Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

L’insécurité dont on ne parle pas (1)
de : Pierre Tévanian
samedi 12 novembre 2005 - 18h15 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires
JPEG - 75.3 ko

"Délinquance, violence, insécurité..." : les mots et le sens qu’on leur donne

de Pierre Tévanian

Une règle élémentaire de méthode veut que l’on commence toujours par définir les termes qu’on utilise. C’est précisément ce que se gardent bien de faire les journalistes et les élus qui partent en croisade contre les "violences urbaines" et "l’insécurité". Ces derniers font en effet comme si le sens des mots "violence", "délinquance" et "insécurité" allait de soi, comme si ces mots étaient interchangeables et comme s’ils étaient tous synonymes de : jeune homme basané vêtu d’une casquette insultant une vieille dame avant de lui voler son sac. Ils occultent, de ce fait, d’innombrables formes de délinquance, deviolence et d’insécurité - notamment toutes celles dont sont victimes ces jeunes hommes vêtus de casquettes.

Tout d’abord, " violence " n’est pas synonyme de " délinquance ". Il existe des formes de délinquance qui sont peu ou pas du tout violentes, et ce sont justement celles-là qui contribuent à faire augmenter le chiffre global de la délinquance [1] : l’outrage à agent, par exemple, ne peut pas sérieusement être considéré comme un acte très violent. Et la consommation de cannabis encore moins.

Inversement, les formes de délinquance les plus violentes, comme les homicides volontaires, ne sont pas en hausse (ils stagnent autour de 600 cas par an - soit : pas plus que les décès causés par des accidents de travail, et dix à vingt fois moins que les décès par accident de la route ou par suicide). Ni les homicides volontaires commis par des mineurs (autour de trente cas par ans). Ni les homicides commis contre des policiers (autour de vingt cas par an).

Quelle violence ?

Par ailleurs, il y a des formes diverses de violence, plus ou moins graves, et plus ou moins légitimes. Quoi de commun entre un vol à l’arraché, une injure, une gifle, un meurtre, un viol, et une émeute consécutive à une " bavure " policière ? Quel est l’intérêt, pour la compréhension de ces phénomènes, de les ranger tous sous la même rubrique ?

Aucun. Le seul intérêt de cette catégorie d’amalgame, " la violence ", c’est qu’elle permet d’imposer sans le dire une thèse implicite : la thèse selon laquelle il existe une réalité homogène, " la violence ", qui commence dès le premier mot de travers, dès la première " incivilité ", et qui se poursuit inéluctablement, si on n’y prend garde, dans une escalade qui culmine avec la criminalité organisée et l’homicide [2].

En d’autres termes : lorsqu’on se refuse à distinguer entre délinquance et violence, ou entre différents types et degrés de violence, on aboutit très facilement à la " théorie de la vitre cassée " et à la doctrine de la " tolérance zéro ". Par ailleurs, il faut le rappeler, au risque de heurter le " bon sens " sécuritaire : l’essentiel de la violence qui s’exerce dans les quartiers dits "sensibles" n’est pas le fait des "jeunes des cités". Les responsables ne sont en vérité ni jeunes, ni "des cités".

Entendons nous bien : harceler, racketter et frapper sont bien des violences, et ces violences ne sont pas mineures. Mais ces violences, pas plus que les murs taggés, les Abribus cassés et les voitures brûlées, ne sont pas les seules violences qui empoisonnent la vie dans les cités. Dans les cités comme ailleurs, et sans doute plus qu’ailleurs, il existe bien d’autres formes de violence ou d’insécurité, dont les autorités se scandalisent beaucoup moins : la discrimination à l’embauche ou dans l’accès au logement par exemple, les plans de licenciement, notamment dans des entreprises bénéficiaires.

Quelle insécurité ?

Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête. Car en se "réconciliant avec l’entreprise", la gauche s’est aussi réconciliée avec toute une série de violences qui s’y exercent. Outre la menace permanente du licenciement, il y a aussi la précarité : aujourd’hui, un salarié sur dix travaille en contrat à durée déterminée, en intérim, en stages ou en contrats aidés. Et la proportion ne cesse d’augmenter : CDD et intérim représentent 90% des recrutements dans les secteurs privé et semi-public. Ne s’agit-il pas de violence et d’insécurité ? L’angoisse d’être licencié, de ne pas voir son contrat renouvelé, n’est-ce pas l’insécurité la plus radicale et la plus répandue ?

En effet, il ne s’agit pas seulement d’un sentiment d’insécurité : le travail précaire s’accompagne d’une série de violences physiques et morales bien réelles :

 les maladies ou accidents de travail (qui se développent à cause du non-respect des normes de sécurité et de l’intensification des cadences) ;

 le "harcèlement moral" infligé par les supérieurs hiérarchiques, dans un contexte où l’on entend chaque jour qu’il faut tout accepter pour conserver son emploi.

Et même lorsque ces "difficultés" ne sont pas identifiées comme violences, elles n’en sont que plus redoutables, car ce qu’on ne perçoit pas ou qu’on ne verbalise pas, on le somatise. Ce constat que Freud faisait déjà il y a un siècle, des psychiatres commencent à le faire à propos de l’entreprise, dans des livres qui ont rencontré un certain succès : Le harcèlement moral, de Marie-France Hirigoyen, et surtout Souffrance en France, de Christophe Dejours [3].

Quelle incivilité ?

Parlons aussi d’incivilité, puisque, dans l’agenda gouvernemental, c’est désormais une priorité. Le mouvement Stop la violence rejoignait sur ce point Lionel Jospin ou Jean-Pierre Chevènement : des jeunes qui se "parlent mal", pouvait-on lire dans le manifeste, c’est déjà une violence. Assurément, mais ce que ne disait pas le manifeste, et que les gouvernants ne disent pas non plus, c’est qu’on se parle plus mal encore dans le monde du travail, de chef à subordonné. Quant à ceux qui sont privés de travail, ils subissent, au quotidien, d’innombrables "violences et incivilités" de la part de leur entourage. Sophie Badreau l’a très bien décrit :

" La recherche d’un emploi recèle une quantité insoupçonnée de petites violences, dont l’accumulation finit par fatiguer les organismes les plus résistants et par épuiser les volontés les plus affûtées. Cette usure psychologique est en grande partie générée par le fait que vous êtes sans cesse confronté plus ou moins directement à des personnes qui s’autorisent à porter des jugements sur vous, à vous expliquer pourquoi vous ne trouvez pas d’emploi, à critiquer vos choix et surtout à vous donner des conseils, alors que de toute évidence, elles sont totalement coupées des réalités du chômage en général, et totalement ignorantes de votre situation en particulier. Ces personnes expriment des opinions qui, pour la plupart, peuvent être rangées dans les catégories "tout le monde peut s’en sortir", "il y a du travail pour tout le monde", "vous ne savez pas vous y prendre". Inutile d’insister sur les effets dévastateurs que ce genre de théorie peut avoir sur le moral et sur la confiance en soi de ceux qui ne s’en sortent pas. " [4]

Cette violence sournoise et dévastatrice, non seulement nos dirigeants politiques ne la combattent pas, mais il arrive même qu’ils l’exercent : n’est-il pas violent, quand on cherche en vain un emploi depuis des mois ou des années, d’entendre le Président Jacques Chirac déclarer qu’" il y a du travail pour ceux qui veulent se bouger " ?

Ou d’entendre, quelques mois plus tard, le Premier Ministre Lionel Jospin offrir une "prime de Noël" dérisoire aux chômeurs en lutte et leur expliquer qu’il est "impossible d’en demander plus" à "la France qui travaille" [5] ?

Ces discours culpabilisateur ne sont-ils pas des incivilités caractérisées ? Ne font-ils pas au moins autant de ravages que la grossièreté de certains jeunes ?

Enfin, si l’on parle d’incivilité, que penser du ton de beaucoup de policiers ? Ou de ministres de l’Intérieur qui parlent de " sauvageons ", de "racailles" ou de quartiers à "nettoyer au carcher" ?

Un art de l’ellipse et de l’euphémisme

Quant aux livres, rapports ou articles de presse qui prolifèrent depuis des années sur "la montée de la violence", au mieux ils mentionnent en passant le lien qui existe entre la violence des jeunes et " l’omniprésence de la violence dans les rapports sociaux ". Ce fut le cas notamment des écrits de Sophie Body-Gendrot, et du rapport Dray-Huchon sur la région Ile-de-France . Dans ces écrits, la violence sociale est évoquée, mais jamais sérieusement prise en compte, ni dans l’analyse de fond, ni dans les solutions proposées : la chose est dite, et aussitôt oubliée, comme s’il s’agissait d’un détail.

En d’autres termes : les gouvernants et leurs conseillers semblent savoir que le chômage et la précarité existent, il leur arrive même d’en parler, mais ils ne semblent pas en mesurer l’étendue ni la gravité - et surtout, il ne vient à l’esprit de personne de les ranger sous la catégorie de violence.

On préfère inventer de nouveaux mots, qui effacent toute trace de violence : on ne dit pas qu’on licencie mais qu’on "dégraisse", qu’on "restructure" ou qu’on propose un "plan social" ; on ne dit pas qu’on exploite ou qu’on précarise mais qu’on "modernise", qu’on "flexibilise" ou qu’on "assouplit"...

De même, l’État, qui est censé - suivant la formule de Max Weber - exercer " le monopole de la violence légitime", semble en vérité si peu sûr de sa légitimité qu’il préfère nier le caractère violent de son action : par exemple, on ne dit pas qu’on enferme et qu’on expulse de force des gens installés en France, dont le seul tort est de ne pas avoir de papiers, mais plutôt qu’on "place en rétention" des "immigrés en séjour irrégulier", et qu’on les "reconduit à la frontière". On parle aussi de " retour " ou de "rapatriement", et on dit qu’on " renvoie chez eux " ceux qu’en vérité on chasse de chez eux - car chez eux, en réalité, c’est le lieu où ils se sont installés et où ils ont fait leur vie : la France.

Il en va de même avec les mesures de police et de justice prises à l’encontre des jeunes délinquants : pour ne pas dire qu’on enferme un mineur, on dit aujourd’hui qu’on l’ " éloigne" et qu’on le place dans un " centre strictement surveillé".

On ne dit pas qu’on sanctionne les parents pour les fautes de leurs enfants, mais qu’on prend des "dispositions coercitives" afin de les "responsabiliser" et de leur faire "prendre conscience" de leur "rôle d’adultes" [6].

Enfin, on ne parle pas de violence ou de brutalité policière, mais d’interventions "musclées" ; on ne parle pas de crimes policiers, ni d’homicides, mais de "bavures" ou de simples " décès ".

Une étrange "échelle"

À côté de ces violences invisibles, innommables ou euphémisées, il y a la violence que l’on voit et dont on parle : la fameuse "violence des jeunes". On ne voit même qu’elle, et on ne parle que d’elle. Et lorsqu’il est question de cette "violence des jeunes", on n’a plus peur des mots : les auteurs du manifeste "Républicains n’ayons plus peur" [7] nous expliquent par exemple que "la violence scolaire commence avec l’usage du baladeur sous les préaux et les tenues délibérément provocantes des garçons comme des filles".

Certains vont plus loin encore : pour analyser ce qui se passe en banlieue, les dirigeants, les experts et nombre de journalistes utilisent une grille construite par une commissaire des Renseignements Généraux, Lucienne Bui-Trong, qui fait d’un simple attroupement de jeunes dans une cage d’escalier le premier échelon de la violence, sur une échelle qui va jusqu’à huit :

"Au premier rang figurent les conduites qui ne sont pas délictueuses aux yeux de la loi mais qui peuvent empoisonner la vie collective, comme les attroupements de jeunes dans les halls d’entrée, l’occupation intempestive des escaliers." [8]

Les choses sont claires : il n’est pas question ici de racket ou d’agression, ni même d’injures ou de tapage nocturne, mais de la simple présence de quelques jeunes. Il s’agit donc bien, au sens strict, d’une "tolérance zéro" : on reproche à des jeunes le simple fait d’être là, trop visibles, au lieu de rester chez eux, enfermés entre quatre murs. Leur simple existence est vécue comme une agression.

La grille de Lucienne Bui Trong présente une autre particularité : elle place les émeutes à un échelon plus élevé que l’homicide, alors qu’elles n’ont jamais provoqué le moindre décès. Comment dire plus clairement que désormais, selon le point de vue policier, une vie humaine (du moins celle d’un " banlieusard ") est moins précieuse que " l’ordre public " ?

Tout cela est inquiétant, surtout lorsqu’on voit que cette grille d’analyse sert de référence aux intellectuels et aux "experts" les plus sollicités par les médias et les élus [9]

De même, le Guide pratique pour les Contrats Locaux de Sécurité, édité par le Ministère de l’Intérieur, définit "l’incivilité" comme une "petite malfaisance (infraction mineure, impolitesse) dont la répétition quotidienne rend pénible la vie en société", et mélange sous cette catégorie de véritables actes d’agression ("vandalisme, tags, poubelles renversées, vitres cassées, etc.") et des "rassemblements d’individus oisifs ressentis comme une obstruction ou une menace" [10].

Voici donc sur quelles étranges définitions sont bâtis les "contrats locaux de sécurité" :

 exploiter, expulser ou tabasser dans un commissariat, ce n’est pas une violence ;

 écouter un Walkman, porter une jupe trop courte ou un foulard islamique, ou rester assis dans une cage d’escalier, c’est une violence.

L’un des résultats de ces singulières constructions conceptuelles, c’est un traitement également singulier de la "déviance" et de la "violence sociale" : si, comme nous l’avons vu, nos dirigeants et nos juges savent se montrer sévères à l’égard d’un mineur, d’un SDF ou d’un sans-papiers, il existe en revanche bien des domaines dans lesquels on peut parfaitement parler de laxisme, d’impunité et deculture de l’excuse.

Il faut en effet le rappeler, car ce n’est jamais de cela qu’il est question dans le débat public lorsque les mots "laxime" ou "impunité" sont prononcés : quand les pauvres, les immigrés ou leurs enfants ne sont pas coupables mais victimes, la police sait se montrer discrète, et la justice clémente. Il faut rappeler aussi que les entreprises, les commissariats ou les prisons sont à de nombreux égards de véritables zones de non-droit ; et que certains coupables, qui ne sont ni jeunes, ni pauvres, ni "issus de l’immigration", bénéficient d’une réelle impunité. Il faut rappeler enfin que, face à ces violences, les gouvernants font souvent ce qu’ils reprochent aux "gauchistes", aux "droits-de-l’hommistes" et aux "sociologues" de faire avec les petits délinquants : minimiser la souffrance de la victime, et chercher des excuses aux coupables. C’est à toutes ces autres violences, et à la singulière indulgence dont elles bénéficient, que sont consacrés les pages qui suivent.

Pierre Tévanian,

Ce texte est extrait de : Le ministère de la peur. Réflexions sur le nouvel ordre sécuritaire, paru aux éditions L’esprit frappeur en novembre 2003.

Notes

[1] Cf. L. Mucchielli, Violence et insécurité. Fantasmes et réalités dans le débat français, op. cit. , 2001

[2] Un exemple parmi mille autres de cet amalgame de toutes les formes de violence derrière la catégorie générale de "la violence" : le discours de Daniel Vaillant dans son livre La sécurité. Priorité à gauche, Plon, 2003. L’ancien ministre de l’intérieur y écrit notamment ceci : " La violence a toujours existé dans nos sociétés, mais elle était plus ou moins contenue, selon les périodes. (...) Aujourd’hui, tout cela a été fragilisé. Il y a comme une transgression généralisée des interdits. On le voit dans le domaine des incivilités, des violences gratuites, et à une autre échelle, dans celui du terrorisme. "

[3] Cf. M.-F. Hirigoyen, Le harcèlement moral, Syros, 1998 et C. Dejours, Souffrance en France, Points seuil, 2000. Là où le livre de Marie-France Hirigoyen (et plus encore la couverture médiatique de ce livre) s’en tient à des exemples au cas par cas, et à une analyse psychologique du "harceleur", décrit comme une "personnalité perverse", le livre de Christophe Dejours propose une analyse beaucoup plus poussée du phénomène, montrant que c’est une interaction, et plus largement un système économique, qui produit le "harceleur". Ce n’est pas tant la "personnalité" de tel ou tel individu qui est en cause dans le harcèlement ; c’est tout un système qui autorise et "banalise" certaines formes de brutalité, rebaptisées "gestion des ressources humaines". Christophe Dejours rapproche cette "rationalisation" et cette "banalisation de l’injustice sociale" de la "banalité du mal", telle que l’a analysée Hannah Arendt dans Eichmann à Jérusalem.

[4] S. Badreau, Chômeuse !, L’esprit frappeur, 1998

[5] J. Chirac, Villepinte, 22/04/1997, cité par S. Badreau dans Chômeuse !, L’esprit frappeur, 1998 ; L. Jospin, janvier 1998, cité par F. Chesnais, J. Kirsner dans Libération, 08/06/1999

[6] Ch. Soullez, Les violences urbaines, Les essentiels Milan, 1999

[7] Sur ce manifeste, cf. " Quelques remarques sur l’idéologie national-républicaine ", sur ce site, dans la rubrique " Des mots importants " entrée " République ".

[8] L. Bui Trong, "Échelle d’évaluation de l’insécurité dans les quartiers sensibles", Les cahiers de la sécurité intérieure, n° 14, août-octobre 1993.

[9] La "grille de L. Bui-Trong" est reprise notamment dans les ouvrages de Sophie Body-Gendrot, Alain Bauer et Christian Jelen. .

[10] Ministère de l’Intérieur, Guide des contrats locaux de sécurité, La Documentation française, 1998

http://lmsi.net/article.php3?id_art...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> L’insécurité dont on ne parle pas (1)
12 novembre 2005 - 19h49

Bravo pour le dessein, entre les Simpson et ET qui chasse de la maison...

A la mesure de la profondeur du texte et des références en notes qui vont avec, ce sont de bonnes précisions, d’excellents prolongements à la réflexion.



> L’insécurité dont on ne parle pas (1)
12 novembre 2005 - 21h19 - Posté par

mouais y faut pas trop chercher la petite bebete non plus, certaines violences sont la, on n’y peut rien, et c’est comme ca.





La manifestation des pompiers dégénère : incidents et tensions (15 octobre 2019, Paris) (vidéo)
mercredi 16 - 16h24
de : nazairien
1 commentaire
Des scènes de guérilla urbaine dans le centre de Barcelone, après la condamnation des dirigeants séparatistes (vidéo)
mercredi 16 - 16h09
de : nazairien
1 commentaire
Retraites : la CGT, FO, Solidaires et la FSU appellent à la grève le 5 décembre
mercredi 16 - 07h54
1 commentaire
15 Octobre 1987 THOMAS SANKARA
mardi 15 - 17h29
de : CADTM
De qui se moque t on ? Les frais d’hébergement des députés à Paris vont être davantage remboursés
mardi 15 - 17h11
de : nazairien
2 commentaires
ZOMIA ou l’art de ne pas être gouverné
mardi 15 - 14h20
de : Ernest London
Grande Fête du livre de Noir et Rouge
lundi 14 - 23h10
de : Frank
Nucléaire : le danger qui nous menace s’accroît
lundi 14 - 23h03
de : pierre peguin
Emission - Sabotage de l’école – Un peuple éclairé serait-il incontrôlable ?
lundi 14 - 20h03
de : Emission - Polémix et La Voix Off
Rojava : « La révolution ne doit pas disparaître »
lundi 14 - 17h10
de : jean 1
1 commentaire
Pascale Locquin
lundi 14 - 15h45
de : locquin
Les "gilets jaunes, bleus, verts, oranges" dans le VIéme ar, pour la "défense des victimes de l’amiante
dimanche 13 - 14h17
de : nazairien
Le voile ... dévoile une fois de plus sa stratégie de dislocation des valeurs républicaines
dimanche 13 - 11h56
de : Jean-Marie Défossé
14 commentaires
Toulouse, les baqueux toujours aussi dérangés, les CRS sous "captagon" ? et les gedarmes veulent faire aussi bien (vidéo
dimanche 13 - 02h25
de : nazairien
Rencontre débat « L’anarchisme pour les nuls »
samedi 12 - 21h15
de : jean 1
Le crépuscule de l’OTAN.
samedi 12 - 20h56
de : L’iena rabbioso
Soutien vincenzo vecchi
samedi 12 - 17h18
Soutien vincenzo vecchi
samedi 12 - 17h14
N’abandonnons pas les Kurdes et les populations de Syrie - Tribune collective sur Libération
samedi 12 - 16h33
de : Christian DELARUE
3 commentaires
GAZ ET FLOUZE À TOUS LES ÉTAGES - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 11 - 15h08
de : Hdm
Intervention turque en Syrie : la révolution politique du Rojava menacée de toute part
vendredi 11 - 08h12
22 commentaires
Rejetée
jeudi 10 - 15h28
de : jean 1
double face
jeudi 10 - 12h01
de : jean 1
1 commentaire
Appel à Manifestation samedi 12 octobre à Saint-Victor
mercredi 9 - 22h05
de : AMASSADA
Détruire le capitalisme avant qu’il ne nous détruise (à propos de Lubrizol)
mardi 8 - 23h50
de : nazairien
3 commentaires
On nous cache tout, on nous dit rien :Frais d’obseques des deputes et de toute leur famille payes par nos impots (vidéo)
mardi 8 - 23h05
de : nazairien
LES BESOINS ARTIFICIELS - Comment sortir du consumérisme
mardi 8 - 17h23
de : Ernest London
11 commentaires
Le Maquillage Vert du Capitalisme ne change pas son essence prédatrice
lundi 7 - 23h02
de : Cecilia Zamudio
Emission - Lubrizol – Enfumage chimique. Enfumage médiatique. Enfumage étatique.
lundi 7 - 16h59
de : Emission Polémix et La Vox Off
Sur les Gilets Jaunes, l’État et le fascisme – lettre d’Antonin Bernanos
lundi 7 - 16h06
de : jean 1
Ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne : L’Europe nous supprime la faucille ! Et le marteau ! ...
lundi 7 - 15h07
de : nazairien
1 commentaire
Réformes des retraites : depuis 1993 l’âge de départ et le montant des pensions reculent
lundi 7 - 07h50
1 commentaire
TROIS "I" en même temps !
dimanche 6 - 21h49
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Rencontre nationale des communes libres et des listes citoyennes
dimanche 6 - 21h42
de : commercy par invités de médiapart
La “surprise” de l’acte 47 des GJ : l’occupation du centre commercial Italie2 (vidéo)
dimanche 6 - 11h11
de : nazairien
4 commentaires
Un féminisme accusé de contrôle du corps des femmes
dimanche 6 - 02h31
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Le communautarisme du Rassemblement National - RN (ex FN).
dimanche 6 - 02h21
de : Christian DELARUE
confirmation expulsion appel à convergence
samedi 5 - 22h27
de : AMASSADA
Acte 47 Toulouse et violences à AMiens
samedi 5 - 21h51
de : https://www.frontsocialuni.fr/les-luttes-invisibles/
Une lobbyiste de la pollution au coeur de la convention pour le climat
samedi 5 - 21h39
de : Gaspard D’Allens REPORTERRE

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Le progrès technique est comme une hache qu'on aurait mise dans les mains d'un psychopathe. Albert Einstein
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite