Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Anti-Franquisme : Marcos Ana, Quichotte vivant


de : Cristina Castello
vendredi 14 novembre 2008 - 10h36 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires
JPEG - 16.5 ko

de Cristina Castello

Dites-moi ce qu’est un arbre/Dites-moi le chant d’une rivière/ quand il se couvre d’oiseaux Marcos Ana

Almodóvar filmera la vie de l’homme qui a passé le plus de temps dans les geôles du franquisme. Sans rêves de vengeance, Marcos Ana continue de lutter contre le fascisme. Son histoire est témoignage des oiseaux sans ailes de cette barbarie ; c’est aussi une fête de tendresse qui hisse la Bonté au-delà de toute horreur.

Marcos Ana, poète et Quichotte. Un emblème universel de la lutte pour la liberté —88 ans, aujourd’hui— lui qui a été incarcéré dans les prisons du franquisme entre 1939 et 1961. Il a connu la frayeur dans sa peau, dans son cœur, et au travers des yeux de ses compagnons ; il a découvert l’opprobre aux mains des tortionnaires : des mains étrangères à la vie qui seulement le dimanche cessaient de massacrer, parce qu’alors les bourreaux priaient dans l’Église, avec le chapelain. Mais il a aussi connu des ravissements : dans les cachots du fascisme espagnol, Marcos Ana a « adopté » —comme l’on adopte un bébé— une fleur innocente, née dans la fêlure ténébreuse de la paroi la plus cruelle.

Juché aux barreaux et châtié durement pour cette raison, il s’extasiait sur chaque pleine lune dont —grâce à son obstination— il pouvait jouir. Tel qu’un contrebandier, grille à grille, il distillait la poésie de Neruda et ses propres vers, comme une litanie qui invoquait la liberté. Il avait seulement 19 ans quand il a chu dans cet enfer du Régime, et vingt-trois de plus quand —comme une salve d’oiseaux heureux— il a pu quitter la cage pour embrasser la clarté de la lumière.

Lumière aveuglante pour lui, qui ne connaissait que les ténèbres. Mais la vie, qui ne lui avait accordé que sa main mesquine, lui arrivait enfin mains offertes. Entre tous ses dons, elle l’a doté de voyages, de reconnaissance mondiale —l’accolade de l’humanité— de la possibilité de lutter et lui a révélé la poésie. Elle lui a dévoilé l’amour et le sexe… à 42 ans. Elle était jeune et brune, mince, belle et subtile. Elle s’appelait Isabel Peñalba et avait le regard bleu.

Seront-ce les yeux de Penelope Cruz, l’actrice fétiche d’Almodóvar, ceux qui le regarderont depuis ce bleu d’Isabel ? Qui sait ? D’abord, le réalisateur terminera le tournage « Les étreintes brisées » et, peut-être commencera-t-il celui de « La peau que j’habite ». Alors, il se consacrera à « Dites-moi ce qu’est un arbre », le dernier livre de Marcos Ana ; l’œuvre qui parcourt le monde avec ses mémoires de prison et de vie, flamboyantes d’humeur, de la poésie de sa prose et du sens de l’existence comme un fait transcendant.

Combien de films pourraient être faits au rythme des battements de cœur de ce Quichotte ? Quoi qu’il en soit, Almodóvar a choisi de prendre l’histoire de Marcos, « un survivant », quand il était déjà un oiseau en vol libre qui sillonnait les cieux à la sortie de l’enfer. Ce qui impressionne le cinéaste est qu’après avoir respiré tant de mort, le poète soit empreint de justice et de paix, de fraternité, de semailles, d’imagination, d’espoirs, et non de rancœur. Il se surprend de la passion du poète pour son prochain. Il s’émeut parce que dans « Dites-moi ce qu’est un arbre », notre auteur raconte —qu’à cause d’un compagnon qui l’a dénoncé— il a reçu l’une de ses deux condamnations à mort ; et, par délicatesse, il ne donne pas son nom pour éviter un préjudice à la famille du traître.

Curieuse audace d’Almodóvar, artiste au langage cinématographique baroque, dont les sujets avaient été jusqu’à présent l’amour pour sa mère et pour les femmes, la sexualité, le ménage entre l’amour et la mort, et la transmutation de l’âme. Et bien que quelques faits de l’histoire qu’il filmera justifient à première vue son choix, il y a quelque chose de central, de plus étonnant. « Marcos Ana est à l’identique d’un ange —a expliqué le réalisateur— je n’ai jamais connu si bonne personne ». À partir de ce tournage, sera-t-il possible de présumer des futurs scénarios almodovariens basés sur la valeur infinie de la bonté ?

Le regard bleu

Dites-moi comment est le baiser / d’une femme. Donnez-moi le nom de l’amour :/ je ne m’en souviens plus

Marcos Ana

Après 23 années derrière les parois, le plus difficile fut la liberté. Apprendre à être libre. Marcos savait vivre dans la prison, où l’affection envers (et de) ses camarades était son soutien et son moteur. Bien qu’il ait été torturé jusqu’à presque en mourir ; bien qu’il ait vu assassiner tant de vies ainsi que sa jeunesse, il a gravé dans sa peau et son être les rires de ses amis et leur générosité. Avec eux il partageait la faim et le pain, les rêves et les hommages avec lesquels —dans les ombres de l’ombre et avec ingéniosité— ils honoraient les grands poètes. La prison était une « université démocratique », un foyer. Marcos a fondé les cercles littéraires, bien que l’imagination ait été sauvagement persécutée. Les geôliers devaient éviter la fuite physique des prisonniers ; et le chapelain, la fuite spirituelle. Il fallait empêcher la poésie, parce qu’elle était ennemie du système, elle était un être de plus à incarcérer… incarcérer le soleil ? Allez !

Dans la décennie des années 50 et à une cellule de châtiment inhumain ses compagnons l’ont approché, ils savaient comment —oh, quelle grâce l’imagination !—, un stylo et des poèmes de Neruda et Rafael Alberti. Il les a lus plus de mille fois et…. il a commencé à écrire ! Mais... comment garder son mot écrit ? Et ici encore une fois la créativité. Ses « collègues » de prison apprenaient de mémoire ses vers, et ceux qui récupéraient la liberté étaient recueils de poèmes parlants de Marcos Ana, connu encore comme Fernando Macarro Castillo. Un temps après, il a reçu un petit livre publié avec ses poèmes… Homme, quel bonheur ! C’était les deux premières éditions de « Je t’appelle depuis un mur », publié alors au Mexique et au Pérou.

Comme un jeu interminable de miroirs reflétés en eux-mêmes pour se multiplier, la caméra d’Almodóvar montrera aux esprits assoiffés du monde, la vie de notre personnage et concitoyen… oui ! Ça alors ! Telle succession de hasards ! … Le cinéaste est né dans La Manche, à l’égal de l’une des œuvres suprêmes de la littérature universelle : « L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche » ; de même que Don Miguel de Cervantes Saavedra, son auteur, qui avait ouvert les yeux à la vie à Alcala de Henares, dans une ville de la fameuse région, où Marcos demeurait depuis ses neuf ans et subissait son premier emprisonnement… Le hasard existe-t-il ?

Vierge jusqu’à ses 42 ans, pour Fernando Macarro le monde extérieur était une légende, une fable, une fiction. Il n’y avait pas de murs, mais le ciel ; il y avait du lard ! —ce lard, son rêve d’affamé durant les 9.000 jours et nuits de sa réclusion— ; il y avait des voitures, des affiches lumineuses, des magasins ... des femmes ! Il y avait une vie « normale » qu’il avait oubliée après tant d’années derrière les parois. Habitué à l’horreur et à la nécessité, les lumières l’étourdissaient, il rendait la chère qu’il avait convoitée : il se sentait dans une autre galaxie... jusqu’à ce qu’arrive sa nuit bleue.

Elle. Elle croyait qu’il était grisé et elle essayait de lui rendre l’argent, qu’il devait payer, car la jeune fille se prostituait. Fernando Macarro ne savait que faire, tout seul avec une femme et dans un hôtel ; il se sentait maladroit, étranger, désorienté, jusqu’à ce qu’il lui raconte la vérité : les 23 ans de prison et son inexpérience sexuelle. Elle s’est alors consacrée à lui avec amour : elle l’a emmené se promener par Gran Vía de Madrid et ils sont allés dîner, tandis qu’il parlait et parlait, comme une graine qui trouve sa terre fertile après la sécheresse.

Le regard bleu a pleuré. Il a tant pleuré, pendant que Fernando lui contait le seul monde qu’il n’ait jamais connu. Il a pleuré pour toutes les choses qui méritent des larmes (Jorge Luis Borges). Isabel Peñalba —c’était elle, oui— l’a ramené ensuite à l’hôtel et est parvenue à ce que Fernando lui fasse l’amour. Elle voulait qu’il renaisse, elle voulait l’inaugurer. Au petit matin, entre chocolat et beignets ils étaient unis dans le lit, et quand le poète qui venait de naître « viril » arriva de retour à sa maison, il trouva dans sa poche les cinq cents pesetas du paiement qu’elle n’avait pas voulu. Et un papier, un appel, une prière d’amour : « pour que tu reviennes cette nuit ».

Il pensa à elle toute la journée avec désir et émotion, mais la crainte de l’offenser avec l’argent —qui était avant tout, ressource d’Isabel— se mélangeait à celle de détruire le souvenir de cette nuit de magie et pureté. Il ne savait pas s’il devait y aller, et ce fût une fleur encore, qui le conforta dans sa décision. Il acheta des douzaines de fleurs aussi lumineuses que celle, née dans la paroi la plus cruelle, qu’il avait adoptée comme un bébé. Les 500 pesetas —le prix de la nuit— se transformèrent en un bouquet de boutons d’orchidées et magnolias. Il les laissa à la réception de l’hôtel, avec une carte : « Pour Isabel, mon premier amour ».

Franz Kafka a écrit que tant qu’on ne cesse de monter, les marches ne cessent pas ; sous les pieds qui montent, elles se multiplient à l’infini. Isabelle a été la marche de l’amour.

Almodóvar se réjouit dans cette courbe d’aurore, d’un tel ravissement de tendresse que les souhaits de sa caméra pourront refléter.

Avant, bien avant, le phare de Marcos avait été l’affection envers ses parents, à qui il a pensé pour honorer le pseudonyme avec lequel nous le connaissons. Il a choisi Marcos, pour son papa : oh !, cette image d’une casquette solitaire saisie dans la branche d’un arbre brisé, quand un bombardement l’a assassiné ; les yeux dévastés du fils avaient 17 ans. Il décida de s’appeler Ana, pour sa maman. Dévouée, sous son foulard noir, elle allait toujours le voir en prison ; et une fois encore, ils ne l’avaient pas laissé entrer. Le poids de son calvaire intérieur à dos, sachant son fils condamné à mort, elle avait commencé à revenir sur ses pas. Elle est tombée au sol, frappée, humiliée par les gardes.

Maman Ana est morte dans un fossé, en ce Noël de 1943 : « … qu’elle est morte à genoux, ils m’ont raconté /crucifiée dans un rondin de pleurs, /avec mon nom de fils entre ses lèvres/ en demandant à Dieu la fin de mes chaînes »

Les Feux de la Rampe

Mon péché est terrible ; /j’ai voulu remplir d’étoiles/ le cœur de l’homme

Marcos Ana

Depuis sa libération en 1961, grâce à la pression internationale, — puisqu’il était condamné à soixante années d’emprisonnement—, il a parcouru l’Europe et une grande partie de l’Amérique brune. Il a connu Louis Aragon, Pablo Neruda, finalement Rafael Alberti et María Teresa León, Salvador Allende, Nicolás Guillén, Picasso, Yves Montand, Michel Piccoli, Prévert, Jean-Paul Sartre, Joan Báez, Miguel Ángel Asturias, Pedro Vianna et tant et plus. Il a transformé sa vie en une défense pour la liberté, contre tout autoritarisme. Il a fondé et il a dirigé à Paris, jusqu’à la fin du franquisme, le Centre d’Information et de Solidarité de l’Espagne (CISE) que Picasso a présidé. Et chaque personne qui l’interviewait, et encore aujourd’hui, repose toujours cette question : Miguel Hernández a-t-il vu dans la prison l’énorme poète à l’âme de cristal ? Oui, il l’avait vu. Au « Feu bleu de la poésie » —comme le nommait Neruda— le franquisme l’avait assassiné à 31 ans, avec une tuberculose empoisonnée, dont ses bourreaux ne s’étaient jamais occupés.

Pour ses deux ans de liberté, Marcos connut Vida Sender, qui fut sa femme durant de nombreuses années. Aujourd’hui séparés, ils entretiennent une amitié toujours plus profonde et partagent l’amour de « Marquitos » qui vit avec lui. « Marquitos » —actuellement caméraman, photographe et documentaliste— est le fils du couple et la plus grande offrande que notre Quichotte ait reçu de la liberté.

Mais il y a eu d’autres rencontres. Comme celle, avec cette musique d’accordéons et violons que, d’un orchestre lointain, il avait écoutée dans la prison de Burgos en Noël ‘60. Il n’a jamais su le nom et, bien qu’il la cherchât avec obsession, sans cette donnée et sans pouvoir la fredonner, il n’était pas possible de la trouver.

Puis, le vertige des voyages, l’emporta à Copenhague où son lieu de résidence lui était offert dans la maison de… Karen. Haute, belle, fascinante, la déesse nordique ne pouvait communiquer avec lui que par signes. Marcos ne parlait pas un mot d’anglais et pas question du danois. Intimidé —toujours plus chaque minute et sans mot dire— il la regardait à la dérobée depuis un fauteuil ; elle le perçut : l’installa dans le canapé, atténua les lumières jusqu’à créer une atmosphère ténue pour accentuer la détente. Ensuite elle posa une musique choisie sur le tourne-disque et le laissa afin qu’il puisse se délasser.

Alors, le sourire de la vie. Le miracle. La mélodie que le poète écoutait était celle du film « Des Feux de la rampe », la même que ce Noël ; celle qu’il avait tant cherchée. La musique a provoqué un sursaut qui fit revenir Karen, inquiète, et s’asseoir avec lui, presque en lui. Le reste fut, l’embrassade silencieuse, la vibration à l’unisson, et le langage de l’amour et de la passion. Durant les cinq jours de sa permanence au Danemark et dans tant d’autres de sa vie d’homme libre, l’enchantement a peuplé d’étoiles le héros qui remplit d’étoiles le cœur de l’homme.

« Dites-moi ce qu’est un arbre », Marcos Ana clamait au ciel le poème qui a donné le nom à son dernier livre. Aujourd’hui, déjà tous les bois, tous les oiseaux et tous les fleuves ont conté son histoire. Aujourd’hui il se reconnaît comme un « arbre miraculeux », parce qu’il continue à dignifier la condition humaine. Et il embrasse les mots de son Paul Éluard admiré : « Les barreaux de la cage/Chantent la liberté /Un air qui prend le large/ Sur les routes humaines / Sous un soleil furieux /Un grand soleil d’orage ».

http://www.cristinacastello.com

http://les-risques-du-journalisme.o...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Anti-Franquisme : Marcos Ana, Quichotte vivant
15 novembre 2008 - 11h19

La mort atroce de sa mère n’aurait-elle pas inspiré Agustin Gomez-Arcos pour son roman "Ana non" ?
Bigoudène



Anti-Franquisme : Marcos Ana, Quichotte vivant
15 novembre 2008 - 13h33 - Posté par

Ana Non, l’histoire dramatique de cette femme pauvre partie a travers l’espagne franquiste amener un gateau a son fils emprisonné......... terrible destinée


Anti-Franquisme : Marcos Ana, Quichotte vivant
17 novembre 2008 - 19h11 - Posté par

Gratias, Cristina





Gilets Jaunes : Éric Drouet évacué du Salon de l’Agriculture
samedi 22 - 11h49
Ça branle dans le manche ! C’est l’heure de l’mettre
jeudi 20 - 06h14
de : Hdm
(video) Quand Castaner étale l’intimité d’Olivier Faure... pour défendre celle de Benjamin Griveaux
mercredi 19 - 17h48
de : Arnaud Benedetti
2 commentaires
DÉMOCRATIE - Histoire politique d’un mot aux États-Unis et en France
mardi 18 - 20h32
de : Ernest London
MICHEL DEBRONDE VIT EN NOUS
mardi 18 - 12h40
de : Nemo3637
Emission : Radio Manif – L’Hôpital saigne !
mardi 18 - 10h29
de : Emission Polémix et La Voix Off
Graeme Allwright est mort (video)
lundi 17 - 21h03
de : jean1
1 commentaire
La délation au service de la pédagogie !!! ???
lundi 17 - 20h55
de : Le moustique socratique
Tita Nzebi, chanteuse humaniste en concert le 28 mars
lundi 17 - 14h39
LE CAUCHEMAR DE DON QUICHOTTE - Sur l’impuissance de la jeunesse d’aujourd’hui
lundi 17 - 12h40
de : Ernest London
Grande Fête du livre de Noir et Rouge 22 février 2020
lundi 17 - 12h04
de : Frank
Boom de l’IA en France : 260 000 microtravailleurs à 21 € par mois en moyenne
lundi 17 - 08h08
Ce que signifie le retour de Lyssenko et pourquoi il faut le combattre !!!
dimanche 16 - 21h39
de : Lepotier
2 commentaires
BOLIVIE - L’enjeu des services privés de santé derrière l’expulsion des médecins cubains.
dimanche 16 - 12h22
de : allain graux
VENEZUELA : LES ETATS-UNIS ACCUSES DE CRIMES CONTRE L’HUMANITE DEVANT LA COUR PENALE INTERNATIONALE
dimanche 16 - 10h17
de : JO
Plaidoyer pour le Rojava - Réflexions d’un internationaliste sur les aléas d’une révolution - ed. Acratie
samedi 15 - 11h58
de : acrate
RETRAITES : le bracage à 72 milliards qu’aucun média n’a vu !
samedi 15 - 10h28
de : JO
3 commentaires
Le Service national universel que le gouvernement veut rendre obligatoire pour les jeunes de 16 ans
vendredi 14 - 18h41
de : Mars
2 commentaires
Deal électoral entre Partis bourgeois traditionnels et l’Alternative für Deutschland/AfD fascisant : La crise politique à
vendredi 14 - 18h34
de : Ollaf
TOULOUSE : Actions Syndicales , la lutte continue ! Et même si Macron ne le veut pas !
vendredi 14 - 16h20
de : JO
POUR UNE ÉCONOMIE LIBERTAIRE
vendredi 14 - 12h01
de : Ernest London
1 commentaire
Fiorina Lignier, Gilet jaune et défigurée : Reportage avec video à voir absolument !
vendredi 14 - 10h19
de : JO
2 commentaires
Animaux, système démocratique inclusif et trajet vers plus de civilisation
vendredi 14 - 03h03
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Loi travail, gilets jaunes, retraites : « une mise en ébullition de la société française »
jeudi 13 - 08h54
30 ans et deux siècles... C’est l’heure de l’mettre !
jeudi 13 - 05h46
de : Hdm
1 commentaire
17 Février ?
mercredi 12 - 14h18
de : Martine
2 commentaires
Dérives inquiétantes du secrétaire général du PCF
mercredi 12 - 07h58
de : Jean-Marie Défossé
5 commentaires
QU’EST-CE QUE LE PROLETARIAT ?
mardi 11 - 18h15
de : Nemo3637
Quand la Police(?) et ses "syndicats" se distinguent à nouveau
mardi 11 - 17h10
de : azard
1 commentaire
HISTOIRE
mardi 11 - 12h09
de : Ernest London
Demain : Le syndicalisme de masse contre la destruction néolibérale
mardi 11 - 09h38
de : Christian DELARUE
Morts anti-nucléaire ou pas.
lundi 10 - 16h47
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Licenciements : Les charrettes des condamnés défilent toujours !
lundi 10 - 12h19
de : JO
DU JAMAIS VU ! Par la violence, la monarchie cherche a casser le mouvement lycéen !
lundi 10 - 11h17
de : JO
Retraites : le gouvernement n’en a pas fini avec les grèves
lundi 10 - 08h31
Gilets Jaunes, acte 65 à Bordeaux ou la fascisation du régime !
dimanche 9 - 17h13
de : JO
Agnès Buzyn, Actrice du Buzz !
dimanche 9 - 15h36
de : Claude Janvier
1 commentaire
Gilets Jaunes Acte 65 : Eric DROUET "on ne peut plus bénéficier du Droit Constitutionnel à manifester"
samedi 8 - 18h25
1 commentaire
A l’exemple de Wuhan, la Chine, "l’atelier du monde" , semble à l’arret à cause d’un virus "venu de nulle part"
samedi 8 - 16h25
de : nazairien
2 commentaires
Des hausses et baisses sournoises au 1er Février !
samedi 8 - 11h39
de : JO

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout. Thomas Jefferson
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite