Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Manu Chao : "La musique est la chose qui me fait le plus vibrer" (video)
de : Nicolas Rauline
dimanche 30 septembre 2007 - 13h24 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

Plus populaire que jamais à travers le monde, le globe trotter chanteur revient sur ses projets et ses envies. Entretien...

de Nicolas Rauline

Avec la Radiolina, tu sembles revenir à des sons plus rock. Est-ce voulu ?

Non, ce n’était pas du tout prémédité. J’ai toujours agi de la sorte : ma musique dépend de l’environnement dans lequel je me trouve quand j’enregistre. Elle est influencée par mes voyages, mes rencontres. Il se trouve que mon nouveau groupe Radio Bemba a des influences très rock. C’est vraiment le moment qui décide.

Tu as déclaré que ce serait ton dernier album sous cette forme. Pourquoi ?

Je dois éclaircir les choses sur cette phrase. Je n’ai pas dit que ce serait mon dernier album, attention ! Peut-être que mon prochain album sortira dans cinq ou six ans et, d’après l’évolution de la musique, je ne suis pas certain que les CD existeront toujours d’ici là, en tout cas sous cette forme. Ce sera sans doute mon dernier CD en tant que support. Mais évidemment, je n’arrêterai pas la musique.

Ta manière de travailler est en train d’évoluer. Comment penses-tu diffuser ta musique désormais ?

On ne sait pas comment les chansons arriveront aux gens à l’avenir. Mais je ne pense pas me tromper en disant que tout va se jouer sur Internet. C’est pour cela que j’essaie de développer mon site, qui était jusqu’ici un peu abandonné, faute de temps. Mon site, ce sera un peu un point de rencontre entre moi, ma musique, les gens qui aiment ma musique. J’y présente des choses qui ne sont pas forcément finies : des sons, des vidéos, des dessins, des textes, à différentes étapes de leur création. Et puis, on a mis en place des trucs amusants : les gens peuvent diffuser leur propre musique ou leur playlist. Du coup, c’est en train de se transformer en Web radio : il y a plein de choses différentes.

Et tu tiens compte des remarques des internautes sur ton travail ?

Oui, je reçois des mails qui me disent ‘ça, c’est bien’, ‘ça, c’est nul’… Le retour des gens, c’est toujours salutaire. Je lis aussi ce qui se dit sur les forums.

Parle nous de ta rencontre avec les prostituées du film de Fernando Leon, qui a donné naissance à une chanson, Calle…

C’est l’histoire d’une belle rencontre. Je ne connaissais pas ce milieu et, grâce à ce film, j’ai pu rencontrer ces filles. Il y a eu l’histoire du Goya, que j’ai obtenu pour cette chanson. Mais je n’aime pas ce rituel des prix. Je ne suis jamais allé recevoir un prix. Alors j’ai envoyé les filles aller le chercher, le trophée a ensuite circulé, chez les filles de Barcelone, puis chez celles de Madrid. Un jour, ma mère m’a appelé et m’a demandé où était le Goya. Alors je le lui ai ramené. Mais elle a compris et m’a dit : ‘Non, il doit revenir aux filles.’ Maintenant, ce sont elles qui l’ont. Enfin, il y a eu un moment très fort : je suis allé chanter pour les filles de la Calle del Desengaño, à Madrid. J’avais parlé de ces filles dans une autre chanson, Malegria. Alors, aller chanter ça pour elles, là-bas, c’était très fort.

Un autre projet qui te tient à cœur, c’est cette aventure avec la Colifata, la radio d’un hôpital psychiatrique, que tu soutiens…

Cela fait quelques années que l’on se connaît, les Colifatos sont venus avec moi sur scène, ils ont participé au clip de Rainin’in Paradize. Nous sommes en train de produire un CD, qui va leur permettre de se structurer. Je ne cherche pas à les assister, mais à ce qu’ils fassent comme moi : qu’ils vivent de la musique, qu’ils soient reconnus pour ce qu’ils font. Je suis certain que leur musique va toucher beaucoup de monde. Je pense que le CD sortira en France aussi.

Hormis l’album, tu as mille projets puisqu’il y a aussi la musique du documentaire d’Emir Kusturica sur Diego Maradona…

Là encore, je voudrais que les choses soient claires. Je n’ai pas fait la BO du film, ma participation a été limitée. En fait, j’ai écrit une chanson, qui figure sur l’album : La Vida Tombola.

Mais la figure de Maradona est très importante chez toi, depuis le « Santa Maradona » de la Mano Negra…

Diego, c’est quelqu’un d’extraordinaire, quelqu’un de très respecté en Amérique latine, en Afrique… Bien plus que Pelé ou Platini, qui sont un peu devenus les outils du système. Lui, il ouvre sa gueule, il dénonce le foot business. Quelque part, il dérange… J’ai eu la chance de lui chanter le titre que j’ai composé, de le rencontrer. Et je trouvais que la vie de Diego, c’était vraiment une tombola. Parfois tu gagnes, parfois tu perds. Mais en tout cas, il vit au jour le jour, il mise tout sur le présent. Toute son énergie passe dans l’instant.

Pourquoi l’Amérique latine t’inspire-t-elle tant, plus que d’autres continents que tu as pu visiter ?

Il n’y a pas de réponse à ta question ! C’est difficile à expliquer… L’Amérique latine, je m’y suis toujours senti bien. Plus tu y vas, et plus tu t’y sens bien. C’est un puits sans fond. Par les malheurs de l’histoire, ce continent a connu le mélange culturel. Le métissage a plus de 400 ans là-bas. Ce continent a 300 ans d’avance sur l’Europe, c’est un formidable laboratoire humain. Et puis, l’Amérique latine, ce sont des dizaines et des dizaines de cultures différentes, uniques. Je ne sais pas si la vie me permettra de visiter l’Asie ou l’Océanie, mais ce que je sais, c’est que je n’aurai pas assez d’une vie pour connaître toute l’Amérique latine, ou ne serait-ce que le Brésil ou le Mexique, par exemple.

Pourquoi ne pas vivre là-bas ?

J’ai vécu au Brésil. J’y vais encore souvent puisque mon fils habite là-bas. Il y a tellement d’endroits où je pourrais vivre. En ce moment, Barcelone a un côté pratique pour moi, mais je ne dis pas que je passerai toute ma vie ici.

Au moment de t’installer à Barcelone, tu hésitais avec Marseille, paraît-il ?

Oui, j’y ai beaucoup d’amis, j’aime l’esprit de cette ville, les gens. J’aime les villes où l’on peut être dans la rue jusque tard le soir, où il y a du soleil. J’ai besoin de la rue.

Récemment, tu as découvert de plus près un autre endroit sur Terre, les Etats-Unis, avec cette tournée nord-américaine. Qu’en as-tu pensé ?

Je connaissais déjà un peu. New York est une ville que j’adore. Il y a plein de belles choses dans ce pays, que nous avons sillonné en bus pour mieux le découvrir.

Tu n’aimes pas être considéré comme le porte-drapeau de l’alter-mondialisme…

Non, parce que ce n’est pas vrai. Moi, je fais juste de la musique !

Avoue tout de même que ton succès dans l’Amérique de Bush te fait doublement plaisir…

L’accueil a été formidable là-bas. Alors, au début, attention, il s’agissait surtout d’un public latino-américain. Ce sont eux qui nous connaissaient, ils constituaient 80% du public. Et puis ensuite, ça a changé. On a commencé à faire des premières parties de festivals, où personne ne nous connaissait. Et c’était génial car on repartait de zéro, on devait faire nos preuves. Je retrouvais un peu un challenge que je n’avais pas connu depuis la Mano Negra. Au final, le message est bien passé, on n’a eu aucune réaction négative.

Que vas-tu faire dans les mois qui viennent ?

J’ai du mal à planifier à plus de trois mois. Donc, pour l’instant, je vais me consacrer au CD de la Colifata, à celui de Sam, le fils d’Amadou et Mariam, et faire une tournée en Europe du Nord.

Pas de concert prévu en France ?

Sans doute en 2008.

Certains pensent que tu pourrais tout arrêter, d’un coup…

Il n’est pas impossible qu’un jour, la musique ne soit plus ma profession, mais arrêter tout, ça m’étonnerait. C’est la chose qui me fait le plus vibrer. Je ne sais vraiment pas dire ce que je ferai dans six mois, mais si mon groupe, Radio Bemba, veut continuer, alors moi je continue. Il existe une telle osmose avec ces mecs, que je les suis où ils veulent. Peut-être que si certains me disent qu’ils veulent arrêter, alors je n’aurai pas envie de remonter quelque chose. C’est possible… Mais pour l’instant, on est bien.

Tu as dit qu’un jour, tu aimerais suivre des études chiropracteur…

Oui, j’en ai très envie, mais pour ça, il faudrait que je me pose ! En fait, plein de choses me font envie. J’aimerais aussi refaire de la basse, comme à mes débuts. Quand j’ai commencé, je n’étais pas chanteur, on m’a obligé… J’étais même très complexé par ma voix de canard ! Alors, retrouver la basse, oui, pourquoi pas… En fait, mon rêve, ce serait d’être bassiste dans un groupe de reggae ! Laisser les autres chanter et pousser derrière, avec ma basse.

Tu vas me dire que c’est de l’analyse à deux balles, mais tu n’en aurais pas parfois marre d’être dans la lumière ?

Mais oui, c’est ça ! Parfois, je rêve d’échanger les rôles et de laisser la place à mes musicos. Il y a trois ans, je suis parti jouer au Mali, avec Amadou et Mariam. C’était génial, c’étaient eux les stars et moi j’étais derrière.

 http://www.metrofrance.com/fr/artic...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Manu Chao : "La musique est la chose qui me fait le plus vibrer" (video)
30 septembre 2007 - 17h14

Merçi Musico polyglotte aux semelles de vent, généreux, tolérant, humaniste international,
Merçi, Manu de dénoncer l’infame injustice, et de semer l’espoir, et la force de vivre, avec drôlerie , : viva el gusto , y la lucha. Espéranza .34



Manu Chao : "La musique est la chose qui me fait le plus vibrer" (video)
17 novembre 2007 - 15h51

Voilà un type bien,qu’on dirai............puis il fait payer ses concerts la peau du cul.Et qui c’est qui peut y aller ? aamaa



Manu Chao : "La musique est la chose qui me fait le plus vibrer" (video)
17 novembre 2007 - 16h29 - Posté par

combien le prix d’une place ? où ?





Reconnaissance faciale dans les lycées
samedi 19 - 11h02
de : quadrature du net
LA RAGE CONTRE LE RÈGNE DE L’ARGENT
samedi 19 - 08h44
de : Ernest London
Points de vue sur les Gilets jaunes
vendredi 18 - 16h35
de : jean 1
Yankees et son larbin français, effacent les preuves, de leur "implication terroriste" en syrie
vendredi 18 - 11h59
de : nazairien
"Gôôôche" démocratique et républicaine ou TRAHISON ?
vendredi 18 - 10h45
de : jean-marie Défossé
2 commentaires
Badgeophobie ou syndicalistophobie
jeudi 17 - 23h45
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Est-ce que oui ou non castaner va dégager ?
jeudi 17 - 20h22
de : jean 1
VERS LA BANLIEUE TOTALE
jeudi 17 - 14h12
de : Ernest London
Est ce la panique, en macronie ? Le gouvernement envisage de retarder la réforme des retraites (vidéo)
jeudi 17 - 12h49
de : nazairien
3 commentaires
Le Crédit Mutuel prépare une vague de licenciements massifs
jeudi 17 - 11h23
de : PDUROC
Suspicion délation répression ... et agressions impérialistes
jeudi 17 - 10h56
de : Chantal Mirail
Sous le voile, une femme !
jeudi 17 - 10h36
de : Chantal Mirail
2 commentaires
Sociale vigilance / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 10h28
de : Hdm
Droit d’informer : Nous ne devons pas nous habituer aux intimidations, aux gardes à vue et aux poursuites judiciaires
jeudi 17 - 09h58
Barcelone : des manifestants indépendantistes affrontent les forces de l’ordre pour la troisième nuit consécutive (vidéo
jeudi 17 - 00h53
de : nazairien
1 commentaire
Une personne porte ici un signe religieux ostensible !
mercredi 16 - 22h29
de : Christian DELARUE
8 commentaires
La manifestation des pompiers dégénère : incidents et tensions (15 octobre 2019, Paris) (vidéo)
mercredi 16 - 16h24
de : nazairien
2 commentaires
Des scènes de guérilla urbaine dans le centre de Barcelone, après la condamnation des dirigeants séparatistes (vidéo)
mercredi 16 - 16h09
de : nazairien
1 commentaire
Retraites : la CGT, FO, Solidaires et la FSU appellent à la grève le 5 décembre
mercredi 16 - 07h54
1 commentaire
15 Octobre 1987 THOMAS SANKARA
mardi 15 - 17h29
de : CADTM
De qui se moque t on ? Les frais d’hébergement des députés à Paris vont être davantage remboursés
mardi 15 - 17h11
de : nazairien
2 commentaires
ZOMIA ou l’art de ne pas être gouverné
mardi 15 - 14h20
de : Ernest London
Grande Fête du livre de Noir et Rouge
lundi 14 - 23h10
de : Frank
Nucléaire : le danger qui nous menace s’accroît
lundi 14 - 23h03
de : pierre peguin
Emission - Sabotage de l’école – Un peuple éclairé serait-il incontrôlable ?
lundi 14 - 20h03
de : Emission - Polémix et La Voix Off
Rojava : « La révolution ne doit pas disparaître »
lundi 14 - 17h10
de : jean 1
1 commentaire
Pascale Locquin
lundi 14 - 15h45
de : locquin
Les "gilets jaunes, bleus, verts, oranges" dans le VIéme ar, pour la "défense des victimes de l’amiante
dimanche 13 - 14h17
de : nazairien
Le voile ... dévoile une fois de plus sa stratégie de dislocation des valeurs républicaines
dimanche 13 - 11h56
de : Jean-Marie Défossé
18 commentaires
Toulouse, les baqueux toujours aussi dérangés, les CRS sous "captagon" ? et les gedarmes veulent faire aussi bien (vidéo
dimanche 13 - 02h25
de : nazairien
Rencontre débat « L’anarchisme pour les nuls »
samedi 12 - 21h15
de : jean 1
Le crépuscule de l’OTAN.
samedi 12 - 20h56
de : L’iena rabbioso
Soutien vincenzo vecchi
samedi 12 - 17h18
Soutien vincenzo vecchi
samedi 12 - 17h14
N’abandonnons pas les Kurdes et les populations de Syrie - Tribune collective sur Libération
samedi 12 - 16h33
de : Christian DELARUE
3 commentaires
GAZ ET FLOUZE À TOUS LES ÉTAGES - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 11 - 15h08
de : Hdm
Intervention turque en Syrie : la révolution politique du Rojava menacée de toute part
vendredi 11 - 08h12
23 commentaires
Rejetée
jeudi 10 - 15h28
de : jean 1
double face
jeudi 10 - 12h01
de : jean 1
1 commentaire
Appel à Manifestation samedi 12 octobre à Saint-Victor
mercredi 9 - 22h05
de : AMASSADA

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Avoir le pessimisme de l'intelligence et l'optimisme de la volonté. Antonio Gramsci
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite