Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Faut-il relire Marx face à la crise actuelle du capitalisme ?


de : AC relayant un texte Amady Aly DIENG
samedi 18 février 2012 - 18h07 - Signaler aux modérateurs
5 commentaires

Karl Marx l’irréductible
Le Monde hors-série n°10 décembre 2011 122 pages

Il y a le mythe, le stalinisme, un siècle de puissance, et il y a Karl Marx. L’énergumène avec sa barbe d’ours, le travailleur forcené, l’amoureux passionné, l’homme Karl Marx : le personnage principal de ce numéro. Comme il s’acharne à comprendre pourquoi la vie des hommes leur est volée ! S’indigne que toute cette puissance industrielle produise tant d’ouvriers asservis, colonisés ! A la fois sociologue, historien, reporter, économiste, mathématicien, il veut expliquer les lois du capitalisme. Mener une critique totale. Montrer comment le capital fait des profits sur le travail, accapare toute la richesse, industrialise le monde. Un travail de titan, auquel Frédéric Jameson, Michel Foucault, Fernand Braudel et Louis Althusser, parmi tant d’autres, rendent ici hommage.

Depuis que le bloc soviétique s’est effondré, on veut effacer la prodigieuse quête du révolté et du chercheur Karl Marx. On le rend responsable de l’échec sanglant du communisme. On dit que Marx est mort. C’est oublier que l’exilé de Londres n’a jamais parlé de planification et refusait de se dire marxiste. Que les socialistes, les travaillistes ont humanisé le capitalisme, réformé le travail, institué des droits. Et qu’aujourd’hui, le capitalisme traverse une formidable crise. Il faut relire Marx le grand indigné.

Karl Marx naît en mai 1818 à Trêves (Prusse rhénane), dans une famille bourgeoise bien intégrée à la vie municipale. Second d’une fratrie nombreuse, Marx poursuit ses études au lycée protestant, puis commence son droit à l’Université de Bonn. Karl Marx a reçu de son père, à Trêves, le goût de la pensée et des causes politiques. Karl Marx est un héritier et il le sait. Le père est un libéral, ‘Français de tête’, mais patriote, prussien juif mais converti au protestantisme, condition pour exercer sa profession dans la Prusse victorieuse.

Après son certificat de droit de Bonn, l’étudiant Karl Marx s’oriente vers la philosophie à l’université Friedrich-Wilhelm de Berlin. Trois ans plus tard, il rédigera une thèse sur ‘Démocrite et Epicure’ qui lui donnera le titre de Doktor de l’Université d’Iéna, en avril 1841. Marx avait la passion théorique, il le prouve jeune, mais pas de perspective universitaire. Son aîné et un temps son mentor Bruno Bauer, chef de file des jeunes-hégéliens qu’il a connu au Doctorklub de Berlin, est interdit de carrière académique par le pouvoir politique pour cause d’athéisme.

Marx n’aura de cesse d’assimiler des livres pour produire la critique la plus exacte du monde qu’il a sous les yeux. Arnold Ruge, après quelques semaines de collaboration avec Marx à Paris, commentera dans une lettre à Feuerbach son comportement ‘impossible’ : ‘Il lit énormément, il travaille avec une intensité peu commune, et possède un talent critique qui parfois dégénère en une dialectique extravagante, mais il n’achève rien, interrompt à tout moment ce qu’il était en train de faire pour plonger dans une mer infinie de livres.’ La ‘Machine Marx’ ne tombe pourtant pas dans la dispersion impuissante. Marx a une ligne de conduite, on l’a dit. Et il a une méthode. Marx étudiant s’est donné un maître, Hegel, avec et contre qui il a constitué sa propre pensée. Il n’a jamais masqué sa dette. C’est à Paris, ‘cette nouvelle capitale du monde nouveau’, qu’il va justement s’en faire une idée précise, c’est là qu’il va mettre au point tout à la fois sa philosophie matérialiste de l’histoire et une nouvelle conception ’scientifique’ du communisme.

Les premières années de collaboration entre Marx et Engels permettent de ‘régler les comptes’ avec les jeunes-hégéliens leurs anciens amis, et de poser les bases d’une doctrine commune (La Sainte Famille, en 1844-1845, L’Idéologie allemande, en 1845-1846). C’est ensemble, que durant l’été 1845, ils feront un voyage quasi initiatique en Angleterre qui donnera à Marx l’occasion de prendre connaissance des écrits anglais qui dès les années 1820, ont analysé les mécanismes de l’exploitation capitaliste. Le Manifeste du parti communiste, paru en février 1848, est l’occasion pour les deux auteurs de résumer une conception politique qui rompt brutalement avec le sentimentalisme religieux qui imprégnait jusque-là le communisme.

Marx est-il mort ?

Fait-il débat ? C’est peu de le dire. Il est tant remis en question qu’il semble même sorti de la discussion publique. Pour beaucoup, Marx est mort, et c’est tant mieux. Ses conceptions économiques ont montré leur inanité avec l’implosion des pays de l’Est et la conversion de la Chine à une économie mixte. Sa pensée laisse une trace sanglante dans l’histoire : goulag, épuration de masse, liquidation des opposants, terreur policière, tortures.

Mais faut-il confondre l’auteur du Capital, prodigieuse tentative de comprendre notre temps, avec le marxisme-léninisme puis le stalinisme

 ? Assimiler cet ennemi de l’aliénation de l’homme à l’idéologie ? Un grand connaisseur du marxisme comme Raymond Aron, peu susceptible d’être pris pour un compagnon de route, le montre bien : Marx n’a jamais parlé de planification socialiste, ni théorisé le communisme réalisé. Ce sont ses descendants qui l’ont fait ; Quant à la ‘dictature du prolétariat’, Karl Marx emploie peu la formule, contrairement à Lénine, qui la met en œuvre. Elle désigne, pour Marx, un gouvernement révolutionnaire inspiré par la Commune de Paris, qui doit être de courte durée.

Alors, faut-il sauver Marx des marxistes, préserver sa critique acérée du capitalisme comme contribution au mouvement d’émancipation des ‘damnés de la terre’ ? Ou le ver du totalitarisme est-il déjà dans l’œuvre ? Ces pages en débattent. (…).

Au début des années 1990, suite à l’effondrement du communisme, le libéralisme triomphe. Pour certains, la vitalité de l’économie de marché et l’instauration de l’Etat de droit signifie ‘la fin de l’Histoire’. Pourtant, comme le montre Raymond Aron, Marx n’a jamais appelé à la planification économique ni imaginé une société despotique. Ce fut l’invention des communistes. Jacques Derrida, lui, rappelle la violence avec laquelle l’Occident libéral s’est imposé au monde. Il y a certainement des relations entre les régimes qui se réclament de la pensée de Marx et la pensée de Marx, mais elles sont beaucoup plus compliquées qu’il ne paraît au premier abord. Marx s’est défendu de dresser le plan de ce que serait le socialisme.

Le discours triomphant du libéralisme paraît relativement homogène, le plus souvent dogmatique, parfois politiquement équivoque, et, comme les dogmatismes, comme toutes les conjurations, secrètement inquiet et manifestement inquiétant… [à l’exemple] du livre de Francis Fukuyama, ‘La Fin de l’histoire et le Dernier Homme’.

Ne s’agirait-il pas d’un nouvel évangile, le plus bruyant, le plus médiatique, le plus ‘successful’ au sujet de la mort du marxisme comme fin de l’histoire ? […]. Ce livre prétend apporter une ‘réponse positive’ à une question dont la formation et la formulation ne sont jamais interrogées pour elles-mêmes. C’est la question de savoir si une ‘histoire de l‘humanité cohérente et orientée’ finira par conduire ce que l’auteur appelle tranquillement, énigmatiquement, de façon à la fois pudique et impudente, ‘la plus grande partie de l’humanité’ vers ‘la démocratie libérale’. Bien sûr, en réponse ‘oui’ à la question ainsi formée, Fukuyama avoue, sur la même page, ne pas ignorer tout ce qui permet d’en douter : les deux guerres mondiales, le colonialisme, les horreurs du totalitarisme - nazi, fasciste et stalinien -, les massacres de Pol Pot, etc. Ni les Etats-Unis ni la Communauté européenne n’ont atteint ni même approché la perfection de l‘Etat universel ou de démocratie libérale, selon Jacques Derrida (‘Spectres de Marx’, Galilée, 1993).

Alors que saluer encore chez Marx ?

D’abord, le prodigieux travailleur qui, toute sa vie, a tenté de décrypter le capitalisme, sa réussite mondiale, la brutalité de son exploitation.

Le grand historien Fernand Braudel voit en lui le théoricien prolixe qui a inventé une façon globale de penser la modernité, au carrefour de la sociologie, de la recherche historique, de l’analyse économique, de la lutte politique et de la théorie critique. Une manière dont nous sommes tous redevables.

Michel Foucault, dans un entretien jamais publié, explique comment Marx fut le premier à penser le pouvoir politique comme un rapport de force entre classes sociales. Ce faisant, Marx n’a pas tant voulu renier le pouvoir que montrer comment il naît de la tension permanente entre des intérêts antagonistes. Ne pas le voir, comme beaucoup aujourd’hui, qui idéalisent le pouvoir, relève de la naïveté ou de l‘utopie.

Pour sa part Louis Althusser, une des figures du structuralisme des années 1960-1970, a montré l’énorme travail scientifique fourni par Marx pour écrire ‘Le Capital’. Aujourd’hui, l’esprit est à l’oubli et à l’évacuation de Marx. On ne lit plus Marx. Pour certains, il est nécessaire de redécouvrir Marx. Il s’agit de lire Marx, pour rendre compte de ce qui dans sa pensée s’est refusé à la pensée.

On retrouve partout dans les écrits de Marx la métaphore obsédante de la gestation et de l’accouchement. Dans les années 1960, l’approche du philosophe communiste Louis Althusser, professeur à Normale Sup, a renouvelé l’étude du marxisme. Il pointait une ‘coupure épistémologique’ entre les textes du jeune Marx et ceux de la maturité. Ce qu’il découvrit en France, ce fut la classe ouvrière organisée, et Engels en Angleterre, le capitalisme développé.

La jeunesse de Marx conduit au marxisme, mais au prix d’un prodigieux arrachement de ses origines, au prix d’un combat héroïque contre les illusions de l’Allemagne. Certains voient dans Marx le prophète du prolétariat, assimilé au Messie qui va libérer l’humanité. D’autres, l’auteur d’une doctrine menant aux régimes totalitaires. Pourtant, explique le marxologue Maximilien Rubel, toute sa vie, Marx a cherché désespérément à comprendre l’asservissement de l’homme et à dénoncer le despotisme.

Michel Foucault nous laisse un document inédit qui s’articule autour des définitions du pouvoir et de la lutte des classes, et montre combien il se méfiait des analyses manichéennes du gauchisme d’alors. Il écrit : ‘Marx ne fait pas de la lutte des classes une rivalité pour le pouvoir.’ Les socialistes disaient : ‘Vous êtes pauvres parce qu’on vous vole. Marx a découvert les mécanismes formidables qui étaient derrière cela.’ Est-il possible de se débarrasser, enfin ! diront certains, du marxisme et de ses analyses ? L’historien Fernand Braudel montre combien nous sommes tous, quidams et chercheurs, redevables de la pensée marxienne. Comment en effet réfléchir sans utiliser des termes comme ‘force de travail’, ‘paupérisation’, ‘classe sociale’, ‘valeur d’échange’ ou ‘capitalisme’ ?

C’est seul et à ses risques et périls, comme beaucoup d’autres, et tardivement que Fernand Braudel a abordé les œuvres de Marx. François Chesnais invite ses lecteurs à lire Marx sur la finance. La lecture de Marx permet-elle de comprendre la crise du capitalisme financier ? Ses analyses sont-elles encore pertinentes ? A lire les seize chapitres du livre III du ‘Capital’, on découvre combien l’exilé de Londres, très au fait des activités de la City, avait pressenti les dangers du ‘capital fictif’ et du ‘fétichisme de l’argent’ s’emparer de la société. Marx a été aux premières loges des trois crises financières majeures, en 1857, 1866 et 1873. Il dit du rentier financier que, pour lui, ‘l’argent acquiert la propriété de créer de la valeur tout aussi naturellement que le poirier porte des poires’.

Ce numéro de Hors-série Le Monde est une immense contribution à la connaissance de la pensée de Marx qui est d’une brûlante actualité à la suite de la crise actuelle du capitalisme. Tout penseur sérieux ne peut se passer de lire attentivement l’œuvre de Marx. La jeunesse actuelle aurait tort d’ignorer la pensée de Marx qui l’aidera à comprendre le fonctionnement de son monde actuel.

Amady Aly DIENG


Gras et italiques assumés par l’expéditeur A.C



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Faut-il relire Marx face à la crise actuelle du capitalisme ?
19 février 2012 - 00h26 - Posté par Joannès

Il paraît même que la bourgeoisie par ses dirigeants, lisent et relisent Marx pour tenter d’en définir les contours dénonçant leurs tares afin de chercher à le démentir ! Il faut bien reconnaître que s’ils semblent momentanément y parvenir ils n’arrivent pas à chasser le naturel des tares capitalistes qui reviennent cycliquement au galop ! Marx ne nia pas que le capitalisme pouvait durant une certaine période apparaître ciomme porteur d’un certain progrès ! Ce qui faisait conclure à MARX, en résumé, qu’il haïssait surtout ce régime par ses crises qu’il ne peut que provoquer jusqu’à risquer de déclencher un cataclysme . Crises d’ailleurs que la bourgeoisie n’ose pas rejeter sur la fatalité puisque elle trouve toujours les coupables : les travailleursn ceux qui ne vivent de leur labeur, des chiens de payeur ! D’où KARL MARX affirmait entr’autres : L’émancipation des travailleurs sera l’oeuvre des travailleurs eux-mêmes !



Faut-il relire Marx face à la crise actuelle du capitalisme ?
19 février 2012 - 09h42 - Posté par

la bourgeoisie par ses dirigeants, lisent et relisent Marx

Malheureusement, il est à craindre que parmi les 80% qui s’apprêtent à voter UMPSFN, il n’y en ait pas beaucoup qui en ont entendu parler.


Faut-il relire Marx face à la crise actuelle du capitalisme ?
19 février 2012 - 10h44 - Posté par Jean-Louis

Un relais qui vient à point. Lire et relire. Lire ne veut pas dire "se prosterner". Marx a noté l’adresse et le numéro de téléphone, normal qu’on les recherche à la page n° nnn du Livre N si on les a oubliés. Ceux qui veulent absolument nous faire ranger Marx avec la Guerre des Gaules de Jules César trahissent leur pétoche d’un monde nouveau et le fait qu’ils ont un tout petit quelque chose à perdre. En cherchant bien. Merci AC.



Faut-il relire Marx face à la crise actuelle du capitalisme ?
19 février 2012 - 11h13 - Posté par Cop

Michel Foucault nous laisse un document inédit qui s’articule autour des définitions du pouvoir et de la lutte des classes, et montre combien il se méfiait des analyses manichéennes du gauchisme d’alors. Il écrit : ‘Marx ne fait pas de la lutte des classes une rivalité pour le pouvoir.

Extrait d’un écrit gauchiste :

Le but immédiat des communistes est le même que celui de tous les partis ouvriers : constitution des prolétaires en classe, renversement de la domination bourgeoise, conquête du pouvoir politique par le prolétariat.

Si je puis dire, c’est pour cela qu’ils parlent de but immédiat , ce qui précède du texte montre que c’est un but immédiat du point de vue historique, mais c’est avant l’abolition de la propriété privée (qu’il définissent comme propriété bourgeoise en distinction d’autres types de propriété).

Dans notre monde moderne, instruit, la classe ouvrière au sens large du terme est maintenant tout à fait capable, aisément, de diriger, gérer démocratiquement les entreprises et services.

Bien des coopératives (pas toutes) montrent dans un environnement qui n’est pas fait pour elles une plus grande efficacité de la démocratie dans les entreprises (même avec des limites, et des retours de la division des tâches supportant des différenciations diviseuses dans ces entreprises, etc).

Beaucoup d’entreprises sont déjà des organisations complexes où les travailleurs très directement savent collectivement exactement comment ça marche.

Le socialisme par le pouvoir des travailleurs est d’une actualité historique immédiate.

J’emploie ce terme compliqué pour parler de la période où les travailleurs savent collectivement exactement comment marchent leurs entreprises et leurs services, les capacités de production de richesses (et de destruction) gigantesques, et c’est une question de pouvoir.

Ca distingue des périodes où les travailleurs ne savaient pas ou peu lire, ne connaissaient pas comment leur entreprise fonctionnait (chaque couche sociale interne de la classe étant séparée de façon étanche des autres), et n’avaient que très peu de nouvelles du monde, même déformées. Et donc où les risques de construction de couches sociales confiscatrices d’une révolution et d’un pouvoir ouvrier étaient grands.

La lutte des classes est un affrontement pour le pouvoir.

Mais pas le pouvoir des ventriloques.

Elle n’a pas attendu Marx, mais Marx a aidé à la comprendre et à aider à définir une perspective émancipatrice pour la classe ouvrière et pour l’humanité.

Mais le chemin qui s’étend devant nous n’a été écrit nulle part.



Faut-il relire Marx face à la crise actuelle du capitalisme ?
2 mars 2012 - 22h16

Reprendre la lecture de Marx c’est primordiale pour continuer les recherches critiques et sociale-scientifiques dans le but de compléter l’étude du système capitaliste, qui à marché toujours sur ses deux pieds : Le Capital positive et Le Capital Fictif ( négatif !) Abram Badal ( Fictitious Capital on Google ! )

Le Capital : Vol. I, Vol. II , et la troisième Volume du Marx publié par Engels restait incomplet ; Engels n’ajoutant qu’un petit note en annexe du troisième volume après le chapitre restant incomplet que la bourse prenait un poids considérable à la fin du 19-ième siècle, sans référence à l’augmentation structurelle de l’accumulation des capitaux fictifs dans le système Marxien ! Donc le système présenté par Marx en 1865-70 n’en tenait pas compte du possibilité que la production et l’accumulation des capitaux fictifs pourrais dominés un jour l’accumulation des capitaux réels de la production des grandes industries en pleine essor révolutionnaire après 1800 et les grands révolutions bourgeoises en Angleterre (système hybride ), Les États Unis et La France, etc... ( système républicaines ), qui ouvraient le grands marché capitaliste mondiale sous-régulé à l’époque par les limitations nationale et les conflits d’intérêts des banques centrale nationaux !

Lénine, Zinoviev et Rosa Luxembourg, expliquent le nouveau capitalisme dans leurs traités et articles sans faire soucis de l’augmentation structurelle du poids des capitaux fictifs par l’effet du capitaux-debts créés par banquiers ou boursiers pour créés les valeurs fictifs et "toxiques" ! L’ Impérialisme, la stade le plus évoluée du Capitalisme publié par Lénine explique le grand essor du capital fictif, mais sans évoquer le catégorisation pour distinguer les capitaux réels des capitaux fictifs, la chute des taux de profits définis par Marx dans le système réel, des capitaux fictifs en augmentation rapide et sans un chapitre pour prédire les conséquences de la domination indispensable du fictif sur réel de l’accumulation capitaliste, qui peu faire reculer l’économie mondiale à un stade de souveraineté monétaire et l’indispensable guerre monétaire et au delà ! Au delà c’est ’La Guerre Sans Limite’ définis par les communistes Chinois après 1995 que nous vivons aujourd’hui !
Nous découvrons, tôt ou tard , après 1980 et clairement après 1989 la Nouvelle Ordre Mondiale N.W.O. ! Cette période, du domination des capitaux fictifs , ouvre une nouvelle ère dans le système capitaliste tombé au bout de souffle en fin 1960’s !

Mais après 1997 la fragilité du nouveau capitalisme frauduleux est devenu claire avec la crise du S.E. Asiatique qui enfonce 14 pays en Asie et commence à faire le tour du monde pour frapper à la porte des pays avancés aux USA, et en Europe ! Après les dégradations continues dans le chômage de masse, les ralentissements des croissances économiques, des bulles financiers , les ’sub-primes’, aujourd’hui l’endettement des états fusionnés en intérêts financiers avec les banques centrales régionaux , nous montre l’aspect de pillages de masse structurelle du système qui s’expose à l’intérêt diamétralement opposé à La Démocratie souhaitée par les masses et les ouvriers et les travailleurs etc...

Donc lire Marx serait indispensable pour compléter l’évolution récent dans le système capitaliste avec domination de plus de Trente à Quarante fois de masse des capitaux fictifs dominant l’accumulation capitaliste tombé en panne parasitaire et anti-sociale et mortel pour La Démocratie Bourgeoise !






Client-mystère : un monde sans foi ni loi ( du travail )
dimanche 27 - 18h32
de : client mystere
1 commentaire
RASSEMBLEMENT POUR EXIGER LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH ! VENDREDI 02/10/2020 à 18h00, place de Ménilmontant - Paris
dimanche 27 - 12h32
de : Jean Clément
Pedo - Stan Maillaud lanceur d’alerte condamné
dimanche 27 - 11h15
de : marcel
Dictature sanitaire : qui manipule qui ?
samedi 26 - 17h53
de : Claude Janvier
1 commentaire
lancement initiative citoyenne européenne pour des revenus de base - collecte de signatures
samedi 26 - 09h01
de : angela anaconda
1 commentaire
Badges, signes : brève position syndicale
vendredi 25 - 15h46
de : Christian Delarue
7 commentaires
Action-fête de soutien aux grévistes de l’Hôtel Ibis Batignolles
vendredi 25 - 14h41
de : Alain Collet
1 commentaire
COVID 19 : Des Municipalités sous l’oeil haineux de la macronnie !
jeudi 24 - 16h24
de : joclaude
1 commentaire
L’appel du vide - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 23 - 23h39
de : Hdm
Des grèves reconductibles inédites chez Labosud
mercredi 23 - 09h18
Femmes prises entre capitalo-patriarcat et hyperpatriarcat : alliances à former.
mercredi 23 - 08h37
de : Christian Delarue
7 commentaires
France : Tenue républicaine exigée par les Amish
mardi 22 - 10h37
de : Sanaga
1 commentaire
Grande fête du livre des éditions Noir et Rouge
lundi 21 - 23h28
de : Frank
BOLIVIE Perspectives avant les élections du 18 octobre
lundi 21 - 19h16
de : allain graux
APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH
lundi 21 - 17h44
de : Jean Clément
COVID 19 : Cuba vient de mettre au point un vaccin !
lundi 21 - 16h40
de : joclaude
Représentation syndicale avec son badge (ou pas) et rien d’autre !
lundi 21 - 12h11
de : Christian Delarue
2 commentaires
SEXYPHOBIE AU MUSEE d’ORSAY
lundi 21 - 01h28
de : Christian Delarue
4 commentaires
Premiers de corvée, premiers oubliés ! Des sans-papiers marchent vers l’Élysée
dimanche 20 - 17h03
CHILI/VENEZUELA : une superbe historique, afin que nul n’en ignore !
dimanche 20 - 16h31
de : joclaude
CUBA : courrier au Canard Enchaîné
dimanche 20 - 16h12
de : joclaude
Amérique Latine : Démocratie contre blocus !
dimanche 20 - 15h19
de : joclaude
1 commentaire
Racket sur les retraités et les personnes en perte d’autonomie : le rapport Vachey
dimanche 20 - 15h04
de : joclaude
1 commentaire
Entre droit de critique du voile et nécessaire respect des personnes
samedi 19 - 23h25
de : Christian Delarue
2 commentaires
Le néocolonialisme d’ENGIE au Brésil
samedi 19 - 21h53
de : Mr Mondialisation
SEXYPHILIE anodine d’Instagram et SEXYPHOBIES agressives ailleurs
samedi 19 - 17h02
1 commentaire
journée internationale pour la paix : visio-conf. ce 18 septembre 2020
jeudi 17 - 23h32
Le désempuissantement populaire participe de la perte de démocratie.
jeudi 17 - 20h50
de : Christian Delarue
4 commentaires
Pourquoi beaucoup de salariés ont la tête ailleurs
jeudi 17 - 12h16
1 commentaire
Des papiers pour tous ! C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 08h17
de : Hdm
De la lutte des masques à la lutte des classes
jeudi 17 - 07h58
de : Bruno Guigue
2 commentaires
Si à 5 ans un gosse n’as pas eu au moins deux leucémies, c’est qu’il a raté sa vie
mercredi 16 - 23h29
de : Dr Seguelasse de Santé publique rance
SEPARATISME
mercredi 16 - 19h48
de : Nemo3637
5 commentaires
l’Etat providence... ! Pour qui ?
mercredi 16 - 16h41
de : joclaude
VENEZUELA : On ne nous dit pas tout !
mercredi 16 - 10h37
de : joclaude
1 commentaire
La nouvelle grenade de désencerclement reste une arme de guerre
lundi 14 - 07h23
1 commentaire
Les trois secteurs de résistance du peuple-classe
dimanche 13 - 14h47
de : Christian Delarue
1 commentaire
Le séisme idéologique est plus important que le virus lui-même
dimanche 13 - 05h35
de : Michaël Verbauwhede et Seppe De Meulder - Solidaire
4 commentaires
MRAP : Droit et "séparatisme islamique" (lettre ouverte)
samedi 12 - 16h29
de : Christian Delarue (mrap)
Le MRAP assure le Maire de Stains de sa solidarité
samedi 12 - 10h48
de : Christian Delarue (mrap)

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite