Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

RETRAIT DU PROJET DE DECRET PEILLON QUI DEMOLIT LE STATUT DE FONCTIONNAIRE !
mardi 25 mars 2014 - 09h54 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

LETTRE DE LIAISON

des militants combattant pour le FRONT UNIQUE des syndicats de l’enseignement public


Lettre de liaison N° 230 - 23 mars 2014

Le projet de décret Peillon détruit nos garanties statutaires ; il liquide les décrets de 50 et transforme les enseignants en personnels taillables et corvéables à merci.

LES ORGANISATIONS SYNDICALES DOIVENT SE PRONONCER DANS L’UNITE

POUR LE RETRAIT DU PROJET DE DECRET PEILLON.

La responsabilité des dirigeants du SNES : rompre son soutien à Peillon et son décret !

La responsabilité de tous les dirigeants syndicaux (FSU, SE, CGT, FO) : boycotter dans l’unité le CTM du 27 mars, étape décisive vers la publication du décret.

Un bouleversement fondamental de nos obligations de service.

Nos obligations de service sont fixées jusqu’à maintenant par des maxima de service hebdomadaire d’enseignement. Toutes les autres tâches que nous accomplissions étaient déterminées par cet enseignement (préparations, corrections, conseils de classe)

Il y a eu différentes offensives menées contre les décrets de 1950, et notamment les décrets de 1972, qui définissaient déjà les fonctions des enseignants comme « principalement » un service d’enseignement. Par ce biais les différents gouvernements avaient fait entrer dans la pratique de nombreuses tâches supplémentaires, présentées comme découlant de « l’évolution nécessaire du métier ». Mais les décrets de 1950 n’ont pu être abrogés, ni en 1972, ni depuis, par la résistance des enseignants. Ainsi, depuis des dizaines d’années, en s’appuyant sur ces décrets de 1950, les professeurs ont pu contenir et limiter la pression exercée pour augmenter leur temps de travail. Le projet Peillon, par son article 10, les abrogerait purement et simplement. C’est une digue qui sauterait, une digue qui nous a protégés durant des décennies.

Désormais, outre les heures d’enseignement, les « missions liées au service d’enseignement » que les enseignants « sont tenus d’accomplir » sont définies de manière extensive et quasi illimitée dans l’article 2 :

« Les missions liées au service d’enseignement qui comprennent les travaux de préparation et les recherches personnelles nécessaires à la réalisation des heures d’enseignement, l’aide et le suivi du travail personnel des élèves, leur évaluation, le conseil aux élèves dans leur projet d’orientation en collaboration avec les personnels d’éducation et d’orientation, les relations avec les parents d’élèves, le travail au sein d’équipes pédagogiques constituées d’enseignants ayant en charge les mêmes classes ou groupe d’élèves ou exerçant dans le même champ disciplinaire. Dans ce cadre ils peuvent être appelés à travailler en équipe pluri - professionnelle associant les personnels de santé, sociaux, d’orientation et d’éducation. »

Cela signifie par exemple :

 qu’il n’y a plus aucun recours désormais contre les convocations à répétition et à l’improviste par de zélés chefs d’établissement, par exemple contre le nombre de réunions parents-profs, de conseils exceptionnels, de réunions de toute sorte. Aucune limitation n’existe puisque ceci se situe « dans le cadre de la réglementation applicable à l’ensemble des fonctionnaires en matière de temps de travail ». Encore faut-il dire que cette « limitation » (1607 heures annuelles) n’en est en l’occurrence pas une puisque nul ne va mesurer le temps passé à toutes ces tâches désormais obligatoires, puisque sont aussi intégrées les tâches non mesurables (préparation, recherche, correction).

 que l’aide au travail personnel des élèves ne s’exerce pas dans le cadre des 15 ou 18 heures (ce qui suppose des groupes réduits, des dédoublements etc.) mais hors ces 15 ou 18 heures, sous forme d’un surtravail gratuit et désormais imposé. L’enseignant doit répondre à toute sollicitation d’un élève en dehors de son service.

 que les enseignants sont désormais chargés de tâches d’orientation, de suivi social et de santé, en collaboration avec les personnels qualifiés pour ces tâches dans un premier temps, et probablement à leur détriment ensuite ( on connaît l’acharnement des gouvernements successifs contre les COPsy par exemple).

Dans ce cadre, le rappel de maxima hebdomadaires d’enseignement n’est qu’un leurre.

Quand les Chefs d’établissement et les CA distribuent quelques menus avantages

L’article 2 donne déjà un pouvoir exorbitant aux chefs d’établissement en matière de nouvelles obligations imposées aux collègues. Mais en outre, ils pourront distribuer des allègements de services à certains collègues chargés de « missions particulières ». C’est ce qu’indique l’article 3 : « Les enseignants peuvent s’ils le souhaitent, au titre d’une année scolaire exercer des missions particulières au niveau de l’établissement, et au niveau académique sous l’autorité du recteur....(Ils) peuvent bénéficier d’un allègement de leur service d’enseignement attribué sur décision du recteur.... Lorsque la mission est réalisée au niveau de l’établissement, la décision du recteur intervient après proposition du Conseil d’administration. ». Voilà donc les CA (où siègent des collègues) chargés de distribuer quelques menus avantages à quelques autres... voire à eux-mêmes ! Il s’agit de créer une nouvelle catégorie d’enseignants qui auront éventuellement une fonction d’encadrement des autres. C’est ce qu’indique le mieux la lettre au Premier ministre de Peillon, qui accompagne le projet de décret, citant parmi ces « missions particulières » : « coordination de discipline, coordination d’un cycle ou d’un niveau d’enseignement... ou toute autre responsabilité proposée par le conseil pédagogique et arrêtée par le chef d’établissement. » En clair, dans les établissements scolaires, voici venu le temps des chefs d’établissement tout puissants et de leurs caporaux.

Comment pourrait-on accepter que la direction du SNES soutienne un tel projet de décret ?

Il y a d’autres aspects dans le projet de décret qui sont loin d’être négligeables. Par exemple la suppression des heures de premières chaire aboutit au fait que le nouveau décret se traduirait par une diminution de salaire pour nombre de collègues en lycée. Pour ce qui est des collèges, la « pondération horaire » dont bénéficieront les profs des établissements REP + (en nombre très réduit : 102 à la rentrée) se paiera pour eux d’obligations en matière de réunions et tâches diverses en dehors des cours multipliés à l’infini ; et pour les autres collèges par une dégradation en matière de moyens, de taux d’encadrement, etc. Cette dégradation, programmée dès la rentrée 2014, a d’ores et déjà suscité d’importants mouvements de grève, en particulier dans le 92.

Comment, dans ces conditions, la direction du SNES peut-elle écrire dans son courrier aux syndiqués du 20/03 : « Ce projet reprend les points fondamentaux des décrets de 1950 en définissant les maxima hebdomadaires de service en heures d’enseignement, en rappelant le caractère dérogatoire du statut des enseignants dans le cadre du statut général de la Fonction publique tout en adoptant des formulations claires excluant les litiges qu’autorisaient les rédactions antérieures. »

N’importe quel enseignant qui lit le projet de décret ne peut que se rendre compte qu’il s’agit d’une contre vérité manifeste !

Il est clair que de puissantes raisons – toutes étrangères à la défense des intérêts des collègues, toutes déterminées par la soumission au gouvernement PS-EELV-Radicaux dont Peillon est le ministre de l’Éducation – ont conduit la direction du SNES à un tel travestissement !

Il est décisif pour les enseignants d’intervenir par tous les moyens pour imposer que soit rompu ce soutien de la direction du SNES au gouvernement, soutien décisif pour ce dernier dans le but de détruire notre statut ! Dirigeants du SNES, exigez le retrait du projet Peillon !

Une échéance de première importance : le Comité Technique Ministériel du 27 mars.

La présentation du décret devant le CTM est le passage obligé pour sa promulgation. Que le CTM se tienne, et la voie est libre pour le gouvernement. La question décisive n’est donc pas – contrairement à ce que disent tous les dirigeants syndicaux – de savoir quel vote sera émis par les uns et les autres. Dans un passé récent, nombre de décrets ont été promulgués y compris après un vote unanime contre (ce que n’envisage même pas la direction du SNES, qui compte s’abstenir !). La question décisive est : le CTM aura-t-il ou non lieu en présence des directions syndicales. En clair, empêcher le décret d’être adopté, c’est boycotter le CTM du 27 Mars. C’est ce qu’il faut exiger de l’ensemble des directions syndicales.

Unité syndicale (SNES, SNEP, SE, CGT, FO) pour le retrait du projet de décret Peillon ! Boycott du CTM !

Dans certaines académies et au niveau national, des élections vont avoir lieu pour renouveler les instances du SNES. Nous invitons les collègues qui veulent que leur syndicat défende leur statut à se porter candidats sur la liste Front Unique constituée sur cette base.


Toutes nos interventions et nos motions sur notre site :

www.frontunique.com



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
RETRAIT DU PROJET DE DECRET PEILLON QUI DEMOLIT LE STATUT DE FONCTIONNAIRE !
26 mars 2014 - 16h11 - Posté par lucille scoccia

http://www.petitions24.net/non_a_la...

soutenez la page facebook en soutien , où je cite votre article
https://www.facebook.com/pages/Sout...






Une fois le fascisme décongelé on ne peut pas le recongeler - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 20 - 22h09
de : Hdm
SYRIE : Israël aggrave dangereusement la tension Internationale !
mercredi 20 - 20h07
de : JO
BOLIVIE : Un nouveau coup d’Etat orchestré de la guerre économique des multinationales !
mercredi 20 - 19h54
de : J0
Hôpitaux : un plan d’urgence au rabais
mercredi 20 - 14h35
Emission : Allemagnes 89/90 - Réunification ? Ou colonisation ?
mardi 19 - 18h02
de : Emission Polémix et La Voix Off
2 commentaires
Gilets jaunes : sept Français sur dix trouvent le mouvement "justifié" et estiment qu’il a servi aux catégories populair
mardi 19 - 13h36
de : nazairien
1 commentaire
LA RAGE ET LA RÉVOLTE
mardi 19 - 12h42
de : Ernest London
Didier Maisto, directeur de "sud radio" , mais aussi, journaliste de terrain, témoigne sur l’acte 53 à Paris (vidéo)
lundi 18 - 23h02
de : nazairien
2 commentaires
3 Médias indépendants, au coeur de l’acte 53 à Paris, article de pierrick tillet (vidéos)
lundi 18 - 19h12
de : nazairien
Le peuple désarmé sera toujours vaincu ! Analyse à méditer en tout cas !
lundi 18 - 16h54
de : JO
2 commentaires
Le Préfet de police a « transformé par un tour de passe-passe bureaucratique des manifestants en délinquants »
lundi 18 - 16h40
de : JO
4 commentaires
Mémoire historique : Information et mise au point sur l’association « 24 août 1944 »
lundi 18 - 15h24
de : Miguel Campos
1 commentaire
Dimanche 17 Novembre, Paris, Acte 53 suite, Pas de repos pour les GJ ! (vidéo)
dimanche 17 - 21h16
de : nazairien
1er anniversaire, du combat des "gilets jaunes" AN II reprise des "ronds points" (vidéo)
dimanche 17 - 20h25
de : nazairien
4 commentaires
16 et 17 novembre : pas de cadeaux pour l’anniversaire des gilets jaunes
dimanche 17 - 19h32
2 commentaires
Les Forces de l’Ordre (quoique) ne devraient-t-elle nettoyer plus souvent la visière de leur casque
dimanche 17 - 18h34
de : jean-marie Défossé
Acte 53 Gilets Jaunes : Dissuasion ou interdiction perfide des manifs ; ?
dimanche 17 - 18h01
de : JO
Acte 53 Gilets Jaunes :Des policiers se font-ils passer pour des black blocs
dimanche 17 - 17h54
de : JO
Les réformes de Macron sont les vraies armes par destination
samedi 16 - 20h54
de : Xavier Marchand
1 commentaire
Une Transition Anticapitaliste est-elle encore possible ?
samedi 16 - 14h02
de : Lepotier
9 commentaires
Damien Saez, un artiste, qui n’a jamais renié ses engagements, chante l’anniversaire du combat des "gilets jaunes"
vendredi 15 - 23h13
de : nazairien
Pour revenir sur la 4e Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes à Montpellier avec Demos Kratos (vidéo)
vendredi 15 - 19h35
de : nazairien
Reviens vite Evo, ton peuple a besoin de toi : Roger Waters (vidéo str fr)
vendredi 15 - 11h50
de : nazairien
2 commentaires
LES « PÉTROLEUSES »
vendredi 15 - 10h48
de : Ernest London
LA LUTTE FINALE
jeudi 14 - 20h36
de : Nemo3637
2 commentaires
Hôpital : tout le monde déteste l’austérité
jeudi 14 - 18h11
Bloc bourgeois - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 21h31
de : Hdm
Sans âme.
mercredi 13 - 21h27
de : L’iena rabbioso
Précarité étudiante : le cinq décembre dans toutes les têtes
mercredi 13 - 18h37
1 commentaire
GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
2 commentaires
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
6 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires
L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide
dimanche 10 - 22h29
de : DAIARA TUKANO via Christine Prat

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

L’histoire, c’est la passion des fils qui cherchent à comprendre les pères. Pier Paolo Pasolini
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite