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Corrida : le point de vue animal
de : La vraie Gavroche
dimanche 22 juillet 2012 - 08h05 - Signaler aux modérateurs
23 commentaires

Corrida : la véritable histoire

L’autre matin, j’écoutais l’émission de Jean-Noël Jeanneney, « Concordance des temps, sur France Culture, consacré à la corrida.

Dans cette émission était invité Éric Baratay, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Jean Moulin Lyon 3 depuis 2001, et spécialiste de l’histoire des relations hommes-animaux, principalement aux époques moderne (XVIe-XVIIIe siècles) et contemporaine (XIXe-XXIe siècle).

Il venait pour parler de son livre Le Point de vue animal, une autre version de l’histoire, paru au Seuil ce printemps. Mais aussi, bien sûr, de la corrida.

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Pour justifier la perpétuation de la barbarie taurine, les aficionados prétendent qu’il s’agirait d’une « tradition séculaire ». C’était d’ailleurs l’argument avancé par Nicolas Sarkozy et son ministre de la « Culture » (je sors les banderilles …) pour inscrire la corrida dans le « patrimoine culturel » de la France. J’en ai parlé sur mon blog :

Ce qu’est la "culture en France"

Le patrimoine culturel de la France

Dans la réalité, la corrida a des origines :

• aristocratiques : après l’interdiction des tournois par le pouvoir séculier et par l’Eglise, les chevaliers en armure ont remplacé leurs adversaires humains par des taureaux, qu’il s’agissait de dézinguer à la lance. Ils sont en quelque sorte les ancêtres des picadors d’aujourd’hui. La noblesse guerroyant à cheval, y voyait un excellent moyen de s’entraîner. Elle s’est finalement lassée de ces pratiques, jugées peu civilisées, et les a laissées au bon peuple.

• Car parallèlement à cette tauromachie de luxe, va débuter une tauromachie pédestre et populaire, juste au moment où les aristocrates se désintéressent peu à peu de leurs petits jeux, à la fin du XVIIIe siècle. Et ce sont les ouvriers des abattoirs qui, avant de tuer les animaux, vont « s’amuser » un peu avec. Histoire de joindre l’utile à l’agréable. Juchée sur les toits, la foule assiste à ce spectacle au grand désarroi des autorités, laïques et religieuses, qui tentent d’interdire pendant deux siècles ces pratiques non pour des raisons humanitaires, mais pour mettre un terme aux dégâts occasionnés, et au « déchainement des passions » populaires.

Et peu à peu ce "divertissement" devient une profession à part entière. Les premiers toreros rémunérés sont donc d’anciens employés des abattoirs. De 1730 à 1750, la corrida va se codifier.
Une « invention » espagnole, donc, andalouse plus précisément, (les mêmes qui ont inventé l’Inquisition) dont la « technique » est fixée par le matador Pepe Hillo, dans un traité de 1796, sobrement intitulé La Tauromaquia o el arte de torear de pié y a caballo.

Si la corrida hérite des tauromachies aristocratiques le goût du sang et la recherche de la somptuosité, d’importantes différences sont à mentionner :

• la création d’un animal spécifique (le taureau de combat)

• la réapparition des arènes, qui pour beaucoup d’entre elles, servaient jusque là d’habitation aux plus pauvres

• un but commercial

La technique du combat est élaborée de sorte que la mort de l’animal soit lente, sans quoi il n’y aurait point de spectacle. Il s’agit de « maintenir la vie dans la souffrance », selon la définition que Michel Foucault donne de la torture. Chaque combat dure quinze minutes, et une corrida comprend donc une série de mises à mort (à Madrid, après 1750, on tue six taureaux le matin et douze l’après-midi). Au siècle des Lumières, les récits de voyageurs allemands, anglais et italiens expriment de manière dominante un sentiment de répulsion face à la corrida, « spectacle » obligé pour les voyageurs. Pour les philosophes des Lumières, la corrida « ne devrait avoir que des bourreaux pour apologistes »

Au XIXe siècle, malgré une vive opposition à la corrida, de la part de Victor Hugo, Émile Zola, Victor Schoelcher, ou José Maria de Heredia, tous également opposés à la peine de mort, se construit en France – dans les milieux intellectuels - une « Espagne romantique » dans laquelle les toréadors occupent une place de choix. La corrida entre dans la littérature française, notamment sous la plume de Théophile Gautier, Alexandre Dumas et surtout Prosper Mérimée, ami personnel de l’impératrice Eugénie de Montijo. On constate que le mélange des genres n’est pas nouveau chez nous.

Car après le vote de la loi Gramont , en 1850, qui interdit les mauvais traitements perpétrés en public contre des animaux domestiques, promulguée grâce à la force de l’argument selon lequel la violence envers l’animal comprend en elle-même son extension à l’homme, Napoléon III fera une exception : pour les taureaux de corrida. Il faut dire qu’il était marié à l’impératrice Eugénie. Ça explique.

Et dans la foulée, ce sont les organisateurs de corridas qui vont tenter d’importer la barbarie partout en France : à Paris, à Dunkerque. Devant le peu de succès rencontré, ils vont concentrer leurs efforts dans le sud de la France, qui n’est donc pas vraiment une terre « naturellement » tauromachique...

Avant la Seconde Guerre mondiale sont élaborées toutes sortes de théories. L’Histoire de l’œil (1928) de Georges Bataille met en lumière l’érotisme morbide de la corrida. La mode est au mythe, et une interprétation « sacrificielle » est lancée en France par Henri de Montherlant dans Les Bestiaires (1926), puis par Michel Leiris dans Le Miroir de la tauromachie (1938).

Bon évidemment, tous les deux ont ensuite renié la corrida, qualifiée de « muflerie et sauvagerie » par le premier, de « snobisme » par le second … Comme quoi, tout le monde peut se tromper... Le tout est de le reconnaître.

Bref, tout est mis en place pour trouver des justifications... En un mot comme en cent, la corrida est une activité lucrative parée d’intellectualisme frelaté : « le combat de l’esprit contre la force brute »... le prétendu « danger pour l’homme » (entre 1950 et 2000 : un torero mort pour 45 000 taureaux, un match inégal)

Et on en arrive à notre époque :

En avril 1951, la corrida acquiert dans le droit français un statut dérogatoire : devant tomber sous le coup de la loi contre les actes de cruauté perpétrés en public contre des animaux domestiques, elle bénéficie d’une dérogation « lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ». Sarkozy et son ministre de la "culture" n’ont rien inventé...

Toutes ces théories esthétisantes, ou qui se réfèrent à une prétendue « tradition », ne font que mieux souligner la brutalité de la corrida, car préciser que la violence est “mise en scène” ou “théâtralisée”, c’est reconnaître qu’elle est voulue, organisée, et délibérément exacerbée. Comme le savent les taureaux martyrisés, les sévices qu’on leur inflige ne sont pas fictifs, mais bien réels.

Eric Baratay était donc invité pour parler, pour une fois, de l’animal dans cette triste histoire.

Ainsi, il évoquait les propos d’un commentateur « sportif » des années 50 : « Très belle mise à mort, le taureau donne des signes évidents d’asphyxie, mais il est toujours debout... »

Selon les travaux des vétérinaires depuis trente ans, les taureaux, prétendument « sauvages », ne sont que des animaux domestiques, tout comme ceux qu’on voit brouter paisiblement dans nos prés... Et contrairement aux déclarations des aficionados, ils souffrent.

Le stress de ces taureaux commence avec « l’afeitado », une pratique qui consiste à scier plusieurs centimètres de corne pour éviter tout risque aux toreros, voilà qui démolit le prétendu « acte héroïque » de ces pingouins en costume moule-boules ridicule... Or, les cornes sont au taureau ce que les moustaches sont au chat : elles l’aident à se repérer dans l’espace. Leur mutilation brutale brouille les repères et la coordination de l’animal. Cette opération illégale, pratiquée clandestinement, provoque une intense souffrance, puisque la partie innervée de la corne est mise à vif. Et du coup, le taureau ne s’en servira pas contre son tortionnaire... Imaginez deux secondes qu’on vous lime les dents sans anesthésie...

En Espagne, la confédération des professionnels de la tauromachie, a d’ailleurs fait grève, il y a quelques années, pour s’opposer aux inspections vétérinaires destinées à vérifier, entre autres, que les cornes n’étaient pas sciées, au prétexte que les vétérinaires n’étaient pas assez expérimentés. Mais on peut aussi y voir une simple affaire de gros sous : il faut savoir qu’un matador professionnel gagne jusqu’à un million d’euros par an, et la vente de tickets rapporte plus d’un milliard d’euros chaque année …

Le stress des taureaux continue quand ils sont parqués dans l’attente d’entrer dans l’arène. Dans un espace clos, alors qu’ils vivaient dehors, dans le noir, pour qu’ils soient aveuglés en sortant, ils attendent, entendent les meuglements de leurs congénères qu’on tue, les cris des gens sur les gradins, ils sentent les phéromones de peur et d’angoisse, les odeurs de mort des cadavres qu’on emmène...

Le stress continue encore quand enfin ils sortent : désorientés, puisqu’on leur a coupé les cornes, souvent, pour échapper aux cris, au bruit, ils courent au milieu de l’arène pour s’en éloigner, ou terrifiés, se précipitent sur les gradins …

Et enfin, au cours de ce « spectacle », chaque taureau reçoit en moyenne entre 1,80 m et 2 m d’acier dans le corps. Dans des endroits sensibles, douloureux, leur système physiologique étant semblable à celui des humains...

Car comment se déroule une corrida type ?

Deux picadors montés sur des chevaux aux yeux bandés affaiblissent d’abord le taureau en lui plantant une longue pique entre les épaules, de façon à cisailler le ligament de la nuque et empêcher le taureau de redresser la tête. Ils remuent les piques pour provoquer une hémorragie conséquente.

Et il arrive parfois que les chevaux payent le prix fort. Baratay racontait qu’il y a peu, on remettait les entrailles dans le ventre du cheval blessé, on bourrait tout ça de paille, on recousait, et hop, on le renvoyait dans l’arène... (vous vous souvenez sans doute des terribles images de la mort de Xelim, le cheval du tueur Rui Fernandez à Séville, ce printemps...)

Mais comme le spectacle ne doit pas finir trop vite, il faut que le public en ait pour son fric) les picadors arrêtent avant que le taureau succombe. Ils cèdent la place aux peones, qui continuent la torture à coups de banderilles. Ces harpons, une fois enfoncés dans la chair, vont se balancer à chaque mouvement de l’animal, histoire de lui faire comprendre qui est le patron...

Enfin, quand le taureau n’a plus la force de les poursuivre, le matador (« tueur » en espagnol) peut enfin entrer en scène. Après avoir provoqué quelques charges de la part du taureau épuisé et mourant, il tente de le tuer avec son épée. Souvent, l’arme ne pénètre qu’à demi, transperçant un poumon, sectionnant une artère. Il faut alors achever l’animal en sectionnant la moelle épinière. Comme il arrive que le torero soit maladroit, le taureau est parfois encore vivant quand il est traîné par les cornes hors de l’arène. Pour clore le spectacle, les oreilles et la queue du taureau peuvent aussi être tranchées dans le vif et offertes aux spectateurs.

Tout cela, c’est ce que les aficionados appellent « un acte d’amour » entre le taureau et l’homme.

Alors que le gouvernement Sarkozy avait inscrit cette pratique barbare dans le patrimoine culturel français, un sondage de mai 2010 donne 66 % des français opposés à la corrida. Ce qui étonne, dans une société où la voix des médias, largement favorable à la corrida, fait oublier qu’ils ne sont pas nécessairement le reflet de la pensée du plus grand nombre, mais celui d’une classe sociale encore séduite par l’esthétisation de la violence.

Du pain et des jeux pour le bon peuple, vieille antienne.

Bibliographie :

 Eric BARATAY, Le Point de vue animal, une autre version de l’histoire, Seuil, 2012.
 Eric BARATAY et Elisabeth HARDOUIN-FUGIER, La Corrida, PUF, 1995.
 Elisabeth HARDOUIN-FUGIER, Histoire de la corrida en Europe du XVIIIe au XXIe siècle, Éditions Connaissances et savoirs, 2005.
 Elisabeth HARDOUIN-FUGIER, La Corrida de A à Z, Alan Suttons eds, 2010.
 Bartolomé BENASSAR, « Pourquoi l’Espagne a inventé la corrida ? », L’Histoire, mars 1993.

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/la-v...

via Paz



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Commentaires de l'article
Corrida : le point de vue animal
22 juillet 2012 - 11h37 - Posté par A.C

ne pas oublier dans les bios

"Mémoires de Cornudo, dit"EL BICHO de DIOS
" toro croisé en 1968 avec un perroquet afin de pouvoir livrer au Journal" LOS MIRACULADOS"..son sauvetage in extremis , après sa mise à mort ratée aux Arènes de Salamanque

" Tout sur la transformation du Boeuf charolais en steack tartare " extraordinaire voyage dans les Abattoirs humanisés de la Villette..

" Pourquoi je suis devenu boucher"
de Ricardo Bénite . :

.un polar fascinant qui raconte comment un ex novillero de Cordoue, échoue au passage au statut de torero et pour se venger de ne pas pouvoir massacrer du bovin a la cinco de la tarde, , passe un Bac Pro de boucher qui lui permettra d’assouvir ses pulsions meurtrières.

Il finira en assassinant son Patron,et en lui coupant les oreilles et la queue ,qu’il offre à la veuve... avant d’êtreabattu par la Guardia Civil de Pamplona..

A.C
Aficionado Con sterné

 :)



Corrida : le point de vue animal
22 juillet 2012 - 19h48

La corrida c’est du pain et des jeux...c’est sûr que rappeler cela est un peu dérengeant pour quelques fans de ce truc, de cette espagnolade....



Corrida : le point de vue animal
22 juillet 2012 - 20h31 - Posté par A.C

La corrida c’est du pain et des jeux

OUI..
A l’entracte t’as des sandwichs au toro.., c’est superbon..

Arrosé au RIOJA1982, en écoutant un pasodoble..

http://www.youtube.com/watch?v=Tlj9...

 :))

"A commentaire cucul, réponse nulle"

..
Olé !

A.C


Corrida : le point de vue animal
22 juillet 2012 - 21h50 - Posté par pilhaouer

Les aficionados auraient-ils quelque difficulté à répondre à cet article autrement que par un "humour" finalement assez inquiétant.

On attendrait une analyse et des réponses point par point mais encore faut-il le pouvoir ! Surtout que les origines aristocratiques de ces pratiques bestiales (non, pardon, humaines) donnent à penser.

Au fait, comment prétendre s’intéresser à la souffrance humaine en commençant par jouir de la souffrance animale ?



Corrida : le point de vue animal
22 juillet 2012 - 23h55 - Posté par A.C

Tu ignores que Bella Ciao- c’est son droit même si je le trouve "bizarre" , interdit l’apologie de la Corrida ?

Moi je le sais....Et pour cause !

 :))
c’est pourquoi je me sers de mon humour discutable pour "contrer" le maronnier d’été..
Avec son lot de toutes annonces anti-corridas, tous les habituels pamphlets parfois rigolos des adversaires de cette pratique, en provenance de Boboland et de ses phobies

Qu’on puisse nier l’humanisme du révolutionnaire aficionado me fait marrer !

Surtout-je ne parle pas pour toi, quand ceux qui pleurnichent sur le sort des toros bravos , se régalent d’ortolans ou de civets delièvres, en zappant laTV si elle leur coupe l’appétit en leur montrant la FERIA...de Gaza !

Je n’ai jamais compris d’ailleurs pourquoi, si ce sujet fâche, seuls les anti-corridas ont le droit pondre des textes parfois totalement ridicules...
On pourrait tout simplement "interdire" le thème de l aCorrida.

Mais je ne suis ici, comme toi, qu’un internaute qui ne demande pas, par exemple, quand on l’accueille pour l’héberger..qu’on refasse la tapisserie de sa chambre d’"hôte"
Du coup, je refais dans la connerie.
Cadeau !

Tu devrais apprécier cette séquence de REVOLTE..

http://www.dailymotion.com/video/x1...

Bonne nuit, Hombre !

A.C

NB : t’es satisfait de cette réponse qui t’évitera le ridicule de commentaires "humanistes" opposés à mon humour"bestial" ??

 :)


Corrida : le point de vue animal
22 juillet 2012 - 23h57 - Posté par A.C

On aura compris que je réponds à pilhaouer, que mon humour"inquiète" !!

MDR !


Corrida : le point de vue animal
23 juillet 2012 - 09h39 - Posté par pilhaouer

Ni une réponse, ni de l’humour !

adversaires de cette pratique, en provenance de Boboland et de ses phobies ...

Un peu décevante, la vieille pratique de l’amalgame .

Qu’on puisse nier l’humanisme du révolutionnaire aficionado me fait marrer !

Jolie déformation de propos et interprétation égotiste parce que j’ai écrit :

"Au fait, comment prétendre s’intéresser à la souffrance humaine en commençant par jouir de la souffrance animale ?"

Surtout-je ne parle pas pour toi, quand ceux qui pleurnichent sur le sort des toros bravos , se régalent d’ortolans ou de civets delièvres, en zappant laTV si elle leur coupe l’appétit en leur montrant la FERIA...de Gaza !

C’est sympa de préciser que tu ne parles pas de moi mais c’est à moi que tu réponds en recherchant un effet tordu.

"Feria ... de Gaza" ?! Tu auras trouvé cette analogie .

NB : t’es satisfait de cette réponse qui t’évitera le ridicule de commentaires "humanistes" opposés à mon humour"bestial" ??

Estocade ?
Ce qui est ridicule, A.C c’est de penser que tout le monde te déteste alors que beaucoup de gens ne te connaissent pas encore.

Mais le ridicule ne me tuera pas plus que toi ... , toi qui sait bien, comme l’écrivit Mirbeau que la peur du ridicule obtient de nous les pires des lâchetés.

Et je n’ai pas pas parlé d’humour bestial à ton propos.

Cordialement.


Corrida : le point de vue animal
23 juillet 2012 - 12h55 - Posté par A.C

Parce que pour toi, prendre cette phrase pour une "vacherie"(pardon on parle toros..) c’est être égotiste, parano ?

"

Au fait, comment prétendre s’intéresser à la souffrance humaine en commençant par jouir de la souffrance animale

Cela n’est pas signifier que l’Humanisme du révolutionnaire est suspect puisqu’il JOUIT de la souffrance animale !

Je jouis pas à la corrida, garçon !

 :)

Mais t’expliquer ce qui m’a conduit à l’aficion me conduirait à faire l’apologie de la Corrida..

Et ici, ce n’est pas admis.

Point barre et donc le débat n’est pas possible.

L.L. peut effectivement dire ce qui l’a conduit à changer de jugement sur ce que moi je considère un art..mais elle ne pourra pas non plus dire ce qui a pu un temps la séduire( en raison du règlement sur B.C)

Quant à moi, j’ai été nourri de rejet de la Corrida, considéré en Catalogne très majoritairement comme une pratique d’ "ESpagnols"(beurk !!) voire de "franquistes"( oui, dans les années 50-70 compte tenu de la façon dont le régime utilisait les grands maestros comme outils de propagande et de chauvinisme etc) , et les courses de toros organiséeen juillet -Aout étaient des spectacles affreux, minables pour touristes allemands..(désolé pour mes raccorcis xénophobes !)

C’est un copain basque et communiste qui m’a "initié", m’a fait considérer cette pratique comme autre chose que de la barbarie , et-là jerépondsà L.L.- pas du tout au nom de la tradition à maintenir..

Oui, au nom de la CULTURE , d’une forme contestable mais selon moi, désormais , évidente..

Nous resterons bien entendu sur cette divergence.

Je persiste et je signe :

On peut "vibrer" , apprécier le spectacle, applaudir un TORO courageux ..au même titre qu’on salue de"Olé" le travail du torero..sans bander quand jaillit le sang , et surtout-c’est ce qui m’a fait réagir à ton "post" -en pouvant, au sortir de la corrida, partir en manif contre les crimes d’Israel, la participation de la France aux bombardements de la Lybie ou hier encore, pour écrire au goudron sur les murs des hangars des quais de Bordeaux"LIBEREZ MANDELA"..ou" PALESTINE vaincra"..

Cordialement

A.C

-Provoc à destination de L.L.

Ma douce Amie et Camarade,

, je n’ai rien contre la Corrida portugaise..

Pas plus que je n’oppose le baby foot au spectacle flamboyant du F.C Barça et de ses Messi, Iniesta, Xavi etc....

 :))
Ouieeeee, j’entendsd’ici

"
Putain , la totale, le VIEUX : footeux, macho, aficionado jouissif, branleurà l’humour Vermot,..

Piquez le, bordel !

Mais sans , avant, le faire tourner en rond autour d’un chiffon rouge : certes cela l’excite toujours autant dans les manifs, mais avec l’arthrose autant passer à l’"acte" avec l’épée et sauter les préliminaires !!

Que le tueur prenne ses deux oreilles..

Car pour la "queue"..., empaillée, elle fera l’objet d’ une loterie exclusivement réservée aux "meufs"...Pour que la gagnante s’en fasse une lampe de chevet ..

Après avoir fait macérer dans un litre d’eau et de Viagra , sinon ça ferait p’tite bougie pas assez utile pour la lecture le soir, sur l’ordi, des appels à la Lutte finale ..en provenance d’AUBAGNE.................... !

 :))


Corrida : le point de vue animal
23 juillet 2012 - 00h57

Personnellement je n’ai ni respect ni confiance pour les associations officielles anti-corridas quelles qu’elles soient dont certaines regroupent carrément de bons paquets de fafs ou d’illuminés qui me font horreur.

Tout le monde sait ici qu’il y a qq années j’étais une des rares du Collectif à être encore pour défendre la corrida.

A la longue, j’ai fini par changer d’avis, non sans d’homériques engueulades sur le sujet avec tel ou tel !!!

(Je fais aussi partie de ceux qui pensent que si on est anticorrida ET anti abattoir ET antispéciste etc (pas mon cas DU TOUT)... on doit être forcément végétariens sinon on est un gros faux-derche.

Et ceux qui ne peuvent pas donner la mort à un animal eux-mêmes et qui détournent le regard quand il faudrait appuyer sur la gâchette mais ne crachent pas sur un bon TBone ou une entrecôte bien gouteuse à l’occasion sont des connards hypocrites que j’emmerde de toute mes forces.

CEPENDANT, je fais AUSSI partie de ceux qui , quoi que trouvant que la corrida a une forme de beauté, même morbide, reconnaissent néanmoins que c’est un acte de barbarie et de cruauté la plupart du temps à l’égard du toro - toro qui n’en a rien à carrer de l’honneur etc etc quand il crève d’un pneumotorax infligé par des picadores malhabiles (l’immense majorité).

Que quand on est communiste ce n’est pas interdit de faire preuve de compassion à l’égard de la souffrance animale AUSSI, c’est même possiblement une marque de progrès dans la conscience de l’humanité , (si le communisme est un écologisme - mais pas sauce EELV bien-sûr.)

Et justement oui je le sais pour être arrière petite fille d’équarisseur et de maquignon - (dans les corridas très peu sont finalement vraiment dignes d’être caractérisées comme de l’art). ...

Bref, la corrida , je comprends plus que bien qu’on puisse être fascinés , qu’on soit attachés à une forme de culture, de tradition, mais je ne comprends pas qu’on ne puisse pas ne serait-ce qu’ envisager d’abandonner une "tradition" un "pan culturel" et ça sur le seul fondement (grosso modo) que "ça existe culturellement depuis des décennies". Oui et alors ? (J’ai plein d’exemples de trucs culturellement admis depuis des décennies qu’on trouve tous très bien ne plus exister finalement ....)...et je dois dire qu’aucun des arguments en faveur du maintien de la corrida que je développais avant (ou que d’autres développent) ne me paraissent aujourd’hui pertinents...

Interdisons la corrida espagnole (gardons la portugaise par exemple sans cette boucherie) franchement ça coûtera quoi à qui ? On ne peut pas se définir espagnol sans corrida ? Mais ça n’existe même pas vraiment "l’espagnol" !! Entre les basques et les catalans c’est déjà le bordel alors bon... me dites pas qu’on scelle des identités nationales sur le dos des toros hein...

Voili voilou...

J’y passerai pas le réveillon mais c’est juste pour causer, voilà ;))

Bises

LL



Corrida : le point de vue animal
23 juillet 2012 - 04h55 - Posté par NMSIIS

Mais non ! Gardons les corridas ! Pourquoi se priver d’un tel spectacle ?

Il suffit de remplacer le taureau par un tigre enragé au régime yaourt depuis deux mois , et de remplacer le torero par un patron du CAC , on pourrait même imaginer le bougre se défendant en envoyant ses fiches de contrôle fiscal non payées, ou même avec le stylo avec lequel il a écrit "licencié" sur le dossier de ses employé-e-s ( on lui fait une fleur, c’est déjà une preuve d’humanité !)

Imaginons un instant le symbole : la nature reprenant le pas sur l’Homme, tout çà sous fond de justice sociale : çà devrait fédérer pas mal de monde ! Qui dit mieux ?



Corrida : le point de vue animal
23 juillet 2012 - 11h20 - Posté par

Pas mal ton idée ... :-)


Corrida : le point de vue animal
23 juillet 2012 - 18h01 - Posté par RICHARD PALAO

je n aime déja pas beaucoup ceux qui font parler les morts ( humains) et qui souvent leur font dire des conneries qu’ils ne sont pas en mesure de rectifier mais quand on fait parler des animaux !!!

Je suis d origine espagnol et j aime la corrida sans être un fan et je comprends que certains la détestent , à condition que les arguments soient objectifs et prennent en compte l’intégralité de la condition des animaux de boucherie .

Tous les bovins , ovins , volailles sont destinés à l ’abattoir et sont dans la majorité des cas tués vivants , souvent égorgés , renseignez-vous auprès de votre boucher et il vous expliquera que pour gagner du temps le soi-disant " étourdissement" préliminaire est souvent " oublié " ; de plus après avoir précisé que je respecte la religion musulmane et les pratiquants , alors que je suis agnostique , tout le monde sait que la mise à mort selon le rite hallal exige que les animaux soient égorgés vivants .

JE NE FAIS DONC AUCUNE DIFFERENCE ENTRE LES TOROS TUES PAR L EPEE DES TOREADORS ET CEUX EGORGES VIVANTS DANS LES ABATTOIRS

il y a donc une certaine hypocrisie chez certains anti-corrida à faire un distingo entre les façons de tuer et à parler de barbarie uniquement pour la
corrida à moins que ces bonnes âmes soient toutes végétariennes ce dont je doute fortement .

A QUAND LE TOUR DE LA PECHE ?


Corrida : le point de vue animal
23 juillet 2012 - 19h06 - Posté par NMSIIS

Assez d’accord , d’ailleurs, encore plus hypocrites (a moins qu’ils ne soient pas informés) sont ceux qui justifient la fin des élevages de masses par "l’appellation élevé en plein air" ( auquel on devrait rajouter "mais également tués dans un abattoir") : mes grands parents étaient fermiers, j’ai des amis qui le sont, mon oncle lui est boucher, et j’ai encore en moi le souvenir d’enfance d’un cochon éventré vivant simplement pendu par les deux pattes arrières , la tête vers le sol.

Évidemment c’est impressionnant sur le coup, et le mieux serait que l’animal souffre le moins possible, et si c’est possible de le faire a bas cout alors faisons le . MAIS je m’insurge contre les regroupements de babos "pacifistes" qui s’évanouissent a la moindre goute de sang, c’est tellement petit bourgeois et bien pensant ... Si on veut nourrir une population de 67 millions de français, (ou même de 7 milliards d’humains) qui ont BESOIN de viande, on ne pourra pas le faire avec des pratiques d’abattage qui coutent cher.

Et là ce n’est pas le miliant révolutionnaire qui parle mais l’être humain , quand je vois certains crier a l’infâmie dès qu’on assomme plus les bêtes qu’on va manger , mais que ces mêmes personnes sont confortablement assises dans leur luxe citadin avec tout le confort moderne alors que le prolo moyen SAIT que la viande est chère, voire en achète "quand il peut se le permettre" là je dis stop : piège a bobo !

Pour la corrida c’est autre chose , je ne suis pas fan de tout ce qui est "tradition" surtout quand le but est de regarder un animal se faire tuer a petit feu "pour le plaisir" cela dit, je pense que ce genre de pratiques ne cessera pas avant que l’état bourgeois soit mis sous contrôle du prolétariat, et qui permettra l’abolition de ces pratiques du passé. Sans compter que la corrida çà fait vraiment dernier siècle, c’est comme ces gens qui ne conçoivent pas la France sans ses bâtiments historiques, alors qu’ils n’y mettent jamais les pieds.


Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 08h58 - Posté par pilhaouer

Sans personnaliser le débat, il y a dans le fil des affirmations qu’on ne peut que relever :

Mettre sur le même plan la souffrance exercée sur les animaux à des fins ludiques et la souffrance exercée par nécessité alimentaire n’a pas de sens .

Il y a quelques points sur lesquels on devrait réfléchir à propos de « nécessité alimentaire » :

 . si consommer autant de protéines animales que nous le faisons était une nécessité, des peuples entiers auraient disparu depuis longtemps.

 . depuis l’industrialisation de l’élevage et de l’abattage la consommation de viande a augmenté dans des proportions énormes pour les peuples favorisés, bien moins pour les damnés de la terre .
Dans mon enfance, pour une famille modeste, la viande, c’était une fois par semaine.
Maintenant, même dans une famille modeste (<> pauvre) et sous nos latitudes c’est souvent tous les jours avec des conséquences connues et graves, en termes de santé publique, qui sont liées à l’excès de consommation et surtout aux conditions de production.
Nous consommons trop de viande et cette viande est mal produite pour cause de profit et pas du tout dans le but généreux d’alimenter des millions d’humains.
A la campagne, on peut entendre des producteurs de volaille ou de porcs avouer qu’ils ne consomment pas leur production.
Ne vous demandez pas pourquoi les antibiotiques prescrits par votre médecin sont inopérants alors que vous ingurgitez de la viande d’animaux très sensibles aux maladies du fait des conditions d’élevages et donc bourrés d’antibiotiques.

 . La production excessive de protéines animales entraîne une consommation énormes de protéines végétales (15 kilos de protéines végétales pour 1 kilo de protéines animales produit) . Et c’est surtout au détriment du sud qu’on affame.

En conclusion, on peut consommer beaucoup moins de viande et mieux, donc élever et abattre sans souffrance inutile les animaux et ça fait partie de la lutte contre le capitalisme et le productivisme destructeur.

Je ne peux pas ne pas relever dans les commentaires ceci :

« … j’ai encore en moi le souvenir d’enfance d’un cochon éventré vivant simplement pendu par les deux pattes arrières , la tête vers le sol.
Évidemment c’est impressionnant sur le coup, et le mieux serait que l’animal souffre le moins possible, et si c’est possible de le faire a bas cout alors faisons le . ... »

Sur que c’est impressionnant ! Surtout pour le cochon …
« si c’est possible de le faire a bas cout alors faisons le »

Il serait bon que les militants qui se disent « révolutionnaires » (terme que je préfère utiliser pour ceux qui ont fait la révolution plutôt que pour ceux qui en parlent ou la prônent) n’utilisent pas les arguments faisandés des capitalistes ! 

« Si on veut nourrir une population de 67 millions de français, (ou même de 7 milliards d’humains) qui ont BESOIN de viande, on ne pourra pas le faire avec des pratiques d’abattage qui coutent cher. »

Besoin de viande, peut-être, mais dans quelles proportions et avec quelle toxicité est plutôt la question à poser.

Mais surtout , la formulation : « ou même de 7 milliards d’êtres humains » est un peu restrictive, non, comme si c’était secondaire ! Tout est dans le « ou même » parce que justement, consommer trop de viande « ici » tue « ailleurs » !

Et, derechef, d’où vient l’argument « qui coutent cher » ? Des « révolutionnaires » ? Ou de chez Parisot ?

Avec cet argument en permanence à la bouche, ça doit être dur pour les révolutionnaires autoproclamés de s’opposer aux réductions de coût qui justifient licenciements et délocalisations, non ?



Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 10h07 - Posté par RICHARD PALAO

PILHAOUER , tu es anti-corrida , et c est ton droit , mais tu sembles ignorer certains faits : tu n apprécies pas que l on fasse la comparaison entre les souffrances endurées par les animaux tués à l abattoir pour la consommation et les toros tués dans l arène , mais les toros tués dans l arêne finissent également ...SUR LES ETALS DE BOUCHERS et sont donc également de la viande vouée à la consommation .

pour ma part je ne me risquerais pas à mesurer le degré de souffrance enduré par l animal tué par l épee du torero et par celui égorgé vif dans un abattoir ou dans l arrière - cour d un boucher ...seul l animal pourrait le dire et bien sûr , il ne le peut pas !!!


Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 10h59 - Posté par A.C

Richard, tu perds ton temps.. !!

 :))

Ils sont une poignée à nous servir ces salades tous les ans au moment des Férias.

En Aquitaine, ils se relaient de Bayonne à Vic , avec leurs petites pancartes, militants à la bardot , qui filent ensuite au bon restau du coin se taper un foie gras , non sans avoir exigé la preuve que la bestiole a reçu les derniers saints sacrements, puis ils passent à ’entrecôte bordelaise aux cèpes

Ensuite, rentrés à la maison, ils pianotent du slogan vengeur anti aficionado, histoire de montrer que "EUX", ils ont du coeur.. !

En plus, ils ne connaissent rien à la Corrida, ils parlent de "traditions" comme si
l’aficion était une espèce de rite entretenu par de pauvres déglinguésdu bulbe chargés de veiller sur des "machins" vieux , ancestraux, contraires à la modernité. !

Richard pour débattre il faut pouvoirêtre écouté.

Ces gens ne nous écoutent pas.
L’anti Corrida militant c’est comme le stalinien ou le Patron de droit Divin : ils ontraison et malheur à qui ne partage pas leurs bibles !

Ils sont dogmatiques, surs d’eux,et -un peu commetous ceux qui gerbent quand on leur parle plaisir de pratiquer ou de voir un match de Foot, droit des chasseurs , meilleurs écologistes que les bobos verdâtres , ils n’ont rien d’autre à foutre que d’estoquer l’aficion, en se regroupant en Comités de défense des pauvres Toros -martyrs !!

Fais comme moi,rigole et laisse tomber !!

Bien à toi

A.C


Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 11h45 - Posté par A.C

tiens RICHARD..

Mes amis de "Toro ROGE deBéziers" relaient un texte interessant

On y lit un travail sérieux concernant la DOULEUR...traduction d’une communication faite par le professeur Juan-Carlos Illera aux VIe Journées sur le Bétail de Combat (Pamplona, 21 & 22novembre 2008)

http://www.torofstf.com/infos2009/0...

Au delà de polémiques, c’est quand même à lire....car cela évite de balancer des "clichés"..

A.C


Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 12h45 - Posté par pilhaouer

C’est bête, mon commentaire là n’était pas axé sur la corrida mais sur la consommation excessive de viande...

Et ... tu ramènes à la corrida ...

Ah ! La mauvaise foi ... :

je ne me risquerais pas à mesurer le degré de souffrance enduré par l animal tué par l épee du torero et par celui égorgé vif dans un abattoir

,
... ce qui présuppose qu’on est obligé de torturer dans les abattoirs !

C’est vrai que, présenté comme ça, le taureau a bien de la chance (qui finit sur l’étal, je savais .)

C’est embêtant, on ne peut pas faire l’expérience avec une seule personne pour savoir quelle est la fin la plus rapide mais on peut comparer banderilles et travail des picadores par exemple .
Je suis certain qu’après l’expérience et quelques soins , tu me démentiras ce que des enfoirés écrivent sur Wikipedia :

Cependant, certains relevés vétérinaires effectués port-mortem font apparaître des résultats très différents : selon eux, la profondeur moyenne des blessures constatées est de 20 cm, et certaines atteignent 30 cm de profondeur, au lieu des 8,5 cm maximum prévus.

Plusieurs caractéristiques techniques, conformes au règlement, permettent d’infliger ces dommages au taureau. Ainsi, la pointe de la pique, la puya, n’est pas conique, mais en forme de pyramide à trois arêtes acérées4,5, qui coupent le muscle là où un cône écarterait les fibres musculaires. Le règlement prévoit également que la hampe de la pique présente un alabeo, une torsion vers le bas, qui permet d’attaquer le taureau sous un meilleur angle, plus plongeant. D’autre part, même s’il s’agit de pratiques interdites pour la plupart, les picadors ont recours à plusieurs techniques permettant d’obtenir des blessures plus profondes et plus larges que ne le laisseraient supposer la largeur de la puya et l’existence de la cruceta (« marteau-piqueur », ou encore barrenado, « vrille »).

La technique du « marteau-piqueur » ou du « pompage » (en espagnol, mete y saca) est un mouvement d’aller-et-retour de la pique (jusqu’à plus de vingt fois pour une même insertion de pique) selon le principe du marteau-piqueur. Elle permet, par ces rapides attaques successives, de faire pénétrer la pique bien au-delà des 8,5 centimètres théoriques, en utilisant alors la cruceta pour comprimer la chair du taureau sous le poids du picador et pénétrer plus profondément. Outre la profondeur accrue de la blessure, ce mouvement de marteau-piqueur permet également de multiplier les trajectoires de l’arme : lors de l’application d’une seule pique, on a pu relever ainsi jusqu’à cinq trajectoires différentes. À la différence du barrenado (vrille) ou de la carioca (blocage du taureau), la technique du « marteau-piqueur » n’est nommément interdite ni dans le règlement de l’UVTF, ni dans le règlement national espagnol.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Picador


Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 12h45 - Posté par NMSIIS

C’est marrant parce que je m’attendais quelquepart a ce type de réponse !

j’aime particulièrement le "sans personnaliser le débat" qui reprends uniquement des passages de mon commentaire ... Dire quelquechose et faire tout son contraire , tu iras loin politiquement toi ;) !

Pour reprendre tes affirmations (histoire de montrer que je ne suis pas l’illuminé neuneu que tu décris (qui en plus aurait des liens avec Parisot parait-il !!!, çà sent presque la trahison de classe attention, oui monsieur ! M’enfin bon c’est l’apanage des staliniens de ne pas discuter des arguments mais d’accuser leur adversaire de social-traître dès que l’on ne tombe pas 100% d’accord avec leur vision des choses...

Effectivement le problème est de "produire mieux" , on produit trop de viande ( et souvent de mauvaise qualité ) dans les pays "impérialistes" , alors que dans le "tiers monde" c’est la pénurie qui est caractéristique la plupart du temps .

Ensuite, tu peux t’amuser a retourner la formulation de mon commentaire cent fois si çà te chante, pour y trouver un sens caché ( Nan, c’est vrai, on sait jamais des fois que j’aurais des liens avec PARISOT !!! )

Enfin désolé de penser que la condition animale est certes une chose très importante , mais pas prioritaire dans le 21eme siècle des capitalistes, désolé de ne pas m’émouvoir dès qu’on parle de massacre des bébés phoques , j’étais occupé a regarder une portion d’être humain en exploiter une portion bien plus grande, et le pire c’est qu’ils sont très peu a le remarquer ! Mais bon pendant que les "faux révolutionnaires" comme moi sont occupés sur le terrain de la lutte des classes, a essayer de changer les choses ne serait ce que d’un poil, d’autres perdent leur temps a essayer de soigner les symptômes , pas la maladie.

Bref, savoure ta victoire l’ami , j’en ai assez des "camarades" qui s’emerveillent en permanence de leur propre réflexion, çà pullule , çà fait des grandes phrases, il y en a beaucoup, mais quand il est question de bouger là on sait sur qui on peut compter. Alors je vous laisse entre "théoriciens" amusez vous bien a savoir "qui a le plus raison", gardez le "smile" , la fin du monde finira par arriver un jour ou l’autre et vous serez bientôt délivrés de tout ce cynisme nihiliste qui vous habite !

L’ Autoproclamé "révolutionnaire" tendance-"proche de Parisot" ne vous salue pas.


Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 16h09

Il m’arrive (trop rarement) en marge de ma vie militante,quand la colère prend le pas sur la réflexion,de partir en Camargue chez une amie qui élève des toros,dont 8 de combat,les autres sont pour la plupart les vedettes des courses camarguaises.

J’invite les anti-corrida à faire en toute objectivité (si possible) le constat de ce qui précède la mort à l’abattoir et la mort dans l’arène : les conditions DE VIE !

Ce toro magnifique où sa vie à l’état sauvage se mesure aux impacts sur l’intru:le 4x4 de mon amie C.....Quel plaisir de voir cet animal dans ce qu’il a de plus "toro bravo" et dans cet environnement qui lui appartient.

Je ne supporterai pas qu’il finisse en faisant la queue dans un abattoir pour être égorgé.

L’aficion n’empêche pas la lucidité,et je pense que mon ami AC doit siffler comme moi,et beaucoup d’autres, le comportement inadmissible de certains picadors.

Mais bon,loin de moi l’idée de convaincre ou de débattre sur la corrida.Le côté " anti " coupe court à toutes possibilités d’échange.

Il me reste le souvenir de ces manifs anti-corrida devant les arènes de Nîmes et ce slogan puant : " Les "bougnes" dans l’arène ! pas les toros ! "

Bonnes vacances.

LR



Corrida : le point de vue animal
24 juillet 2012 - 21h00 - Posté par pilhaouer

D’ailleurs il paraît que Hitler n’aimait pas les corridas et que ça rendait Goering malade.

Je passais ce matin par hasard et ne connaissant pas grand chose de la corrida mais avec un petit souvenir vers 10 ans quand des crétins m’avaient amené aux arènes dans le cadre d’une colonie de vacances.
Quand j’ai vu qu’on coupait les oreilles et la queue de certains combattants, je me suis dit que, même si tout ça était plutôt dégueux, ces types en bas de soie rose un peu callipyges prenaient de sacrés risques, mais finalement pas tant que ça parce qu’on oubliait systématiquement de charcuter le matador avant la confrontation finale et j’affirme qu’aucun humain n’est reparti trainé par des chevaux après ablation de ses protubérances.
J’en ai conclu qu’il y avait trucage et je n’en démords pas.
Et voilà-ty pas que je ressors de cette petite discussion avec une étiquette de raciste stalinien dis-donc !
Je m’en tire bien ! On aurait pu me traiter d’antisémite !( ;-))


Corrida : le point de vue animal
25 juillet 2012 - 18h00 - Posté par A.C

DEUX opinions

UN : Qui ne connait pas les travaux de l’historien palois Jean ORTIZ ne peut prétendre à avoir eu une vision pluraliste de l’histoire d’ESPAGNE..

Ce communiste écrit ceci , répondant aux infamies qui veulent assimiler Toreros et FRANCO..

LA CORRIDA : UN SPECTACLE FRANQUISTE ?

Une "légende noire" tenace, entretenue de bonne foi par des progressistes, entoure la corrida. Elle aurait été interdite par les Républicains espagnols parce que "fasciste". Cette affirmation relève de l’ignorance la plus totale.

Le 17 juin 1931, pour fêter l’avènement de la République (14 avril), le maire socialiste de Madrid, Pedro Rico, organise une corrida (8 toreros), présidée par le futur président Alcala Zamora. En avril 1932, nombreuses sont les corridas du "premier anniversaire", dont celles de Valence. Selon Jacques Durand, le pertinent critique taurin, à la plume "de lumières", sous la République, la tauromachie se socialise (*1) toreros et novilleros se structurent ; les organisations républicaines célèbrent des corridas pour aider les chômeurs, les déshérités, les œuvres sociales. En 1934, le gouvernement républicain supprime même l’interdiction faite aux femmes de toréer, au nom de la libération de la femme.

La "temporada"(saison) 1935 verra se produire les grands "maestros" Marcial Lalanda, La Serna, Manolo Bienvenida, Domingo Ortega, Cagancho..., au cours de 242 corridas (*2), pour exercer leur métier. Peu de "figuras" s’engagent politiquement par conviction. Domingo Ortega défilera le poing levé le 29 août 1936 à Valence pour les milices populaires et le bras tendu lors de la "corrida de la Victoire", le 24 mai 1939 à Madrid.

Lorsque se produit le coup de force du 18 juillet 1936, beaucoup de toreros se déterminent en fonction de la zone géographique (franquiste ou républicaine), dans laquelle ils se trouvent, même si à Madrid le syndicat des toreros se rallie au gouvernement légal. La plupart des toreros les plus connus se trouvent ou passent en "zone franquiste" (Domingo Ortega, Vicente Barrera, Marcial Lalanda...) (*3). Certains sont aussi de grands propriétaires. Si la Guerre d’Espagne relègue en partie la corrida, dans les deux "zones" ont lieu cependant des spectacles taurins (61 en 1937), à "fortes connotations politiques", imposées par le contexte.

On ignore le plus souvent que les franquistes, dans les premières semaines de la guerre, dans les régions qu’ils contrôlent, interdisent la corrida et ne la rétabliront que le 2 octobre 1936. La guerre, la faim, la haine envers les riches propriétaires-éleveurs, déciment de nombreux élevages. Une trentaine de "fers" (marques déposées des éleveurs) disparaissent. La "temporada" 1936 compte 20 corridas en "zone rouge" et 11 côté franquiste.

Il est vrai qu’en juillet 1937, Madrid est menacée. Le danger fasciste se précise. Le gouvernement républicain va s’installer à Valence. Il "suspend" la corrida, non par opposition de principe, mais parce qu’il ne reste quasiment plus de toros en zone républicaine (les élevages sont surtout dans le nord, à Salamanca, autour de Madrid, dans les zones franquistes), de nombreux toreros s’exilent (Cagancho au Mexique, Juan Belmonte au Portugal...). Silvino Zafón est le dernier maestro à prendre l’alternative, le 16 mai 1937, en zone républicaine (Barcelone). Les autorités du Front populaire placent sous séquestre de nombreux élevages, désormais devenus "ganaderias du Front populaire". Une minorité de toreros soutiennent la République : Enrique Torres, Manolo Martinez, Félix Almagro, Félix Colomo, Saturio Torón... Ce dernier mourra au combat comme des dizaines de novilleros, de banderilleros, de la 96ième Brigade Mixte de l’Armée populaire républicaine, connue sous le nom de "Brigade des toreros" (*3bis), et qui combattit sur la plupart des fronts... Une épopée décrite par Javier Pérez Gomez (*4) dans un ouvrage documenté. Le 13 août 1936, trois novilleros, à Madrid, avaient dédié leur novillo à La Pasionaria (*5) Antoniete a toujours refusé de toréer devant Franco. Son père fut fusillé par les franquistes en mai 1940.

Quant au voile d’infamie dont certains couvrent encore Manuel Rodríguez, Manolete, il est tout simplement infondé, insultant, répugnant. Manolete ne s’affirme vraiment que dans les années 1940. Il débute à Séville le 26 mai 1938. Comment aurait-il pu "toréer des Républicains" pendant la guerre ? Manolete n’a jamais pris parti, même si son image (austère), son mythe, ont été instrumentalisés par la dictature. Au Mexique, Manuel a souvent rencontré, sans se cacher, des républicains exilés... Il aima follement une femme libre, une artiste à la réputation sulfureuse, Lupe Sino (Antonia Bronchalo Lopesino), qui fut épouse et veuve d’un officier communiste. "Manolete incarnait l’Espagne meurtrie (*6)".

Tels sont les faits, rien que les faits, au-delà du contre-productif et bruyant débat "pros" et "antis". La corrida n’est ni de droite ni de gauche, mais un art où se jouent la vie, la mort. Elle exige et mérite le silence. " Il n’y a pas solitude plus sonore ni musique plus muette, que celle du toro dans la nuit de son âme" (José Bergamín) (*7).

DEUX :

On ne m’en voudra pas, mais les catalans , dont la Corrida n’est pas la tasse de thé...vont rugir..
MADRID va leur imposer "sa " loi. !

.
Aficionado, je condamne pourtant cette atteinte à la souveraineté(certes limitée) de la Catalogne

Som catalans, collons !

Comme quoi, on peut aimer le spectacle taurin et , marxiste, vivre des contradictions.. _ :)

La Corrida ne pourra plus être interdite dans aucune région même autonome d’Espagne à partir de 2013 comme nous l’écrivions il y a quelques semaines sur ce blog.

L’objet continue de se confirmer. La composition du Parlement de Madrid permettra l’adoption d’un texte législatif déclarant la tauromachie « Bien d’Intérêt Culturel National ». Un des buts a atteindre étant que ce texte soit approuvé par une large majorité allant bien au delà du Parti Populaire actuellemnet majoritaire ; n’oublions pas qu’il est venu en débat suite à l’interdiction de la Corrida (la Fiesta brava) en Catalogne. C’est grâce à une Initiative législative populaire (ILP), prévue par la constitution espagnole, lancée par l’Aficion de Catalogne ayant récolté 516 000 signatures validées, que toute la péninsule Ibérique sera préservée de l’interdiction de la Fiesta Brava. Bien d’Intérêt culturel national la Catalogne devra se plier et admettre les corridas sur son territoire. Le décret ou la loi aura valeur constitutionnelle.

A.C



Corrida : le point de vue animal
26 juillet 2012 - 00h59

"Ah,bien LR.Voilà-ty pas que si on s’oppose aux cruautés de la corrida,on serait peut-être bien un peu nazillon !!! Quelle finesse ! "

Mata....etc,si ça te perturbe que dans les manifs anti-corridas se glissent des fachos crachant des propos racistes,c’est ton problème et le choix de tes fréquentations.

En ce qui me concerne je ne participerai jamais à une manif pro-corrida,car j’ai autre chose à foutre,sachant que des connards de la pire espèce sont prêts à saisir toutes les opportunités pour balancer leurs saloperies.

A te lire,il semble que tu n’as pas les mêmes scrupules.

JE CITE DES FAITS ! et qu’ils te dérangent je m’en tape comme de la mère Bardot et son bourricot dont elle a cisaillé les roustons.

Quant à la CNT (merde !j’ai oublié le "P"),tu peux carrer ce machin dans le 1er cul de vache folle que tu rencontreras dans tes manifs "ANTI".

LR et sa finesse te saluent....OLE !

( ou si tu préfères : AU LAIT...avec ou sans soupe ).






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mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
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Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
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Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
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Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
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Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
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13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
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