Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Manu Chao : "Je rêve d’un monde où le bonheur ne serait pas interdit" (+ vidéos et mp3)
de : courrier international
vendredi 27 juillet 2007 - 18h06 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 10 ko

Rencontre avec Manu Chao avant la sortie de son nouvel album, La Radiolina.

C’est à Madrid, fin mai, que Manu Chao nous a donné rendez-vous. Il y tournait le clip de l’un des titres de son nouvel album, La Radiolina, avant de s’envoler pour les Etats-Unis et le Canada. Une minitournée l’attendait là-bas. Puis, retour à Paris pour finaliser le disque. Et Barcelone, chez lui, pour quelques jours.

Assis dans un bar, El Clandestino se confie. Musique, politique, voyages. L’interview se transforme en discussion à bâtons rompus et durera plusieurs heures.

Extraits.


Rainin in Paradize", by Kusturica (07.2007) :

“Rainin In Paradize” video clip, shot in Buenos Aires, and directed by Emir Kusturiça. Manu Chao’s first single. Members of Colifata, the historical radio from Borda psychiatric hospital, animated by clinic-in patients themselves - source radiochango

Courrier international : Peux-tu nous présenter La Radiolina ?

JPEG - 16.1 ko

Manu Chao : C’est une question difficile. Je suis sûrement la personne la moins bien placée et la plus subjective pour en parler. Je pense que ce disque est le chaînon manquant entre mes deux albums solo et les concerts avec mon groupe, Radio Bemba. Il est moins acoustique, j’y ai intégré plus de guitare électrique, mais moins qu’en concert. J’ai fait plein de petits voyages et c’est ce que j’ai voulu y mettre dans cet album. Ces 21 chansons sont un bon résumé de tout ce que j’ai pu apprendre à faire avec le temps. J’adore jouer au Lego avec les chansons, que tout soit fluide. Faire deux chansons avec la même base musicale. C’est ma manière de faire. Certains me reprochent de toujours faire la même chose. Mais je le revendique. Si j’aime un fond sonore, pourquoi ne pas l’utiliser plusieurs fois ? J’ai toujours mon petit studio dans mon sac à dos. Mon ordinateur portable me suit partout, c’est important. J’enregistre des sons tout le temps, pour pouvoir enregistrer quand bon me semble si une idée vient. Après le mixage, tout commence vraiment. Je coupe dans le tas, je mets des coups de ciseaux, je fais des boucles, je peux même refaire les chansons entièrement. Je n’ai pas d’idées préconçues, ni de fil conducteur. Je déstructure pour faire d’autres titres, d’autres textes, d’autres musiques.

Comment naît une chanson ?

Il est impossible de prévoir quand tu auras de l’inspiration. Parfois, tu trouves deux ou trois phrases et tu bloques. Ma technique, c’est de ne jamais forcer. Si tu cherches la phrase suivante pendant un quart d’heure, ce n’est pas bon, il faut arrêter. Tu trouveras la suite le lendemain, dans quinze jours ou dans dix ans.
Mes disques sont des bribes de vie, des carnets sonores et visuels. Où que je sois, je travaille mes images, mes sons, mes textes. Dès que j’ai un moment, je retape mes notes sur mon portable, ça m’évite de perdre les petits bouts de papier sur lesquels j’écris des tas de trucs. C’est un peu rébarbatif, mais il faut être un peu organisé. Je peux écrire une chanson n’importe où, dans un bar, à l’aéroport, dans la rue. J’ouvre mon ordi, je fouille parfois au hasard dans les fichiers et, si j’ai une inspiration, j’y vais. Une chanson peut naître comme ça, dans une salle d’embarquement ou dans un taxi, il n’y a pas de règle.

GIF - 9 ko

Sur La Radiolina, certains de tes textes en anglais sont très virulents, notamment contre George Bush. Es-tu un chanteur engagé ?

Non, pas engagé, je n’aime pas ce terme. Je dirais plutôt que je suis concerné par ce qui se passe autour de moi. Ma musique a toujours été influencée par le monde. Je rêve d’ailleurs d’un monde où le bonheur ne serait pas interdit. Avant, je disais que j’étais un citoyen du monde. Aujourd’hui, je me sens plutôt citoyen du présent.
Le côté engagé, c’est un truc de journalistes. On m’a collé cette étiquette de porte-drapeau du mouvement altermondialiste parce que je suis allé manifester à Gênes et que les "alter" aiment bien mes chansons. La presse avait besoin de trouver une tête d’affiche et c’est tombé sur moi, mais je ne suis ni un symbole ni un porte-parole. Je suis musicien.

Tu as tout de même la réputation d’avoir le cœur qui bat à gauche…

C’est vrai. Je suis partisan de l’action locale. Si tu n’arrives pas à bouger les choses en bas de chez toi, comment faire pour changer le monde ? C’est d’ailleurs cette question que pose La Radiolina. ¿Y ahora qué ? Et maintenant, on fait quoi ? Je n’ai pas la solution, je pose juste la question. Mais il est vrai que j’aime le débat, la discussion. Tenter de convaincre les mecs du PP [droite espagnole] qui vivent dans mon quartier, ça c’est déjà se sentir concerné par la politique.

Tes conférences de presse, avant les concerts notamment, sont aussi très politiques…

C’est parce que vous, les journalistes, me posez sans cesse des questions là-dessus. Moi je veux bien ne parler que de musique. Mais c’est vrai que j’ai ma part de responsabilité aussi. Durant les tournées, je me renseigne souvent sur quelques actions locales ou des associations qui travaillent sur le terrain et je les invite à participer à la conférence. Ce qui permet de parler de certains problèmes. Moi qui voyage beaucoup, j’ai l’impression que, quel que soit le pays, les problèmes sont similaires. De toute manière, les frontières pour moi sont bidon, arbitraires et politiques.

As-tu suivi les élections en France ?

Bien sûr, et je suis même venu pour voter. Mon grand-père a risqué sa vie et a quitté l’Espagne pour le droit de vote. Rien que pour ça je voterais chaque fois. Et je peux dire que je n’ai pas vraiment apprécié la photo de Sarkozy le 6 mai à 20 heures… Nous avons connu cette situation en Espagne avec Aznar et on a tous senti les morsures du loup. Cette droite très droite ne me plaît pas du tout. Ici, nous avons subi des pressions. On m’a accusé de bien des maux dans certains journaux. A tel point que certains vieux de mon quartier pensent que mes chansons font l’apologie du terrorisme. Ils me voient passer tous les jours et pensent que je suis un terroriste parce qu’ils l’ont lu dans le journal. Après, tu peux faire tous les démentis que tu veux, rien n’y fait.

Tu as posé tes valises à Barcelone depuis quelques années. Pourquoi avoir choisi cette ville ?

Je voulais rester dans le Sud, j’ai décidé un jour que je ne voulais plus d’hiver. C’est un luxe. Quand je suis arrivé là-bas, il y a huit ans, il y avait encore une véritable vie dans la rue. Mais attention, les choses ont changé ! En ce moment, il y a des flics partout, on se fait contrôler tout le temps et si tu joues de la musique dans la rue, tu te fais confisquer ton instrument. C’est la nouvelle politique de la ville. La mairie continue de vendre sa ville comme étant très cool, mais ça s’est durci. Barcelone n’est plus le paradis qu’elle était.

Propos recueillis par Marc Fernandez
 http://www.courrierinternational.co...

GIF - 6.9 ko

Ecoutez Mama Cuchara :
 http://www.courrierinternational.co...


Branchez-vous sur "La Radiolina"

JPEG - 16.1 ko

Courrier international a eu la chance d’écouter le prochain album de Manu Chao.

Six ans que Manu Chao n’avait plus donné de ses nouvelles. Six ans de voyages, entre l’Afrique (avec Amadou et Mariam notamment), l’Amérique latine et l’Europe.

El Clandestino nous revient avec un nouveau carnet de route sonore, La Radiolina. Un son plus dur, plus rock que ses deux premiers disques, très mélancoliques et acoustiques. "Le chaînon manquant entre le studio et les concerts avec Radio Bemba", dit-il.

Un album festif, ensoleillé et par moments engagé, comme à son habitude. "Manu Chao fait du Manu Chao, il a créé un son unique. Dans dix ans, on ne saura plus sur quel disque se trouvait tel ou tel titre, c’est très fort", estime son ami Jacky Berroyer, qui le suit depuis ses débuts avec la Mano Negra.

Ce disque est sans nul doute son travail le plus dense et le plus varié. Une majorité de titres en espagnol, dont le sublime Me llaman calle, une chanson qui a reçu le goya (l’équivalent du césar) de la meilleure musique de film en 2006 (pour Princesas) et qui est déjà un tube dans les bars de Barcelone. Quelques chansons en anglais, les plus engagées, comme le premier single, Rainin in Paradize.

Ce dernier est accompagné d’un très beau clip en noir et blanc signé Emir Kusturica, tourné à Buenos Aires avec des membres de la radio La Colifata. Ce média pas comme les autres, parrainé par Manu Chao, émet depuis l’hôpital psychiatrique Borda et attire des millions d’auditeurs. Les deux hommes continuent d’ailleurs de collaborer, avec la chanson La Vida tómbola, sur Maradona, qui sera partie intégrante d’un documentaire que le Serbe consacre au Pibe de Oro.

Sans oublier El Hoyo, joué en concert depuis des années, cet hymne au Mexique est enfin présent sur un album. L’un des plus beaux titres du disque, Mala fama, évoque la rumeur, chantée avec son ami Tonino Carotone. Enfin, Mama Cuchara, que vous pouvez télécharger sur notre site, reprend la base musicale de Rainin in Paradize avec des paroles en espagnol.

Branchez-vous donc sans hésiter sur La Radiolina. Cet album, qui se veut aussi une nouvelle radio musicale régulièrement mise à jour sur le site du chanteur, est sans conteste le meilleur disque de Manu Chao.

La Radiolina, sortie le 3 septembre (Because Music).

Marc Fernandez
 http://www.courrierinternational.co...

GIF - 21.2 ko

http://manuchao.net/

GIF - 9.3 ko

Dessins réalisés par Wozniak

Exposition à la médiathèque de Perpignan du 17 juillet au 30 septembre 2007









Imprimer cet article





Grande Fête du livre de Noir et Rouge
lundi 14 - 23h10
de : Frank
Nucléaire : le danger qui nous menace s’accroît
lundi 14 - 23h03
de : pierre peguin
Emission - Sabotage de l’école – Un peuple éclairé serait-il incontrôlable ?
lundi 14 - 20h03
de : Emission - Polémix et La Voix Off
Rojava : « La révolution ne doit pas disparaître »
lundi 14 - 17h10
de : jean 1
1 commentaire
Pascale Locquin
lundi 14 - 15h45
de : locquin
Les "gilets jaunes, bleus, verts, oranges" dans le VIéme ar, pour la "défense des victimes de l’amiante
dimanche 13 - 14h17
de : nazairien
Le voile ... dévoile une fois de plus sa stratégie de dislocation des valeurs républicaines
dimanche 13 - 11h56
de : Jean-Marie Défossé
13 commentaires
Toulouse, les baqueux toujours aussi dérangés, les CRS sous "captagon" ? et les gedarmes veulent faire aussi bien (vidéo
dimanche 13 - 02h25
de : nazairien
Rencontre débat « L’anarchisme pour les nuls »
samedi 12 - 21h15
de : jean 1
Le crépuscule de l’OTAN.
samedi 12 - 20h56
de : L’iena rabbioso
Soutien vincenzo vecchi
samedi 12 - 17h18
Soutien vincenzo vecchi
samedi 12 - 17h14
N’abandonnons pas les Kurdes et les populations de Syrie - Tribune collective sur Libération
samedi 12 - 16h33
de : Christian DELARUE
3 commentaires
GAZ ET FLOUZE À TOUS LES ÉTAGES - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 11 - 15h08
de : Hdm
Intervention turque en Syrie : la révolution politique du Rojava menacée de toute part
vendredi 11 - 08h12
22 commentaires
Rejetée
jeudi 10 - 15h28
de : jean 1
double face
jeudi 10 - 12h01
de : jean 1
1 commentaire
Appel à Manifestation samedi 12 octobre à Saint-Victor
mercredi 9 - 22h05
de : AMASSADA
Détruire le capitalisme avant qu’il ne nous détruise (à propos de Lubrizol)
mardi 8 - 23h50
de : nazairien
3 commentaires
On nous cache tout, on nous dit rien :Frais d’obseques des deputes et de toute leur famille payes par nos impots (vidéo)
mardi 8 - 23h05
de : nazairien
LES BESOINS ARTIFICIELS - Comment sortir du consumérisme
mardi 8 - 17h23
de : Ernest London
11 commentaires
Le Maquillage Vert du Capitalisme ne change pas son essence prédatrice
lundi 7 - 23h02
de : Cecilia Zamudio
Emission - Lubrizol – Enfumage chimique. Enfumage médiatique. Enfumage étatique.
lundi 7 - 16h59
de : Emission Polémix et La Vox Off
Sur les Gilets Jaunes, l’État et le fascisme – lettre d’Antonin Bernanos
lundi 7 - 16h06
de : jean 1
Ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne : L’Europe nous supprime la faucille ! Et le marteau ! ...
lundi 7 - 15h07
de : nazairien
1 commentaire
Réformes des retraites : depuis 1993 l’âge de départ et le montant des pensions reculent
lundi 7 - 07h50
1 commentaire
TROIS "I" en même temps !
dimanche 6 - 21h49
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Rencontre nationale des communes libres et des listes citoyennes
dimanche 6 - 21h42
de : commercy par invités de médiapart
La “surprise” de l’acte 47 des GJ : l’occupation du centre commercial Italie2 (vidéo)
dimanche 6 - 11h11
de : nazairien
4 commentaires
Un féminisme accusé de contrôle du corps des femmes
dimanche 6 - 02h31
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Le communautarisme du Rassemblement National - RN (ex FN).
dimanche 6 - 02h21
de : Christian DELARUE
confirmation expulsion appel à convergence
samedi 5 - 22h27
de : AMASSADA
Acte 47 Toulouse et violences à AMiens
samedi 5 - 21h51
de : https://www.frontsocialuni.fr/les-luttes-invisibles/
Une lobbyiste de la pollution au coeur de la convention pour le climat
samedi 5 - 21h39
de : Gaspard D’Allens REPORTERRE
Christine Renon : marée humaine quand l’Éducation Nationale ne veut pas de vague
vendredi 4 - 14h32
Les palettes : Il n’aurait jamais dû signer...
vendredi 4 - 10h22
LA MANIFESTATION CLIMAT DU 21 SEPTEMBRE A-T-ELLE ÉTÉ INFILTRÉE PAR LE BLACK BLOC ?
jeudi 3 - 22h36
de : jean 1
Alexandre Langlois réagit à l’attaque au couteau à la préfecture de police de Paris (vidéo)
jeudi 3 - 20h25
de : nazairien
Une corrompue de plus, comme commissaire européen : Emplois fictifs : « I’m clean », se défend Sylvie Goulard
jeudi 3 - 17h54
de : nazairien
3 commentaires
Ils avouent sans honte, que les radars c’est pour faire du fric : Les « gilets jaunes » ont plombé les recettes des radars
jeudi 3 - 16h58
de : nazairien
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique. Blaise Pascal
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite