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Le Monde libertaire # 1476 du 3 au 9 mai 2007

jeudi 3 mai 2007

Le Monde libertaire # 1476 du 3 au 9 mai 2007

« La destruction de tout pouvoir politique est le premier devoir du prolétariat. »

Résolution du Congrès de l’Association internationale des travailleurs, Genève, 1866.

Sommaire

Tout finit par des élections, par J-P. Garnier, page 3

Enjeu de civilisation : l’élection d’une môman, par R. Dadoun, page 5

Renouveau syndical, par J.-P. Germain, page 6

L’autruche maussade, par F. Ladrisse, page 6

Calomnies socialistes, par Libertad, page 7

Brèves à propos du combat, page 10

Réchauffement global et cata, par P. Rossineri, page 11

Laure Adler attaque, par A. Lubrina, page 14

La Volonté du peuple, démocratie ou anarchie, par M. Lhourson, page 15

Irak : l’occupation, les femmes et les résistances, par N. Potkine, page 17

Morituri, le film, par H. Hurst, page 18

26e festival du film d’Istambul, par H. Hurst, page 19

Un centre d’études libertaires à Terrassa, page 20

Les 20 ans de Femmes libres, page 21

Une semaine contre les enfermements, page 21

Radio libertaire, page 22

Éditorial

Eh bien, une fois n’est pas coutume, nous ne sommes pas en complet désaccord avec Laurence Parisot. La patronne du Medef vient d’annoncer qu’il n’y aura pas de consigne de vote de la part du patronat. « Les deux candidats sont tous deux pour l’économie de marché. »

Tout est dit. Là où les anarchistes divergent un petit peu du patronat, c’est sur la suite ! Le Medef a toujours sur le métier ses projets de « simplification » du Code du travail, de baisse des charges sociales, de « dialogue » social, de protection sociale, la fiscalité, etc.Toutes choses qui ne correspondent pas exactement avec nos idées de justice sociale et de partage des richesses.

Pour le moment, le « peuple » va voter ; vote « massif » au premier tour, qui, cependant, voit environ un tiers des personnes qui ne se sont pas manifestées (en comptant les abstentionnistes et les non-inscrits). L’anesthésie est peut-être générale, mais le corps social bouge encore ! et l’effet n’est que momentané. On se réveille de cet endormissement, peut-être avec un goût pâteux dans la bouche, mais enfin la conscience se ranime, l’esprit se dégourdit, et reviennent en mémoire les luttes et les victoires, et l’action solidaire où l’on se sent revivre.

Luttons sans relâche et ne comptons que sur nous-mêmes pour améliorer nos conditions de vie ; déjà dans la lutte, dans la grève, c’est aussi la vie même qui change et prend tout son sens.

L’autre n’est plus un indifférent, voire un ennemi, mais devient un camarade, un soutien : la solidarité l’emporte et l’espoir de gagner rend la vie plus belle et les femmes et les hommes plus beaux et intelligents.

Pour le moment, ne donnons pas notre voix, gardons-la pour nous faire entendre sur les vrais problèmes, qui ne sont pas du tout abordés par les deux candidats. La fausse démocratie c’est pour nous, c’est un détournement de l’essentiel qui se présente sous les auspices du FMI, de Bruxelles : et là, notre élu, il ne nous demandera pas notre avis pour mettre en musique ce que les instances internationales – les vrais maîtres du monde qui, eux, ne sont pas élus – auront décidé ; il choisira juste le tempo dans lequel nous baignerons.

Là, l’économie de marché, qui nous écrase et devant laquelle nous n’avons qu’à nous incliner, c’est la casse des services publics, de la santé, de l’éducation, des transports, du service postal, d’EDF, de GDF, de l’eau, des prisons…

L’imagination au pouvoir de la bourgeoisie internationaliste (ils nous ont tout piqué !) n’a pas de limite. Chapeau !

Cependant, l’être humain est ainsi fait, que ses gênes (dirait Sarko) l’entraînent quand même à contester, à se battre, à espérer et ne pas se laisser abattre comme du bétail. Il n’y a qu’à constater toutes les luttes menées en ce moment, nombreuses et déterminées.

On bouge encore, oui !

En prime, un article de Jean-Pierre Garnier

Tout finit par des élections !

AINSI DONC, l’allergie viscérale dont font montre des anarchistes à l’égard de la délégation de pouvoir à des politiciens professionnels témoignerait, si l’on en croit certains adeptes du « réformisme révolutionnaire », d’une « indifférence stratégique de lutte ». Je ne sais pas quelle signification ils donnent au terme « stratégie ». Mais je doute qu’il puisse s’appliquer, quelle que soit l’acception retenue, au pugilat électoral en cours. En émiettant la voix collective des gens en lutte contre l’ordre capitaliste en bulletins de vote, en les incitant à renoncer à la seule force, celle de la communication directe entre eux dans l’action, au profit d’une remise individuelle de pouvoir à une vestale de « l’ordre juste » intronisée par la caste médiatique et cornaquée par une élite de spécialistes, l’appel aux urnes ne sert, comme toujours, qu’à désamorcer l’énergie de la révolte. En ce sens, il y a bien « stratégie », mais c’est celle qui a permis depuis plus de deux siècles à la classe dominante de continuer à dominer.

Une fois de plus, les « stratèges » d’une « gauche de gauche » qui n’ose plus s’affirmer d’extrême gauche, de peur, sans doute, d’être taxée de « gauchisme » ou d’« extrémisme », nous resservent le petit chantage cent fois utilisé. Il ne s’agit évidemment pas de voter pour un programme, devenu d’ailleurs de plus en plus flou et qui, de toutes façons, ne sera appliqué que pour autant qu’il ne contrevienne pas aux intérêts de la bourgeoisie, mais de « faire barrage à… ». À la droite « dure », aujourd’hui, incarnée par l’abominable Sarko – Bayrou le doucereux incarnant une droite « molle » donc fréquentable –, une fois le « péril fasciste » représenté par l’horrible Le Pen écarté. Si la candidate « de gauche » est élue, on pourra toujours l’accuser, comme on l’a fait avec ses semblables lorsqu’ils étaient au pouvoir, de faire la politique de la droite. Mais, en attendant, c’est à voter en masse pour elle que l’on est convié.Avec le brillant résultat que l’on peut en attendre.

Tout au long des calamiteuses années-fric du mitterrandisme, « faire barrage au FN » était devenu l’ultime argument alors que le mot « socialisme » achevait de se vider de tout contenu anticapitaliste. Le sommet de cette stratégie défensive à la gribouille sera atteint avec le psychodrame national auquel donna lieu le « séisme » électoral du printemps 2002. Il était interdit, entre les deux tours de l’élection présidentielle, d’ouvrir la bouche pour autre chose que d’appeler à voter Chirac pour « faire barrage » à Le Pen. Quant à la minorité d’inconscients du « péril fasciste » – dont j’étais – qui se réjouissaient de voir cette canaille de Jospin débarrasser enfin le plancher, ils devaient garder pour eux leur allégresse sous peine d’être ipso facto relégués dans l’infamante catégorie des « rouges-bruns ».

Autrement dit, « il n’était nul besoin que Le Pen devienne président pour que la liberté d’expression disparaisse : c’était déjà fait, sous les auspices de la bonne conscience républicaine et en vertu d’une sorte d’état d’urgence électoral1 ». Peu importait, dès lors, que la bourgeoisie française, désormais mondialisée, n’ait nul besoin, de nos jours, d’un régime ouvertement fasciste pour venir à bout de la résistance des travailleurs. Dès les années 1980, « le plus jeune Premier ministre » dont cette fripouille de Mitterrand s’était vanté d’avoir doté la France n’avait-il pas prouvé que le « sale boulot » (« rigueur » et « modernisation ») pouvait être effectué avec brio par un « socialiste » ?

Et l’on nous refait le coup aujourd’hui.

Vouloir mettre le nez dans leur merde gestionnaire aux caciques de la « gauche de gouvernement » se heurte à cette unique consigne qu’ils se plaisent à ressasser, relayés par les perroquets de la « gauche de gauche » : « il faut faire barrage à… ». Quiconque essaie d’ouvrir un débat sur son bien-fondé se verra illico accusé de complicité objective, non plus avec l’extrême droite, mais avec Sarkozy, le nouvel homme à abattre. On ne sait trop pourquoi, d’ailleurs : chantre du néolibéralisme, il n’a pourtant rien à envier, en effet, à un DSKac 40, ministre de l’Économie dans le gouvernement Jospin et champion toutes catégories en matière de privatisations et d’aplaventrisme devant les diktats de la Commission européenne. Sur le front banlieusard, d’autre part, en tant que ministre de l’Intérieur, le pourfendeur de la « racaille » n’a fait que suivre la voie déjà tracée par l’un de ses prédécesseurs, J.-P. Chevènement, dans la chasse aux « sauvageons ». Il est vrai que ce dernier se montrait par là fidèle à toute une tradition « de gauche » face au « problème de l’immigration ».

Qui a parlé en premier d’expulser les familles immigrées dont les enfants défrayaient la chronique judiciaire ? Le maire PCF de Vénissieux, en 1980, dont le parti s’était déjà illustré quelques années auparavant en couvrant le nettoyage au bulldozer d’un foyer de travailleurs africains par la municipalité « rouge » de Vitry. Qui, en 1984, a grossièrement calomnié la grève des OS immigrés de Talbot et fait appel aux CRS pour la briser, en prétendant y voir – déjà ! – la main diabolique d’imans intégristes ? Le Premier ministre « socialiste » Pierre Mauroy. Et c’est sous le règne (éphémère) d’un autre Premier ministre « socialiste », Michel Rocard, que des « jeunes des cités » trouvèrent la mort, au cours des années 1990-91, à Vaulx-en-Velin, Sartrouville et Mantes-la Jolie, lors d’affrontements avec la police. Et que dire, encore, de l’ex-LCR et manipulateur de SOS-racisme Julien Dray, devenu « royaliste » en rêvant de trôner bientôt place Beauvau si Travail-Famille-Poitou parvenait à se hisser à la Présidence ? Cette crapule n’a pas craint de tresser des lauriers à Sarkozy en soutenant la loi liberticide présentée par ce dernier sur la « sécurité intérieure », qui parachevait la loi, non moins liberticide, sur la « sécurité quotidienne » du « socialiste » Daniel Vaillant. Se souvient-on aussi que l’énarque et ancienne ministre « socialiste » Martine Aubry, ex-bras droit du patron Jean Gandois aux « ressources humaines » chez Péchiney, a réclamé, en novembre 2006, depuis la mairie de Lille où elle a pris le relais de Mauroy, de la « fermeté » contre la jeunesse révoltée des quartiers paupérisés ? On pourrait allonger la liste. Tout cela pour « seulement rappeler à quiconque espère un changement réel dans ce pays déconfit qu’il faudra, le jour où les choses sérieuses commenceront, se montrer très “ferme” avec cette valetaille social-libérale(2) ».

À quoi rime, alors, d’appeler à voter pour un ou une quelconque hiérarque du PS pour « faire barrage à Sarkozy » ? Certains naïfs se demandent encore ce qu’est le crétinisme parlementaire.

En voilà une preuve supplémentaire.

Les nationaux-républicains à la Chevènement ou à la Jean-François Kahn n’ont, en effet, pas de leçons à recevoir de Sarkozy pour ce qui est de réprimer les fils du peuple en rébellion contre une société qui les rejette. Affublée d’un casque de CRS en lieu et place du bonnet phrygien, leur Marianne est à l’image de leur citoyennisme, emblème d’un néofascisme rampant où la collaboration entre la « police de proximité », dont ils réclament le retour sur l’air des lampions, et la population permettra au pouvoir exécutif de faire le plein de ses exécutants. Depuis plus d’un quart de siècle, la gauche a montré ce dont elle était capable face à la rébellion ouverte ou larvée des jeunes parqués dans les « cités » voués au salariat précaire. Ou plutôt ce dont elle était incapable. C’est-à-dire de s’attaquer aux causes structurelles de cette rébellion. Il est vrai que cela eût supposé de s’affronter à la bourgeoisie, au lieu de marcher sur les plates-bandes de ses représentants politiques en matière de « lutte contre l’insécurité ».

« La gauche », en France comme partout en Europe, n’est que l’héritière d’un siècle de lâchetés, de mensonges et de trahisons. Elle a cassé net les espoirs nés sur les barricades de Mai 68, en faisant retourner 10 millions de grévistes sauvages au turbin, anéantissant toute perspective de changement radical dans ce pays. On ne peut que s’émerveiller, après le « non » au projet de constitution européenne, après la révolte de la jeunesse des cités, après la lutte contre le CPE, que les couches populaires ne se voient pas proposer autre chose que d’avoir à choisir entre Fabius et Ségolène, ou Strauss-Kahn et Buffet. « En France, tout finit – littéralement – par des élections. » Mais quelle élection mettra fin à l’exploitation sans cesse plus brutale de la main-d’oeuvre, à l’exode et à la délocalisation mondiales des travailleurs sous l’effet du mouvement du capital, à l’empoisonnement croissant de l’air, de l’eau et de la nourriture, à la manipulation médiatique des foules solitaires abreuvées de propagande et de publicité, à la misère psychologique des individus atomisés, à la décomposition sociale et à la désintégration urbaine dont les « émeutes » de l’an passé n’ont fait que confirmer l’état avancé.

« “La gauche” n’est pas la solution au problème du maintien des rapports de dominations capitalistes. Elle fait partie du problème. Parce que, faute d’avoir été jamais révolutionnaire, elle n’a même plus les moyens d’être réformiste, elle en est réduite, une fois de plus, en guise de stratégie, à agiter des épouvantails pour mobiliser ses troupes.(3) » Vous avez dit « stratégie » ?

J.-P. G.

1. Titre et citations ont été puisés dans le petit ouvrage réjouissant d’Alessi Dell’ Umbria, C’est de la racaille ? Eh bien j’en suis ! (éditions L’échappée, 2006), l’un des plus percutants publiés sur les tenants et les aboutissants des « émeutes » de novembre 2005.

2. C’est de la racaille…

3. Ibid.

Et pour finir, l’agenda du Monde libertaire :

Jeudi 3 mai

Merlieux (02)

Rencontre avec Yves Couraud, auteur du Guerrier souriant, de 18 heures à 21 heures, à la Bibliothèque sociale, 8, rue de Fouquerolles. Tél./fax : 0323801709.

Rennes (35)

19 heures : le groupe la Sociale de la Fédération anarchiste organise une réunion publique suivie d’un débat sur le thème « Décroissance libertaire et abstention révolutionnaire » : la mascarade électorale, le lien entre la décroissance sous un angle libertaire et la nécessaire abstention. 21h30 : Christian Leduc, chanteur à textes et chanteur rouge et noir, offre un concert de soutien au local la Commune de la Fédération anarchiste. Entrée libre et gratuite.

Vendredi 4 mai

Besançon (25)

Conférence-débat autour de la révolution espagnole à travers ses affiches, avec Wally Rosell, à 20h30, à la librairie L’Autodidacte, 5, rue Marulaz.

Samedi 5 mai

Paris 18e

Rencontre-débat avec Célia Izoard qui nous parle de son ouvrage la Révolte luddite ; briseurs de machines à l’ère de l’industrialisation, à 15h30, à la bibliothèque La Rue, au 10, rue Robert-Planquette.

Le Monde libertaire, hebdomadaire de la fédération anarchiste, adhérente à l’Internationale des fédérations anarchistes

Chaque jeudi en kiosque, 24 pages d’actualité en couleur pour 2 euros

Messages

  • il manque un bout :

    Nîmes (30)

    Rencontre-débat avec le groupe Gard-Vaucluse de la Fédération anarchiste avec deux courtes interventions (l’abstention et l’autogestion), à 20 heures précises à la salle 2 du centre Pablo-Néruda. Entrée libre, table de presse.

    Le Mans (72)

    Le Café libertaire prochain a pour objet l’actualité politique. Débat sur les élections : le cumul des mandats et la révocation des élus font-ils l’utopie durable ? La réunion débute à 17 heures, à l’épicerie du Pré, Café cantine, 31, rue du Pré. Entrée libre. Permanence libertaire tous les samedis, même heure, même lieu.

    Montreuil (93)

    Concert de Fred Alpi à 20 heures, au Bar de la Piscine, 20, rue Édouard-Vaillant. Autres dates de concerts disponibles sur http://www.fredalpi.com/

    Marseille 1er

    À 15 heures, débat sur l’Antipsychiatrie avec Jacques Lesage de La Haye. À 18 heures, apéro et table de presse avec la chorale Originales Occitanes. À 20 heures, débat sur les longues peines avec Lucien Léger. Le tout à 1000 Bâbords, 61, rue Consolat, organisé par le groupe anarchiste de Marseille et Hainedeschaines.

    Sevran (93)

    Putain d’usine, lecture mise en musique d’extraits du livre de Jean-Pierre Levaray (éd. L’Insomniaque-Agone) par la Compagnie Action discrète, à 15 heures, à la Bibliothèque Marguerite-Yourcenar, Place Nelson-Mandela, Rer B, arrêt Sevran-Beaudottes. Tél. : 0149360178

    Dimanche 6 mai

    Paris 20e

    Bal sauvage à Ménilmontant avec Riton la Manivelle, Fred Alpi, et bien d’autres de la rue des Amandiers, sur la place de Ménilmontant à partir de 16 heures. On peut amener boisson et nourriture.

    Lundi 7 mai

    Marseille 1er

    Projection de Visiblement je vous aime, un film de J.-M. Carré autour de l’antipsychiatrie, à 19h30 au 1000 Bâbords, 61, rue Consolat, organisé par le groupe anarchiste de Marseille et Hainedeschaines.

    Vendredi 11 mai

    Le Mans (72)

    2e Festival des utopies. La libre circulation des peuples est-elle une utopie ? Film America America, projection et discussion. Entrée libre, buvette, repas, partage… à 18h30, terrain des Subsistances, 14, rue de la Foucandière.

    Marseille 1er

    Pourquoi faudrait-il punir ? Débat avec Catherine Baker, à 18 heures, au Mille pattes, 64, rue d’Aubagne, organisé par le groupe anarchiste de Marseille et Hainedeschaines.

    Paris 1er

    Procès pour injure publique engagé par Mme Laure Adler et Radio France contre le président du Rassemblement des auditeurs contre la casse de France culture, à 13 h 30, au Palais de Justice de Paris, 17e chambre correctionnelle (Métro Cité).

    Samedi 12 mai

    Rouen (76)

    « Les milieux libres au début du Xxe siècle », par l’auteure Cécile Beaudet (Éditions libertaires) à 14h30, à la librairie L’Insoumise, au 128, rue Saint-Hilaire.

    Dijon (21)

    Conférence-débat avec Hugues Lenoir sur le thème « Qu’est ce que l’anarchisme ? », à 18 heures, au local libertaire, au 61, rue Jeanin.

    Ivry-sur-Seine (94)

    À l’occasion du 10e anniversaire de l’émission De rimes et de notes, soirée de soutien à Radio libertaire, avec Hélène Maurice accompagnée au piano par Dominique Fauchard, Jacky Feydi qui interprète Jean-Roger Caussimon, et Fred Musset, au Forum Léo-Ferré, 11, rue Barbès. Entrée 15 euros (tarif unique). Métro Pierre-Curie ou Porte-d’Ivry, ligne 7. Bar et petite restauration disponible sur place. Plus d’informations sur www.forumleoferre.com.

    Marseille 1er

    « L’affaire Sacco et Vanzetti : regards nouveaux », conférence-débat avec Ronald Creagh à 17 heures, au Cira, 3, rue Saint-Dominique.

    Paris 20e

    Fête du livre libertaire organisée par les éditions CNT-RP. 12h30 : Débat autour de « Discussions avec Bakouine », avec Frank Mintz. 14 heures : « La Volonté du peuple, démocratie et anarchie », avec Eduardo Colombo. 15h30 : « Loin des censier battus », débats autour du mouvement contre le CPE. Stands des éditions CNT-RP, livres neufs et d’occasion, de 12 heures à 19 heures, 33, rue des Vignolles. Métro Avron, ligne 2, ou Buzenval, ligne 9. Buffet et buvette sur place.

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    Chaque jeudi en kiosque, 24 pages d’actualité en couleur vue par les anarchistes pour deux euros

    • anarchiste "mauvais" car je vote et je suis encarte la gauche allemande MEME SI JE SUIS LE SEUL ANARCHO DANS CE PARTI, UN SEUL PARTI A GAUCHE DU PS AVEC NOS DIFFERENCES QUI SONT NOTRE ATOUT SI ON SE RESPECTE , mon but est l´anarchie, mais je combat dans la rue-urne-entreprise, etc,, toujours appuye a gauche, et une vie sans compromis n´est pas une vie ! de 2 maux il vaut mieux le moindre , et celui qui ne combat pas (dans l´urne aussi !) a deja perdu. je reve d´anarchie-utopie oui, mais je combat comme un gauchiste, salut jean francois dieux stuttgart