Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
ON A BRÛLÉ DES PNEUS ET ON EN EST FIERS ....
vendredi 22 janvier
de Un ex du pneu
1 commentaire
Où peut être la fierté de pouvoir annoncer ne pas avoir lutté et avoir permis en un temps record la fermeture d’une usine ? Les seuls qui peuvent aujourd’hui s’en féliciter sont les patrons de Bridgestone mais aussi les acteurs politiques qui gravitent autour du dossier et un avocat payé à 100% par le tôlier qui était donc celui du tôlier et non des salariés ... Jamais dans l’histoire une usine de cette taille n’aura été fermée aussi rapidement, si il y a un (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Ce dimanche 18 avril 2004, l’Humanité a cent ans ...


de : Jean-Emmanuel Ducoin
lundi 19 avril 2004 - 05h33 - Signaler aux modérateurs

Ce dimanche 18 avril, l’Humanité souffle ses cent bougies. De la fondation en 1904 à nos jours, une histoire magnifique marquée par des drames. Mais un grand bout de l’histoire de France.

" C’est par des informations étendues et exactes que nous voudrions donner à toutes les intelligences libres le moyen de comprendre et de juger elles-mêmes les événements du monde. La grande cause socialiste et prolétarienne n’a besoin ni du mensonge, ni du demi-mensonge, ni des informations tendancieuses, ni des nouvelles forcées ou tronquées, ni des procédés obliques ou calomnieux. Elle n’a besoin ni qu’on diminue ou rabaisse injustement les adversaires ni qu’on mutile les faits. " Jean Jaurès

Les mots de notre fondateur ont ceci d’audacieux qu’ils ne laissent aucune place au manque d’ambition. Et lorsqu’il écrit d’une plume affirmée (1) " le titre même de ce journal, en son ampleur... ", non seulement la phrase, préambule au premier éditorial du 18 avril 1904, donne le ton, mais elle affiche par sa rondeur visionnaire autant l’étendue des possibilités que la noblesse universelle d’une volonté politique tournée vers l’avenir. Pourtant Jaurès et les siens hésitent. Quel nom donner à ce quotidien né pour ne ressembler à aucun autre ? Les Lumières ? XXe siècle ? L’Avenir social ? Les Lumières tiennent la corde, mais ce sera l’Humanité. Il faut imaginer l’époque : la France s’ébroue encore dans l’affaire Dreyfus _ Jaurès joue un grand rôle dans la réhabilitation du capitaine _ et le choix de ce titre, " en son ampleur ", précisément, rappelle à tous que les socialistes de ce siècle naissant aspirent à la défense et la promotion des êtres humains. À l’heure du choc brutal des civilisations provoqué par le colonialisme, tandis que s’exacerbent les nationalismes et les menaces de conflits en Europe, Jaurès a compris : ce journal sera à la mesure des enjeux nationaux et internationaux, politiques mais aussi économiques. Avec deux piliers : la paix et le progrès social.

Dans sa quarante-quatrième année, Jaurès, si l’on peut dire, devient pleinement Jaurès. L’homme aux " idées plein les poings ", député, orateur hors normes et penseur intarissable de " la parole et des actes ", aide à la fondation d’un parti socialiste unifié, la SFIO. Pour l’historienne Madeleine Rebérioux (2), " le démarrage du journal est l’une des clés, la principale peut-être, du redémarrage de Jaurès ". Il avait quitté fin décembre 1903 la Petite République, quotidien socialiste auquel il collaborait depuis son entrée en fanfare à la Chambre en 1893. Onze ans plus tard, fort de cet " apprentissage " éblouissant, il s’entoure d’une équipe de choc. " L’Humanité répondait admirablement aux voux de Jaurès, raconte Madeleine Rebérioux. Cette humanité qui n’existe pas et que détruisent en permanence le capitalisme, les menaces de guerre et la colonisation. On rappellera aussi que les grands traits de ce nouveau venu dans le monde parisien des journaux se dessinèrent très vite, en trois mois. Une orientation socialiste certes, mais non partidaire. Une équipe rédactionnelle brillante, essentiellement composée d’intellectuels _ les Ì17 agrégésÍ _ sous l’aile tutélaire d’Anatole France. La propriété appartenait à une société anonyme reposant pour moitié _ près de 500 000 francs _ sur des actions réellement souscrites et, pour moitié, sur des actions dites d’apport censées représenter Ìl’apport de travailÍ des collaborateurs et confiées symboliquement à Jaurès. Un montage assez subtil, accompagné de clauses rédactionnelles fort intéressantes et, semble-t-il, assez neuves : elles mériteraient aujourd’hui une lecture attentive. Même si le pouvoir de Jaurès, directeur et fondateur du journal, peut paraître exorbitant, à la hauteur de l’homme il est vrai : il se voyait formellement reconnu le droit Ìd’examiner par avanceÍ les articles et de les refuser. Bref, rien à voir avec un journal de parti, un quotidien, dreyfusard dans sa rédaction et son financement, construit autour de son directeur, socialiste à la mesure du socialisme de Jaurès, où les professionnels étaient peu nombreux, un journal dépourvu de prise sur le monde du travail, au moment même où la CGT atteignait le sommet de son influence. Rien d’étonnant si, dès le début de 1905, une crise financière violente secoua la jeune Humanité. Mais elle a tenu le coup... "

" Il faut deux rivages à la vérité : l’un pour notre aller, l’autre pour notre retour. Des chemins qui boivent leurs brouillards. Qui gardent intacts nos rives heureux. Qui, brisés, soient encore salvateurs pour nos cadets nageant en eaux glacées. " René Char

Secouée, l’Humanité ? Jaurès assassiné à l’aube de la Première Guerre mondiale dont il vit, bien avant d’autres, les dévastations potentielles, l’histoire du journal socialiste, puis communiste, s’imbrique profondément dans l’histoire entière des mouvements et des évolutions politiques du XXe siècle. Mais quelles furent donc les modalités de passation de l’Humanité, de la SFIO au Parti communiste en 1920 après le congrès de Tours ? Et que signifie vraiment devenir, puis être " organe central " d’un parti ? Roland Leroy, ancien directeur, l’écrit ainsi : " La fulgurante histoire du siècle qui a plusieurs fois bouleversé le monde, les malheurs, les drames, les épopées aussi, ont secoué l’Humanité peut-être plus que n’importe quel autre journal, l’amenant à prendre des positions toujours singulières, souvent courageuses, même si elles ont connu des égarements dus à un aveuglement dogmatique. (...) Mais le journal a vécu grâce à la créativité féconde de grands talents extrêmement divers. " (3)

Les espérances, les combats, les erreurs, les tragédies... À lui seul, un " simple " retour sur la matière première du journal (ses articles), s’il est indispensable, ne permet pas de saisir la place unique de l’Humanité dans le paysage français. Comme l’ancrage du PCF ne se comprend pas dans sa seule dimension idéologique, celui du journal, aussi incroyable que cela puisse paraître, ne se réduit pas à son unique contenu. Devenant journal communiste, il fut aussi ce que l’on appelle un vecteur de l’action politique. " L’Huma était utile au sens premier du terme : c’est là que l’on trouvait le lieu et l’heure de la manif ; les unes du journal étaient souvent conçues comme des affiches pour appeler à la manifestation ", souligne l’historienne Danielle Tartakowsky (4). L’antifascisme, l’anticapitalisme, le Front populaire, les luttes sociales, la Résistance, la clandestinité pendant l’occupation, l’anticolonialisme, l’antiimpérialisme, la censure subie durant la guerre d’Algérie : autant de références nobles et de points de repère incontournables pour des générations de lecteurs, communistes ou non. " Le titre sera aussi la raison et le moyen de développer des pratiques populaires ", ajoute Danielle Tartakowsky. Fête de l’Huma, manifestations culturelles et sportives, réseau de correspondants locaux, comités de défense de l’Humanité (qui deviendront plus tard comités de diffusion de l’Humanité), ventes dites de masse, souscriptions... autant de moments forts de l’histoire du journal qui croisent le cour et la vie politique et sociale du pays. " Le militant prend la figure du vendeur de l’Huma, précise Mme Tartakowsky. Il est significatif qu’en janvier 1936, dans le film de Renoir La vie est à nous, produit par le PCF, le personnage politique principal à l’écran est Marcel Cachin, directeur de l’Huma, où, sur son bureau, arrive le courrier de la France entière. " Des dizaines de milliers de militants, en effet, alimentent l’Humanité d’informations sur les conflits sociaux, grèves, manifestations. Là et nulle part ailleurs.

" Le mot courage et le mot découvrir / Et le mot frère et le mot camarade / Et certains noms de pays de villages / Et certains de femmes et d’amis / Ajoutons-y Péri / Péri est mort pour ce qui nous fait vivre / Tutoyons-le, sa poitrine est trouée / Mais grâce à lui nous nous connaissons mieux / Tutoyons-nous son espoir est vivant. " Paul Eluard

Ah, les grands de l’Humanité ! On ne saurait tous les citer, ces disparus aimés, tant ils sont nombreux, foisonnants, rayonnants. De Jules Renard à Anatole France, de Paul Vaillant-Couturier au fusillé Gabriel Péri (5) en passant par Louis Aragon, de Pierre Courtade à Roger Vailland, de Madeleine Riffaud à René Andrieu, de Laurent Salini à André Wurmser, d’Abel Michea à Michel Boué... Des caractères trempés, des fortes têtes, des fidèles, des fâchés. Et bien d’autres, notamment dans cette rédaction 2004 rajeunie, différente, mais pas moins révoltée face au monde tel qu’il est. Bref une histoire, et des histoires, d’hommes confrontés à l’histoire globale. Où comment réagit un journal d’opinion politique dans les contextes de guerres _ mondiales, froide, d’Indochine, d’Algérie, du Golfe, du Kosovo, d’Irak, etc. _ qui furent celles de ce siècle-là. L’Humanité au centre des orages ou dans un retour critique comme le fut, au sujet de la torture pendant la guerre d’Algérie, l’Appel des douze en octobre 2000. Et puis ces guerres sociales, aussi, toujours recommencées, bien que, à l’image du capitalisme, mutantes.

La profondeur des rapports affectifs entre le quotidien et l’hebdomadaire l’Humanité Dimanche (devenu " hebdo "), et les lecteurs, reste, à sa manière, la source de l’attachement et des tensions qui épouseront les hauts et les bas du PCF, ses joies, ses drames. De même que ses errances. Comme l’explique l’écrivain Bernard Chambaz, qui publie l’Humanité, 1904-2004 " (6) : " On peut dire, je crois, que depuis sa naissance jusqu’à 1991, il y a dans l’Humanité une vraie passion russe et soviétique. Dans les années soixante-dix, au moins jusqu’en leur milieu, on relève des signes tangibles de ce qu’on pourrait appeler _ je ne le dis pas en mauvaise part _ un pro-soviétisme. " Et forcément tout ce qui va avec, à des degrés divers : par exemple le soutien à l’intervention armée de l’URSS, à Budapest, en 1956. Mais Chambaz, dans sa lecture de quelque 35 500 numéros, voit aussi autre chose dans les entrailles et l’âme de notre trajectoire : " Il y a trois caractères essentiels qui ressortent à mes yeux. D’abord, le regard de l’Humanité sur la politique internationale. Le génie du journal, c’est de porter un regard original sur le mouvement en général et les situations du monde en particulier, notamment par beaucoup de grands reportages. Deuxième caractéristique, la politique intérieure, c’est-à-dire le soutien constant aux luttes, grandes ou petites. La troisième constante, c’est l’ouverture culturelle... "

Alors ? Alors cent ans ! Un peu fou, cette histoire, non ? Mais tellement prégnante et si fusionnelle, si amoureusement tourmentée que surgissent de nos mémoires des souvenirs communs et personnels. Où l’on pense à " Lire le pays " (7), à Jean Genet, à Roland Barthes et tous ces signataires illustres. Où l’on chante encore et encore, pour ses parents, pour ce grand-père enterré avec un exemplaire clandestin collé près du cour, ce " journal que l’on vend le matin d’un dimanche " (Jean Ferrat). Où l’on repense aux odeurs d’imprimerie du Faubourg-Poissonnière, celles aigres-douces des rotatives, celles de l’encre à peine séchée qui tachait les doigts et la langue, celles du papier frais qu’on feuilletait tard les soirs de bouclage. Où l’on envie, déjà, ceux qui viendront, lecteurs, vendeurs, salariés. Et où l’on n’oublie pas, surtout, ces quelques mots de Nelson Mandela, après sa libération, envoyés à notre rédaction : " L’Humanité a toujours été active dans toutes les grandes luttes de notre siècle. L’Humanité est une voix pour l’humanité. "

Mandela et Jaurès réunis par-delà le temps : des mots qui ne laissent aucune place au manque d’ambition...

" ... Un appareil à connaître la vérité de chaque jour, ainsi qu’ici l’araignée, au coeur de son filet circulaire, paris sur l’étrange soleil quotidien d’une toile immense où se prennent les mouches de ce qui se passe tout aussi bien à New York qu’au coin de la rue... l’au fur et à mesure de notre vie... Le déballez-moi ça de l’univers... " Louis Aragon.

Jean-Emmanuel Ducoin

Notes

(1) Le manuscrit original, visible dans le hall du siège du journal à Saint-Denis, en témoigne.

(2) Auteur de Jaurès, la parole et l’acte, Découvertes Gallimard.

(3) In Un siècle d’Humanité, 1904-2004 ", le Cherche Midi, sélection d’articles année après année (18 euros).

(4) Citée dans Regards, avril 2004.

(5) En dehors de Péri, treize autres salariés du journal de différents services sont morts fusillés ou en déportation : Lucien Sampaix, Pierre Lacan, Robert Blache, Henry Terryn, René Lepape, Léa Maury, André Chennevières, Victor Messer, Pierre Mars, Maurice Grandcoing, Raoul Chollet, Julien Landragin, Henri Vincent.

(6) Coédition Le Seuil/l’Humanité, 370 pages, 39 euros.

(7) La série de l’Humanité en 1977 est publiée aux éditions Le Passeur-cecofop, 22 euros (disponible au siège de l’Humanité : 0149227272).



Imprimer cet article





Covid-19 : Le vaccin inachevé...
mardi 26 - 12h53
de : Claude Janvier
Manif le 26/01 à 13h.- LUXEMBOURG
mardi 26 - 09h51
de : jean1
SôS Soutien ô Sans-papiers appelle à contacter et visiter les retenus et à se mobiliser jeudi à 14h
dimanche 24 - 21h05
de : sôs Soutien ô Sans papiers
Manif contre les licenciements : gueules cassées, poings levés !
dimanche 24 - 11h29
3 commentaires
Brésil : "Il n’y a que des morts du Covid", les habitants de Manaus face au chaos sanitaire(vidéos)
samedi 23 - 22h21
de : nazairien
8 commentaires
Après, la prise de fonction de Biden, la "chine communiste" permet de refaire de l’anticommunisme
samedi 23 - 18h21
de : nazairien
Manifs.ce 23 janv. pour l’interdiction des licenciements !
samedi 23 - 16h09
de : joclaude
McKinsey : il est temps de nettoyer les cabinets
vendredi 22 - 20h44
de : Jonathan Lefèvre (Solidaire)
1 commentaire
Souvenir de 1968
vendredi 22 - 17h05
de : Alain Collet
2 commentaires
ON A BRÛLÉ DES PNEUS ET ON EN EST FIERS ....
vendredi 22 - 14h18
de : Un ex du pneu
1 commentaire
question
jeudi 21 - 18h38
de : jean1
4 commentaires
Le chanteur Morice Benin nous a quittés (1947-2021)
jeudi 21 - 14h22
Chiens de garde
jeudi 21 - 14h13
de : azard
La Chine, qui croyait, avoir éradiqué le virus, face au "démoniaque coronavirus (vidéos)
jeudi 21 - 12h45
de : nazairien
9 commentaires
Syrie, Bolivie, Centrafrique... !Des exemples : La seule guerre que l’impérialisme ne peut pas gagner !
jeudi 21 - 11h16
de : joclaude
1 commentaire
Vaccin Américain Pfizer:12 400 Israéliens testés positifs après avoir reçu le vaccin
jeudi 21 - 11h05
de : joclaude
Les "Oubliés" du Ségur de la Santé : MANIFS. partout !
jeudi 21 - 10h55
de : joclaude
Immunisés ? C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 20 - 19h32
de : Hdm
Syndicats et organisations de jeunesse appellent les étudiants à se mobiliser contre la précarité
mercredi 20 - 15h10
de : joclaude
AED : construire la lutte des précaires de l’Éducation Nationale
mercredi 20 - 15h08
RASSEMBLEMENT PRÉVU À PARIS, LE DIMANCHE 24 JANVIER 2021, PLACE JEAN FERRAT (métro Ménilmontant - ligne 2), À 15H00.
mercredi 20 - 12h38
de : Jean Clément
Gabriel, gilet jaune mutilé : « Je n’avais jamais foutu les pieds dans une manifestation »
lundi 18 - 16h24
de : jean1
1 commentaire
Norvège : "nouvelles" du fumeux vaccin Pfizer-BioNtech.
lundi 18 - 15h30
de : joclaude
1 commentaire
Femmes de chambre : que sont devenues les promesses de Marlène Schiappa ?
lundi 18 - 09h29
2 commentaires
Patrice Lumumba assassiné le 17 janvier 1961
dimanche 17 - 17h44
de : CADTM Eric Toussaint
1 commentaire
Souveraineté et démocratie ou mondialisation et régime autoritaire ?
dimanche 17 - 10h03
de : Par Michèle Dessenne, Présidente du Parti de la démondialisation
2 commentaires
la mouchardisation en plus de la marchandisation
samedi 16 - 23h00
de : reporterre
Affaire Duhamel : des réseaux de pouvoir ? Vraiment ?
vendredi 15 - 11h30
de : joclaude
1 commentaire
MACRON : Drôle de SMS, on les aura ... !
vendredi 15 - 10h49
de : joclaude
Dépistage covid massif à Roubaix une réussite ! Beaucoup plus de testeurs que de testés. Des chiffres étranges
jeudi 14 - 19h45
de : France 3 Régions
4 commentaires
CHINE : Visite de l’Organisation Mondiale de la Santé(OMS)
jeudi 14 - 17h37
de : joclaude
2 commentaires
Etats-Unis : des centaines de personnes aux urgences après avoir reçu le vaccin contre le Covid-19
jeudi 14 - 17h31
de : joclaude
1 commentaire
Affaire Pfizer-Nigeria : les victimes attendent toujours leur dédommagement
jeudi 14 - 17h14
de : Jeune Afrique - 03 février 2011
La maison carrée ronde
mercredi 13 - 20h15
de : jy.D
Carnaval funèbre - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 17h43
de : Hdm
CHiNE : un Médecin Français à Wuhan, s’exprime !
mercredi 13 - 11h27
de : joclaude
6 commentaires
Schneider Electric : « On nous vire pour 400 000 euros de bénéfice »
lundi 11 - 15h31
Une certaine idée de la souffrance.
dimanche 10 - 15h58
de : jy.D
MEETING de SOLIDARITE ANTI-IMPERIALISTE
samedi 9 - 19h02
de : Jean Clément
Bravo Antoine
samedi 9 - 15h20
de : jean1

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
ON A BRÛLÉ DES PNEUS ET ON EN EST FIERS ....
vendredi 22 janvier
de Un ex du pneu
1 commentaire
Où peut être la fierté de pouvoir annoncer ne pas avoir lutté et avoir permis en un temps record la fermeture d’une usine ? Les seuls qui peuvent aujourd’hui s’en féliciter sont les patrons de Bridgestone mais aussi les acteurs politiques qui gravitent autour du dossier et un avocat payé à 100% par le tôlier qui était donc celui du tôlier et non des salariés ... Jamais dans l’histoire une usine de cette taille n’aura été fermée aussi rapidement, si il y a un (...)
Lire la suite
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite