs. Ce pourrait être. Mais là s’arrête la comparaison avec une hypothétique enquête criminelle. Parce que nous sommes à l’école élémentaire Kaoru, à Koriyama, dans la préfecture de Fukushima. Et que le meurtre n’en est pas un. Pas vraiment.

Il n’existe d’ailleurs pas d’enquêteur. Juste un principal. Un homme au visage lisse et bronzé qui porte, en ce jour gris et frisquet, un survêtement peu seyant, des bottes en caoutchouc et des gants. Pas de masque, pas de lunettes. Une pelle, des sacs en plastique qu’il remplit consciencieusement, puis dépose dans une brouette pour enfin les transporter au-delà du périmètre interdit. Un principal qui n’a rien d’un surhomme, mais qui ressemble à s’y méprendre à un héros. Un de ces héros ordinaires que l’on remarque rarement.

Vous ne verrez pas son visage. Non tant par modestie que parce qu’il est hors la loi. Tout commence, en avril, moins d’un mois après le tsunami du 11 mars et surtout les explosions dans la centrale nucléaire de Fukushima. La municipalité de Koriyama prend le gouvernement de Tokyo à contre-pied et affirme que la radioactivité est trop élevée dans la ville. L’ordre est donné de racler la terre sur 3 à 5 centimètres dans les cours de récréation et sur les terrains de jeu d’une quinzaine d’écoles. L’objectif est ensuite de l’enfouir à unmètre de profondeur dans le sol. Adieu la récré, les enfants seront désormais confinés à l’intérieur. Le principal Moriyama, de l’école Kaoru, fut ainsi le premier à s’exécuter. Il faut dire que son école de 592 élèves, de 6 à 12 ans, avait un bien triste record : celui de la radioactivité la plus élevée. La panique n’a pas tardé. Résultat : 10 à 20 % des enfants ont déserté les établissements scolaires de Koriyama. Mais au moins, la municipalité croyait avoir réglé le problème.

Les enfants claquemurés dans l’école Il n’en fut rien, évidemment. Il suffit de sillonner la ville pour apercevoir, dans bon nombre d’établissements scolaires, un tas de terre recouvert de cette même bâche en plastique bleu. Alors aujourd’hui, le principal, excédé, a franchi le cordon jaune. Cela fait des semaines que le pauvre homme se bat pour que ces déblais contaminés soient évacués. En vain. La municipalité a bien tenté de se débarrasser de cette terre, mais, à chaque fois, elle s’est heurtée à un refus catégorique de la part des propriétaires approchés. Au risque de faire perdre la raison aux parents d’élèves, le principal a donc décidé de continuer à gratter le sol. Mais la manoeuvre le gêne. Contourner la loi n’est pas simple. Alors, prudent, et conscient de la mauvaise publicité que peut lui apporter son initiative, il nous cache prestement le compteur Geiger sous un tas de papiers. Des feuilles, plus précisément, avec des traits, des chiffres et surtout une courbe. Celle de la radioactivité depuis la catastrophe nucléaire du 11 mars dernier. Qu’il préfère ne pas communiquer.

Parce que l’invraisemblable s’est produit. Bien qu’extérieur à la zone d’exclusion décidée par le gouvernement japonais après la catastrophe nucléaire, Koriyama, plus de 300.000 habitants, a subi des radiations supérieures à certains endroits de cette zone. Les gens s’étaient sans doute imaginés maintenir le cauchemar à bonne distance. Là-bas, à 60 kilomètres, au bout du monde, croyaient certains. "Si l’on regarde de près les cartes officielles qui indiquent les taux de radioactivité découverts dans la préfecture de Fukushima, ils correspondent à ce que nous avons trouvé, explique Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la Criirad*. Le problème, ce ne sont pas les chiffres, mais l’interprétation de ces chiffres." Le 26 mai, cet ingénieur en physique nucléaire s’est rendu près de Koriyama, chez un fermier, afin de mesurer le taux de radiation. "À un mètre du sol, c’était très contaminé. On lui a expliqué que s’il travaillait quatre heures par jour pendant un an, il recevrait une dose radioactive jugée aujourd’hui inacceptable. Sans compter que cette radioactivité est due au césium 137, qui a une durée de vie de trente ans." Les habitants de Koriyama ont de vraies bonnes raisons de s’inquiéter. "Entre l’inhalation et la digestion, ils cumulent les doses, poursuit l’ingénieur. Koriyama est la parfaite expression de la difficulté des gouvernements à gérer un accident post-nucléaire."

Il y a deux semaines, 300 parents et 50 professeurs de l’école Kaoru ont remonté leurs manches et nettoyé de fond en comble l’école. Parmi eux, Hiroko, 33 ans, et Hisae, 48 ans, des mamans sans histoires. Le nucléaire ? « Une réalité bien lointaine. » Aujourd’hui, elles atterrissent. Elles sont droites sur leur chaise en osier dans ce café aux lignes épurées, mais leur peur est palpable. Le jour où la terre a été grattée, les enfants avaient été enfermés dans l’école, rideaux tirés. Ils n’ont entendu que le bruit des hélicoptères que certains médias avaient loués pour filmer la scène. Les enfants ont su mais n’ont rien vu. Depuis, chaque matin et chaque soir, ils ne voient que ça, cet énorme tas de terre dans un coin du terrain.

Leurs mères, elles, ne les lâchent plus. Finies les promenades ! Tout trajet se fait en voiture. Les mains et la gorge sont lavées des dizaines de fois par jour. Les bras ne sont plus jamais nus, la tête est couverte d’une capuche, et le visage est masqué. Hiroko et Hisae, dans leur frayeur absolue de voir leurs enfants contaminés, seraient presque tentées de les empêcher de respirer l’air de l’extérieur. Et elles notent le taux de radioactivité donné par le gouvernement dans un petit carnet. "On nous a menti et on nous a laissé tomber. Jamais une ville de cette ampleur ne sera évacuée. L’ennemi est invisible, incolore, inodore. On n’aurait jamais cru qu’une telle chose arriverait ici, à 60 kilomètres de Fukushima. Mais on a compris que la distance ne voulait plus rien dire. "

Emiko voulait quitter la ville L’école du quartier de Momomidai à Koriyama, Shogi et Emiko Suzuki, tous deux âgés de 63 ans, ne la regardent désormais que de loin, dans la méfiance et la souffrance. Cela fait vingt-cinq ans qu’ils habitent là et qu’ils vivent au son des cris et des pleurs des élèves, sans jamais vraiment les regarder. Le 2 mai, il a fallu s’arrêter et poser son regard. Les enfants avaient déserté le terrain. Par deux fois, le 2 et le 28 mai, le sol a été retourné, entassé dans un coin, et dissimulé aux yeux du monde, sou la sinistre bâche en plastique bleu. La première fois, Emiko s’est barricadée chez elle, a calfeutré les portes et les fenêtres, persuadée qu’ainsi elle empêcherait la poussière de s’infiltrer dans la maison. Elle a vu les hommes de la ville amener le bulldozer et tout retourner. Comme ça, sans même porter un équipement spécial.

La jolie vieille dame secoue la tête. Cela fait cinquante ans qu’elle est mariée à Shogi, qu’elle a connu à l’école primaire. Jamais ils ne s’étaient vraiment affrontés. Jusqu’au 11 mars. Doucement. "J’ai voulu qu’on évacue la ville, pas pour toujours, juste un peu, mais mon mari n’a pas voulu", souffle-t-elle gentiment. Ce mari troublé, aux aguets. Ce qui le perturbe le plus, c’est ce mélange surréaliste de silence et de bruit. D’un côté, les enfants privés de voix, de l’autre les oiseaux qui piaillent comme avant. Il scrute le moindre signe de cette radioactivité invisible. Et se rassure presque à la vue des pissenlits qui poussent partout depuis le 11 mars. Sa femme s’accroche à d’autres signes. Ce linge qu’elle ne met plus à sécher à l’extérieur, ces masques que désormais tous les enfants ne quittent jamais, ce journal qu’elle lit et relit, les articles sur le nucléaire qu’elle découpe, ce nucléaire auquel elle n’accordait jamais une pensée avant ce drame. "On trouve normal maintenant, lorsque l’on regarde la météo à la télé, de suivre aussi le taux de radioactivité donné chaque jour." Des tournesols : voilà ce que Shogi va planter. Même s’il ne les aime pas trop. "Ils sont réputés absorber les radiations dans la terre."

Koriyama courbe l’échine. Les traces du tremblement de terre ont été largement effacées. Les touristes ont déserté la région, et la population s’enfuit chaque week-end. Devant le gigantesque stade en périphérie de la ville, le parking est envahi par les voitures aux plaques d’immatriculation de Fukushima. Il reste un millier de réfugiés. Ils ne savent pas. Ils ont cru échapper au malheur de l’air irradié. Ils ne savent pas. À quel point les radiations les ont rattrapés.

 http://www.lejdd.fr/International/A...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
JAPON - A Koriyama, 300.000 habitants, situé à 60 kilomètres de Fukushima, la radioactivité est montée en flèche.
7 juin 2011 - 07h30

Ça va être le quotidien du monde entier, et c’est pour bientôt. Mais nous pourrons suivre l’évolution de la radioactivité comme on suit naturellement les indices de pollution sur notre téléviseur qui fonctionne avec avec de la bonne énergie nucléaire.



JAPON - A Koriyama, 300.000 habitants, situé à 60 kilomètres de Fukushima, la radioactivité est montée en flèche.
7 juin 2011 - 11h41 - Posté par kounet

exact et pourtant les gens ne veulent pas voir ce qui va arriver .Pendant ce temps, on leur remplit la cervelle avec DSK, la Lybie , le Pérou et la dette fictive des Grecs.
L’humanité va crever mais je n’arrive pas à nous plaindre .


JAPON - A Koriyama, 300.000 habitants, situé à 60 kilomètres de Fukushima, la radioactivité est montée en flèche.
7 juin 2011 - 15h50

Si l’humanité laisse faire ça, c’est que la betise a pris le pas sur l’intelligence et que finalement, dans un concept de sélection des espèces, l’humanité ne valait pas qu’on la conserva. Il aurait simplement suffit d’être moins con. C’est dommage. Bonne chance aux suivants






Contre RTE et EDF, rencontrons nous
jeudi 6 - 21h40
de : amassada Pas res nos arresta
RTS : Suisse, la mortalité 2020 inférieur à celle de 2019, malgré le covid !
jeudi 6 - 14h06
de : RTS - Suisse
LIBAN : LA FSM EN SOLIDARITÉ AVEC LES TRAVAILLEURS ET LE PEUPLE DU LIBAN APRÈS LES EXPLOSIONS
jeudi 6 - 09h47
de : jodez
Trois quart de siècle plus tard…
mercredi 5 - 22h49
de : Pierre Péguin
A Sara Dura ! Un été de mobilisation contre le TAV en Val Susa
mercredi 5 - 22h42
de : No TAV
LE SOUVERAINISME AU SERVICE DE QUI ?
mercredi 5 - 19h42
de : Nemo3637
1 commentaire
Desabrahamisation de l’anthropologie pour la PMA
mardi 4 - 01h26
de : Christian DELARUE
Désabrahamisation de l’anthropologie : ouverture hors dogmes
mardi 4 - 01h12
de : Christian DELARUE
2 commentaires
FATIGUÉE
samedi 1er - 18h47
de : jean1
6 commentaires
BLACK AND WHITE
samedi 1er - 16h21
de : Nemo3637
Pénurie de gants ? La honte de ce régime ripoux !
vendredi 31 - 17h26
de : joclaude
VENEZUELA : L’IRAN ouvre à CARACAS son premier supermarché !
vendredi 31 - 16h48
de : joclaude
Report des élections Présidentielles en Bolivie.
vendredi 31 - 11h00
de : joclaude
Des personnalités appellent Darmanin à « soutenir » le policier « lanceur d’alerte »
jeudi 30 - 23h31
de : Christian DELARUE (MRAP)
1 commentaire
ATTAC : Gisèle Halimi n’est plus, Attac est en deuil
jeudi 30 - 00h06
de : Christian DELARUE (ATTAC)
Gisèle HALIMI, une grande militante - MRAP
mercredi 29 - 21h19
de : Christian DELARUE (MRAP)
BOLIVIE : La Centrale Ouvrière Bolivienne déclare une grève générale illimitée
mercredi 29 - 16h01
de : joclaude
29 juillet 1900 : un ouvrier anarchiste tue le roi d’Italie
mercredi 29 - 15h14
de : jean1
PLAN DE RELANCE EUROPÉEN : L’ARNAQUE MACRON
mardi 28 - 16h34
de : joclaude
1 commentaire
Fin des prospectus : les c…, ça ose décidément tout !
mardi 28 - 11h10
de : Michel B.
5 commentaires
Ceux qui doivent vivre et ceux qui doivent mourir ; la sélection
mardi 28 - 00h41
de : Jean-Yves Peillard
Affaire Girard-Coffin : Un effet Obono
lundi 27 - 23h03
de : Christian Delarue
4 commentaires
Un policier révèle des centaines de cas de maltraitance et de racisme dans les cellules du tribunal de Paris
lundi 27 - 19h31
de : jean1
1 commentaire
OMISSION, DÉFORMATION, DÉSINFORMATION
lundi 27 - 17h32
COLOMBIE:L’Ambassadeur de Cuba en ce pays sollicité pour l’envoi de médecins !
lundi 27 - 15h37
de : joclaude
CASTEX : "Monsieur T2A", casseur de l’Hôpital
lundi 27 - 14h43
de : joclaude
L’Espagne se propose de rééduquer les prisonniers politiques
dimanche 26 - 22h51
de : Antoine (Montpellier)
3 commentaires
Le Covid-19 frappe plus durement les pauvres !
dimanche 26 - 16h36
de : joclaude
1 commentaire
NICARAGUA:Le président Daniel Ortega, a commémoré le 41e anniversaire de la révolution.
vendredi 24 - 11h21
1 commentaire
MEXIQUE:Certains devraient y réfléchir puisque apparemment, c’est possible !…
vendredi 24 - 10h48
de : joclaude
Séparatisme désormais !
jeudi 23 - 23h17
de : Christian Delarue
4 commentaires
LE MONDE CHANGE, l’impérialisme ne va pas tarder à s’en apercevoir !
jeudi 23 - 18h00
de : joclaude
Je n’ai qu’un cri : scandaleux !
jeudi 23 - 11h34
de : joclaude
LE SEGUR DE LA HONTE !
jeudi 23 - 11h08
de : joclaude
Tensions au Caucase : une diversion opportune pour Nikol Pashinyan ?
mercredi 22 - 20h58
2 commentaires
HONG-KONG : Pour savoir de quoi on parle !
mercredi 22 - 15h02
de : joclaude
3 commentaires
LIBÉRONS GEORGES IBRAHIM ABDALLAH
mercredi 22 - 09h46
de : jodez
MACRON PUTAIN, ENCORE 600 JOURS
mardi 21 - 21h05
de : joclaude
L’ODEUR DU CACA BRUN
lundi 20 - 18h47
de : Nemo3637
1 commentaire
20/07/2001 - 20/07/2020 : Carlo Giuliani
lundi 20 - 13h55
de : Roberto Ferrario

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite