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Italie : interview du secrétaire de Refondation communiste sur la fécondation assistée à la veille du vote du 12 juin
de : Rina Gagliardi
lundi 23 mai 2005 - 03h19 - Signaler aux modérateurs
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Le 9 juin, à 19 heures, 120 rue Lafayette le Collectif Bellaciao organise un débat sur :
LE STATUT JURIDIQUE DE L’EMBRYON

Bertinotti aux catholiques : "Désobéissez à Ruini et allez voter pour le référendum"

de : Rina Gagliardi traduit de l’italien par karl&rosa

"Je fais appel aux consciences les plus averties du monde catholique, afin qu’elles désobéissent à l’invitation à s’abstenir des hautes sphères ecclésiastiques et aillent voter le 12 juin au référendum contre la loi 40 (Italie). Je ne le dis certainement pas par "laïcisme" : au contraire, rien n’est plus loin de moi que le partage du monde entre croyants et non croyants. Mais pour voter Oui aux quatre questions proposées par le référendum aucune abjuration de sa propre foi ou de ses propres convictions morales n’est requise : au contraire, il est essentiel de retrouver cette aptitude au dialogue qui a été au centre de la saison conciliaire".

Fausto Bertinotti "plonge" ainsi dans la campagne référendaire, le jour où elle commence officiellement : par une approche politiquement très déterminée et en même temps très attentive à éviter les simplifications de toute sorte. Nous devons défaire, dit le secrétaire de Refondation communiste, une loi "durement offensive", obscurantiste, centrée sur la "suspicion vis-à-vis des femmes ; et nous entrons dans le vif de cette bataille avec beaucoup de retard. Notre véritable adversaire est le silence : c’est le risque concret que ce Pays ne soit pas véritablement informé sur la substance effective du référendum. "Ici à Strasbourg" dit le secrétaire (qui participe actuellement à la session du Parlement européen) " on a vraiment l’impression d’être dans un autre monde ; de partout on discute du référendum, désormais prochain, sur la constitution européenne. Il n’y a aucune télé, aucun quotidien qui ne consacre à ce thème un grand espace chaque jour. En Italie, au contraire..."

En Italie, au contraire, la grande majorité de l’électorat ne sait pas encore sur quoi on va voter le 12 juin. Mais, en même temps, quelque chose de bizarre est en train de se passer : dans le rassemblement de centre-droit les tenants du Oui augmentent. Hier Fini s’est prononcé, rien moins que le vice-premier ministre. Et il n’y en a plus beaucoup qui défendent la loi 40. On est amené à se demander : mais alors, qui l’a voulue et votée, cette loi ?

Regardez, cela s’est aussi passé en Sicile, où il y aura un référendum pour abroger une nouvelle loi électorale voulue par la majorité de centre-droit : il y a quelques jours, le président de la Région a annoncé qu’il pourrait voter Oui à l’abrogation. On peut même en plaisanter de ces incroyables oscillations des hommes politiques au gouvernement, qui désormais semblent souvent "faire sans savoir". Avec, en plus, une présomption d’impunité. Cette irresponsabilité, au sens littéral du terme, en dit beaucoup non seulement sur les divisions et sur l’actuelle débandade du centre-droit, mais aussi sur l’usure atteinte par la démocratie représentative.

Les Chambres, les lieux de représentation, sont en train de devenir si opaques, qu’en leur sein on peut décider n’importe quoi - quitte à assister à des demi-tours qui deviennent souvent très rapides, ou impensables. C’est ce qui se passe sur la loi 40 : elle est si peu défendable que même ceux qui l’ont votée ne la défendent pas. Dès que s’active un processus démocratique, une discussion de masse comme celle que le référendum évoque potentiellement, en somme, dés qu’on en arrive au nœud du rapport entre les institutions et le pays réel, cette irresponsabilité prend le dessus.

Le référendum, donc, non seulement comme un instrument ad hoc, mais comme une activation démocratique. C’est pour cela que nous avons été parmi les promoteurs et les signataires actifs de cette campagne contre la loi 40 ?

Oui, bien sûr. Nous sommes parmi ceux qui ont considéré nécessaire une réponse concrète à un choix politiquement et culturellement régressif, comme celui que représente la loi 40. Une question référendaire qui l’abrogeât totalement (en effet, en son temps, nous avons soutenu la proposition radicale) aurait été préférable, en tout cas l’ensemble des questions sur lesquelles nous sommes appelés à nous prononcer configure, en substance, une abrogation. Nous nous trouvons donc devant une bataille très importante, qui va même au-delà de la loi : je dirais une vraie bataille de civilisations. Mais nous devons récupérer le grand retard que nous avons accumulé sur les deux fronts principaux.

Lesquels ?

Celui de l’information, avant tout. Il faut que les personnes soient informées et qu’elles le soient correctement. Et il faut éviter, absolument, le risque d’un conflit idéologique entre croyants et non croyants, entre laïcs et catholiques : ce n’est pas cela (ça n’est jamais cela en réalité) le terrain réel de l’affrontement. Et puis il y a la véritable initiative référendaire : où l’enjeu se jouera, in fine, presque entièrement sur la réalisation du quorum (Pour qu’un référendum soit validé, la loi italienne impose qu’au moins la moitié plus un des ayants droit exercent leur droit de vote, NdT). Les défenseurs de la loi, comme tout le monde le sait, n’ont pas choisi le Non : il se retranchent derrière l’invitation à la désertion. Et là, l’attitude de l’Eglise catholique me semble déconcertante ...

Pourquoi déconcertante ?

Je voudrais essayer de bien expliquer mon opinion. Je suis quelqu’un qui, notoirement, nourrit un grand respect pour l’Eglise et le monde catholique. Evidemment, je ne prétends aucunement, de la part de l’Eglise elle-même, qu’elle se "convertisse" à une vision différente, pour ainsi dire plus laïque, de ces problèmes. Je vais au-delà : dans une société où le capitalisme broie tout, fait commerce de tout, diffuse un mépris grandissant de la vie par des guerres, des clonages, des brevets, je comprends bien le sens d’une réflexion et même d’une discussion de fond sur la vie - sur sa valeur et même sur son sens. Je suis disponible à me mesurer aussi, sans préjugés, avec la question - très difficile - des embryons, de quand et où commence un processus vital. Mais c’est justement pour ces raisons peu banales, justement à cause de l’importance d’une sphère de réflexion qui abat toute frontière idéologique (y compris entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas), que je suis resté déconcerté par les choix de l’Eglise. Laquelle a été poussée par ces préoccupations à deux conclusions inacceptables.

Tu penses en particulier à l’invitation à l’abstention sur ce référendum déjà exprimée par le cardinal Ruini ?

Aussi. Mais, encore auparavant, il y a la tentation politique de l’Eglise : le retour à un Etat confessionnel - ou à un Etat éthique, ce qui est même pire. C’est-à-dire à la prétention que les lois soient inspirées par les principes moraux de la religion catholique - d’une seule morale et d’une seule religion. Ce n’est pas une nouveauté, bien sûr - cela fut ainsi aux temps du divorce et de l’IVG (c’est à dire lors des deux référendums qui ont amené à l’introduction de l’un et de l’autre dans la législation italienne, NdT). Mais, à l’époque, on n’arriva pas au point d’inviter à la désertion du vote : un choix qui exprime d’un côté un profond mépris de la consultation électorale, de l’acte même du vote et qui est de l’autre côté une option mimétique, camouflée, trempée dans la ruse. Où est passée la nécessité - pour tout catholique - de témoigner, d’être là, de choisir ? Et où est passée la propension au dialogue, qui a été au centre du Concile ?

Tu es en train de dire que, en réalité, on peut tranquillement aller voter, et voter Oui, en étant et en se sentant catholiques ?

Oui, je crois qu’a ce référendum on peut voter Oui à partir des plus différentes Weltanschauungen, visions du monde et de la vie. En ce sens, je fais appel aux consciences les plus averties du monde catholique afin qu’elles désobéissent, et aillent voter le 12 juin - aussi et surtout au nom de la tradition de dialogue dont elles sont porteuses. Pour voter Oui on ne demande aucune abjuration de foi ni une particulière conviction morale. En somme : entre moi et un catholique il y a sûrement une idée différente de l’origine de la vie. Mais qu’est ce que cela a à faire avec une loi qui prescrit une pratique dangereuse, presque unanimement considérée ainsi, pour la santé de la femme ? Qui interdit le diagnostic prénatal ? Qui semble inspirée par une véritable volonté d’acharnement contre les femmes ?

Les défenseurs de la loi 40 proposent sans cesse le thème des "droits de l’embryon", auquel nous opposons les droits au "libre choix" des femmes - et des individus. Qu’en penses-tu ?

Je pense qu’il s’agit de thèmes d’une extraordinaire complexité et, du point de vue de la réflexion culturelle et philosophique, je suis contraire à toute simplification. Même sur le "libre choix" j’ai quelques perplexités : je préfère parler de "choix responsable" comme droit inaliénable de toute femme et je ne voudrais pas offrir au libéralisme, en aucun cas, la culture de la vie... Mais il s’agit, je le disais, de grands et difficiles problèmes, sur lesquels - et ce n’est pas un hasard - on débat depuis des siècles. Bien autre chose est la prétention de tirer de ses propres doctrines ou convictions éthiques une conséquence législative, un certain système juridique. Ici, l’équivalence de droits entre le conçu et sa mère - la personne adulte - n’est pas soutenable. Ici, au contraire, il y a une asymétrie évidente, considérée comme telle même par le sentiment commun et enregistrée par des lois comme la 194 : entre un ovule fécondé et une personne, entre une vie potentielle et une vie effective, aucune véritable "égalité ne peut être établie. Quand on le fait, comme dans la loi 40, on veut punir en réalité la femme, assumée comme un sujet "suspect" par sa nature, un sujet à punir, à faire souffrir - à condamner.

En conclusion ?

En conclusion : il s’agit d’abroger une loi profondément injuste et dangereuse. Et de produire à sa place une bonne loi : c’est-à-dire un système de normes qui offre une opportunité et n’impose aucun comportement à personne. Une loi qui résout la discrimination sociale de facto en vigueur aujourd’hui : celles qui ont les moyens de se permettre hors d’Italie la fécondation hétérologue peuvent le faire. C’est une des nombreuses perversités, pas la dernière, de la loi 40.

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