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La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années


de : Coma81
samedi 24 septembre 2011 - 13h34 - Signaler aux modérateurs
18 commentaires

Le tournant de la rigueur en 1983, a signifié la fin de l’aventure de la sociale démocratie en France. La transformation sociale n’a plus été à l’ordre du jour, et le soutien des classes populaires s’est délité progressivement. Dès lors, les deux partis de gauche, qui partageaient alors une base idéologique et programatique commune, ont évolué chacun à leur façon. Le parti communiste, sans perspective politique dans le contexte hostile de la mondialisation, mais fidèle à sa rhétorique anticapitaliste, s’est effondré électoralement. Deux fois discrédité, par sa grande erreur historique de s’être compromis avec le totalitarisme soviétique, mais aussi par sa stratégie d’alliance avec un parti socialiste désormais converti au capitalisme et à l’économie de marché, il a de moins en moins été en mesure d’attirer à lui les votes contestataires. On sait que le FN s’est chargé très tôt de délester le PC d’une partie du vote des classes populaires, avant que l’essor de l’extrême gauche, à partir de 2002, ne vienne définitivement l’achever.

Du côté des socialistes, le tournant de la rigueur, a donné le coup d’envoi à une évolution sociale-libérale du parti, qui, avec le déclin du parti communiste, a vu disparaitre toute menace sur sa gauche. Au contraire, le basculement à l’extrême droite des catégories populaires lui a permis de se positionner en rempart contre "le fascisme" et de se recentrer en parti promoteur du libéralisme culturel et défenseurs des minorités. Le rapport récent de Terra Nova, think tank influent du PS, est l’aboutissement de ce long cheminement idéologique, qui veut assumer pleinement le divorce avec les perdants de la mondialisation, ouvriers, employés, ruraux, tous abandonnés à la droite lepéniste.

Le spectre politique de ces trente dernières années s’est donc organisé autour de partis dits de gouvernement et de partis anti-système dont les scores n’ont cessé de progresser, d’abord par la droite avec le FN, puis dans la période récente, par la gauche, avec le parti d’Arlette Laguiller et celui d’Olivier Besancenot. Au cours des années 2000, le système a cédé à deux reprises : en 2002, lorsque le candidat du Front National a été qualifié au second tour de l’élection présidentielle, en lieu et place du favori à la victoire, le socialiste Lionel Jospin ; en 2005, lorsque le peuple français a voté contre ses élites lors du référendum sur le TCE.

Le rejet en mai 2005 du projet de "constitution pour l’europe" est une date clé. Elle clôt la période du consensus néo-libéral en France, caractérisée par la très grande proximité idéologique des partis de gouvernement - le philsophe Marcel Gauchet dénoncera la "pensée unique" de la classe dirigeante -, aboutissant à cette situation, absurde, lors de l’élection présidentielle de 2002, d’un candidat socialiste proclamant haut et fort que "son projet n’est pas socialiste" tandis que son adversaire de droite est qualifié par nombre de commentateurs de "radical-socialiste" (du nom de ce parti de centre-gauche de la 3ème république).

Plus encore, cette date est celle du divorce des français d’avec la construction européenne, laquelle représentait le fond de commerce idéologique du Parti socialiste. Suite à l’échec des plans de relance en 1981, le parti en avait conclut à l’impossibilité d’établir "le socialisme dans un seul pays", et il lui avait fallu donner un nouvel horizon au peuple de gauche. C’est pourquoi, à partir de 1983, Mitterrand fit le choix d’une relance la construction européenne, qui donna le projet de monnaie unique adopté par référendum en 1993. Jean Pierre Chevènement, qui a bien connu cette période en tant que ministre du gouvernement Mitterrand, témoigna plus tard que le président socialiste en vint à faire de « l’Europe, un mythe de substitution au projet de transformation sociale qui l’avait porté au pouvoir en 1981 ». D’où la profonde légitimité de la construction européenne aux yeux du peuple de gauche, comme possibilité de refaire au niveau européen, ce qui a été défait par la mondialisation. Le choix de l’euro était envisagé comme le prélude à une europe sociale. Afin de convaincre les derniers indécis, quelques semaines avant le référendum de 1993, Jacques Delors pris cet engagement : "Votez Oui à Maastricht et on se remettra au travail tout de suite sur l’Europe sociale. »

Mais l’Europe n’a pas tenu ses promesses. La victoire de la gauche en 1997, dans un contexte européen très favorable à la sociale démocratie, a fait naître l’espoir d’un grand pas en avant sur le terrain du social. Déception immédiate suite à l’échec du sommet d’Amsterdam, qui devait être la grand messe de l’emploi, mais qui confirmera la dérive néo-libérale du projet européen. Autre élément important, les peuples européens ont été rattrapés par leur histoire. Dans la foulée de la chute du mur de Berlin, les pays d’ex-europe de l’Est exprimèrent le désir légitime d’intégrer le projet européen, et de sceller ainsi la réunification politique du continent. Ce faisant, s’est éloigné définitivement la perspective d’une plus grande intégration économique et sociale.

Tout d’un coup, l’Europe est apparue pour ce qu’elle est devenue, libérale. Paradoxalement, l’euro eu donc pour effet de stopper nette la construction européenne, les états se contentant uniquement de jouer chacun leur partition, dans le cadre des règles qui avaient été définies lors du traité de Maastricht et qui leurs semblaient suffisantes. Le "non" de 2005 a signifié le rejet d’une europe perçue comme une zone de dumping fiscal et social généralisée. La fuite en avant de l’élargissement continua après 2005, les politiques de dérégulation aussi. Le traité de Lisbonne, nouveau nom du TCE, est adopté en force, accentuant encore la perte de légitimité des institutions de l’UE aux yeux des français.

Le bilan est donc catastrophique pour les socialistes français qui auront accompagné, tout le long, la mutation néo-libérale de l’UE, faisant campagne en faveur de la constitution, avant d’être désavoués par leur propre électorat. La crise actuelle de l’euro, qui pourrait conduire à l’éclatement de la zone, achève de les discréditer, eux qui ont tant investit politiquement sur cette idée.

Comment comprendre aujourd’hui les propos de Jacques Delors, grand bâtisseur de la monnaie unique, qui reconnait "un vice de conception" ? Selon lui, "l’Union économique et monétaire était fondée sur l’équilibre entre le pouvoir monétaire et le pouvoir économique. Il impliquait qu’à côté de l’indépendance de la Banque centrale européenne (BCE) il y ait un pôle économique qui, compte tenu du contrat et de l’esprit du traité, ne pouvait prendre qu’une forme : la coopération. Cette coopération n’a pas eu lieu." On aurait aimé qu’il s’exprime sur la responsabilité inouïe des socialistes français, qui ont pêché soit par duplicité vis à vis de leurs électeurs, soit par naïveté face à leurs partenaires.

http://et-pendant-ce-temps-la.eklab...



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Commentaires de l'article
La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
24 septembre 2011 - 21h53 - Posté par l’ankou

A l’heure d’aujourdhui Le parti communiste cache sa misère et son stalinisme derrière un "front de gauche"introverti dans une pseudo gauche plurien inféodée à un méluche qui n’a qun seul but, casser le npa, lo, et l’extrème gauche, afin d’assouvir sa soif de pouvoir. Commandité en ce sens par le ps dont il est le sous-marin.Ce parti soçial-démocrate négocie en ce moment les bonnes places , les marocains les sieges de députés ou de sénateurs, les mouches vont encore se coller au ruban et la trahison n’en sera que plus dure pour les classes travailleuses.



La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 01h35 - Posté par jaja

la question que ne se pose pas l’extrème gauche dans son ensemble :

pourquoi les travailleurs ont ils, en masse, déserté le camp de l’émancipation sociale ; pour une part préférant l’abstention et pour une autre part choisissant le camp capitaliste ( Fn ou droite libéral )

que les gauchistes m’expliquent ça car cracher sur les "communistes" ou les "socialistes" ne fera pas avancer la cause de l’émancipation sociale

et surtout ne resortez pas des propos aussi éculés que le pouvoir des médias bourgeois et la trahison de la gauche et autres billevesées.

parlez nous plutôt de votre programme ( ou plutôt des conclusions que vous avez sur 150 ans de luttes sociales et politiques ..................


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 10h09 - Posté par

la question que ne se pose pas l’extrème gauche dans son ensemble :

pourquoi les travailleurs ont ils, en masse, déserté le camp de l’émancipation sociale ; pour une part préférant l’abstention et pour une autre part choisissant le camp capitaliste ( Fn ou droite libéral )

C’est vrai, pas un militant (de base ou du sommet) de l’extrême-gauche ne s’est jamais posé cette question. On ignorait même qu’on pouvait se la poser, on ignorait même son existence, c’est dire...

Heureusement que jaja zorro est là pour nous mettre un peu de plomb dans la cervelle et nous y faire penser. Pour moi, c’est une véritable révélation, cette question. Merci !

Chico


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 12h17 - Posté par l’ankou

Réaction très vive des sociaux démocrates face à la vérité.
Je reconnais là, les vieux stals et leurs méthodes de toujours : Semer la diversion pour cacher la réalité, qui est la suivante « Les travailleurs en ont simplement marre de se faire blouser par un pc/ps qui au fil des divers gouvernements de collaboration de classe se sont vautrés dans la sauce social-démocrate » Ne cherchez pas à faire porter le chapeau aux autres. C’est vous qui avez trahi la classe ouvrière et vous portez l’entière responsabilité de cet état de fait. La confiance s’est perdue et tout est à reconstruire par votre faute.


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 12h59 - Posté par A.C

juste un sourire..

e reconnais là, les vieux stals et leurs méthodes de toujours :

ça, c’est de l’argument !
Reconnaitre un" VIEUX stal.".n’est pas preuve d’une grande"jeunesse" de réflexion ! _ :))

Fais gaffe :

A force de traiter de"stalinien" les charlots de la capitulation devant leK., les jeunes qui ne se passionnent pas pour l’Histoire vont croire que Staline était un genre devieux radical socialiste !


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 21h14 - Posté par l’ankou

Ce que tu appelles « la jeunesse de réflexion » n’est qu’une simple constatation pas besoin de discourrir sur la méthode que tu emploies . Ce sont justement les jeunes qui s’inquiètent de savoir si les pratiques ont disparru. Ta réaction est un aveu et je m’en vais de ce pas le montrer en exemple aux jeunes militants.


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
26 septembre 2011 - 10h26 - Posté par A.C

calme toi et réponds plutôt aux questions posées

La morgue "gauchiste" est fatigante.., faut essayer de ne pas sans cesse sortir son P38 quand on cause à des militants..Mais tu dois être de ces militants qui"rient quand ils se brulent" et circulent sans allumettes.. ; _ :)
Zen ,zen stp !

A.C


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 16h38 - Posté par jaja

Chico

puisque que cette question n’est pas du tout une révélation , pouvez vous nous dire quelle réponse vous y apportez ?

car je suis tout ouïe pour apprendre d’un militant qui s’est posé cette question.

car, quel que soit l’âge, nous avons toujours à apprendre pour avancer.

alors Chico, n’hésitez pas à vous lancer


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 11h35 - Posté par Copas

Il est exact que la critique ne permet pas en soi de dégager des routes vers le pouvoir des travailleurs.

Néanmoins, il est toujours utile de voir ce qui ne marche pas et le Front de Gauche prend le même chemin que l’union de la gauche il y a 40 ans époque du programme commun. En plus petit.

De ce point de vue, les militants du FdG sont des étourneaux et recommencent sans cesse le même chemin à se saouler d’espérances électorales.

Ce qui pose problème c’est leur incapacité à comprendre comment une société évolue.
L’analyse de l’état, des institutions, ce qu’on peut y faire, à quelles conditions, ce qu’on ne peut pas y faire, etc..

C’est là la plaie régressive du réformisme organisé sans réformes. Car si il y a une critique à porter au réformisme organisé c’est qu’il est incapable d’obtenir des réformes favorables à la classe populaire , et , bien au contraire devient réac et anti-populaire quand il arrive à avoir des places dans l’appareil d’état (appareil d’état là au sens indiqué par les marxistes).

La critique a cela d’utile c’est qu’elle permet de voir ce qui ne marche pas.

Ce qui marche ce sont les masses mobilisées sur la bases de leurs propres intérets, ce qui est en fait le deus ex machina de la gauche révolutionnaire qui est totalement issue du PC en France comme courants politiques (ce que les grenouilles de bénitier ne savent apparemment jamais essayant de faire passer la gauche révolutionnaire pour des extra-terrestres).

Une bonne partie de l’histoire de l’extrème gauche est l’histoire du PCF dont l’extrème gauche est peut-être plus le successeur que les nomenclaturistes qui s’agitent en ce moment pour avoir une part plus grosse dans l’état.

Les conceptions de la gauche révolutionnaire s’appuient bon an mal an sur les grands mouvements de masses et travailleurs mobilisés en 1936, 1945 et 1968, périodes où les masses firent l’histoire et où les conceptions d’enkistage dans l’état des bureaucraties la refermèrent .

Donc exit la gauche réformiste qui cherche sans arrêt à tenir en laisse le mouvement de masse, le combat méthodiquement pour l"inféoder et toujours incapable de réformes pour l’essentiel sans qu’elle se fasse botter le cul par la classe populaire.

la question que ne se pose pas l’extrème gauche dans son ensemble : pourquoi les travailleurs ont ils, en masse, déserté le camp de l’émancipation sociale ; pour une part préférant l’abstention et pour une autre part choisissant le camp capitaliste ( Fn ou droite libéral )
que les gauchistes m’expliquent ça car cracher sur les "communistes" ou les "socialistes" ne fera pas avancer la cause de l’émancipation sociale et surtout ne resortez pas des propos aussi éculés que le pouvoir des médias bourgeois et la trahison de la gauche et autres billevesées. (...)

D’abord on ne comprend pas ce que tu entends par gauchistes à part l’injure et ton angoisse de la critique.

Et tu oublies en permanence que les ruptures qui ont amené la création de la gauche révolutionnaire représentent bien plus la filiation communiste que ce qu’est actuellement le PC, le PG ou le PS...

Ensuite tu indiques que les masses désertent le mouvement de masse. Serais-tu amnésique au point d’avoir oublié ce qui s’est passé il y a moins d’un an ? Le mouvement de masse le plus gros depuis 68 !

Tu as raison de mettre des guillemets à socialistes et communistes, mais cela ne change rien au fait que ceux que tu baptises ainsi existent bien ailleurs et pas dans ces partis.

Loin des insultes qui te viennent à la bouche pour camoufler des ralliements indignes , il s’agit effectivement de dégager des chemins qui permettent de repousser le capitalisme et que les travailleurs prennent le pouvoir.

Cela ne peut se faire que si les masses sont mobilisées sur leurs propres intérets, avec leurs propres organisations, il n’y a pas de raccourcis à cela.

La gauche révolutionnaire dont les conceptions s’appuient sur des victoires populaires incontestables, même pour de simples réformes (les masses, et tout et tout...) est maintenant confrontée à ses propres responsabilités maintenant que les partis réformistes nomenclaturisés sont devenus bien petits .

Le champ laissé par les bons à rien du réformisme est dévasté dans la mesure où le réformisme organisé était hégémonique dans la classe populaire .

En ce cadre, l’échec du réformisme organisé par son hégémonie a conduit à un très grave recul , ça peut te paraitre des billevesées mais cette réalité est indéniable.

On ne comprend pas les difficultés du mouvement de masse si on oublie :

1) la gauche au gouvernement et encore à la gouvernance des collectivités locales dans pas mal de cas, au service de la bourgeoisie et violemment contre les travailleurs.
Ca remonte à la nuit des temps ???

Billevesées ?

Nous avons déjà eu beaucoup de chances que cette politique désastreuse du PC, du PS et des verts (et de Melenchon, etc) ne nous amène pas le fascisme.

2) le réformisme syndical bureaucratisé développant des tactiques de résistance amenant systématiquement à des défaites car dilapidant des forces et voulant les endiguer.

Entre le point 1 et le point 2 il y a une différence fondamentale... Les syndicats sont nos organisations tandis que le PS et EEV non. Quand aux partis du FdG ils sont entre les deux.. suivant la puissance en leur sein des ennemis nomenclaturistes.

Ces deux points expliquent fondamentalement les difficultés du mouvement de masse .

Que tu essayes de lever un contre-feu en t’attaquant à la gauche révolutionnaire construite elle sur les victoires du mouvement de masse c’est un problème classique du reformisme : refaire l’histoire, s’attaquer à toute alternative à l’approche de nouvelles alliances sentant mauvais , etc, un vieux classique du sectarisme réformiste organisé.

Les problèmes spécifiques de la gauche révolutionnaires viennent en partie dans la dernière période (avant c’était l’hégémonie sectaire de la gauche réformiste parmi les travailleurs) d’avoir accepté de rentrer dans le jeu du FdG alors qu’il s’agissait d’assumer ses responsabilités les plus larges parmi les travailleurs.

La gauche révolutionnaire est née d’une critique du réformisme et des leçons des victoires populaires, il lui faut maintenant assumer ses responsabilités en travaillant, en même temps que les questions de pousser à la résistance, aux questions de la création d’un grand parti de l’émancipation des travailleurs et de reconstruire les organisations de masse.

Le retard pris dans la construction concrète organisationnelle sur ces deux terrains , organisation politique et organisation de résistance de masse sont les clés indissolubles de l’appel à la résistance.

L’appel à la résistance n’a de sens qu’en travaillant à ce qui a manqué à l’automne dernier pour gagner : des outils organisationnels de résistance de masse unis et centralisés pour porter la riposte en en ayant légitimité et un parti soutenant cette logique donc travaillant concretement à occuper l’espace dévasté par les FdG, PC, PS , EEV, etc

Cette question est la question de la classe populaire et la gauche révolutionnaire en fera partie, tandis que les nomenclaturas non.

Je sais qu’il ne faut pas le dire, mais on n’a jamais vu des ânes se transformer en chevaux de course.

Construire une tendance syndicale unifiée travaillant partout à une seule organisation démocratique , lutte de classe, de résistance de masse sur la base de la recherche d’une mobilisation sans limites sur les moyens face au capitalisme.
Il n’y a pas lieu d’accepter en cela les frontières des différentes claques bureaucratiques (sans être niais sur les différences entre CGT et CFDT par exemple).

Construire directement dans les entreprises et les grands secteurs du prolétariat moderne les briques du parti portant la bataille pour l’émancipation et, pour cela, ne rien attendre de partis qui n’y sont plus d’une façon organisée.

Soutenir sans hésitation et pousser à la fusion avec les interets de la classe populaire les differentes formes de radicalité qui peuvent surgir à l’image des mouvements dits d’indignés qui continuent de faire tâches d’huile dans le monde et qui ont des problèmes d’orientation.

Organisons-nous politiquement sans attendre dans les grands secteurs professionnels au delà des seules tentatives timides de la gauche révolutionnaire.

Et évidemment une tendance lutte de classes inter-syndicale et déterminée est le pendant de cette bataille politique.


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 17h11 - Posté par jaja

Les conceptions de la gauche révolutionnaire s’appuient bon an mal an sur les grands mouvements de masses et travailleurs mobilisés en 1936, 1945 et 1968

le bon an mal an laisse de côté quand même la critique anarchiste de l’après 1917, mais aussi la gauche conseilliste, à moins que vous ne l’englobiez dans le mouvement de 1936.

Que tu essayes de lever un contre-feu en t’attaquant à la gauche révolutionnaire construite elle sur les victoires du mouvement de masse c’est un problème classique du reformisme : refaire l’histoire, s’attaquer à toute alternative à l’approche de nouvelles alliances sentant mauvais

je crois que vous ne lisez pas du tout ce qu je peux poster sur bellaciao. De plus, je n’ai voté qu’une fois pour le PS en 1981, quelques fois pour le PC, tout le temps pour l’extrème-gauche ; mais il est vrai que depuis 2002, je ne vote plus, ni ne suis sur les listes électorales : comme agent du réformisme on fait mieux.

La gauche révolutionnaire ......il lui faut maintenant assumer ses responsabilités en travaillant ....

justement ça fait des dizaines d’années qu’elle travaille la gauche révolutionnaire .........

d’où ma question : pourquoi le prolétariat est-il toujours massivement éloigné des révolutionnaires ?

et pour conclure, oui les gauchistes, dans mes propos, c’est rarement un compliment.


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 18h46 - Posté par Copas

le bon an mal an laisse de côté quand même la critique anarchiste de l’après 1917, mais aussi la gauche conseilliste, à moins que vous ne l’englobiez dans le mouvement de 1936.

C’est du conseillisme que je me sens le plus proche.

et le vous du nous, hum...

La gauche révolutionnaire ......il lui faut maintenant assumer ses responsabilités en travaillant ....

justement ça fait des dizaines d’années qu’elle travaille la gauche révolutionnaire .........

d’où ma question : pourquoi le prolétariat est-il toujours massivement éloigné des révolutionnaires ?

et pour conclure, oui les gauchistes, dans mes propos, c’est rarement un compliment.

L’attaque réac contre les gauchistes on connait. L’extrême gauche travaille depuis des dizaines d’années, oui exact, ça embête ? Elle a tenté , maladroitement peut-être, d’assurer une continuité des valeurs d’émancipation .

A part ça est-ce que tu es pour construire quelque chose ou pas ?

Personne ne te dit que la gauche révolutionnaire à inventé la roue, mais elle est née d’une critique du réformisme bureaucratique et des grandes batailles des travailleurs.

Ce n’est pas suffisant pour une stratégie qui tienne debout certes, mais c’est un bilan plus flatteur que bien d’autres.

Plutôt que de t’attaquer à une extrème gauche abstraite ne crois-tu pas qu’il faille se poser quelques petites questions ?

et se mettre au boulot pour voir ce qu’il y a à faire ?


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 16h29 - Posté par jaja

j’apprécie beaucoup les remarques faites à mon commentaire.

entre être traité de zorro ou traité de stalinien je vois que le sujet interesse.

sans doute n’ai je pas formulé correctement ma question :

pourquoi les prolétaires , devant la n ième "trahison" des socialistes et des communistes préfèrent l’abstention ou le vote d’extrème droite ou de droite que plutôt de choisir les organisations qui se revendiquent du prolétariat.

cette question a emmerdé tous les militants à qui j’ai pu la poser depuis que je me suis éloigné d’une des fameuses orgas se revendicant du prolétariat ; car cette question renvoie à l’impuissance JAMAIS ANALYSEE de ces orgas.

ce que propose ( quand ils proposent quelque chose ) les orgas , fait il envie aux prolétaires ? peut on en rêver ?

ou bien attendent elles, ces orgas, une crise profonde dont elles espèrent qu’elles tireront profit devant une telle débandade économique ? est ce la politique du pire ? attendent elles un remake des années 30 à l’envers ?

si je pose cette question, c’est que je n’ai pas la réponse ( sinon je m’appelerai jaja le sage ) et que je n’ai jamais rien lu ou entendu de convaincant ( peut être parce que mon surnom serait jaja l’idiot )



La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 19h00 - Posté par Copas

Si tu lisais ce que disent les autres ça te permettrait de comprendre que certains cherchent des solutions à l’impasse de la classe populaire telle qu’elle est.

Ce qui est nouveau c’est que les réformistes organisés ont été vaporisés des lieux de travail ou ne demeurent que dans des endroits excentrés et vieillissant.

Auparavant l’extrème gauche n’avait aucune chance de percée qu’elle qu’elle soit.

Mais cette vaporisation s’est effectuée il y a une quinzaine d’années sur la base d’une défaite et, extrème gauche ou pas, la reconstruction est forcement difficile.

Maintenant je pense que la difficulté de l’extrème gauche vient beaucoup de sa relation aux vieux partis de gauche, relation qu’elle entretient en la sur-dimensionnant tant en opposition qu’en tentant des alliances douteuses .

Et on est donc loin là du gauchisme. Toutes les contorsions du NPA par exemple pour tenter des alliances avec PC et PG n’ont contribué qu’à les faire passer pour ce qu’ils ne sont pas et à les affaiblir.

Reconstruire des partis de travailleurs ça ne sort pas comme ça aussi aisément, si tu as des idées tu dis.

Ce que je pense c’est que la construction de partis utiles à l’émancipation est possible, mais qu’il faut partir tout autrement que ce qui a été fait, mais nécessairement beaucoup de militants d’extrème gauche en seront, des courants entiers.

Mais il faudra innover, aucune révolution n’a jamais existé sans de l’inédit.

Toutefois le sujet de la critique de la gauche réformiste est très important. Pour savoir ce qu’il ne faut pas faire et la quasi-totalité de l’extrème gauche issue (sauf les anars) de ces partis doit accomplir une mue supplémentaire.


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 19h06 - Posté par A.C

d’où ma question : pourquoi le prolétariat est-il toujours massivement éloigné des révolutionnaires ?

De quels "révolutionnaires" parles tu, Jaja ?

Mes "amis "trotskystes baptisés extrème gauche par certains n’ont fait que copier coller, au fil des années, le modèle léniniste !

Ils n’ont , quant au "fond"manifester de différence(pour ne pas dire de haine)contre le modèle soviétique- venu remplacer les orgas social-démo, gangrenées par la collaboration de classe (surtout le soutien aux bourgeois en 14-18)- ..que parce qu’ils ont été -de façon tragique- écarté de la famille par le stalinisme et ses crimes.

Sinon-certes ce n’est pas un détail-, en quoi ya ti lune différenceentre le PCF et la LCR, ou LO.. ?

Je sais qu’on va m’objecter (n’est cepas,ami Copas ) que les uns ont en permanence(ce qui n’est pas tout àfait juste) recherché l’"union et lagestion commune avec le PS"et pas "les autres"...

Pas LO et la LCR (du moins , en ce quiconcerne LO, pas jusqu’en 2008 dans les villes..)

Mais deux remarques :

 Si les masses avaient considéré que c’était la question des"alliances avec le diable rose" qui était la cause de leur éloignement duPC...elles auraient pu renforcer le courantdit du gauchisme( sans connotation insultante dans on propos)

Or, que fait la LCR quand elle peut surfer , si je suis bien ce raisonnement- sur ce désanchantement

elle file soutenir Juquin en 1988, celui qu’avait pas digéré la rupture PS-PC de 1984 !

 Quant à l’histoire du trotskisme..on sait que ce fut souventl’entrisme"chez les Socs dems qui fut la stratégie de conquête de points d’appuis !

36 et l’époque post68 sont de c epoint de vue des exemples qui parlent.

Pour moi, au bout d’X années de réflexion sur le déclin du PCF et la stagnation des partis dits d’extrèeme gauche .je crois que c’est en relisant Marx et Rosa Luxemburg qu’on comprend mieuxet que je résume en forçant le trait

TOUT ce qui a été, est ou sera de CONSTRUCTIOn de Projet communiste et de PART, Isans que le processus allie radicalité ET primauté des masses sur l’"ORGA", celle ci ne pouvant être je ne sais quelle "avant- garde" qui montre le chemin mais un outil dans la LUTTE des classes, tout ce qui sera de refus du BA-BA du MARXISME n’aura comme finalité , dès sa naissance , que sa mort.

Quelles que soient les "bonnes intentions".

Dont l’enfer reste pavé..

Bien entendu, cette question du rapport "classe-partis" ne s’analyse pas sans une fine analyse de la façon dont la Capitalisme en intelligente et nécessaire "mutation" a contribué fortement à gommer des repères de classe.

Là, on se mort la queue : La Crise globale systémique du K , sans ORGA réellement COMMUNISTE ne pouvait que provoquer cet éloignement de la classe !

Il ya quelques temps dans un échange sur mon p’tit bistro, mon copain la C@n@aille Rouge, alors que se discutait l’ avenirdu PC écrivait ceci que je partage totalement :

http://sanseprendrelechou.forumacti...

page4

Et c’est là peut-être là la responsabilité des partisans de cette construction autogestionnaire : ne pas avoir réussi à s’affranchir collectivement (et certainement individuellement aussi tant tout le collectif la partageait) de cette volonté permanente de maitriser le mouvement de l’extérieur qu’on pieusement entretenu ceux qui sont restés et qui a affaibli le mouvement. Cette idée fausse d’être ceux qui savent mieux que les autres. C’est la question de l’avant-garde, ceux qui par un don surnaturel construirait la perspective. De quel droit s’en attribuer la propriété alors que la seule, la réelle avant-garde, c’est la masse à périmètre mouvant et densité évolutive de tous ceux qui se rassemblent et agissent avec l’intelligence du moment et de l’instant contre les choix du système et ses gestionnaires et affirment ainsi leur oppositions à sa logique en cherchant d’autres choix. Oui, ensuite, pour que cela fonctionne, il faut une organisation au service du mouvement pas un poste de commandement.A ce sujet, relire ce que Lénine disait de la manif des femmes du 8 mars 1917 (la révolution de février). Le rôle d’une force politique révolutionnaire n’étant pas de leur proposer un modèle clés en main mais de les aider à construire l’alternative pour l’usage propre du mouvement. Idée qui se retrouvera dans la célèbre phrase "le communisme c’est le mouvement, ce mouvement permanent qui tant à abolir l’état des choses existants". A chaque fois le cercle rétréci de ceux qui restent ont cherché à conserver pas à abolir.

A.C


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 21h30 - Posté par l’ankou

Heureusement que jaja zorro est là pour nous mettre un peu de plomb dans la cervelle et nous y faire penser. Pour moi, c’est une véritable révélation, cette question. Merci !ChicoFais gaffe
Tu vas etre accusé de rendre chico malade d’un truc très grave le saturnisme.


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
25 septembre 2011 - 21h47 - Posté par l’ankou

2ème edition
« Les travailleurs en ont simplement marre de se faire blouser par un pc/ps qui au fil des divers gouvernements de collaboration de classe se sont vautrés dans la sauce social-démocrate » Ne cherchez pas à faire porter le chapeau aux autres. C’est vous qui avez trahi la classe ouvrière et vous portez l’entière responsabilité de cet état de fait. La confiance s’est perdue et tout est à reconstruire par votre faute.


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
26 septembre 2011 - 10h20 - Posté par A.C

Ne cherchez pas à faire porter le chapeau aux autres.

La question n’est pas là..
le PCF explique aussi -etce n’est pas faux-que c’est la pédagogie du renoncement du PS "on a tout essayé" qui explique que 2011 sera l’année ou ilya aurale moins de conflits sociaux depuis les années 30 !
Alors que jamais le Capitalisme n ’avait fait autant de dégats.
Mais la stratégieProgrammecommun et participation a donné du crédit à cette injection desomnifère aux masses, à l’dée qu’"on ne pouvait rien , "etc etc.

Jaja demandait pourquoi les "autres", à l’extrème gauche n’avaient pasprofité de ce "boulevard".

Moi, je donne une opinion.

Quelle est la tienne stp ?
pour expliquer pourquoi le’extrème gauche n’a pas pu ramasser le"chapeau" à terre et donc se substituer, en terme d’espoir et en traduction électorale, auP

Parlons pas du P.S , qui lui avai, comme annoncé , piqué trois millions d’électeursau pc !

Parce que plus"rassurant" que les "staliniens"....

A.C


La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années
27 septembre 2011 - 11h49 - Posté par A.C

Alors, on rebondit pas sur mon crime de lèse majestéconsistant à jeter le bébé LENINEavec l’eau pure de la REVOLUTION ?

On en reste à la division de"Gôôche-CACA" de gouvernance plurielle et donc de "kollaboration objective" .face aux "vrais de chez vrai", les "purs", les incorruptibles" qui, poitrines offertes aux balles du Capitalisme, sont isolés derrière une barricade..ou le courage et la conviction ..n’entrainent pas les MASSES..

Alors je vous en remets une tartine.., na ! _ :))

Pas de moi

C’est trop bien écrit.

Mattick(1)est à (re)lire comme me le rappelle dans un mailmon amiPeyret

C’EST LA REVOLUTION QUI A CONDUIT LENINE

« Parce que les paysans, ajoute Mattick, se préoccupaient davantage de la terre que de la manière dont était géré le pays, les bolcheviks eurent tout loisir de conquérir le pouvoir.

« Les paysans laissèrent volontiers le Kremlin aux bolcheviks, à la seule condition que ceux-ci ne s’interposent pas dans leur lutte contre les grands propriétaires terriens. »

Paul Mattick montre ensuite que l’action de Lénine ne fut pas davantage déterminante dans les villes.

« Lénine, dit-il, n’a pas conduit la révolution, c’est la révolution qui l’a conduit...

« Il n’est pas sans intérêt de noter que le premier décret du gouvernement bolchevik fut dirigé contre les expropriations sauvages des usines par les conseils ouvriers.

« A l’époque, les soviets étaient plus puissants que l’appareil du Parti et Lénine fut forcé de décreter la nationalisation de toutes les entreprises industrielles.

« Et ce n’est que sous la pression des ouvriers que les bolcheviks consentirent à altérer leurs plans. Peu à peu, le pouvoir étatique allait s’affermir au détriment des soviets qui n’ont plus guère aujourd’hui qu’un rôle décoratif. »

LES SOVIETS N’ONT PLUS QU’UN RÖLE DECORATIF

Paul Mattick constate que pendant les premières années de la révolution, et jusqu’à l’introduction de la NEP en 1921, il y eut toutefois quelques expériences réellement communistes en Russie...

Mais, après avoir évoqué Cronstadt, il pousse son analyse : « Le pouvoir, rien que le pouvoir, c’est à cela que se réduit en fin de compte toute la sagesse politique de Lénine..

« Que le chemin suivi et les moyens utilisés pour atteindre ce but déterminent à leur tour la façon dont ce pouvoir est appliqué, voilà qui ne le préoccupait guère.

« Le socialisme pour lui n’était, en dernière analyse, qu’une sorte de capitalisme d’Etat sur le « modèle des postes allemandes. » (L’Etat et la Révolution)

« Et il devait dépasser de capitalisme postal sur sa lancée, puisque, en fait, il n’y avait rien d’autre à dépasser.

LE CAPITALISME D’ETAT

Il s’agissait, dit-il, uniquement de savoir qui bénéficierait du capitalisme d’Etat, et personne ne sut égaler Lénine en ce domaine.

Si aujourd’hui, l’"extrème- gauche" n’a pas pu occuper le"vide" né du divorcePCF-couches populaires, c’est parce qu’il n’y a pas de place pour l’ORGA quirefusera, certes en "modernisant" en "francisant" le reprendre , sous forme d’Appels à créer des COMTES POPULAIRES autogérés de RESISTANCE, le mot d’ordre, ô combien actuel

"DES SOVIETS, PARTOUT"

Car c’est DANS cette approche marxiste que naitra le PARTI qui sera le Nôtre, pas celui des"guides"des" chefs" des" tacticiens d’arrière boutique, pesant ce que vaut ici une alliance avec les alliés du PS et ailleurs la solitude des "seuls vrais représentants dela classe" !(ex Régionales 2010)

C’est dans cette démarche que la "sortie par leHAUT (je parle du COMMUNISME) sera autre chose qu’un concours de zigounettes de cours de maternelle, entre unFDG "hors jeu" et une extrème gauche du verbe et cherchant à "se compter" dansle jeu institutionnel..

Il ne suffit pas d’avoir comme participant à une compétition antidémocratique, antiouvrière, ..un syndicaliste girondin dela CGTFORD..pour porter un ESPOIR de changer le monde !

Les masses, et en cela elles sont TRES POLITISES positivement, ont déserté un manège qui tourne sans elles et que "vous", hommes rangés derrière des ’appareils , continuez à considérer comme un endroit ou se joue l’avenir.

Dérive anarchisante de ma part ?

Je l’ignore.
.
En tout cas, refus de "l’ancien" . ;que me propose les uns et les autres.

Sans avoir pour le Parti Socialiste d’un côté et le NPA de l’autre , la sourde colère que ’éprouve pour e PCF..

Parce que lui, mes camarades, il était, à tort ou àraison,perçu comme une sacré bouclier de classe, et recevait, en toute logique, le prix de son attachement efficace à son camp..

Il n’ y a PLUS de bouclier, il faut s’en construire un.., à NOUS et pour NOUS.

C’est autrement plus compliqué, que de faire péter un bouchon de "roteuse" quand cinq notables roses font "basculer le SENAT" !

C’est autrement plus complexe que de simplement se répéter une évidence :
Ce n’est pas le 11 Octobre que"commence"un combat de classe "..puisque sa conduite repose sur les sociaux democrates de la CES avec une CGT , toujours "courroie de transmission"..mais là d’attentisme et de frein à ce qui dérangerait le calendrier 2012

"La fin de la Gauche : une histoire des 30 dernières années" s’intitule cet article..

Hélas..c’est le réactivation d’un concept périmé "LA GAUCHE"qui est en train de pourrir le climat politique !

Par antisarkosysme compréhensible et recherche du "moindre mal"..

Il nous faut, dialectiquement inscrire"la FIN d’un rapport suicidaire des masses à des partis auxquels on délégue le soin de faire"mieux"ou"moins pire.." que " laDROITE" alors que le Capitalisme ne laisse aucun autre choix que" Barbarie ou Révolution".

Le" réformisme", "la Gôôche", les "programmes" "les alliances" ou la solitude, un prolo candidat servant de cache-sexe à un élection dans laq uelle"nous ne sommes RIEN3-comme chante Pottier- et , bref le refus de faire"table rase" d’un passé qu’il faut cependant garder en "mémoire"...c’est l’IMPASSE..

Selon moi.

Cordialement

A.C

(1V)oir les références aux texte de Paul Mattick dans « La Bataille socialiste »

Notamment:La gestion ouvrière (1967)

http://www.marxists.org/francais/ma...





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