Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
de : GIDEON LEVY
mardi 15 mai 2007 - 10h26 - Signaler aux modérateurs
8 commentaires
JPEG - 23.2 ko

de GIDEON LEVY

"Du sang sur les mains : les empreintes pourpres de deux mains tachent le mur blanc. Le sol en céramique étincelante dans les tons bruns, les murs peints en blanc et dans des tons pastel doux : leur nouvelle maison, après la destruction par l’armée israélienne de leurs deux maisons précédentes. Les empreintes de mains couvertes de sang demeurent tel un témoignage muet sur le mur de la cage d’escalier intérieure qui conduit au deuxième étage de la maison.

C’est ici que se trouvait Rouqiya quand, terrorisée, elle a frappé le mur de ses mains couvertes du sang de sa fille, criant son désespoir et appelant les voisins à l’aide. Elle frappait, frappait, laissant les empreintes de ses mains, tandis qu’au dehors, les jeeps se tenaient en file, semant la terreur, que des tireurs d’élite étaient postés sur le toit de l’immeuble à étages dans la descente de la rue et que dans l’autre pièce, Boushra gisait, morte, dans une mare de sang qui allait s’élargissant, un trou au milieu du front.

Le sang a coulé sur le cahier de grammaire, le trempant complètement. Le stylo vert était lui aussi couvert de sang. Il est encore là, entre ces parchemins de sang. Le cahier de grammaire de Boushra Bargis (Al-Wahash), la matière scolaire d’une jeune fille qui se préparait à son examen de fin d’études.

Entre les pages du cahier devenu une espèce de livre souvenir, on a déposé la photo de la morte : sourire contracté, yeux mi-clos et un petit trou dans le front. Boushra, 17 ans, a été tuée par la balle du tireur d’élite, une balle au milieu du front, alors que la jeune fille allait et venait dans sa chambre, le cahier de grammaire dans les mains, révisant la matière de l’examen du lendemain. Un coup dans le mille. Les lampes étaient allumées dans la pièce.

Divertissement de sniper ? Une unique balle au milieu du front d’une adolescente et deux balles dans la porte du réfrigérateur « Amcor XL », dans la nouvelle cuisine située dans le prolongement de la chambre de Boushra, l’endroit où se cachaient les femmes de la maison : Rouqiya, sa fille Souqeina âgée de 23 ans et sa petite-fille, Darine, 3 ans. Deux femmes, une adolescente et une toute petite fille, dans une maison où les soldats disaien que se cachait un homme recherché, Abed Al-Rahman Al-Wahash, le frère de Boushra. Dans un contraste atroce avec la version de l’armée israélienne, tous les témoins visuels rapportent que l’appel à sortir de la maison n’est venu qu’après que le sniper eût assassiné Boushra de sang froid. La logique conduit elle aussi à penser qu’il en a été ainsi : aucune adolescente n’aurait continué à étudier alors que les soldats appelaient d’en bas à évacuer la maison. Trois balles de sniper, tirées d’une distance de 150 mètres environ, ont coupé net la préparation de Boushra à son dernier examen.

« Avanti popolo », au checkpoint de Jénine. Deux soldats de l’armée israélienne, des policiers militaires, parlent arabe entre eux, en marchant de long en large, désœuvrés. Une voiture de location fait irruption au checkpoint et il en sort un vieux touriste britannique. « Est-ce qu’il faut attendre ici ? », demande-t-il surpris, convaincu qu’il s’agit de l’accès à une route à péage. « Allez où ? », demande le premier sergent Hikmat dans un anglais approximatif. « Jérusalem », répond le touriste qui s’empresse de sortir de la boîte à gants de la voiture, en guise de preuve, une carte routière qu’il a reçue de la société de location. Le Britannique montre avec assurance le chemin le plus court jusqu’à la capitale, en passant par Jénine, évidemment. La Ligne Verte est morte sur les nouvelles cartes des sociétés de location et le Britannique ne sait à quel saint se vouer.

Un taxi jaune de Jénine nous conduit rapidement à l’intérieur du camp de réfugiés. Son chauffeur est ébahi de l’identité de ses passagers juifs. Le seul hôpital de la ville est encore fermé du fait de la grève des travailleurs qui ne reçoivent pas leur salaire. La nouvelle route du camp rénové est déjà semée de trous.

L’armée israélienne entre maintenant toutes les nuits dans le camp, semant la terreur dans le cœur de ses habitants et en particulier dans le cœur des enfants. Au début, il n’y avait pas de résistance et les soldats faisaient sortir dans le froid, chaque nuit, des dizaines d’hommes à moitié nus. Ces dernières semaines, les jeunes gens armés du camp ont décidé de ne plus rester passifs et ils ont commencé à accueillir les jeeps avec des charges explosives bricolées à partir de bonbonnes de gaz qu’ils déposent en bordure de chemin, au cœur du camp. Boum après boum, le bruit des explosions et des tirs, les nuits ici sont maintenant des nuits de cauchemars, des nuits blanches, avec des enfants qui mouillent leur lit et des parents impuissants qui tremblent pour eux.

Il y a deux semaines, le samedi soir, cela a aussi été une nuit agitée de ce genre-là. Dans l’après-midi, des soldats de l’armée israélienne avaient tué trois hommes armés dans la ville, et les esprits étaient démontés. Dans sa chambre du deuxième étage de la maison rénovée située près de la mosquée du camp, Boushra préparait son examen final de langue. Elle était orpheline de son père, décédé il y a huit ans des suites d’une maladie. Un de ses frères, Abdallah, a été condamné il y a cinq ans à 23 ans de prison en Israël pour atteintes à la sécurité ; un autre de ses frères, Abed El-Aziz, vient d’être libéré au terme de deux années de détention administrative sans procès : des soldats étaient venus chercher le troisième frère Abed El-Rahma, un militant du Jihad islamique recherché depuis deux ans pour son activité au sein du mouvement, et ils avaient arrêté Abed El-Aziz à sa place.

Pendant des années, Boushra a été la seule de la famille à être autorisée à aller voir Abdallah en prison. La mère, qui a l’expérience de la souffrance, n’a été autorisée à rendre visite à son fils que six fois en cinq ans. Depuis que Boushra a été tuée, Israël n’a même pas laissé Abdallah parler au téléphone avec sa mère en deuil. Il est détenu dans la prison d’Ashkelon, est bien sûr au courant de l’assassinat de sa sœur et ne peut pas réconforter sa mère. Abdallah a été arrêté en novembre 2002, le jour où l’armée israélienne a tué un employé de l’UNRWA dans le camp, le Britannique Ian Hook. Il y a quatre mois, sa sœur lui a rendu visite pour la dernière fois.

L’examen terminal en histoire s’était tenu samedi matin, et Boushra s’était ensuite rendue dans son ancienne école fondamentale qui organisait une « journée portes ouvertes », avec spectacles et buffet. Quelques jours plus tôt, Boushra avait reçu un prix pour sa plus grande distinction dans ses études : une horloge en forme de château coloré, avec une tourelle et des fleurs à l’avant. L’horloge est arrêtée.

Dans l’après-midi, elle était rentrée à la maison, elle avait mangé et avait commencé à préparer l’examen de langue, fixé au lendemain. Le samedi précédent, elle s’était encore accordé de partir en excursion avec quelques camarades de classe. La photo est là, qui sera donc la dernière photo de Boushra vivante : quatre jeunes filles portant leur uniforme à rayures, la tête couverte d’un foulard, s’appuyant doucement les unes contre les autres, inondant l’appareil photo de sourires hésitants, avec à l’arrière-plan le site touristique de Wadi Al-Badin, sur la route de Naplouse. Les rayons du soleil percent à travers les arbres. Aucune de ces jeunes filles ne savait que cette photo deviendrait, une semaine plus tard exactement, une photo commémorative. Boushra voulait devenir avocate.

Dans l’après-midi, elle avait demandé à son frère de lui acheter des stylos, pour ne pas tomber en panne le lendemain, à l’examen. Abed El-Aziz lui en a acheté cinq à bon marché, dont celui resté fiché entre les pages du cahier ensanglanté. Ensuite mère et fille ont dit la prière du soir et de la nuit, et entre les deux prières, Boushra a continué de réviser sa matière.

Elle avait l’habitude d’étudier en marchant. Mémorisant tout en marchant de long en large. Aux alentours de neuf heures du soir, on a entendu du bruit venant de la rue et la mère s’est empressée d’aller ouvrir la fenêtre : tous feux éteints, une longue file de jeeps approchait de la maison qui se trouve à la limite du camp.

Boushra est tout de suite allée chercher sa petite nièce Darine qui dormait sur un matelas placé sous une fenêtre pour l’amener dans la cuisine située à l’arrière de l’appartement et l’éloigner de la tempête qui s’annonçait. Puis elle est retournée dans sa chambre et a continué à étudier, face à la fenêtre ouverte. Les autres femmes de la maisonnée se pelotonnaient dans la cuisine. Les soldats n’ont pas donné l’ordre de sortir de la maison et les femmes étaient convaincues que les soldats avaient surgi à cause des troubles qui avaient eu lieu dans la ville, au cours de cette journée tumultueuse et meurtrière.

Alors que les femmes se serraient dans la cuisine et que Darine dormait par terre, elles ont entendu un bruit étrange. Elles ont été sidérées de découvrir deux balles fichées dans la porte du réfrigérateur. Rappelons-le : la cuisine se trouve à l’arrière de l’appartement, au deuxième étage, et pareil tir ne pouvait partir que de la maison située en droite ligne avec la cuisine, dans la pente de la route de sortie du camp, à environ 150 mètres. Déjà dans le passé, des soldats et des tireurs d’élite s’étaient cachés dans cette maison-là.

A la vue des deux balles fichées dans le réfrigérateur, Rouqiya a immédiatement appelé sa fille qui étudiait dans la chambre voisine. Ne recevant pas de réponse, la mère a couru vers la chambre : Boushra était étendue par terre, sur le dos, dans une mare de sang qui se formait sous sa nuque, un trou dans le front et son cahier à la main. Elle était étendue loin de la fenêtre, au milieu de la chambre. Il n’est pas nécessaire d’être un expert en balistique pour se convaincre que ces balles ne peuvent avoir été tirées depuis les jeeps stationnées au pied de la maison.

Rouqiya savait que sa fille était morte. Elle s’est mise à appeler à l’aide et à frapper le mur de la cage d’escalier, puis elle est montée sur le toit de la maison d’où elle a encore appelé à l’aide. Après que ses cris se soient fait entendre, et seulement après que ses cris se soient fait entendre - selon ce que disent les femmes de la maison ainsi que G. Z., un témoin particulièrement fiable selon nous et qui se trouvait chez les voisins - c’est seulement alors qu’on a entendu, par haut-parleur, les soldats sommer les femmes de sortir de la maison.

C’est là un point central, parce que l’armée israélienne a déclaré le lendemain que les femmes avaient été appelées à sortir et que Boushra était restée seule dans la maison en dépit des appels.

Elles sont sorties dans la rue, sur l’ordre des soldats (dont aucun n’osait sortir des jeeps stationnées au pied de la maison), laissant derrière elles, dans sa chambre, Boushra ensanglantée et déjà morte. « Vous avez tué ma fille », criait Rouqiya aux soldats, en frappant de toutes ses forces sur le côté des véhicules blindés. Mais nul n’en est sorti. Elle a dit aux soldats que la porte de la maison était ouverte et qu’ils pouvaient entrer, chercher l’homme recherché ou voir le corps de sa fille morte, mais nul n’est entré dans la maison.

« Pourquoi ne sont-ils pas entrés dans la maison ? Pourquoi ne nous ont-ils pas dit tout de suite de sortir ? S’ils nous avaient appelées plus tôt, nous serions sorties immédiatement », dit Rouqiya. Les soldats ont ordonné à Rouqiya de montrer sa carte d’identité, mais elle dit avoir refusé. Elle a seulement supplié de pouvoir, ainsi que sa fille, retourner auprès de Boushra, mais elle dit que les soldats ne les y ont pas autorisées.

Une demi-heure plus tard environ, une ambulance palestinienne est arrivée ; les infirmiers sont entrés dans la maison et ont descendu Boushra sur un matelas jusqu’au seuil de la maison. Dehors se tenaient sa mère, sa sœur et sa nièce, tremblant de tout leur corps. Elles disent être restées comme ça environ une heure, peut-être plus. Le corps étendu sur un matelas, à l’entrée de la maison, et elles qui se tenaient là, agitées, pieds nus dans la rue, avec la petite Darine terrifiée, blottie dans les bras de sa mère, et les mains de Rouqiya encore couverte du sang de sa fille, tandis que les soldats demeuraient à l’intérieur des jeeps. Puis tout à coup, les soldats ont lancé des grenades fumigènes et sont partis comme ils étaient venus, laissant les femmes de la famille avec le corps.

Réaction du porte parole de l’armée israélienne : « Le 21 avril, au cours d’une opération d’une unité de l’armée israélienne qui se déplaçait à proximité du camp de réfugiés de Jénine, plusieurs charges explosives ont été lancées contre elle et elle a également essuyé des tirs à plusieurs reprises. L’unité a riposté en direction de l’origine des tirs. L’enquête a montré que l’unité avait repéré avec certitude que l’on avait tiré à plusieurs reprises depuis une fenêtre d’un bâtiment. A la fenêtre voisine, a été repérée une silhouette tenant une arme et un tir a été effectué dans sa direction. Après l’opération, une information est parvenue au QG de coordination et de liaison, selon laquelle une jeune Palestinienne avait été tuée. »

Le tapis imbibé de sang a été roulé, monté sur le toit de la maison et déposé à côté de l’antenne satellite. La maison d’où il semble que le tireur d’élite ait tiré et tué Boushra est visible en face. Une photo d’Abdallah, le prisonnier, est accrochée au mur de la chambre où sa sœur a été tuée. On y joindra maintenant, juste à côté, sa photo à elle. Dans un cadre repose une très grande photo de Boushra, l’adolescente qui ne s’est pas rendue, dimanche, à son examen de fin d’études.

Haaretz, 4 mai 2007

www.haaretz.co.il/hasite/pag...

Version anglaise : Bushra’s final exam -

www.haaretz.com/hasen/spages...

Traduction de l’hébreu : Michel Ghys



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 13h32

quelle courageuse armée que Tsahal !! se defendre contre des enfants et des femmes armes
jusqu’aux dents.
ghalem



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 14h06

Et dire que dans quelques jours un de ces soldat d’israel sera peut-être un ministre de la France grâce à Sarkozy.



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 15h03 - Posté par

Quelle bête immonde faut-il être pour dézinguer de la sorte une gamine ?

Brunz


L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 15h16

Qu’ils font pitié ces êtres, parce qu’on ne peut pas être un homme quand on a une arme à la main. On est la seule espèce animale qui tue ses congénères. On a un cerveau, on se demande bien pourquoi.j



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 16h40 - Posté par

immonde ,à vomir
et en france on elit leurs complices
comme examen de passage je souhaiterai que tous les hommes politiques de tout bord aille
faire un sejour en palestine occupée
à vomir et rugir
quelle férocité immonde jusqu’ à quand jusqu’à quoi
nous sommes dans quel siècle ?


L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
15 mai 2007 - 17h31

Sa seule arme, face à la bêtise, à la violence, à la brutalité, à l’obscurantisme, c’était tout simplement d’apprendre. Même cette liberté, ça leur est confisqué. Combien de morts et de larmes faudra-t-il encore avant que la paix n’arrive.

Et plus je regarde ce visage, qui m’appelait pourtant depuis un moment sans que je veuille vraiment regarder, et plus je me dis que cette enfant qui a vu de face son bourreau, n’exprime pas de haine,ni de peur dans la mort, mais au contraire de ce visage outre une grande pureté, il émane une sorte de compassion pour celui qui lui a ôté la vie et un appel à dépasser les haines. Le sang a trop coulé. Il y a beaucoup de bonne volonté pour apprendre malgré la guerre. Si les israéliens sont pas capables de comprendre cela, c’est que leur coeur est devenu aussi dur que la pierre. Malheureusement cette guerre en a sécrété une autre, entre factions palestiniennes qui n’aidera pas à faire la paix. Pauvres, hommes, pauvres femmes et pauvres enfants. Quelle misère.j



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
17 mai 2007 - 15h03

Israel nous parle de sa sacro sainte droit à défendre sa sécurité par tous les moyens !
aujourd’hui quand la toute puissante armé israelienne abat une enfant de 17 ans qui prépare son examen ( peut etre qu’Israel considére que le fait que les palestiniens étudient est une forme de terrorisme néfaste à leur sécurité ? ), c’est qu’elle valeur morale qu’Israel défend ?

peut etre que la puissante armé israelienne n’est capable que d’abatre la population civil tant palestinienne que libanaise sans défense !

en tout cas tant que les "grandes" puissances de ce monde qui ne pense qu’a l’interet financier et commercial, les palestiniens pourront toujours attendre avant d’avoir la paix de vivre sur leur terre !

bibi



L’EXAMEN DE FIN D’ÉTUDES DE BOUSHRA
18 mai 2007 - 00h56 - Posté par

Israel nous parle de sa sacro sainte droit à défendre sa sécurité par tous les moyens !

C’est un faux prétexte.

Plus personne ne croît en cela.

Israël est coupable de la situation de guerre civile qui se développe en Palestine, et le comble du comble, il rajoute une couche immonde en faisant ses intrusions dans la Palestine, pour achever ce peuple, à la manière du torrero dans l’arène qui, incapable d’achever le taureau, se fait aider par les picadors.

J’ai une sale impression de ce qui se passe. J’en arrive à me dire que leur dieu doit être sanguinaire, pour qu’Israël lui offre autant de morts ? j





Urgence pour l’Hôpital ! Urgence totale des luttes sociales !
lundi 16 - 22h07
de : Lepotier
ACTE 44 des Gilets Jaunes : Les BRUTES de macron à l’oeuvre !
lundi 16 - 19h17
de : joclaude
2 commentaires
Les "affaires" en régime macronien ! Vertueuse prédiction : Plus jamais ça ?
lundi 16 - 11h59
de : joclaude
2 commentaires
Venezuela : les très gênantes photos de Guaidó en compagnie des narco-paramilitaires colombiens
lundi 16 - 10h45
de : Olivier Arendt
Les sous-traitants du nucléaire en grève le 18 septembre contre le dumping social
lundi 16 - 08h11
DÉCÈS D’UN TORTIONNAIRE EN ALGÉRIE.
dimanche 15 - 15h17
de : Transmis par Nuits de septembre 1965
Que la Terre nous sauve.
samedi 14 - 13h27
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Mesures Buzyn, c’est du Coluche : Dites nous ce dont vous avez besoin, nous vous dirons comment vous en passer (vidéo)
samedi 14 - 13h12
de : nazairien
1 commentaire
MANIFIESTA 2019 - C’est l’heure de l’mettre !
samedi 14 - 11h47
de : Hdm
Patrick Balkany, proche de Sarkozy, condamné à 4 ans de prison ferme et incarcéré (vidéo Verdi)
vendredi 13 - 16h16
de : nazairien
10 commentaires
Les corbeaux , les vautours en passe de disparaître ?
jeudi 12 - 20h12
de : joclaude
1 commentaire
Réaction de LFI après la diffusion des images de Quotidien sur le jour des perquisitions (video)
jeudi 12 - 12h38
de : LFI
40 minutes d’images cachées : le coup monté médiatico-judiciaire contre LFI (video)
jeudi 12 - 08h57
de : L’Ère du peuple
Je suis prêt ! « Et ainsi de suite… »
jeudi 12 - 08h44
de : Jean-Luc Mélenchon
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 - 08h41
de : Info’Com-CGT
Grèce : l’expérience autogestionnaire des Viome menacée
jeudi 12 - 08h04
Le Val-de-Marne, premier département de France à bannir le glyphosate
mercredi 11 - 09h40
de : Agnès Vives
2 commentaires
Perquisition chez Mélenchon... Un autre son de cloches (video)
mercredi 11 - 09h01
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 - 07h51
de : Roberto Ferrario
2 commentaires
Samedi 14 septembre 2019, les éditions Noir et Rouge présentent le second tome de La CNT dans la révolution espagnole de
mardi 10 - 22h09
de : Frank
UNE JUSTE COLÈRE - Interrompre la destruction du monde
mardi 10 - 13h55
de : Ernest London
1 commentaire
Le RN face à la destruction sociale
mardi 10 - 12h08
de : Christian DELARUE
3 commentaires
Toute la macronnerie : Menteuse ! La Révolution est permanente !
lundi 9 - 15h44
de : joclaude
4 commentaires
Gaspard Glanz (journaliste), à nouveau inquiété par la flicaille, ridiculise ces flics(quettes) (vidéo)
lundi 9 - 13h59
de : nazairien
Thales : petits meurtres entre amis, ou la politique des bâtons dans les roues
lundi 9 - 11h26
de : Bertrand F
Au moins 2000 gilets jaunes convergent à Montpellier pour leur rentrée
dimanche 8 - 15h42
2 commentaires
arret de la grêve de Petit Jean
samedi 7 - 12h32
de : promedic
"Opération Aéroport de Paris" : L’initiave citoyenne en action, dans le var (vidéo)
samedi 7 - 00h50
de : nazairien
Plan et marché à Cuba des années 1960 à aujourd’hui
vendredi 6 - 13h47
de : P. Del Castillo
2 commentaires
Les élucubrations de Stéphane Bern sur l’école au Moyen Âge
vendredi 6 - 11h09
de : Catherine Rideau-Kikuchi, Florian Besson
LA SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE ET SON AVENIR
vendredi 6 - 06h41
de : Ernest London
2 commentaires
Rentrée catastrophe / C’est l’heure de l’mettre !
jeudi 5 - 22h19
de : Hdm
Grenelle des violences conjugales : le gouvernement répond aux féminicides par l’aumône
jeudi 5 - 16h51
1 commentaire
Yémen : les images rares d’une guerre qui embarrasse le gouvernement français (vidéo)
mercredi 4 - 23h15
de : Nazairien
2 commentaires
La société pharmaceutique Ferring impliquée dans un nouveau scandale ?
mercredi 4 - 16h13
de : Pharmawatch
Les empoisonneurs.
mercredi 4 - 15h17
de : L’iena rabbioso
Hypotextile : Soutien à Constance seins nus
mercredi 4 - 09h25
de : Christian DELARUE
Appel à la mobilisation contre l’OMC et les accords de libre-échange
mardi 3 - 21h27
de : via campesina
Christophe Prudhomme, porte-parole des médecins urgentistes : « Il faut arrêter de gérer l’hôpital comme une entreprise »
mardi 3 - 17h08
de : nazairien
1 commentaire
AFFAIRE BENALLA : suite et... !Pas fin ?
mardi 3 - 15h29
de : JO

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Le malheur a habituellement deux effets: souvent il éteint toute affection envers les malheureux, et, non moins souvent, il éteint chez les malheureux toute affection envers les autres. Antonio Gramsci
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite