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Opération désintox : vérités et mensonges sur les vaccins anti-Covid

de : Alexandra Chaignon - L’Humanité
mardi 31 août 2021 - 14h59 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

Effets secondaires  ? Dangerosité  ? Efficacité contre les variants  ? De nombreuses interrogations nourrissent l’hésitation vaccinale. Pour démêler le vrai du faux, dix points basés sur les dernières études scientifiques.

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vérités et mensonges sur les vaccins anti-Covid

1. On ne sait pas ce que contiennent les vaccins

Faux La composition des sérums est parfaitement connue. Le principe actif des vaccins développés par Pfizer/BioNTech et Moderna est l’ARN messager  : du fait de sa relative nouveauté, cette technologie dite des «  vaccins à acides nucléiques  » suscite des questions et des craintes. De quoi parle-t-on exactement  ? Il faut savoir que l’ARN est une molécule présente naturellement dans les cellules des êtres vivants qui «  sert à fabriquer les protéines nécessaires au fonctionnement de l’organisme  », explique l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Comme le rappelle Bruno Pitard, directeur de recherche à l’Inserm et spécialiste de la vaccination ARN, tous les vaccins reposent sur le même principe  : ils consistent «  à injecter dans l’organisme de faibles doses d’un agent pathogène (virus ou bactérie) ou des fragments d’agent pathogène pour exposer le système immunitaire et le préparer à contrer les attaques futures  ». Dans le cas des vaccins Pfizer et BioNTech, on injecte des molécules d’ARN messager – une copie de synthèse d’un brin de code génétique du virus et non du virus lui-même, contrairement aux vaccins classiques – qui vont servir à la fabrication de la protéine Spike, laquelle va déclencher la production d’anticorps. Cet ARNm est enrobé d’une capsule lipidique pour le préserver de toute destruction, mais aussi pour faciliter la pénétration dans le cytoplasme de la cellule.

Les vaccins des laboratoires AstraZeneca et Johnson & Johnson reposent, eux, sur le principe de l’adénovirus. Il s’agit d’utiliser un virus affaibli pour transporter une petite partie de l’ADN du coronavirus dans notre corps et lui apprendre à se défendre.

2. Les vaccins à ARN messager modifient notre patrimoine génétique

Faux «  L’ARN messager n’est pas capable de s’insérer dans le noyau des cellules et n’entre pas en contact avec l’ADN (les molécules porteuses du patrimoine génétique – NDLR). En aucun cas, il ne peut modifier notre génome  », insiste Dominique ­Deplanque, professeur de pharmacologie médicale au centre d’investigation clinique du CHU de Lille. En outre, «  la présence de cet ARN messager dans l’organisme est très fugace, il disparaît rapidement après son injection  ». Il produit juste ce qu’il faut pour entraîner le système immunitaire à réagir en cas d’infection «  naturelle  » par le virus avant d’être éliminé. Cette ambiguïté s’explique par le fait qu’il existe «  des micro-ARN qui peuvent interagir avec l’ADN, mais il ne s’agit pas des mêmes molécules, précise le Pr Deplanque. Comme dans bon nombre de théories diverses et variées, il y a un petit fond de vérité, mais celle-ci est surinterprétée pour introduire le doute  ».

3. Les vaccins ont été mis au point trop rapidement

Faux En temps normal, il faut compter entre huit et quinze ans pour le développement d’un vaccin. Ceux contre le Covid ont été élaborés en dix-huit mois  ! Ceci s’explique par plusieurs raisons  : tout d’abord, même si elle était relativement confidentielle, la technologie de l’ARN messager ne date pas d’hier. Des chercheurs travaillent sur le sujet depuis plusieurs décennies. «  Les épidémies précédentes de Sars-CoV-1, en 2002-2003, et de Mers-CoV, en 2012, avaient permis de développer des candidats-vaccins  », indique le Pr Deplanque. «  Plusieurs essais sur l’homme ont été menés, notamment pour des vaccins contre des maladies infectieuses (le VIH, le virus Zika).

Pour le candidat-vaccin Ebola, on était ainsi allé jusqu’en phase 1  », renchérit Morgane Bomsel, immunologiste, directrice de recherche au CNRS et cheffe du service «  entrée muqueuse du VIH et immunité muqueuse  » à l’institut Cochin, à Paris, qui travaille depuis mars 2020 sur le Covid-19 avec son équipe. Ces antécédents expliquent pourquoi la première étude clinique sur le Covid a pu avoir lieu dès mars 2020. «  On disposait, en outre, en 2020 d’une maturité technologique pour comprendre rapidement ce virus  », poursuit Dominique Deplanque. Enfin, la vitesse de propagation de l’épidémie et le nombre de malades ont permis d’aller plus vite dans les phases d’essai clinique  : «  On a eu beaucoup de volontaires pour y participer  », précise le professeur de pharmacologie médicale. «  La vitesse de circulation du virus dans la population a permis d’obtenir plus rapidement des résultats d’efficacité  », corrobore Morgane Bomsel.

Quant aux délais administratifs, ils ont été raccourcis, «  le processus de validation des données cliniques a été fait en temps réel, ce qui a permis de gagner du temps  ». Par ailleurs, jamais les fonds attribués à ce type de recherche n’avaient été aussi élevés, aussi bien l’argent investi par les laboratoires que par les autorités publiques.

4. Le vaccin est toujours en phase expérimentale

Vrai et faux

Ce qui est faux, c’est dire que les vaccins contre le Covid sont toujours dans une phase expérimentale. En dépit de leur développement et de leur production en un temps record, ils sont tous passés par les trois phases obligatoires. Ils ont obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) dite «  conditionnelle  », un point à l’origine de la désinformation. Ce type d’autorisation existe depuis longtemps. «  Une AMM conditionnelle, renouvelable, permet l’autorisation de médicaments qui répondent à un besoin médical non satisfait avant que les données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponibles  », mentionne l’ANSM.

Ce qui est vrai, c’est que les laboratoires se sont engagés à poursuivre des essais cliniques complémentaires de phase 3 (jusqu’au 27 octobre 2022 pour Moderna et 31 janvier 2023 pour Pfizer) pour savoir quelle sera exactement la nature de la réponse immunitaire apportée par le vaccin. Une procédure habituelle dans la conception de médicaments pour permettre notamment d’estimer d’éventuelles évolutions du ­rapport bénéfice-risque. Selon l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament), ces analyses permettront par exemple d’obtenir des précisions sur «  le maintien ou la baisse de la réponse immunitaire dans le temps, l’évolution de l’efficacité vaccinale plusieurs mois après la vaccination, la nécessité d’un rappel, l’efficacité sur des variants, la fréquence de survenue des effets indésirables  ».

5. On va devoir se revacciner tous les six mois

On ne sait pas «  Il est un peu trop tôt pour dire si une troisième dose sera utile ou pas, estime Morgane Bomsel. Tout dépendra de la persistance de la réponse immunitaire, et ça, on le découvre au fur et à mesure.  » «  Mais d’après les immunologistes, continue Dominique Deplanque, un certain nombre de signaux semblent montrer que les vaccins à ARN induisent une réponse immunitaire à long terme.  » En revanche, une troisième dose est d’ores et déjà actée pour les populations dont le système immunitaire est fragilisé par certaines pathologies (patients greffés, insuffisants rénaux).

Des essais sont également menés sur des traitements complémentaires pour renforcer l’immunité, notamment un vaccin par voie nasale en spray. «  En complément du vaccin injecté, cela permettrait d’induire une immunité locale qui ferait barrière au virus  », note le Pr Deplanque. Pour améliorer la réponse immunitaire, la question des combinaisons (ce qu’on appelle le vaccin hétérologue) se pose également  : deux études récentes, publiées dans la revue Nature, accréditent que combiner AstraZeneca et un vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna) confère «  des titres d’anticorps deux fois plus élevés  » qu’avec deux doses du même vaccin. ­Surtout, cela reste efficace et plus fort face aux différents variants. Une autre étude, menée en Corée du Sud, a obtenu les mêmes résultats.

6. Il n’y a jamais eu autant d’effets indésirables

Faux Comme pour toute prise de médicament, la vaccination peut entraîner des effets indésirables. «  Il n’y a rien d’étonnant. Le vaccin stimule le système immunitaire. C’est normal qu’il réagisse. Certaines personnes ressentiront des effets plus ou moins importants, tout dépend des individus  », ajoute Morgane Bomsel, directrice de recherche au CNRS. Fièvre, maux de tête, fatigue, douleurs ou réactions cutanées au point d’injection… La plupart des réactions ne sont ni graves ni durables. Il s’agit, la plupart du temps, de symptômes grippaux bénins qui passent au bout d’une journée. Des réactions allergiques, des effets sur la pression artérielle ou des troubles du rythme cardiaque sont également relativement fréquents.

Quant aux réactions les plus graves, elles sont «  excessivement rares sur tous les vaccins en général et ne concernent que quelques personnes sur des millions de vaccinés (pour rappel, plus de la moitié des Français sont désormais complètement vaccinés contre le Covid-19 – NDLR)  », rappelle Morgane Bomsel. Ce que confirme la dernière synthèse de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) sur la surveillance des effets indésirables des vaccins contre le Covid  : hormis les cas de thrombose atypique liés au vaccin AstraZeneca (56 cas enregistrés, dont 13 décès, sur les 7 411 000 injections du vaccin), les réactions les plus graves concernent des problèmes d’inflammation cardiaque (myocardite et péricardite) apparus aussi bien chez des patients vaccinés par un vaccin à ARNm qu’avec l’AstraZeneca.

Et dans l’immense majorité, l’évolution de l’état de santé des patients est «  favorable  ». «  Le tableau est bénin, transitoire et disparaît rapidement sans trace sur le muscle cardiaque  », rassure le Pr Deplanque. Concernant le vaccin Janssen, l’Agence européenne du médicament (EMA) «  considère qu’il existe un lien possible (…) avec des cas de syndrome de Guillain-Barré  ». «  En France, 4 cas ont été déclarés depuis le début du suivi, dont 3 d’évolution favorable. Mais ils ne remettent pas en cause le rapport bénéfice/risque du vaccin  », écrit l’agence sanitaire, qui affirme que «  la majorité des effets indésirables sont attendus et non graves  ». «  Quand on met tout ça dans la balance, cela reste très en faveur du vaccin  », analyse Morgane Bomsel.

7. On n’a pas assez de recul sur les effets secondaires à long terme

Faux Le risque zéro n’existe pas. Cependant, dans l’histoire, aucun vaccin n’a produit d’effets secondaires sérieux détectés par les autorités de pharmacovigilance au-delà de deux à trois mois après l’injection. À ce jour, les risques les plus graves, extrêmement rares, sont de court terme. Les cas de thrombose atypique ont ainsi été observés de quatre à vingt-huit jours après une dose d’AstraZeneca. «  Cette nouvelle technologie n’a, jusqu’à présent, pas mis en évidence d’effets indésirables graves à long terme. Ils sont peu probables au regard des remontées sur les autres vaccins  », assure Morgane Bomsel. Même si la scientifique admet qu’on «  n’a pas encore tout le recul nécessaire, les craintes s’estompent au regard des milliards de personnes vaccinées  ».

Plus catégorique, Dominique Deplanque répond par une interrogation  : «  J’entends bien la crainte de la population sur les effets indésirables à long terme, mais de quoi parle-t-on  ? De quelques semaines, six mois, un an, cinq ans, dix ans  ? Comment rattacher un événement médical des années après une injection  ?  »

8. Le vaccin a tué des milliers de gens

Faux Des publications relayées sur les réseaux sociaux affirment que la vaccination contre le Covid-19 a entraîné la mort de plus de 15 000 personnes en Europe. Certains sites en évoquent plus de 18 000. Mais l’affirmation est erronée. Il s’agit des effets indésirables «  susceptibles  » d’être liés à l’utilisation des médicaments répertoriés dans les bases de données de pharmacovigilance au niveau européen. Ils ne doivent pas être interprétés comme des liens avérés entre l’administration du vaccin et un décès survenu après coup.

L’Agence européenne du médicament a insisté sur le fait que ces chiffres «  ne signifient pas nécessairement que les événements rapportés ont été causés par le vaccin  ». Pour le professeur Deplanque, «  les rapports de cas spontanés d’effets secondaires sont rarement suffisants pour prouver qu’un certain effet suspecté a effectivement été causé par un médicament spécifique. Un patient vacciné peut faire un AVC. S’il en décède, ce n’est pas lié au vaccin  ».

9. Les vaccins sont inefficaces face aux variants

Faux «  Aucun vaccin ne protège à 100 %  », souligne la Haute Autorité de santé (HAS). Comme le souligne l’épidémiologiste Antoine Flahaut, il existe «  des échappements vaccinaux et des personnes vaccinées qui contractent le virus et qui peuvent même faire des complications graves et en mourir  ». Mais les vaccins, notamment ceux de Pfizer et Moderna, ont fourni des données solides prouvant leur efficacité à 95 %.

Concrètement, cela signifie qu’une personne vaccinée a 95 % moins de risque de contracter le Covid, notamment une forme symptomatique qui potentiellement peut l’amener à l’hôpital. Selon une étude publiée en mai 2021 dans The Lancet, le vaccin de Pfizer serait même efficace à 95,3 % pour l’infection au Sars-Cov-2, à 97,2 % pour éviter les hospitalisations et à 96,7 % pour éviter les décès chez les vaccinés ayant reçu leur seconde dose depuis au moins sept jours. «  Les vaccins disponibles gardent une efficacité sur tous les variants  », conclut l’Inserm.

10. Être vacciné n’empêche ni d’être malade ni de transmettre le virus

Vrai «  Quand vous êtes vacciné, vous ne risquez pas de continuer à contaminer les autres  », a affirmé Jean-Michel Blanquer le 28 juillet. Quinze jours plus tôt, Jean Castex avait lui aussi déclaré que les personnes vaccinées n’avaient «  plus de chance d’attraper la maladie  ». Des affirmations erronées. Car la contamination reste possible. Selon une note de la Drees, 6 % des nouveaux cas enregistrés du 28 juin au 4 juillet en France concernaient des personnes complètement vaccinées qui peuvent contaminer d’autres personnes.

Par ailleurs, la transmission reste aussi possible et, d’après une toute récente étude américaine dont le Dr Rochelle Walensky, directrice des centres de prévention et de contrôle des maladies (Centers for Disease Control and Prevention), a révélé les premiers résultats au New York Times, même complètement vaccinées, symptomatiques ou pas, les personnes contaminées par le variant Delta seraient porteuses d’une charge virale importante dans le nez et dans la gorge, donc tout aussi contaminantes que des personnes non vaccinées, ce qui n’était pas le cas avec les formes antérieures du virus.

Rappelons cependant qu’il reste avéré que le vaccin protège des formes graves. Une nouvelle étude nationale réalisée entre le 31 mai et le 11 juillet dans les services Covid-19 et ceux de réanimation français montre que 85 % des hospitalisés ne sont pas vaccinés.

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Commentaires de l'article
Opération désintox : vérités et mensonges sur les vaccins anti-Covid
2 septembre 2021 - 10h21 - Posté par Thomas

L’Huma travaille pour le Gouvernement ?



Opération désintox : vérités et mensonges sur les vaccins anti-Covid
3 septembre 2021 - 10h19 - Posté par Jefresi

Ben, c’est normal s’ils veulent leur subvention annuelle pour un chiffon qu’ils n’arrivent pas vendre.


Opération désintox : vérités et mensonges sur les vaccins anti-Covid
2 septembre 2021 - 17h14 - Posté par pierrot

l’humanité répète les données de l’AFP pour cette institution toute donnée critique et soit de la fake news ou du complotisme mais helas pour elle des données scientifiques sont disponibles sur toute la planète il n’y a pas que l’europe ou encore mieux la france qui détient la vérité scientifique

Tous les chiffres présentés proviennent de sources reconnues.

QUATRIÈME VAGUE

Alors, nouvelle vague ou fin de vague ?

Si on analyse certains indices, on peut prévoir avec un peu d’avance ce qui va se passer.

Voici des courbes qu’on peut facilement trouver sur l’Internaute

Elles sont très parlantes.

On peut voir que les taux de positivité et d’incidence semblent sur un plateau,comme prêts à redescendre.

Cependant, le R effectif (il indique combien de personnes quelqu’un de contaminé infecte) a fait une descente spectaculaire passant de 2,11 à 1,07 :

Est-ce que ce taux est fiable et que dit-il ?

Il suffit de voir l’historique pour comprendre.

J’ai superposé les courbes du R et des nouveaux cas en faisant coïncider les dates.

On constate, lors des précédentes vagues, que les montées et descentes de la courbe du R (en bleu) précèdent celles des nouveaux cas (en orange) d’environ 2 semaines.

Donc si le R diminue aujourd’hui, on devrait constater une baisse des cas dans 2 semaines.

Le pic du R en France se situe vers le 19-20 juillet, donc début août nous aurions dû voir une baisse du nombre de cas.

Nous sommes un peu en retard.

Mais cela peut s’expliquer.

Depuis l’instauration du pass, on teste plus, ce qui proportionnellement augmente le nombre de cas découverts.

Conclusion : dans 4 à 6 semaines on se félicitera de la fin de la vague, grâce à l’augmentation des vaccinations et de la mise en place du pass, alors qu’en réalité, la fin de la vague aura commencé avant, grâce à son cycle normal.

Les affections virales évoluent depuis toujours par vagues :

Regardez la première vague de l’an dernier : un joli pic puis une jolie descente, et ça sans vaccin ni pass !
Le confinement ? Pour la seconde vague, le confinement a démarré le 30 octobre, alors que le R avait commencé sa descente le 24 octobre, avant confinement, comme cette fois sans doute (vérifiez sur l’Internaute).
DELTA : CONTAGIEUX, VIRULENT ?

En ce qui concerne la contagiosité, c’est indéniable, Delta est très contagieux.

Non 1 000 fois plus comme aurait pu le faire croire notre ministre devant les représentants de la Nation en parlant de la charge virale : mais 60% plus qu’Alpha, qui était 30% plus contagieux que le Wuhan.

Au total 2 fois plus contagieux que le Wuhan de la première vague.

En ce qui concerne la virulence, prenons les chiffres d’hospitalisations sur 8 jours :

Nous avons en moyenne 55 décès par jour, pour 8 200 hospitalisations, cela fait 0,7% de décès.

En janvier-février, l’épidémie était en plateau avec 24-25 000 hospitalisations soit 3 fois plus qu’aujourd’hui.

Les décès, eux, étaient sur la période de 400 par jour.

Soit un taux de décès de 0,12%.

Nous avons donc 2,5 fois moins de décès.

Deux causes possibles : soit la vaccination protège, soit le variant est moins virulent.

Comme on nous explique que 85% des hospitalisés sont non vaccinés, nous sommes dans la même situation qu’en janvier février pour les décès chez les malades, à 90% non vaccinés, avec 2,5 fois moins de décès dans cette catégorie de non vaccinés.

C’est donc le variant qui est moins virulent, à moins qu’on nous donne de faux chiffres sur les hospitalisés vaccinés ou non.

EFFICACITÉ DES VACCINS

Dur, dur d’avoir des chiffres fiables.

La France est un pays exceptionnel, où le vaccin est nettement plus efficace que dans n’importe quel autre pays !

Nos dernières statistiques officielles montrent que 85% des hospitalisés sont des non vaccinés.

Nous ne devons pas avoir le même vaccin qu’ailleurs.

Aux US, Fauci, l’éminence grise du covid depuis le début (à la fois Salomon, Delfraissy et Véran) a dit il y a quelques jours qu’avec le variant Delta, vaccinés ou pas, c’est pareil, autant de cas.

Au Portugal, Graça Freitas (madame Salomon du pays) dit que la plupart des décès dus au Covid sont complètement vaccinés.

En Israël on a avoué il y a quelques semaines 39% d’efficacité, voire moins.

En Angleterre, cela fait un moment qu’ils le disent.

En Islande, un des pays le plus vacciné d’Europe, Monsieur Þórólfur (le Salomon local) reconnaît également que la moitié des personnes hospitalisées ont été vaccinées, « la vaccination n’a pas conduit à l’immunité collective que les experts prévoyait ».

Il n’y a guère qu’en France qu’on y croit encore.
A côté de ces discours officiels, quels sont les vrais chiffres ?

Je consulte régulièrement Our Worl in Data, si facile d’accès et si riche.

Voici par exemple la situation dans les pays Européens que l’on suit le plus.

La vaccination, dans ces pays très vaccinés, n’empêche en rien la dernière vague due au Delta.

Le vaccin n’est pas efficace contre ce variant, une troisième dose, solution de plus en plus envisagée ne changera rien sur cette efficacité, pas plus qu’augmenter le nombre de vaccinés.

Seules l’Italie et l’Allemagne, autant vaccinés, sortent du lot.

Pourquoi ? La réponse est plus loin dans cet email.

Amusant, en comparant l’Israël, ultra-vacciné, avec ses voisins, l’Égypte, la Syrie, la Jordanie, très peu vaccinés, on voit que le nombre de cas en Israël explose !

Alors :

Plus de vaccins, plus de cas ?
Moins vaccinés, moins de malades ?

Conclusion : un vaccin est fait pour empêcher la maladie.

Vaccinés contre la tuberculose, variole, tétanos, coqueluche, diphtérie, vous n’attrapez pas la maladie.

Ici, manifestement, vous l’attrapez autant que si vous étiez non vacciné.

Et paradoxalement, on court toujours derrière une immunité collective impossible à obtenir dans ces conditions, pour ceux qui ont un peu de bon sens.

Cette immunité collective était la seule justification à vacciner les jeunes qui n’ont rien à craindre de la maladie.

Alors comme cette raison saute, pour quelle raison médicale, épidémiologique, on continue ?

Qu’on nous le dise.

LA LOGIQUE DU PASS

Quant au pass pour mettre fin à l’épidémie, là encore la France est très forte, il permet :

D’éviter de transmettre une maladie que vous n’avez pas,

À des gens qui sont vaccinés contre cette maladie,

Et qui eux ont le droit d’aller et venir partout contaminer les autres, car porteurs autant que les non vaccinés.

Pour aller sur votre lieu de travail, non vacciné, il vous faut un test, prouvant que vous êtes négatif.

Par contre le vacciné, porteur de pass, n’a pas besoin de test pour travailler, alors qu’il peut être positif et peut vous contaminer.

Contrairement à ce qu’on nous dit, avec le pass, ce n’est pas les non vaccinés qui contaminent les autres, mais les vaccinés qui vont contaminer les autres, vaccinés ou négatifs !

Comprenne qui pourra le raisonnement de nos « élites ».

Pour terminer avec ce pass, :

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal affirmait en février que ce pass « n’avait de sens que si on était sûr que les vaccinés ne transmettent pas la maladie »,
Maintenant que l’on sait qu’ils transmettent, virage à 180°, il affirme que ceux qui l’ont cru en février sont des irresponsables !
« L’immunité de groupe est un objectif mythique qui ne sera jamais atteint », selon les responsables du vaccin d’Oxford.

Chez nous, Alain Fisher, monsieur vaccin court encore après ce jour.

Alors pour continuer à vacciner, le discours a changé.

On vous explique qu’il ne vous protège pas, mais qu’il vous empêche d’attraper une forme grave.

VACCINS : MOINS DE FORMES GRAVES ?

C’est ce qu’on nous dit maintenant pour justifier la vaccination, après nous avoir promis qu’on avait 95% de chances de ne pas attraper le virus avec ce vaccin.

Pour se faire une idée, regardons ce qui se passe chez le pionnier, que nos élites citaient en exemple il y a quelques mois : Israël.

Tout d’abord, ils sont en train de nous faire la même vague que l’an dernier avant vaccin, malgré les 2/3 de la population vaccinée, montrant l’inefficacité ou le peu d’efficacité de ce dernier.

Le 5 août, le Dr Kobi Haviv, directeur médical de l’hôpital Herzog à Jérusalem, a déclaré lors d’une interview sur la chaîne 13 TV News, que 95 % des patients hospitalisés pour une forme sévère de Covid, sont vaccinés.

Dimanche 15 août, on comptait 525 patients dans un état grave, 162 de plus qu’une semaine plus tôt.

Parmi eux, 404 ont plus de 60 ans, dont 277 complètement vaccinés.

Si dans ce pays, où il y a plus de vaccinés que de non vaccinés, on trouve en réanimation plus de vaccinés, on peut se poser des questions sur l’efficacité des vaccins sur les formes graves.

Au Portugal, Graça Freitas, directrice de la santé citée plus haut, disait il y a peu dans une interview, que la majorité des victimes qui meurent du covid-19 sont âgées de plus de 80 ans et ont été complètement vaccinées, deux doses, soulignant qu’il s’agissait d’une situation prévisible compte tenu de l’efficacité du vaccin.

Les 7 décès du Lambda en Belgique, vaccinés deux doses, ne vont pas non plus dans ce sens.

Avec le temps, on voit de moins enmoins de différences entre les vagues de l’an dernier sans vaccins, et de cette année, avec vaccins, tant en ce qui concerne les cas que leur gravité.

On peut également voir apparaître une différence entre les pays vaccinés et ceux qui le sont moins, confirmant la sonnette d’alarme que lancent certains spécialistes : le phénomène ADE.

Ce phénomène se nomme en Français le phénomène des anticorps facilitants. Il décrit le développement d’anticorps non neutralisants qui facilitent l’entrée du virus dans les cellules, même celles qui ne possèdent pas le récepteur permettant son entrée.

Ceci peut augmenter l’infectiosité et la virulence du virus.

Le delta chez les vaccinés serait donc plus sévère que chez les non vaccinés ?

En effet, ces données en Israël et aux Seychelles montrent que le delta est virulent, alors que d’autres pays semblent montrer le contraire, avec un variant moins virulent.

On ne peut toutefois pas généraliser.

Il est difficile de se faire une opinion réelle sur les chiffres, en raison des différents facteurs pouvant intervenir en bien ou en mal.

Le temps nous dira ce qu’il en est.

Dernière mise en garde sur l’ADE dans cette étude récente : « la possibilité d’une ADE devrait être étudiée plus avant, car elle pourrait représenter un risque potentiel pour la vaccination de masse au cours de la pandémie actuelle de variants Delta ».

TESTS

Parmi les pays proches, à peu près autant vaccinés, nous avons vus que l’Allemagne et l’Italie avaient beaucoup moins de cas.

Pourquoi ?

Certains vont pouvoir formuler plusieurs explications.

La vérité est peut-être simple, et elle se trouve non dans des théories, mais dans les chiffres.

Ce que j’ai constaté peut remettre en question beaucoup d’hypothèses élaborées depuis 1 an quant aux différences entre pays.

Voici tout simplement, grâce aux données de Our World in Data, la courbe du nombre de tests par habitants : l’Italie teste 3 fois moins que nous, l’Allemagne 10 fois moins.

Plus vous testez, plus vous avez de nouveaux cas déclarés ! Logique.

Conclusion : si vous voulez mettre fin à l’épidémie, ne testez plus, et si vous voulez affoler la population pour justifier des mesures impopulaires, testez plus.

Trêve de plaisanterie, il y a quand même deux choses à souligner :

Premièrement, cela montre que le nombre de cas n’est pas un bon indice pour suivre une évolution tellement il est dépendant du nombre de tests, plus que de la maladie. Il est donc très important de tenir compte du nombre de tests lors de l’analyse des chiffres.

En voyant ces courbes et l’importance du nombre de tests, on peut se demander ce que l’on aurait en testant 100% de la population.

Tous auraient les mêmes courbes. Normal, c’est le même virus.

On constaterait aussi que chaque vague s’éteint quoi qu’on fasse.

J’en reviens toujours à notre première vague, belle cloche sans vaccin ni traitement, avec des indices qui baissaient avant confinement comme expliqué plus haut.

Cela rejoint ce que dit le Pr Raoult qui fait parler son expérience quand il nous dit que chaque vague n’est pas une reprise de la même épidémie, mais est due à un variant différent, il s’agit de plusieurs épidémies successives, non de la même.

Ces courbes semblent le démontrer.

INCIDENTS, ACCIDENTS DES VACCINS

Ici, pour avoir des chiffres fiables des effets secondaires, c’est la cata.

Et quand certains publient les chiffres officiels qu’ils trouvent, ils sont censurés, comme Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS.

Même chose sur YouTube, Facebook et Twitter : les chiffres officiels sont complotistes, il ne faut pas les donner, quels qu’ils soient.

Tous les pays ont des chiffres minorés, pour plusieurs raisons.

Les patients ne pensent pas toujours qu’il peut y avoir un lien.

Je vous ai déjà cité ces cancers du pancréas qui flambent juste après vaccin, quelles preuves d’un lien ? Aucun.

Ce jour c’est une amie qui me demande si la dissection aortique de sa mère moins de deux semaines après vaccin est une coïncidence ou non (pour info, 108 enregistrés sur Vigibase, soit sans doute 500 en pratique).

Les autorités rechignent à enregistrer, puis font tout pour ne pas valider, la preuve n’étant jamais formelle.

En Grande-Bretagne, on ne publie plus de chiffres officiels de décès après vaccins, au motif qu’il est difficile de faire la preuve de la cause, et donc que les chiffres ne peuvent être fiables.

Comment s’y retrouver ?

Certains disent qu’on ne remonte aux autorités que 10% des effets secondaires.

Une étude de 2019 parle même de 1%, cela me paraît excessif, je l’évalue autour de 5 par plusieurs recoupements.

De mon côté, il y a 15 jours :

En prenant le nombre de décès déclarés en Grande-Bretagne (1 500) avec une règle de 3,

(En divisant par le nombre d’injections dans le pays, en multipliant par le nombre d’injections dans le monde)

J’arrivais à 70 000 décès dans le monde, 5 fois plus que ceux déclarés dans Vigibase de l’OMS.

Aux USA, la base officielle donnait 6 207 décès dus aux vaccins le 21 juillet.

D’autres sources donnent plus : 6 985 décès le 2 juillet, 11 940 le 30 juillet , et le 6 aout, nous sommes à 12 791 décès ( source, confirmé ici).

Ces chiffres de décès sont-ils sûrs ?

Je suis allé voir sur un site anti-fake, Reuters Fact Check, équivalent de AFP Factuel.

Un article de fin juillet confirme le rapport de 6 207 décès dans le VAERS à la date du 21 juillet, en émettant une réserve que je rapporte :

« Cette déclaration est assortie de réserves on, « La FDA », exige que les prestataires de soins de santé signalent au VAERS tout décès survenu après la vaccination par COVID-19, même s’il n’est pas clair si le vaccin en est la cause.”

Je ne prendrai donc que le chiffre le plus bas, sachant que comme chez nous, tout est fait pour rejeter le maximum de décès sans preuves et non rapportés.

6 207 pour 320 millions de doses injectées à cette date,

(Avec une règle de 3, pour 4,2 milliards de doses injectées dans le monde ( (6207 x 4 200 000 000)/320 000 000))

Cela fait 81 500 décès.

Nous sommes toujours dans le rapport de 1 à 5 avec la base OMS, et de 1 à 10 avec 150 000 décès si on prend les sources citées plus haut dépassant 12 000 décès pour les USA.

Faites le calcul.

Il n’y a pas de raison pour que le vaccin tue plus ici que là, ce sont les mêmes hommes, le même vaccin.

Bientôt ils vont cesser d’enseigner la règle de trois à l’école, car on déclarera que c’est une « opération complotiste ».

Un seul pays semble transmettre correctement, l’Italie, qui transmet 20 fois plus que les autres européens !

La plupart de ces effets sérieux, sont, nous le savons maintenant, le plus souvent dus à des micro-thromboses.

Si on nous a aussi expliqué que le vaccin restait dans le muscle de l’épaule, on sait maintenant que c’est faux.

Ci-joint un document Pfizer, caché au début, qui montre une diffusion dans tous les organes (y compris les gonades -organes génitaux), heure par heure, confirmant bien que le produit passe dans la circulation générale.

On nous dit que la plupart de ces incidents régressent, oui, c’est vrai.

J’ajouterai aussi que beaucoup ne sont pas apparents, et qu’ils sont sans symptômes.

Les micro-thromboses, ces formations de caillots dans les vaisseaux sanguins, sont constantes comme le montre le dosage de D-dimères avant et après.

Maintenant, médicalement, je me pose des questions.

Elles sont microscopiques et touchent tous les organes.

Le poumon en premier on est d’accord.

Si nombre de ses vaisseaux sont bouchés, la pompe cardiaque continuera à débiter, mais va peiner pour aspirer dans les artères pulmonaires,

Quel sera l’état de la pompe qui fonctionne dans ces conditions anormales dans 20-40 ans ?

Même chose après myocardites : si vous perdez 5-10% de muscle cardiaque, qui ne se régénère pas, à 70 ans vous ne verrez rien tout de suite, ce n’est pas grave,

Mais si vous êtes jeune, comment sera votre cœur dans 20-40 ans ?

Insuffisance cardiaque ? Nécessité d’une greffe ?

Même chose pour les glomérulonéphrites (vaisseaux sanguins dans les reins) maintenant explorées par l’EMA : si vous perdez 5-10% de votre fonction rénale, à cause de petits vaisseaux sanguins bouchés,

Vous ne verrez rien tout de suite, mais dans 20-40 ans ?

Dialyse ? Greffe ?

Tous les organes possèdent des micro-vaisseaux et sont donc sujets aux micro-thromboses.

Personne ne peut vous dire le taux de cellules abîmées et les conséquences sur le long terme, et je ne fais que me poser la question.

BÉNÉFICE/RISQUE

Enfin ne faudrait-il pas revoir la notion de bénéfice/risque ?

En effet, on peut évoquer cette notion quand le vaccin vous protège à 95%.

Mais que devient ce facteur bénéfice/risque, quand il ne marche pas sur un variant ?

Un mathématicien vous dira que la balance bénéfice/risque s’inverse !

Elle doit être évaluée en fonction de l’efficacité réelle et durable, alors qu’aujourd’hui elle n’est établie que dans l’hypothèse de 100% d’efficacité définitive.

La notion de durabilité doit aussi être introduite, car quel est ce rapport si le produit a 0 efficacité à 6 mois ?

Que devient le risque pour un bénéfice égal à zéro ?

Gérard Maudrux
Source :
https://www.francesoir.fr/opinions-...







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