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Intoxication au mercure : l’administration américaine rompt le silence

vendredi 30 mai 2008

L’administration américaine reconnait l’existence d’un lien entre autisme et vaccination dans le cas d’espèce d’une petite fille soumis aux autorités de santé, ce qui crée un précédent jurisprudentiel inédit.

L’Etat fédéral dans un réquisitoire net et précis conclut à un lien de causalité avéré entre vaccinations infantiles et autisme chez une petite fille de 9 ans, Hannah Poling. Cet aveu sans précédent est une réponse aux allégations d’une famille selon lesquelles des vaccins contenant une forme de mercure, le thimerosal, auraient provoqué l’autisme de leur fille.

Il résulte du dispositif du jugement que l’enfant Hannah Poling était en bonne santé et s’était développé normalement jusqu’à ses 18 mois. Qu’à cet âge l’enfant avait fait l’objet d’un examen médical à domicile où lui furent injectées en même temps 9 vaccinations, dont 2 contenaient du thimerosal. Que, 48 heures après, Hannah tomba malade. Que, trois mois plus tard, la jeune fille commençait à régresser et que les signes de l’autisme apparaissaient.

Selon le département de la justice qui représente le gouvernement auprès de la Cour fédérale, « les injections vaccinales ont significativement aggravé un désordre interne et provoqué le syndrome de l’autisme » chez au moins un enfant, Hannah Poling. Devant cet état de fait, le département américain de la santé a déclaré que la famille d’Hannah, au vu du préjudice subi, pouvait prétendre au fonds fédéral d’indemnisation des victimes de vaccinations [The US Division of Vaccine Injury Compensation]. [1]

Faut-il rappeler qu’à ce jour près de 5 000 familles d’autistes sont en attente de jugement auprès de la Cour de justice fédérale. De toute évidence, d’autres parents ont vécu des événements comparables à ceux d’Hannah Poling ; enfants en bonne santé auxquels on administra des vaccins et qui, assez subitement, devinrent absents, devenant incapables de s’exprimer tout comme auparavant.
S’il subsiste quelques doutes quant à l’implication du thimerosal comme facteur explicatif déterminant aux nombreux cas d’autisme, il est en revanche très bien établi que l’exposition au mercure provoque des troubles immunitaires, sensoriels, neurologiques, moteurs... toutes similitudes généralement associées à l’autisme. Fautes d’études internationales toutes concordantes, le bon sens ne devrait-il pas alors l’emporter ?

En outre, le mercure est un produit dangereux de la classe 6 qui regroupe, en particulier, les substances pouvant causer une intoxication en cas d’introduction ou d’accumulation spontanée d’un poison dans l’organisme d’après les normes européennes en vigueur régissant le traitement des matières dangereuses [TMD].

Pour le Dr Miller, professeur en cardiologie à l’université de Washington School of Medicine [2], « il est probable qu’un autre facteur important entre en jeu, c’est l’existence d’un effet démultiplicateur de la toxicité. En effet, l’incidence du mercure s’accroît de façon "quasi exponentielle" en présence d’un autre poison. Un essai expérimental a démontré qu’une dose infime de mercure pouvant tuer 1 rat sur 100, et une dose d’aluminium produisant le même effet sur le rongeur, aboutissait à un résultat saisissant quand on les combinait : aucun rat n’en sort indemne. Or, certains vaccins contiennent de l’aluminium. On comprend dès lors mieux la nocivité de certains adjuvants pour l’homme ».

Quelle sera l’implication de ce précédent jurisprudentiel pour le débat vaccin-autisme ?

Avec cet aveu gouvernemental, il sera difficile de maintenir une stratégie officielle qui consistait à nier de manière catégorique tout lien entre vaccination et autisme. Le gouvernement va devoir repenser sa stratégie judiciaire, de la même manière qu’il devra exposer au public de nouveaux motifs justificatifs à une énième campagne vaccinale.

L’autisme a-t-il pour autant décliné depuis que le thimerosal a été retiré de certains vaccins ? [3]

Le thimerosal a été subitement retiré de la préparation de nombre de vaccins après l’an 2000. En 2006 les données statistiques de deux Etats américains montrent que les cas d’autismes ont grimpé simultanément à l’augmentation des doses de thimerosal « prescrites ».
Cependant un article du Times Magazine affirme que les cas d’autismes ont continué d’augmenter aux Etats-Unis malgré le retrait du thimerosal des vaccins. Pourquoi cette divergence ?

Une explication sérieusement envisagée provient d’un choix de politique de santé du gouvernement américain. En 2002, les autorités recommandèrent pour toute la population la vaccination anti-grippale pour les enfants de moins de 2 ans, avant d’étendre cette recommandation pour tous les mineurs. Or, en l’état actuel, le vaccin antigrippal contient toujours du thimerosal, tant et si bien qu’une large population d’enfants est toujours exposée à une éventuelle intoxication au mercure.

Quels sont les autres facteurs assez récents susceptibles d’expliquer la hausse rapide d’enfants atteints d’autisme ?

Retenons qu’un enfant sur 150 est atteint d’autisme aux Etats-Unis selon le centre de contrôle et de prévention des maladies [The CDCP]. « Nous devons reconnaître que c’est un fléau national », a déclaré un des représentants Jon Poling. L’affaire est devenue suffisamment préoccupante pour que sénateurs et députés américains expriment leur inquiétude.

Le favori républicain à la présidence, John MacCain, exprima, pendant la campagne des primaires, ses « fortes raisons de craindre que les conservateurs contenus dans les vaccins ont engendré la dramatique ascension de l’autisme à travers le pays ».

De toute évidence, si une faible proportion de malades déclenche un syndrome génétique, dû à une réalité constante, bon nombre d’autismes, aujourd’hui, sont causés par des expositions à des produits toxiques et chimiques (par injection, ingestion, inhalation...), et proviennent globalement de facteurs environnementaux.

Prenons note notamment de l’étude publiée en novembre 2007 dans le Journal of the Australian College of Nutritional § Environnemental Medecine, qui établit que les ondes électromagnétiques de hautes fréquences, tels antennes relais, téléphones portables, WI-FI, seraient l’un des facteurs à même de déclencher l’autisme.

[1] The Atlanta Journal-Constitution

[2] Mercury on the Mind

[3] Organic Consumers Organization

Messages

  • Et après, on nous dit qu’il faut faire confiance à la communauté scientifique, ils savent ce qu’ils font ! La preuve que non ! Les enfants ont servi de cobaye !

    Il me semble qu’une maman suisse a tenté une expérience positive sur son enfant autiste, en le détoxifiant par l’alimentation bio et avec des méthodes parallèles sans danger. Mais je n’ai pas les références sous le coude auxquelles se rapporter. J’avais trouvé cette info dans le magazine bio-contact de ma biocoop.

  • Bonjour,

    Après avoir parcouru la page sur les amalgames dentaires, je pense que vous devez être informés d’une chose.

    Je tiens à signaler que je suis dentiste. Je pose des amalgames et des résines composites.

    Certes, les amalgames dentaires relarguent du mercure, mais ce que vous semblez ignorer, comme la majorité (dentistes compris), c’est que les résines composites, relarguent elles-aussi des composés toxiques.

    En effet, ces résines durcissent par réaction de polymérisation. Or, lorsqu’elles ne sont pas entièrement polymérisées (ce qui est le cas quand elles sont montées et collées directement en bouche en une seule étape, mais pas quand elles sont montées en laboratoire de prothèse puis collées en bouche), relarguent tout un tas de choses pas très clean.
    En voici une liste non exhaustive : Bis-GMA, TEGDMA, Bis-EMA, UDMA... Ce sont des molécules monomères qui sont allergisantes, cytotoxiques, cancérigènes, avec des effets sur les réactions immunitaires locales.
    De plus, quand elles vieillissent, les résines composites se dégradent et relarguent entre autres du bisphénol A (le fameux !) et du formol.
    J’aimerais que ces informations soient AUTANT MEDIATISEES que le fait que les amalgames dentaires relarguent du mercure, du cuivre, de l’étain, de l’argent et divers alliages issus du mélange de ces différents métaux.
    Cela forcerait la profession à une énorme remise en question sur la dangerosité des produits que nous mettons tous les jours dans la bouche des gens, question qui me taraude depuis que j’ai pris conscience en de la composition de ces produits.
    Cela donnerait aussi un grand coup de pied dans la fourmilière et permettrait d’empêcher le "lobby" des vendeurs de résines composites de dormir sur ses deux oreilles.

    Par ailleurs, il faut savoir les résines composites sont très sensibles à l’humidité. Leur manipulation doit suivre un protocole très rigoureux (beaucoup plus rigoureux que celui des amalgames dentaires). En France, elles sont souvent mal utilisées car apparues assez récemment, beaucoup de dentistes n’ont jamais appris à les manipuler, si ce n’est par les commerciaux qui les leur vendent. Et comme nos confrères ne jugent souvent pas utile d’assister à des formations continues leur permettant de maîtriser les protocoles opératoires, ces résines mal utilisées relarguent donc d’autant plus de matériaux non polymérisés. Par ailleurs, quand elles sont mal utilisées, elles entraînent énormément de récidive de carie, simplement du fait qu’elles sont mal collées et donc non étanches. Alors que les amalgames dentaires eux, sont plutôt anti-bactériens et ont tendance à éviter les récidives de caries, même lorsqu’ils sont mal utilisés. Il n’y a donc pas qu’une question de santé générale, mais aussi une question de santé dentaire.

    J’aimerais que vous preniez en compte mon message.
    Le nom que je vous ai donné est bien évidemment un pseudonyme. sachez que je suis prête à étayer mon propos si l’envie vous prenait de creuser la question.

    Cordialement.

    Rameuse.