Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Les références historiques sont un bien commun !


de : Eve
mercredi 3 juin 2020 - 23h10 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 8.9 ko

On ne peut qu’être frappé de l’omniprésence des références historiques par ceux qui essaient de penser et d’agir dans la circonstance actuelle, celle du confinement et du déconfinement -et de tout ce qu’elle révèle de l’état du monde-.

Obscurément ou consciemment, tout le monde sent bien que nous en sommes arrivés à une fin de cycle, où toutes les solutions actuellement en place pour assurer notre existence collective ont épuisé leurs vertus tandis que leurs négativités s’accumulent.

La crise sanitaire cristallise la conscience du moment historique

La survenue d’une épidémie imposant un confinement des populations nous apparaissait jusqu’à peu comme un fait du passé. La mémoire collective se souvient de la grippe espagnole, dans le sillage de la première guerre mondiale, mais les grippes asiatiques de 1957-1958 (dont on ne sait pas si elle a occasionné 11.000 ou 100.000 morts !) et celle de Hong-Kong, entre 1968 et 1970, (30.000 morts), ont été totalement oubliées. Aucune n’avait entraîné un confinement, mais la grippe dite de Hong-Kong avait désorganisé l’économie du fait des arrêts-maladie. Elle fut vécue comme un évènement passager, même si 36% de la population aurait été contaminée selon les estimations.

Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette appréciation différenciée d’épidémies comparables. L’augmentation de l’espérance de vie, la possibilité d’accéder à des soins plus efficaces a fait reculer le sentiment de fatalité face aux décès pour maladie, notamment pour le « troisième âge ». Mais surtout, la constitution de chacun de ces épisodes sanitaires en évènement dépend du contexte qui lui donne son retentissement particulier. Dans le contexte des années cinquante, les morts de la grippe asiatique pèsent peu au regard des ravages dus à la 2ème guerre mondiale, toujours bien présents dans les mémoires ; la reconstruction du pays et l’espoir en l’avenir imprègnent la sensibilité collective. Concernant la grippe dite de Hong-Kong, le pays n’est pas encore sorti des « trente glorieuses » ; l’époque est toujours à l’optimisme, et la foi dans le progrès, la science et les avancées de la médecine, contribue à faire passer l’épidémie par pertes et profits de la mémoire collective. Ce sont d’autres évènements qui sont mis en scène par les médias et qui retiennent l’attention de l’opinion publique.

Mais après plusieurs décennies de néolibéralisme et de décalages entre les discours officiels et médiatiques, de sensibilisation aux menaces écologiques, la réception de cette nouvelle pandémie est tout autre, et ce d’autant plus que tous ces « décalages » se sont exacerbés.

Une opinion publique plus exigeante, et mieux informée aussi, prend conscience du rapport entre mondialisation et épidémie, entre une exploitation toujours accrue des ressources naturelles et la transmission à l’homme des germes portés par les animaux. Elle constate la dépendance induite par une division internationale du travail poussée à l’extrême, des ravages du “juste à temps” et de l’absence de stocks de précaution. Elle suit en direct les scénarios de l’inflexibilité du capitalisme quand elle assiste à la fermeture d’usines susceptibles de fournir les produits dont nous aurions cruellement besoin pour faire face à la maladie. Elle voit que les actionnaires, souvent étrangers, délocalisent sans état d’âme pour produire à moindre coût ailleurs. Elle prend acte que les pouvoirs publics sont aux abonnés absents pour défendre l’intérêt de leur population en matière économique, alors qu’ils disposent d’un arsenal juridique pour le faire. Elle observe qu’au contraire ils s’institueraient plutôt en gardiens vigilants de ces intérêts capitalistes, au détriment de leur peuple. Elle assiste, médusée, à l’impéritie dans tous les domaines, tandis qu’à des degrés divers les citoyens vivent les conséquences de cette crise, soit comme professionnels envoyés au charbon sans la moindre protection, ou à travers le confinement parfois dans des conditions très difficiles, la perte de revenus, qui peut aller jusqu’au manque de nourriture et à la dépendance vis à vis de l’aide alimentaire. Elle ne peut ignorer que le confinement a été prétexte à imposer des amendes, plutôt lourdes pour des budgets modestes, et que la violence policière s’est ressentie dans les quartiers populaires -jusqu’à 12 morts non éclaircies après une rencontre avec les forces de l’ordre-.

Elle apprend qu’aucun effort n’est demandé aux plus riches, que les grosses entreprises bénéficient toujours de l’aide de l’Etat, et qu’il leur est juste “recommandé” de lever un peu le pied dans la distribution des dividendes. Elle subit le fait que la crise sanitaire est le prétexte à un état d’exception qui se prolonge et qui préfigure un nouveau recul grave de nos droits et de nos libertés. Elle anticipe qu’elle devra affronter sans soutien les conséquences de la crise et que les ménages devront payer l’effort qui ne sera pas demandé aux multinationales et au système financier….

Alors la crise sanitaire sert de révélateur parce qu’elle porte à son paroxysme des contradictions depuis longtemps présentes. La crise écologique est depuis longtemps inscrite comme une menace à notre horizon : la voici, en guise d’avertissement, sous la forme d’une pandémie. Au fil du temps, les charmes de la mondialisation heureuse, de la modernité triomphante, ont dû côtoyer les ravages de la désindustrialisation et leur cortèges de drames humains, l’attaque contre les services publics qui lèse les citoyens, et ce d’autant plus qu’ils sont modestes. Cette fois-ci, c’est la santé de toute la population qui s’est trouvée menacée par la fermeture d’une usine de masque, la dépendance d’un approvisionnement à l’étranger, toutes les aberrations de la logique capitaliste, son incapacité à répondre aux besoins des populations, à prendre en charge l’avenir de la planète, se sont trouvées exposées sous une lumière crue.

Depuis déjà un certain temps, la montée du néolibéralisme, et la dépossession démocratique qui le rend possible -il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens, disait Monsieur Juncker- a suscité la recherche de références pouvant permettre d’ouvrir une riposte pour contrecarrer cette évolution. La notion de « Résistance » a accompagné l’émergence du Front de Gauche, fournit à la fois une référence historique, encore vive dans les mémoires, et un mot d’ordre qui peut fédérer pour l’action d’aujourd’hui. L’austérité a fait renaître au Portugal le souvenir et le modèle de la Révolution des oeillets. En Algérie, le Hirak a fait naitre l’envie d’une « nouvelle indépendance » tant les espoirs nés de celle de 1961, trahis, sont à nouveau à l’ordre du jour. Dans ces références, les peuples cherchent, au niveau de l’imaginaire, un point d’appui pour identifier le moment historique qu’ils vivent, y associer le même élan de révolte, et construire un nouveau discours pour agir sur le présent. Nos références, en France, sont la Révolution de 1789 (particulièrement remises à l’ordre du jour par le mouvement des gilets jaunes), et la Libération de 1945, avec le Conseil national de la Résistance et le programme des « Jours heureux ».

Deux facteurs ont particulièrement remis cette référence à l’ordre du jour. Les « jours heureux », c’est la création de la Sécurité sociale, le droit pour tous d’être protégé des accidents de la vie, et en particulier celui de pouvoir se soigner. Or l’ensemble de ces droits est battu en brèche depuis plusieurs décennies, et le Covid-19 a mis en lumière le délabrement de notre système de soins liés à la marchandisation de la santé. D’où l’idée de réaffirmer ce droit de vivre pour tous, que chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. L’autre facteur, c’est le confinement, qui a gelé les possibilités habituelles de manifester (même s’il s’en est créé d’autres) et créé l’aspiration aux « jours d’après », ceux d’une liberté de mouvement retrouvée, mais aussi des jours d’après qui auraient la couleur des « jours heureux ».

Les références historiques sont un bien commun !

Ces références historiques ont un pouvoir mobilisateur et sont donc un enjeu de pouvoir. On ne doit guère s’étonner des tentatives pour se les approprier, les contrôler, orienter les affects suscités vers des solutions déjà construites. L’exemple est donné au plus haut sommet de l’État, avec la tentative de s’approprier l’héritage gaulliste. Dans ce registre, la guerre (contre le terrorisme, le virus, la récession économique…) est légitimée, masquant de ce fait que la guerre véritable est celle contre nos droits et libertés ; la victoire sera remportée par le camp « gaulliste », c’est à dire le camp de l’ordre établi.

Mais les manipulations peuvent venir de tous côtés. Dans ce contexte favorable aux remises en cause, aux désirs de renverser la table qui s’expriment un peu partout, notamment sur les réseaux sociaux, les appels à construire le monde d’après se multiplient. Appels nécessaires certes, mais leur multiplicité donne une impression de concurrence devant des initiatives dont on espérerait plutôt qu’elles cherchent à se rejoindre. Etre à l’origine de tels appels, structurer la participation à cette reconstruction, mettre en forme, en l’orientant plus ou moins discrètement, la synthèse des contributions, est un bon moyen de prendre place dans la recomposition du jeu politique dont tout le monde pressent qu’elle aura lieu tôt ou tard.

A titre d’exemple, interrogeons-nous sur les formes prises par l’initiative qui s’est nommée « Conseil national de la nouvelle Résistance ». La création de cette opération, déjà dotée de son logo, est lancée le 13 mai. A la différence d’autres appels, qui se structurent autour d’un texte, appellent à des largement aussi larges que possibles, et laissent ouverts les processus d’élaboration et de concrétisation des idées lancées dans le débat public, l’opération « CNNR » apparaît plutôt fermée. Le « secrétariat » du « CNNR », composé de personnalités plutôt connues, apparaît seul dans la vidéo de présentation.

Après l’énoncé de constats sur lesquels on ne peut être que d’accord, l’initiative est mise au crédit d’un « nous », dont en fait, on ne sait pas à qui il renvoie : « nous avons suscité la création d’un Conseil national de la Nouvelle Résistance (CNNR)”. Ce conseil est placé “sous la tutelle” de l’Histoire, des luttes sociales et écologiques contemporaines : il vaudrait mieux dire qu’il s’en réclame, cette “tutelle” n’ayant pas de mandataires désignés pour l’exercer. L’objectif est d’offrir “un point de ralliement à toutes celles et ceux, (individus, collectifs, mouvements, partis ou syndicats)” ; le point de ralliement est certes nécessaire… mais il y aurait plutôt pléthore que pénurie de points de ralliement auto-proclamés.

Les membres de ce “Conseil national de la nouvelle résistance” ne sont pas les membres du “secrétariat” qui apparaissent sur la vidéo ; les personnes qui le composent sont dix hommes et dix femmes (qui est à l’origine de cette composition ?) “ont pour légitimité leurs travaux, leur expérience, leur engagement contre les ravages du néolibéralisme” (certes, mais sont-ils les seuls ?). Or le rôle qu’on veut leur faire jouer est un rôle d’autorité : “il s’agit d’énoncer les principes selon lesquels notre société devra désormais être gouvernée et de sommer les responsables politiques de prendre des engagements vis-à-vis d’eux.” Au nom de quoi ces personnes exerceraient-elles un tel magistère ? La liste de ces membres comportent quelques noms connus, d’autres appartenant à des collectifs de lutte (mais ils n’en sont pas les délégués) ; beaucoup n’ont guère de notoriété. Certains sont connus pour être des proches de Benoit Hamon, mais il faudrait mieux connaitre les positions de l’ensemble pour pouvoir se prononcer. Curieusement, l’opération “CNNR” pose d’emblée la légitimité de ces personnes à jouer un rôle de censeurs avant qu’elles énoncent les principes qui les rassemblent ! Quelle conception de la démocratie donne à une poignée de personnes désignées par on ne sait qui une autorité morale surplombant toutes les organisations ? Certes, la démocratie au sein de ces dernières est perfectible, mais c’est à la base, aux citoyens, d’y veiller.

Tout se passe comme si ce “Conseil national de la nouvelle résistance”, mimait son prestigieux prédécesseur, pour justifier la prétention d’autorité morale qu’elle s’arroge. Les résultats de ses travaux ont été dévoilés le 27 mai, journée nationale de la Résistance. Mais faut-il rappeler que le CNR de 1944 avait, lui coordonné effectivement la Résistance pendant les années d’occupation ? Et qu’il était constitué de représentants d’organisations politiques et syndicales. C’est la nécessaire clandestinité qui a imposé la finalisation du texte des Jours Heureux en quelques jours, par un petit groupe de personnes. Actuellement, pour défendre nos libertés, nous avons au contraire besoin d’occuper le plus largement l’espace public et d’y faire retentir nos débats en toute transparence.

Par ailleurs la fin de la guerre créait le contexte favorable qui a permis ces grandes avancées sociales : un patronat affaibli par la collaboration, le besoin de relancer l’économie et de reconstruire le pays, entre autres. Or si s’ancrer dans l’Histoire pour retrouver un élan a du sens, ce serait une profonde erreur de la penser en terme de répétition. Dire que les « Jours Heureux » sont le « véritable horizon d’un projet politique » comporte ce risque. Nous ne sommes pas en 1945, libéré du joug nazi et prêts à nous engager dans un avenir qui paraît ouvert. Nous sommes en pleine guerre sociale et l’offensive contre les classes populaires s’accroît de jour en jour. Nous n’avons pas affaire à un patronat national déconsidéré mais à un capitalisme mondialisé et financiarisé qui a complètement transformé la division internationale du travail et qui exerce son emprise sur les instances politiques. Les références historiques doivent nous remettre en mouvement, elles ne doivent pas nous empêcher de voir le monde actuel avec ses spécificités.

Tout ceci n’empêche pas que des idées et des initiatives intéressantes puissent surgir de cette opération. Mais le « ralliement » ne se décrète pas. Toute tentative pour se poser en seul représentant légitime des mouvements en cours seraient contre-productive. Nous avons tout intérêt à chercher la convergence des points de vue, à dégager toutes les propositions qui nous rassemblent et qui n’ont d’autres propriétaires que le mouvement social susceptible de les porter et de créer le rapport de force.

A travers la brume



Imprimer cet article





Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon
mardi 7 - 18h03
IRAN : Israël joue-t-il avec le feu ?
mardi 7 - 17h47
de : joclaude
AVEC CASTEX çA CARBURE SEC
mardi 7 - 05h25
de : Nemo3637
1 commentaire
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 - 21h35
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Services publics pour appliquer les droits sociaux « opposables »
dimanche 5 - 11h14
de : Christian Delarue (Converg SP)
Remaniement Ministériel:le 1er Ministre n’arrive pas en novice !
samedi 4 - 21h28
de : joclaude
Coronavirus : Superbe analyse d’Ignacio Ramonet
samedi 4 - 16h31
de : joclaude
Stopper le rouleau compresseur mondialiste
samedi 4 - 15h37
de : Claude Janvier
1 commentaire
LA PRÉFECTURE DE PARIS MET DES FAMILLES À LA RUE POUR UN HÔTEL DE LUXE
samedi 4 - 11h54
de : joclaude
Nomination de Castex à Matignon
samedi 4 - 08h15
de : jo.dez
L’indépendantisme catalan à la veille d’une recomposition d’envergure
vendredi 3 - 18h20
de : Antoine (Montpellier)
Remaniement : Emmanuel Macron réinvente la macronie d’avant le Covid-19
vendredi 3 - 15h29
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 - 15h00
de : Roberto Ferrario
4 commentaires
MUNICIPALES : GAUCHE BOBO CONTRE GAUCHE PROLO
vendredi 3 - 11h21
de : joclaude
2 commentaires
SYNDICALISTE - ANTIRACISTE - ANTISEXISTE
vendredi 3 - 07h21
de : DELARUE C. & LE QUEAU S.
La Via Campesina condamne le plan d’annexion colonialiste en Palestine
vendredi 3 - 06h25
de : VIA CAMPESINA
Crise et robotisation : De l’actualité des Grundrisse de Marx !
vendredi 3 - 02h32
de : Lepotier
MON COMMUNISME
jeudi 2 - 21h55
de : Nemo3637
1 commentaire
Soignants : une « grande famille ». Vraiment ?
jeudi 2 - 15h30
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 - 11h38
de : Mickael Wamen
Le creux de la vague - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 1er - 20h54
de : Hdm
QG présente : "« Le capital se radicalise » Mickaël Wamen, Monique Pinçon-Charlot" (video)
mercredi 1er - 17h28
de : Aude Lancelin
4 commentaires
CARNAGE ORGANISÉ CONTRE RÉACTION DÉSORGANISÉE ...
mercredi 1er - 17h06
de : Mickael Wamen
Convention Citoyenne pour le climat soumis au bon vouloir de notre monarque !
mercredi 1er - 12h27
de : joclaude
Courrier à l’adresse de Philippe Martinez SG CGT.
mardi 30 - 22h38
de : Mickael Wamen
IRAK : M.Macron ne nous l’expliquera pas : NOUS SOMMES EN GUERRE !
mardi 30 - 17h51
de : joclaude
« Ségur de la santé » : les soignants maintiennent la pression
mardi 30 - 17h43
André Bouny : « Agent orange, le déni reste total »
mardi 30 - 14h23
de : jean1
Municipales 2020:ABSTENTION – Une « insurrection froide contre toutes les institutions du pays »
lundi 29 - 17h57
de : joclaude
2 commentaires
Elections municipales 2020 : un vote nul ...
lundi 29 - 16h40
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Election Municipale à LYON : l’Humanitaire forcément HUMANISTE ?
lundi 29 - 11h02
de : joclaude
[Vidéo] Covid-19 : la Guyane souffre de sous-équipement et d’un manque de préparation de l’État
dimanche 28 - 18h50
Libérez Roland Veuillet !
dimanche 28 - 17h21
de : CNT 30
Pour un grand bol d’air pur, le point avec Manon Aubry , LFI au Parlement Européen.
samedi 27 - 17h14
de : joclaude
BFM-TV EN GRÈVE POUR LA PREMIÈRE FOIS (video)
samedi 27 - 16h41
Coronavirus : 15 médecins Cubains à La Martinique !
samedi 27 - 16h02
de : joclaude
Professeur Raoult auditionné sur RMC-J.J. Bourdin
samedi 27 - 15h26
de : joclaude
Reportage en direct sur la manif. à Paris
samedi 27 - 14h23
de : joclaude
CGT : Philippe Martinez à l’Elysée (video)
samedi 27 - 11h53
de : joclaude
Narbonne élection 28 juin
samedi 27 - 11h14
de : Lili Oto

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite
La CGT condamne sans aucune réserve les affiches de Info’Com
dimanche 10 mai
de La CGT
4 commentaires
La CGT condamne sans aucune réserve ces affiches. Ce type de communication ne fait que décrédibiliser l'action syndicale. A la Cgt, nous avons d'autres arguments que ceux là, ceux de l'intérêt des travailleurs et de la justice sociale. — La CGT ( 82L lacgtcommunique) May 10, 2020 La CGT condamne sans aucune réserve ces affiches. Ce type de communication ne fait que décrédibiliser l’action syndicale. A la CGT, nous avons d’autres arguments que ceux là, ceux (...)
Lire la suite