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L’association "DIALOGUES" le club où d’anciens dirigeants syndicaux fricottent avec le MERDEF

Publie le mardi 3 novembre 2009 par Open-Publishing
19 commentaires

Plus fort que "le siècle" voici maintenant "l’association dialogues" !

"dialogues", que voici un beau nom pour cette association chargée de "réfléchir" sur le "dialogue social", créée par d’anciens dirigeants syndicaux de la CFDT et de la CGT à laquelle participe aussi des membres de FO

des colloques et diners débats, et ateliers en 2009 par exemple sur "la carrière syndicale" avec G. Larcher, m Dumas et d’autres :

http://www.dialogues.asso.fr/index.php?page=groupes_travail

Ici, les entreprises qui "soutiennent" cette belle association tueuse de lutte de classe - elles sont toutes là :

Accor, Adecco, BNP, Michelin, la Banque Postale et on en passe bref tout le gratin du Medef et du CAC 40 !

http://www.dialogues.asso.fr/index.php?page=adherents

Allez aussi jeter un œil aux "groupes de travail"

http://www.dialogues.asso.fr/index.php?page=groupes_travail

LES RESPONSABLES de cette magnifique association syndicats/patronat :

L’équipe de Dialogues est animée au quotidien par :

http://www.dialogues.asso.fr/index.php?page=equipe&PHPSESSID=cc4a07b45a4d2ddfee65276648df4023

 Jean-Dominique SIMONPOLI Directeur général de Dialogues (nous rajoutons, ancien secrétaire générale de la fédédration CGT des secteurs financiers)

 Philippe BOURGALLÉ Directeur de Dialogues
Ancien Secrétaire général de la Fédération CGT Banque et Assurance

 Isabelle MAÏA Assistante de direction

 François BAGUET Directeur d’études Dialogues
Ancien DRH et Directeur des Relations Sociales chez France Telecom

 Denis CHAMPAIN Directeur d’études Dialogues
Ancien DRH du C.I.C.

 Philippe HOURCADE Vice-président et Secrétaire de Dialogues
Adjoint au Directeur du Développement à la Mutualité Française
Ancien secrétaire général de la Fédération CGT Organismes sociaux

 Joseph MUSSEAU Directeur d’études Dialogues
Ancien DRH du Crédit Lyonnais

 Jean-Louis TARDIVAUD Directeur d’études Dialogues
Responsable du pôle Observatoires régionaux à l’UCANSS
Ancien secrétaire général de Fédération CFDT Protection Sociale, Travail & Emploi


CONSEIL D’ADMINISTRATION

http://www.dialogues.asso.fr/index.php?page=ca

 Didier BRULE Cadre commercial, Groupe NOVALIS

 Jean CASTAGNE Président, AG2R La Mondiale

 Anne de RAVARAN Directeur Juridique Ressources Humaines, Thalès

 Frédéric DEDIEU Directeur des relations sociales et des rémunérations, Groupe Caisse d’Epargne

 Guy GROUX Membre fondateur, Directeur de recherches, CNRS, Centre de recherches politiques de Sciences Po, CEVIPOF

 Philippe HOURCADE Membre fondateur, Vice-président et Secrétaire de Dialogues Adjoint au Directeur du Développement, La Mutualité Française

 Foucauld LESTIENNE Directeur Délégué aux Ressources Humaines et aux Relations Sociales, Groupe La Poste

 René-Luc MAISONNEUVE Directeur Général Adjoint des Ressources Humaines, France Télévisions

 Michel MANENT Directeur des Affaires Sociales Prévention Sécurité, Groupe ADECCO

 Serge MORELLI Directeur des Ressources Humaines et de la Communication, AXA FRANCE

 Jérôme NANTY Directeur des Ressources Humaines, Groupe Caisse des Dépôts

 Marianne NAUD Directeur de la Politique Sociale, Groupe AREVA

 Pascale PORTERES Directeur Général, Groupe BPI

 Jean-Louis TARDIVAUD Responsable du Pôle "Observatoires régionaux", UCANSS

 Claude TENDIL Président Directeur Général du groupe GENERALI, Président de Dialogues

 Joël WINTER Associé de Winter et Associés, Trésorier de Dialogues


Invités permanents

 Jean PEYRELEVADE Membre fondateur et Président d’Honneur de Dialogues

 Jean-Dominique SIMONPOLI
Directeur Général


ET LE PLUS Beau !!!

"organisations syndicales partenaires"

CFDT

FO

CGT !!!!!

http://www.dialogues.asso.fr/index.php?page=partenaires

BON APPETIT "CAMARADES" !!!!!!!!!!!!!

http://www.dialogues.asso.fr

Messages

  • oh putain...je crois que je vais dégueuler....

    du coup je suis allée sur le site ouaib du bidule...je m’en suis pas encore remise j’ai arrêté au bout de 5 min. mais je crois qu’y retourner pour voir jusqu’où on nous la met profond est malheureusement nécessaire....

    et au passage, il peut faire le mariole plus rouge tu meurs, le mailly - quand on est secrétaire d’une orga qui est "partenaire" de ce genre de sal.. ON FERME SA GRANDE TRAPPE !!!!!!!!!

    et qu’aucune des directions de ces 3 orgas CGT FO CFDT ne viennent nous dire "on savait pas"....avec un conseil d’administration pareil y a de quoi faire débander un bataillon de légionnaires....

    les camarades intérimaires en lutte avec les sans pap apprécieront d’y voir Adecco et d’autres....

    • Nomencaltura des confs (et partis) :

       couche sociale aux interets collectifs, qui vit de son rôle d’intermédiaire entre prolétariat et bourgeoisie.

       Dans les périodes de crise choisit toujours la bourgeoisie qui aux fins des fins la nourrit.

       l’équilibre subtil qui lui permet d"exister nécessite que d’un côté elle modère le prolétariat et de l’autre elle puisse obtenir du grain à moudre pour les travailleurs.

       en période de capitalisme hyper-agressif, plus de grain à moudre, donc crise des nomenclaturas et de leur utilité première pour la bourgeoisie (contrôler le prolétaire qui récalcitre), donc soumission encore plus vile des nomenclaturas à la bourgeoisie.

      Ca se dessine au concret, là.

  • Les syndicats de SeaFrance, CFDT en tête, le réclamaient depuis plusieurs semaines : ils ont été écoutés. Hier, un médiateur a (enfin) été nommé dans le conflit qui agite la compagnie maritime. ...

    La préfecture de Région a officialisé la désignation de Daniel Cholley dans ce rôle difficile. Daniel Cholley ? Peu d’informations filtrent sur le personnage. Ancien syndicaliste (CFDT), il a jadis été responsable des relations sociales au sein de France Telecom. Il a également fondé l’association Dialogues, qui oeuvre pour la promotion du dialogue social.

    Autour de son nom, en tout cas, le consensus s’est formé entre la direction et le syndicat majoritaire de la compagnie, la CFDT. « Il est doté d’une grande expérience en matière de relations sociales et de médiation, et a été responsable des ressources humaines dans différents groupes,indique Vincent Launay, directeur général adjoint de la compagnie maritime. Nous espérons qu’il parviendra à renouer les fils du dialogue social et qu’il contribuera à créer les conditions pour que la compagnie retrouve au plus vite une situation d’équilibre. »

    Un espoir partagé par Pierre Fa, qui a diffusé une information générale au personnel. « Le directoire s’est fortement mobilisé ces derniers jours pour que cette nomination puisse intervenir sans tarder, afin d’avancer rapidement dans le redressement de la compagnie, à un moment où nous vivons une période décisive pour l’avenir de tous, écrit le président du directoire. Je compte sur l’engagement de tous pour que la médiation puisse aboutir dans les meilleurs délais. »

    Cette nomination ne va pas bousculer le calendrier de ces prochains jours. Un comité d’entreprise est prévu jeudi, un extraordinaire vendredi. Entre ces réunions, des rendez-vous ont déjà été fixés entre le nouveau médiateur et les protagonistes, dont les syndicats. Marc Sagot, pour la CGT, se félicite de cette avancée : « Cette nomination est une très bonne chose. C’est une bonne base de travail pour avancer. » Nous n’avons pu joindre hier les représentants de la CFDT.

    http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Calais/actualite/Secteur_Calais/2009/10/28/article_la-nomination-de-daniel-cholley-au-poste.shtml

  • Il n’y a pas de quoi dégueuler...le phénomène est déjà ancien
    Cela explique qu’à ces débuts personne "à gauche" ne trouvait à redire à la circulaire Bolkestein, la preuve http://www.rougemidi.org/spip.php?article52 où l’on retrouve les mêmes. En 2002, alors membre de la CE confédérale, j’avais alerté Bernard Thibault sur le fait qu’un secrétaire de la CGT était membre d’une de ces officines, qu’on n’en avait jamais discuté et que de plus ladite officine avait subtilisé tout le fichier national des organisations de la CGT à qui elle envoyait, sans qu’elle l’aient demandée sa revue.

    La réponse de Bernard fut : "un secrétaire de la CGT fait ce qu’il veut, il est libre"...

  • Sur le même thème de la compromission et de l’achat des syndicats lire ce livre enquête expliquant ces "dérives".
    Toujours moins !
    de Dominique Andolfatto, Dominique Labbé Paris :Gallimard, 2009, 221 p. (Le Débat). ISBN : 978-2-07-012658-3

    Un livre qui démontre comment les directions syndicales ont parti lié avec la bourgeoisie. Une véritable charge antibureaucratique. Un livre d’enquête qui pose les bonnes questions et explique pourquoi ces compromissions.

    De la « chasse aux coucous » du fumeur de pipe Edmond Maire à la CFDT dans les années 70, à la chasse aux gauchistes dans la grande CGT, jusqu’à son ralliement à la fin du XX ème siècle à la Confédération Européenne des Syndicats, le syndicalisme de luttes de classes semblent avoir vécu au profit de la cogestion pour le mieux et la trahison de ses dirigeants pour le pire.

    Tributaire des financements publiques les machineries bureaucratiques que sont devenues ces institutions ne mordent plus les mains de ceux qui les nourisssent et s’éloignent de plus en plus de leurs adhérents ( les cotises des syndiqués représentent - de 7 % au mieux des budgets de fonctionnement des appareils).

    Cette évidence explique la posiiton des dirigeants par rapport aux luttes. Entre les journées d’action bidons (malgré de fortes mobilisations) les critiques des dernières luttes ouvrières de résistance et des organisations qui les soutiennent, on comprend le pourquoi du glissement à droite du syndicalisme et de la perte de son indépendance vis à vis du patronat.et en parallèle la création de syndicats plus radicaux, prônant toujours la lutte de classes comme moyen de règlement de la question sociale.

    Si il ne faut pas « désepérer Billancourt », la vérité commande la lucidité.

  • Reformes

    2008, l’an I du dialogue social

    Magazine Challenges | 03.01.2008 |

    Réinstallés à la table des négociations par un Nicolas Sarkozy pressé, les syndicats pourraient y retrouver une seconde jeunesse.

    L’année 2008 sera-t-elle celle d’un grand chamboulement social ou simplement celle d’une réunionnée aiguë ? Derrière le feu nourri de réformes auxquelles Nicolas Sarkozy soumet les syndicats se joue une partie décisive pour le dialogue social en France. Contrat de travail, modalités de licenciement, assurance-chômage, représentativité des syndicats, formation professionnelle, ANPE-Unédic, sans parler d’une prochaine conférence sur la protection sociale : le calendrier s’annonce chargé. Il est surtout lourd de symboles. Car, pour la première fois, les syndicats acceptent de négocier sur certains sujets dont, sur le principe, ils ne voulaient même pas entendre parler.

    Virage historique

    Fin 2007, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a montré la voie en proposant lui-même d’ouvrir de nouvelles pistes de négociation sur les régimes spéciaux à la veille des grèves de novembre. Loin d’être un simple épiphénomène, ce virage historique est une vraie tendance. Aujourd’hui, face au patronat, les syndicats négocient sur des sujets très sensibles, comme le contrat de travail. Laurence Parisot, présidente du Medef, se réjouit : « C’est un changement énorme de leur part d’accepter de discuter des modalités de séparation à l’amiable. » Jean-Dominique Simonpoli, ancien de la CGT et directeur du club de réflexion sociale Dialogues, le reconnaît : « il y a dix ans, voire cinq, on ne pouvait pas parler de ces sujets : la séparation de gré à gré, le contrat de projet [proposé par le Medef. NDLR]. En2004, la commission de Virville avait proposé en vain le contrat de mission. Le contrat de projet dont on parle aujourd’hui, c’est la même chose. »

    Du côté de l’exécutif, le changement est tout aussi spectaculaire. Par son omniprésence, Nicolas Sarkozy cherche à montrer que sous son règne, jamais la démocratie sociale n’aura atteint un tel niveau. C’est lui qui, au téléphone, a réglé avec Bernard Thibault la fin des grèves contre les régimes spéciaux. C’est lui qui a présidé, le 19 décembre, la conférence sociale fixant l’agenda de 2008. Ce jour-là, le patron de la CGT s’en est réjoui : « C’est la première fois que, enfin d’année, le chef de l’Etat se concerte avec les organisations syndicales sur le plan de réformes pour l’année à venir. » Même si la loi du 31 janvier exige une phase de concertation pour tout projet gouvernemental de transformation sociale, elle ne requiert pas la présence du président...
    Reste un risque majeur, inhérent au rythme même du bouleversement social en cours. Celui d’étouffer, à force d’avoir voulu tout embrasser.

    Réformes accélérées

    Le menu du mois de janvier ? Du jamais-vu : loi sur la fusion ANPE-Unédic le 8 au Parlement, séance de négociation syndicats-patronat sur le marché du travail les 9 et 10, examen au Sénat du projet de loi sur le pouvoir d’achat (avec la possibilité de racheter ses jours de RTT) le 23, premier rendez-vous sur la représentativité syndicale le 24... Président du syndicat des cadres CFECGC, Bernard Van Craeynest parle d’un mouvement brownien d’agitation permanente, de coups de communication et de lois peu efficaces, comme celle sur les heures supplémentaires ». A la CFTC, le numéro un, Jacques Voisin, critique également l’accélération : « Le pré- sident nous parle souvent de l ’impatience des Français. Je vois surtout que c’est important pour les politiques de réformer avant les municipales. Ca se comprend. Mais de là à agir dans l’urgence... » Ces deux petits syndicats ont d’ailleurs dû embaucher pour tenir le rythme : trois juristes pour le premier, huit conseillers pour le second.

    Autonomie espérée

    Cette collection de rendez-vous débouchera-t-elle sur une plus grande autonomie des syndicats de salariés et de patrons ? La CFDT le souhaiterait. « E ne faut pas laisser passer le train, même si en un an on ne pourra pas transformer des habitudes vieilles de dizaines d’années : le législateur décide, les syndicats s’opposent », répond un proche de François Chérèque. Jean-Dominique Simonpoli, du club Dialogues, renchérit : « Les partenaires sociaux ont envie d’entrer pleinement dans le champ de la négociation, de montrer qu’ils peuvent devenir autonomes. Si l’on arrive à un accord sur le contrat de travail, cela peut renforcer le syndicalisme, lui donner une seconde jeunesse. » D’autres sont plus sceptiques, tel Christian Larose (CGT), vice-président du Conseil économique et social : « Le rythme des réformes ne tient pas la route. Chaque sujet mériterait une réflexion plus approfondie, d’autant plus qu’il y a de nombreux désaccords entre les partenaires sociaux. Les réformes seront bâclées. »

    Enfin, certains attendent les résultats pour juger. Jean-Marie Pernot, chercheur à l’Institut de recherches économiques et sociales, le résume ainsi : « Avec la réforme des régimes spéciaux, nous avons vu que Sarkozy avait la volonté de ne pas passer sur le ventre des syndicats. Ca change de la période du CPE. Le conflit sur les régimes spéciaux s’est achevé sur une logique de compromis, ce qui est rare. Est-ce que cela va faire école ? Le pouvoir met les formes, mais il faut attendre de voir si les demandes des syndicats seront prises en compte. » Une première réponse sera donnée mi-janvier, lorsqu’on saura si la négociation sur le contrat de travail a abouti.

    Changement hypothétique

    Directeur général du cabinet de conseil Altedia, Xavier Lacoste sent néanmoins une évolution notable : « La situation bouge, mais il est encore difficile de voir ce qui va en sortir. E se peut que rien ne change, il se peut aussi que la production de la norme sociale en France soit modifiée. Comme le disait Gramsci : « L’ancien se meurt, le nouveau ne parvient pas à voir le jour. » » Même espoir, même prudence pour Jean-Marie Pernot : selon lui, un pas important vers l’autonomie des syndicats sera accompli « quand les partenaires sociaux se saisiront d ’une question non inscrite à l ’agenda présidentiel ».

    Quatre mesures prioritaires

     Contrat de travail

    Le patronat veut améliorer la « séparabilité » des salariés, à savoir la possibilité de licencier.

     Représentativité

    La CGT, la CFDT et SUD veulent revoir le régime de 1966 qui définit a priori 5 syndicats comme représentatifs, et donc aptes à signer des accords d’entreprise.

     Dialogue social

    Le gouvernement veut donnera l’entreprise plus de liberté pour fixer les règles sur le temps de travail.

     Protection sociale

    Le chef de l’Etat veut cibler les publics prioritaires pour certaines prestations et porter à 41 ans en 2012 la durée minimale de cotisation pour la retraite.

    par Dominique Perrin

    http://www.challenges.fr/france/20080103.CHAP1022930/2008_lan_i_du_dialogue_social.html

  • Extrait de la lettre de Dialogues en Octobre 2004 (et c’est le fameux M. Simonpoli qui parle manifestement...) :

    "LORS DU DERNIER CONSEIL D’ADMINISTRATION, NOUS
    AVONS FAIT LE BILAN DE NOTRE ACTIVITÉ AU BOUT
    D’UN PEU MOINS D’UN AN d’existence.

    Nous souhaitons donc vous faire part des décisions
    que nous avons prises. Notre objectif est de
    pérenniser Dialogues dans ses ambitions et ses
    activités. Au regard de l’état des relations sociales
    et de l’enjeu de la question sociale dans une
    démocratie développée comme la nôtre, nous
    avons besoin d’un lieu de rencontres, de débats,
    d’élaboration collective et de réflexion stratégique.
    Dialogues est né de cette analyse, de
    cette conviction commune à des syndicalistes,
    des chefs d’entreprises et des universitaires.

    En tant qu’observateurs de l’évolution du dialogue
    social, nous savons qu’il nous faut faire, les uns
    et les autres, des efforts pour bâtir le dialogue
    social de qualité que chacun souhaite et qu’il
    est si difficile de mettre en place.

    Pour tenter d’y parvenir, nous pensons qu’il est
    nécessaire de partir de problématiques vécues
    par les différents acteurs dans l’entreprise, le
    groupe ou éventuellement la branche, de permettre
    aux acteurs concernés d’explorer les
    diverses solutions et ainsi d’esquisser des compromis
    afin de préparer en amont des convergences
    voire des négociations futures.

    Nous savons que dans chaque entreprise présente
    parmi nous, des projets existent qui touchent
    soit à des modifications des process de
    travail, soit à la qualité du dialogue social.

    Et nous savons que dans ce genre de situation,
    des projets de cette nature constituent des bouleversements,
    avec des situations de conflit.

    Nous croyons à la nécessité d’un lieu ou des
    explorations conjointes pourraient être menées
    par ceux qui sont concernés par ces projets,
    c’est-à-dire les directions et les syndicats
    . C’est
    ce que Dialogues a commencé à faire.

    Être utile au dialogue social

    A partir de vos problématiques, vos réflexions
    et vos propositions, nous nous proposons pour
    organiser des rencontres, animer les débats
    avec les responsables concernés afin de créer
    les conditions d’un dialogue social de qualité
    selon les modalités attendues par nos partenaires.

    Chacun l’aura compris, si nous appelons les
    entreprises adhérentes à Dialogues à s’engager
    dans cette voie, nous invitons également les syndicalistes
    avec lesquels nous travaillons à la
    même démarche.

    En effet, les préoccupations de
    nos amis syndicalistes peuvent faire l’objet d’un
    travail commun avec des responsables d’entreprises.

    Nous sommes convaincu que le travail
    commun, auquel nous appelons chacun d’entre
    vous à participer, contribuera à l’amélioration
    du dialogue social. Nous vous demandons donc,
    de nous faire connaître vos souhaits et projets.

    Deux initiations majeures pour 2005

    En dehors de ce travail, nous souhaitons développer
    avec vous, mais aussi avec les pouvoirs
    publics, notre programme d’activité 2004-2005,
    qui va se décliner autour de deux grands temps
    forts, indépendamment de ce que la vie sociale
    nous réserve comme opportunités.

    Organisation d’un colloque (à la fin
    du 1er semestre) sur le thème « Peut-on
    se passer des syndicats ? ».

    C’est à la fois un appel à la raison et à la responsabilité
    des directions d’entreprises au moment
    où certaines d’entre elles, sans doute
    sous le charme des théories anglo-saxonnes
    remettent en cause leur utilité. C’est aussi
    un clin d’oeil aux syndicalistes afin qu’ils
    prennent conscience de leur responsabilités
    face aux défis sociaux, à l’internationalisation
    des activités, à la complexité
    des relations sociales.

    Mais aussi parce que le syndicalisme français est malade
    de ses divisions.

    Ce colloque sera préparé
    par des réflexions, des journées d’études
    sur la réforme des entreprises publiques.

    Deuxième temps fort : Le lancement de
    Dialogues Idées.

    Il s’agit de permettre aux
    adhérents de Dialogues d’entendre et de
    débattre de la question sociale 4 à 5 fois
    par an avec une personnalité dont le champ
    d’activité est éloigné de nos préoccupations.

    Cette initiative se fera en coopération
    avec le CJD, le théâtre de l’Odéon et
    Libération.

    Ainsi, nous accueillerons le 18
    novembre le philosophe André Comte-
    Sponville, qui nous parlera de son dernier
    ouvrage « Le capitalisme est-il moral ? ».

    Jean-Dominique Simonpoli n°1 octobre 2004

    http://www.dialogues.asso.fr/fichiers/pdf/lalettrededialogues01.pdf?PHPSESSID=bf0c9685d36d158aa44e75e4e5991487

  • Qu’attendre d’"un mec qui est capable de dire sans rigoler que le fait pour les syndicats d’ouvrir leurs comptes à la bourgeoisie est "une grande avancée" ?????
    ..Le pire, tout simplement.


    Les syndicats ouvrent leur caisse

    Voulue par les organisations, la loi de transparence financière entre enfin en vigueur.

    C’est la fin d’un secret. Les syndicats de salariés et d’employeurs devront publier leurs comptes et les faire certifier (à partir de 230000 euros de ressources). Les décrets détaillant ces obligations devaient être soumis à l’avis de la Commission nationale de la négociation collective le 15 octobre et publiés dans la foulée.

    Attendus depuis août 2008, date de publication de la loi sur la représentativité syndicale, ces décrets représentent « une grande avancée, selon Jean-Dominique Simonpoli, ancien de la CGT et directeur du club de réflexion Dialogues. Car toutes les confédérations seront obligées, dès l’exercice 2010, de présenter des comptes consolidés. » De quoi délivrer enfin une vue exacte de leur situation financière et de connaître les vrais chiffres d’adhérents.

    « Après les partis politiques, il est utile que les syndicats choisissent la transparence, pour accroître leur légitimité et renforcer leur crédibilité », remarque le ministre du Travail, Xavier Darcos. Cette réforme, réclamée depuis des années par les syndicats eux-mêmes, a été accélérée par l’affaire UIMM fin 2007. La fin d’une époque, selon Xavier Darcos : « On ne pourra plus accuser, à tort ou à raison, les organisations syndicales et patronales défaire circuler ainsi de l’argent. »

    Dominique Perrin

    http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0184.026845/les_syndicats_ouvrent_leur_caisse.html

  • Que ce soit à l’Élysée ou dans les organisations syndicales, personne n’a intérêt à ce que l’intersyndicale éclate.

    Le front syndical résistera-t-il à l’après-sommet social qui se tient mercredi après-midi à l’Élysée ? On pourrait croire que Nicolas Sarkozy tente de semer la zizanie au sein de l’intersyndicale en creusant plusieurs propositions avancées par la CFDT, comme la création d’un « fonds d’investissement social » pour former les salariés et chômeurs en difficulté ou l’exonération du deuxième tiers provisionnel de l’impôt sur le revenu pour les deux premières tranches de contribuables. « La CFDT est le seul syndicat qui pense qu’il peut ressortir de cette rencontre quelque chose de concret pour les salariés et les Français, justifie un responsable de la majorité. Les autres, CGT et FO en tête, n’y croient pas et n’ont d’ailleurs pas fait de propositions réalistes pour aider ceux qui souffrent le plus de la crise. »

    Mais Nicolas Sarkozy n’a, en fait, aucun intérêt à faire voler en éclats le front syndical. Le chef de l’État sait que les solutions qu’il présentera mercredi après-midi aux partenaires sociaux ne feront que peu retomber la grogne sociale dans le pays. Il est persuadé que, quelle que soit l’issue du sommet de mercredi, les syndicats maintiendront leur appel à mobilisation du 19 mars et à une autre journée d’action mi-mai, dans trois capitales européennes, tout en soutenant quelques mouvements sporadiques localement. « Nicolas Sarkozy a intérêt à ce que la CFDT reste dans l’intersyndicale », confirme un expert du monde social. Pourquoi ? Simplement parce que sa présence dans le « groupe des huit » permet de canaliser les envies radicales d’autres organisations - à savoir la CGT, Solidaires (SUD) ou la FSU - qui voudraient en découdre plus fortement avec le gouvernement.

    Vilain petit canard

    De son côté, François Chérèque n’a pas intérêt non plus à rompre aujourd’hui l’unité syndicale. Si le leader de la CFDT n’est pas « dupe », de son propre aveu, de ce que trame le président de la République en faisant la promotion des idées de sa centrale, il préfère lui aussi rester dans le front et juge même nécessaire la poursuite de la mobilisation. Pour deux raisons. D’abord, François Chérèque ne veut pas passer une fois de plus, aux yeux de ses « camarades » des autres syndicats, pour le vilain petit canard qui signe systématiquement les accords que le gouvernement lui propose. Il a trop payé certains engagements dans le passé - lors de la réforme des retraites en 2003 ou plus récemment sur la convention d’assurance-chômage - pour vouloir réitérer de sitôt l’expérience.

    Un « marathon social »

    Ensuite, « l’intersyndicale a démontré son efficacité, ajoute François Chérèque. La réunion avec le chef de l’État à l’Élysée décrochée après la mobilisation du 29 janvier, la modification de son ordre du jour et le débat de ces derniers jours autour des propositions de la CFDT sont la preuve que nous avions raison de rester dans le front commun. » Conclusion : « Sauf à obtenir 100 % de nos revendications, ce dont je doute fortement, on ne sortira pas de l’intersyndicale. »

    D’ailleurs, si le front syndical avait dû éclater, il l’aurait déjà fait. « La période récente démontre que tous les syndicats ont été responsables en évitant de jeter de l’huile sur le feu », commente Jean-Dominique Simonpoli, ancien de la CGT et responsable du club de réflexion sociale Dialogues.

    Lors de leur rencontre avec les ministres sociaux la semaine dernière pour préparer le sommet de mercredi, chaque centrale a néanmoins fait part de ses propres propositions. La CFDT a poussé son fonds d’investissement social. FO a exigé un rétablissement provisoire des préretraites financées par l’État. La CFE-CGC a demandé d’étendre au premier enfant les allocations familiales, et la CFTC a soutenu l’organisation d’un « marathon social » tripartite. Seule la CGT s’en est tenue aux revendications de la plate-forme commune des signataires de l’appel à la mobilisation du 29 janvier. Ni plus, ni moins : revalorisation du smic, mise sous condition des aides publiques, augmentation de salaires…

    Les centrales syndicales ont rendez-vous lundi prochain pour déterminer la suite à donner.

    http://www.lefigaro.fr/economie/2009/02/18/04001-20090218ARTFIG00047-les-syndicats-veulent-preserver-leur-unite-.php

  • Et "Dialogues" sait manifestement trouver d’excellents relais d’opinions pour ses idées "géniales" en la personne de certains sénateurs "communistes" comme M. Guy Fisher --- MERCI ENCORE "KAMAAAARRAAADDEEESS"

    lors de la discussion sur la loi de "modernisation" du "dialogue social"...

    Je cite :

    http://www.senat.fr/seances/s200701/s20070117/s20070117002.html

    M. Guy Fischer. En fait, les dispositions de ces deux amendements se complètent : il s’agit de deux pièces maîtresses devant permettre le renforcement du rôle des partenaires sociaux.

    Nous livrons donc au débat ces deux questions étrangement absentes d’un texte dont l’objet est pourtant la réforme du dialogue social. L’une a trait à l’exigence d’une véritable représentativité de ses acteurs, l’autre tend à l’affirmation du principe majoritaire.

    Nous défendons depuis de nombreuses années l’idée que la revalorisation de la négociation collective et du dialogue social est conditionnée notamment par l’existence d’organisations syndicales fortes.

    Pour renforcer ces organisations, il convient d’abord de consolider la légitimité des acteurs et des accords qu’ils signent. Or - je cite les propos de Jean-Dominique Simonpoli, directeur de l’association Dialogues - « si démocratie politique et démocratie sociale n’ont pas la même signification, il n’en demeure pas moins que seul le fait majoritaire confère à un accord la légitimité nécessaire. »

    On ne peut donc à la fois vouloir conférer aux partenaires sociaux un rôle plus grand dans le processus de production des normes sociales - ce qui conduit certains à souhaiter une stricte transcription législative des accords - et refuser de s’assurer de la profonde légitimité des partenaires sociaux.

    C’est pourquoi, avec beaucoup de constance, nous déposons régulièrement ces deux amendements qui visent, d’une part, à refonder la représentativité syndicale sur le vote de toutes les catégories de salariés, y compris ceux des petites et moyennes entreprises, et, d’autre part, à retenir le principe de l’accord majoritaire comme règle de validité des accords, quel que soit le niveau de négociation.

    Comme vous n’aurez pas manqué de le remarquer, ces deux amendements déclinent la proposition faite par la Confédération générale du travail, la CGT, et la Confédération française démocratique du travail, la CFDT, qui a fait suite à l’avis du Conseil économique et social. Nous avons repris à la lettre cette proposition dans l’amendement n° 15. Je regrette d’ailleurs que ce dernier n’ait pas été appelé avant celui-ci, ce qui aurait mis en évidence la cohérence de notre démarche...

    Quoi qu’il en soit, nos amendements ont pour conséquence indirecte d’abroger l’arrêté de 1966. Le rapport du Conseil économique et social indique à cet égard : « Dès lors, la reconnaissance de "représentativité nationale" devient plus "incontestable" qu’"irréfragable". Elle ne pourrait être revue qu’en fonction des choix exprimés par les salariés lors de consultations électorales dont la périodicité et les modalités restent à définir. »

    Nous prévoyons ainsi que soit organisée tous les cinq ans une consultation des salariés dénommée « élection professionnelle de représentativité » servant à apprécier la représentativité au niveau national des organisations syndicales légalement constituées.

    Cela suppose évidemment que l’on trouve les moyens de permettre à tous les salariés, quelle que soit la taille de leur entreprise, de désigner leurs délégués. Cela suppose aussi que l’on s’entende sur le choix de l’indicateur de représentativité à retenir : élections prud’homales ou non.

    Il ne s’agit pas là d’obstacles insurmontables qui nous empêcheraient de nous entendre sur le principe d’un test national de représentativité.

    S’agissant des règles de négociation collective, largement bouleversées par la réforme Fillon de 2004, qui a donné sa pleine autonomie à l’accord d’entreprise par rapport à l’accord de branche, y compris lorsque l’accord d’entreprise est moins-disant socialement, et qui a préféré l’opposition à une adhésion à la négociation, nous faisons quant à nous le choix inverse. Nous souhaitons adopter le principe selon lequel, à chaque niveau de négociation, un accord serait valide à condition d’avoir été signé par une ou plusieurs organisations syndicales représentant une majorité de salariés en voix, et non pas une majorité d’organisations en nombre.

    Voilà, mes chers collègues, les principales observations que je souhaitais faire à l’appui des amendements nos 16 rectifié et 17.

  • A noter que cette "affaire" a été soulevée par le camarade Alain Chancogne sur le site du débat de préparation au congrès de la CGT, le 7 octobre : ICI

    Il paraît même que ce type aurait voulu le dire dans Bellaciao mais qu’il n’a pas accès aux messages et publications... Son ordi ne doit pas être bien réglé... Dommage, y’a des fois où il nous fait chier, mais d’autres où il apporte pas mal de billes... ;)

    • Claude ce texte est il donc aussi celui d’Alain Chancogne ?

      Cette info nous a été postée d’une IP inconnue,dans le sud ouest, pour info. Mais nous ne savons pas par qui (et si nous le savions nous ne le révèlerions pas).

      Nous ignorions qu’elle eut été "révélée" par ailleurs par A. Chancogne. Merci de l’info .

      D’autant que le site de "Dialogues" est public et que manifestement M. Simonpoli est bien connu des uns et des autres.

      Bref.

      On ne rentrera pas sur l’historique du "pourquoi" Alain Chancogne n’est plus le bienvenu ici. C’est sans doute très regrettable, mais c’est ainsi.

      BC

    • Non, ce texte n’est pas celui d’Alain Chancogne qui, lui, dit ceci (lire vers le milieu de la page).

      Par ailleurs, je parlais de ça pour faire remarquer que cette "affaire" avait été soulevée sur le forum du congrès de la CGT, "soi-même", il y a un mois... même si elle n’a pas lancé de grandes discussions, comme on peut le constater !!!

    • Par ailleurs, je parlais de ça pour faire remarquer que cette "affaire" avait été soulevée sur le forum du congrès de la CGT, "soi-même", il y a un mois... même si elle n’a pas lancé de grandes discussions, comme on peut le constater !!!

      Il faut dire que le forum Web du 49-è est impraticable illisible "insuivable" - j’ai essayé quand il a été ouvert , typiquement le machin créé pour que rien ne se passe - mais non, vraiment, y’a rien à faire, je peux pas suivre, tout est noyé dans le "bruit " - je sais pas qui leur a fait ça !!! mais REMBOURSEZ !!!!! - mon mauvais esprit me fait dire que comme la rédaction pourrie et verbeuse et creuse du docu d’orientation "c’est fait exprès" pour décourager Billancourt (et les autres..) Je n’ y étais pas retournée depuis que tu as mis ce post...!!!!!

      BC, (Bellachiotte, Balot-CiA etc) on lui crache dessus - mais c sûr que 25 à 3 0.000 visiteurs uniques par jour (35 à 40 .000 dans les grand moments d’excitation...) ça "sulfate" un peu plus que le site du forum de la cégète ....C’est sans doute la raison pour laquelle ce texte a finalement été posté ici ?

      LL