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Pourquoi les banques françaises se sont-elles effondrées mercredi 10 août 2011 ?

jeudi 11 août 2011, par Les banques françaises sont dans la merde.

CAC 40 : les valeurs bancaires dévissent, la Grèce en cause.

En cause, l’annonce par le gouvernement grec d’un possible prolongement du programme d’échange de titres (‘rollover’) auquel ont souscrit les banques françaises.

La Grèce envisage d’inclure dans son programme d’échange d’obligations des titres arrivant à échéance « un peu après 2020 », a indiqué mercredi à une radio grecque le ministre des Finances, Evangélos Vénizélos. Jusqu’ici, la restructuration de la dette grecque devait s’achever en 2020.

Par ailleurs, l’Allemagne a répété mercredi qu’elle n’envisageait pas d’augmentation du Fonds européen de stabilité financière (FESF), alors que tous les observateurs s’accordent à dire que ce dernier n’est pas calibré pour sa nouvelle mission de pompier de la zone euro.

Les banques françaises sont enfin particulièrement exposées à l’Italie, qui vient d’annoncer un plan de rigueur en réponse à l’inquiétude des marchés sur sa dette.

http://www.easybourse.com/bourse/financieres/article/19901/cac-40-les-valeurs-bancaires-devissent-la-grece-en-cause.html

La Grèce à l’origine de la panique.

Première cause de cette panique sur les banques : l’annonce faite par la Grèce d’étendre son programme d’échanges d’obligations pour échelonner ses remboursements. Ce qui pénaliserait ses créanciers privés, dont les banques françaises font partie.

Mais c’est surtout l’exposition de ces banques françaises en Italie, évaluée à 410 milliards d’euros, qui inquiète. Elles détiennent de la dette publique, mais aussi des filiales (BNL pour BNP, ou Cariparma pour Crédit Agricole).

http://www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-Chute-des-Bourses-les-banques-francaises-plongent-_3634-1904095_actu.Htm?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_ouest-france&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS

Messages

  • L’annonce du gouvernement grec n’a rien à voir dans cette histoire.

    Vous vous rappelez l’histoire d’Airbus ?
    Des rumeurs infondées ?
    Des ventes de paquets d’action discrètement opérées avant le grand plongeon ?

    Pour les banques française, et depuis les tous premiers jours de Juillet, de gros paquets d’action des banques sont vendues, montrant que le papier brule de grosses mains (traduction : des gros actionnaires doivent chercher à se débarasser de leurs actions bancaires).

    Ce à quoi on a assisté c’est de l’accélération du processus par effet boule de neige.

    C’est comme la faribole qui court aujourd’hui sur les médias comme quoi c’est un article de journal d’hier qui parlait de rumeur sur la faillite de la Société Générale qui aurait déclenché la "panique".

    Si ça a commencé plus d’1 mois avant et de façon plus furtive et il faut chercher d’autres explications qu’une rumeur infondée d’hier ou une annonce d’hier d’un gouvernement.

    Nous n’avons assisté qu’à une accélération de la chute des banques. Pas au démarrage de celle-ci.

    Au point où nous en étions la semaine dernière, même l’annonce d’une indigestion du petit chat d’un dirigeant de banque aurait fait dévisser les actions des grands groupes bancaires.

    La bonne question c’est qui, depuis un mois, estime que le papier lui brûle les mains ?

    Qui a vendu avant que l’histoire ne fasse la une ?

    et pour quelles raisons ?

    • Les banques françaises ont prêté des centaines de milliards d’euros à cinq Etats européens, QUI NE LEUR REMBOURSERONT JAMAIS.

      Voilà pourquoi les banques françaises sont dans la merde.

      Les cinq Etats européens en faillite ont une dette publique de 3117 milliards d’euros.

      Irlande : dette publique de 148 milliards d’euros.

      Portugal : dette publique de 160 milliards d’euros.

      Grèce : dette publique de 328 milliards d’euros.

      Espagne : dette publique de 638 milliards d’euros.

      Italie : dette publique de 1843 milliards d’euros.

      http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-26042011-AP/FR/2-26042011-AP-FR.PDF

    • Les banques françaises ont prêté des centaines de milliards d’euros à cinq Etats européens, QUI NE LEUR REMBOURSERONT JAMAIS.

      Une grande partie des dettes ont été rachetées, refilées, exfiltrées, dealées, junkizées, vers la dette publique.

      C’est plus vers le choc sur la dette "française" qu’on pouvait attendre le virage aigu. Mais c’est vers les banques que ça crache...

      Il y a donc un autre problème.

      Par un autre phénomène, par exemple le reflux qu’on apprend maintenant de la production industrielle en ... Juin, ou autre chose.

      Quelque soient les raisons subjacentes, et on les apprendra tôt ou tard (maxi dans les mois qui viennent, plus probablement dans les semaines à venir), le résultat est une dette alourdie des états (avec les vautours de la spéculation qui tournent autour), notamment de la France, ET en même temps les banques privées qui se retrouvent quand même les pattes en l’air, malgré les aides, malgré les prêts à taux d’amis de la BCE (1.5%, comme ça ils vous prêtent l’argent qu’ils n’ont pas à 5, 7 , 10%), etc.

      Le transfert de la dette privée vers les états, n’a pas conduit à une dette publique remplaçant une dette des groupes financiers privés, mais l’addition des deux crises.

      Ceci étant, les banques sont devenues maintenant des machines à faire du cash mais qui sont en même temps des coquilles creuses . L’argent rentre à flots et disparait immédiatement dans les poches des actionnaires et des mains habiles .

      C’est un "Northern Rock" généralisé, la banque anglaise privée qui avait englouti des dizaines de milliards de livres (des livres anglaises !) d’aides publiques mais qui avait quand même fait faillite.

      Comprendre et détailler les soubresauts de cette crise, n’empêche pas de comprendre ce dont il s’agit globalement :

      C’est la percussion entre un formidable développement des forces productives partout dans le monde ces dernières 30 années avec la logique du capitalisme.

      Le monde souffre de cette contradiction qui s’exprime par exemple dans la capacité de construire des appartements pour tous, et la logique du capitalisme qui conduit à ce que les travailleurs ne puissent se les "offrir".

      Le capitalisme est rentré en rébellion ouverte et violente avec l’humanité , les intérets de cette dernière.

      La seule chapelle devant laquelle génuflexe la bourgeoisie ce sont les taux de profit, si ceux-ci passent par de la "croissance économique" elle soutient la croissance. Si cette adoration des taux de profit passe par le chaos et des risques pour l’humanité, la bourgeoisie choisit la violence de la restauration des taux de profits par le chaos et la violence.

      Les chefs de guerre de cette rébellion violente contre l’humanité se retrouvent dans les dirigeants des banques centrales, les gouvernements de paille, les appareils d’état, etc.

      Et les donneurs d’ordre sont à Neuilly, avec tous les tontons de Mamie Zinzin.

      Face à cela, les forces du chaos de la bourgeoisie, il y a lieu de résister tous ensemble, ne pas reculer d’un millimètre, car chaque recul face à la bourgeoisie, face aux gouvernements des riches, accentue le chaos et l’austérité.

      Il n’y a pas lieu d’attendre pour dégager un front de résistance qui contre-attaque concretement .

      l’humanité peut se passer de la bourgeoisie.

  • Une ou deux remarques, car les rappels des précédents camarades sont l’essentiel de la réponse.En essayant d’éviter l’"économisme" qui aparalysé laSection ECO duPCF, notamment ces vingt dernières années..., et selon moi amputé la Fédration CGT des secteurs Banque assurances de tout ceque certains "anciens" avienttravaillé..
    Avant quel e"réalisme" conduise à davantage feuilleter les" ECHOS"que le CAPITAL
    , dans ce débat, mon opinion.

    - Il faut prendre en compte un élément "capital" dans le fonctionnement bancaire.

    J’avoue avoir été littéralement"suffoqué" , quand , siégeant au Comité de Groupe de la BNP( "maison mère"plus filiales,) j’ai découvert l’ensemble gigantesque des activités du Groupe, -le bilans et autres considérations stratégiques"officielles" - parcimonieusement remis aux membres légalement en mission de "contrôle(tu parles !!) - et donc quel type de pieuvre achetait ma"force de travail"..b

    La réalité c’est que la fin de statuts différents pour les banques de dépots (ou on allait et ou on va toujours pour ses opérations courantes de particulier ou de commerçant, PME etc) et ce qu ’on appelait les banques d’affaires (ex -Paribas ou Rotschild, Worms etc)) a conduit -y compris ceux des Etablissements alors nationalisés !- à occuper une situation stratégique de NOCIVITE sans précédent dans le système.

    Un non gauchiste comme Eric REvel en 2010 pointait déjà ce qui arrive..

    L’autre protection indispensable pour éviter que le monde ne se retrouve un jour proche du précipice financier serait de rétablir aux États Unis, d’où tout part, une loi très stricte du type de celle qui a été supprimée en novembre 1999 par Bill Clinton, le démocrate au saxophone ! Cette loi dite Glass Steagall organisait une séparation très claire et très nette entre les banques de dépôt et les banques d’affaires. Si un organisme bancaire américain choisissait le premier statut, il pouvait bénéficier de l’aide de l’État en cas de problèmes mettant en péril l’épargne des citoyens. En revanche, si un autre organisme choisissait le second statut, il n’aurait jamais la possibilité d’utiliser les capitaux collectés auprès des épargnants pour financer ses activités boursières. Et surtout, cette banque d’affaires se débrouillerait seule, sans l’aide de l’État et donc sans l’argent du contribuable, en cas de difficultés.

    ...
    Juste pour donner une petite idée, Wikipédia rappelle ce qu’est la BNPParis bas, ce monstre tentaculaire ayant..."diversifié ses activités "et devenu co acteur décisif dans le recul actuel de nos modes de vie..

    http://fr.wikipedia.org/wiki/BNP_Paribas

    une ou deux citations :

    - -
    Activités

    Les activités de BNP Paribas reposent sur trois métiers principaux : la banque de détail (Retail banking), la banque d’investissement (Corporate and investment banking) et le service d’ingénierie financière (Investment solutions). Fin 2009, l’encours des dépôts s’élève à 604,9 milliards d’euros et l’encours des crédits à 678,8 miliards. Le Produit net bancaire (PNB) est généré essentiellement en Europe (76,7 %, 34,4 % pour la France seule), le reliquat du PNB se répartissant entre les Amériques (14,3 %), l’Asie et l’Océanie (4,8 %) et les autres pays (4,2 %)1.

    Banque de détail[modifier]

    Cette activité génère 44,7 % du PNB1. BNP Paribas est la première banque de la zone euro en termes de dépôts depuis le rachat des activités belges et luxembourgeoises de Fortis Banque. Elle possède 7 000 agences bancaires dans le monde
    La banque possède 2 245 agences en France pour 7.1 millions de clients. Elle sert 5 millions de clients aux États-Unis (BancWest, cinquième banque de dépôt de l’ouest américain), 2.7 millions de clients en Italie (après le rachat de la Banca Nazionale del Lavoro (BNL)). Les 5.1 millions de clients restants se répartissent entre la Belgique (BNP Paribas Fortis) et le Luxembourg (Banque générale du Luxembourg (BGL)), ainsi que sur les marchés émergents (Turquie, Maroc, Ukraine...)1.
    Elle regroupe également les services extra-bancaires, tels que le crédit à la consommation (Cetelem, N°1 européen), le crédit immobilier, les activités de financement d’investissements des entreprises (BNP Paribas Leasing Solutions), et de locations avec services (Arval). Ces dernières activités comptent parmi les leaders en Europe.

    Banque de financement et d’investissement[modifier]

    Cette branche représente 30,3 % du PNB. Elle couvre d’une part les activités de conseil et de marchés de capitaux, telles que les fusions-acquisitions, les interventions sur les marchés d’actions, de taux, de change,... et d’autre part les activités de financement (financements d’acquisitions, de projets, du négoce de matières premières,...)1.
    L’établissement principal dans ces domaines est BNP Paribas Corporate & Investment Banking (CIB) (en). CIB est présent dans plus de 50 pays et regroupe les activités de conseil et de marchés de capitaux (Corporate Finance, Equities et Fixed Income), ainsi que dans les métiers de financement (Specialised et Structured Finance).
    Matières premières[modifier]

    La banque Paribas devenue BNP Paribas est traditionnellement très impliquée dans les marchés pétroliers.

    Pétrole contre nourriture - BNP Paribas fut la principale source de financement des échanges pétrole contre nourriture de l’ONU qui donneront lieu à l’affaire pétrole contre nourriture. Elle fut à ce titre citée dans le rapport de Paul Volcker (rapport Volcker), dans lequel elle fut accusée d’utiliser des sociétés écrans (sociétés offshore) pour cacher l’identité réelle des interlocuteurs du dictateur irakien Saddam Hussein dans ce trafic.

    La société Kensington International a porté plainte pour racket au tribunal de New York, en accusant la banque française BNP Paribas de complicité avec les dirigeants congolais pour la dissimulation des revenus pétroliers du Congo8. BNP-Paribas a nié les allégations de Kensington International. Nommée l’affaire Gokana, cette intrigue politico-financière priverait le trésor congolais d’un tiers de ses revenus pétrolier.

    La BNP est également active dans des investissements immobiliers. Elle a récemment racheté l’Hôpital St Michel, dans le but d’y construire un centre médico-social, ainsi que des logements sociaux, en partenariat avec France Habitat et l’Association St Michel9

    Service d’ingénierie financière[modifier]

    Ce troisième pôle regroupe la gestion institutionnelle et privée et les assurances, soit 25 % du PNB. Il s’agit d’activités de gestion d’actifs, de banque privée (n° 1 français), de prestations de services immobiliers, de courtage en ligne, d’assurance et de prestations de services titres (n° 1 européen de la conservation de titres)1.
    Présent dans plus de 60 pays, BNP Paribas offre un ensemble de solutions intégrées aux investisseurs privés et institutionnels. On y trouve les activités liées à la collecte, la gestion, la valorisation, la protection et l’administration de l’épargne et du patrimoine. Cela se décompose en 6 métiers complémentaires : Banque privée (BNP Paribas Wealth Management, 4ème banque privée au monde), Gestion d’actifs (regroupés dans BNP Paribas Investment Partners), Epargne et courtage en ligne (BNP Paribas Personal Investors dont Cortal Consors), Métier titres (BNP Paribas Securities Services), Services immobiliers BNP Paribas Real Estate), Assurance (Cardif et BNP Paribas Assurance).

    ...Allez jeter un coup d’oeil sur les filiales...!!

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_filiales_de_BNP_Paribas

    pardon -(certains me taxent de"nombrilisme" ) - de rapporter un échange entre Michel PEBEREAU et votre serviteur, un jour ou le PDG excédé par mon nième intervention préparée après des jours..et des "nuits " pour "essayer de comprendre à minima afin de travailler àquelques réponses disons "de classe".
    (Sans trouver, hélas , en ces temps là de pré- mutation" beaucoup d’aide de la part de ceux qui, parait il, étaient, dans "mon camp", "spécialistes" autrement "outillés" que moi, de l’économie et de la finance)

    Alors que j’insistais sur le désengagement scandaleux de la BNP en terme de soutien à l’économie , à l’investissemnt productif, etc,et que je dénonçais le racket" par commissions et frais asphyxiant les "petits",... Péberau , laissant bouche bée les collègues disons "amarxistes" me balançait :
    « 
    " Vous n ’êtes pas à la poste ici ni dans une succursale d’Association caritative !

    Vos remarques sur ce que devrait être notre métier datent des années 45 !

    Moi, j’ai des actionnaires qui me disent" ilfautouvrir une salle des marchés à Singapour pour nos transactions financières."

    ..Et il faudrait que je leur réponde :" Ah je peux pas j’ai un bordelais qui, avec passion, me dit de m’occuper de l’investissemnt, d’emplois, de croissance"..

    C’est comme quand vous vous insurgez de notre décision de fermer X guichets de la Banque de Bretagne (BDB) ce qui va nous permettre de sauver quand même 500 emplois sur les 1100 actuels((sic)

    Mais, mon pauvre ami, vous qui êtes , je crois, communiste, , expliquez à la pause ,à vos camardes qui trépignent d’émotion que si je veux pénétrer le marché espagnol..faut bien que pour acheter le Bancode Vizcaya...je trouve l’argent nécessaire, non ?? »

    Cynisme ou simple rappel que le Capitalisme a ses logiques !

    Cette anecdote , ces faits vérifiables , démontrent combien l’ensemble du système financier-Banques assurances, ne sera jamais , sauf LUTTE E CLASSES et mobilisation ôcombien de caractère sans précédentautre chose qu’un des moteurs du Capital..!

    Exposé ,bien entendu à tout ce qui vient à tel moment"gripper" ce qu’on appelle la "mondialisation" pour éviter d’appeler un chat , un chat :

    Pour cause de taux de profit, dans l’actuelle phase de sur-accumulation de K, privilégier toute la sphère financière , la spéculation en adoptant, CONTRE les besoins Humains , les outils d’aliénation en fonction de stratégies du K..dans ses contradictions internes

    OUI, selon moi, ,THE question -mais là je neme trouve pas beaucoup d’amis pour frotter mon p’tit crâne de piaf aux leurs , c’est bien une APPROPRIATION SOCIALE ( je rejette le terme de"nationalisation" )qui implique une réflexion sans tabous sur :
    - 
    -  Expropriation des actuels prédateurs..

    Prise en compte de la diversification du Capital des banques pour cette opération qui ne peut intervenir, selon mi, qu’en processus de Lutte de classes ou, dans chaque pays concerné - affronter le Capitalisme passera par des ruptures d’avec les instances internationales qui sont aux mains du capital( Banques centrales, , FMI par exemple), mais aussi -à ce stade de "ma "réflexion"- par une décision radicale deprise de distance avec tout ce qui est de "construction capitaliste de l’Europe" (la question de l’euro étant secondaire)

    - Si on veut chasser les "saigneurs",...se fairevplaisir avec des "slogans" de congrès comme"nationalisation""gestion démocratique" cela n’ira pas pisser loin


    Qui "POSSEDE, DECIDE"

    C’est bien la nature nouvelle capitalistique des établissements financiers futurs, , sous quelle forme , avec qui ( gestion tripartite "usagers- Personnels de ces secteurs- représentants d’ institutions elle même démocratisées..?) qui est à gamberger DES AUJOURd’HUI.

    Sinon, on peut toujours se faire plaisir en demandant...la fermeture des bourses !

    les capitalistes s’en foutent royalement.!

    L’essentiel des transactions qui touchent leCAC ..sont traitées dansesback offices..dela City !

    Et puis , pour ceux qui l’ignoreraient, Wikipedia rappelle

    BNP Paribas et les filiales offshore[modifier]

    BNP Paribas possède 189 filiales dans des paradis fiscaux, dont 22 dans les îles Caïman et 77 à Londres

    Qu’on évite de me faire rigoler en me parlant des mesures qu’auraient prises BNPParibas lors de la crise des "subprimes" !

    Un mot de conclusion -en m’excusant de la longueur du commentaire

    Ne nous gourrons pas : les mouvements de Yoyo autour des Banques et autres actions s’expliquent aussi par le fait que ..certaines filiales de telle banque ou tel groupe capitaliste vont mettre sur le marché X milliers d’actions ..de leur propre "maison Mère"..donc encourager la Baisse,..pour qu’ une autre filiale ..se porte acheteuse !

    Et lors d’une remontée des cours...tout ce joli monde, aura remis une couche de pus capitaliste sur la plaie grangrénée..

    beurkk !

    C’est un coup à devenir communiste !

     :))

    A.C

    • Qu’on évite de me faire rigoler en me parlant des mesures qu’auraient prises BNPParibas lors de la crise des "subprimes" !

      oui tout à fait, ils n’ont suspendu leur respiration que quelques semaines avant de re-foncer...

      Un mot de conclusion -en m’excusant de la longueur du commentaire

      Ne nous gourrons pas : les mouvements de Yoyo autour des Banques et autres actions s’expliquent aussi par le fait que ..certaines filiales de telle banque ou tel groupe capitaliste vont mettre sur le marché X milliers d’actions ..de leur propre "maison Mère"..donc encourager la Baisse,..pour qu’ une autre filiale ..se porte acheteuse !

      hum, là c’est généralisé, la bourgeoisie sort une grosse partie de son pognon du support boursier, elle a les fouilles pleines et n’est pas prête à rester trop longtemps dans les ruines des temples bancaires du blé de peur de se prendre le plafond sur la poire.

      Et lors d’une remontée des cours...tout ce joli monde, aura remis une couche de pus capitaliste sur la plaie grangrénée..

      Exactement ce qu’a fait la bourgeoisie, Neuilly, le gouvernement, Mamie Larfeuille, ... : remettre du pus sur le système . Là ça gicle.

      C’est un coup à devenir communiste !

      T’appelles cela comme tu veux, mais le monde marcherai mieux si les travailleurs avaient le pouvoir.

  • Car elles émettent des dettes bidons qui gonflent , gonflent et explosent . O.K je suis simpliste mais stop à l’hallucination collective ;on devrait jeter une "clef" de huit dans la chaine et bloquer la machine ,bref ne plus reconnaitre la dette boursouflée . Car qui peut encore croire au sérieux de tout cela ; ci : ceux qui en crèvent !marie.lina