Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Nouveaux scandales chez Info’Com CGT ?
jeudi 15 avril
Pendant que la direction de Info’Com-CGT diffuse un communique intitulé « Sans salaire, sans chômage, les fauchés de la crise se multiplient » des militants de la Fédération du Livre font filtrer des infos « internes » au syndicat Info’Com-CGT Nous rappelons que trois militants, adhérents à Info’Com CGT on été mis au chômage, sous pression de la direction de leur syndicat, et se retrouvent privés de leur poste de travail (Sacijo, societe sous-traitante du Journal (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Giorgiana Masi

lundi 12 mai 2003 - 08h55 - Signaler aux modérateurs

12 mai 1977, l’assassinat de Giorgiana Masi

A Giogiana

…si la révolution d’octobre
avait été en mai
si tu vivais encore,
si je n’étais pas impuissant
face à ton assassinat,
si ma plume était une arme gagnante,
si ma peur explosait sur la place,
courage né de la rage étranglée dans la gorge,
si t’avoir connue devenait notre force,
si les fleurs que nous avons offertes à ta vie courageuse,
dans notre mort devenaient des guirlandes
de la lutte de nous toutes, femmes,
si…
ce ne serait pas les mots qui chercheraient à affirmer la vie
mais la vie même, sans rien ajouter d’autre.

GIORGIANA MASI
25 ANS

Rome 12 mai 1977

SOMMAIRE : le 12 mai 1977, la police charge des milliers de manifestants qui participent à Rome à une manifestation non violente du Parti Radical pour recueillir les signatures sur les "huit referendums contre le régime" (abrogation du concordat, des tribunaux militaires, des délits d’opinion contenus dans le Code pénal, de certaines parties de la loi manicomiale, de la loi qui attribue à la police des pouvoirs spéciaux en matière d’arrestation, de perquisition et d’écoute téléphonique, de la loi qui attribue aux partis un financement public substantiel, de la "commission d’enquête" – le "tribunal" spécial, composé de parlementaires pour le jugement préliminaire des délits commis par les ministres). Une jeune femme, Giorgiana Masi, est frappée à mort par des tirs de pistolets et de nombreux autres manifestants sont blessés. Le Ministre de l’intérieur nie que la police ait jamais fait usage d’armes à feu. Le Parti radical, par contre, démontre , grâce à une vidéo où l’on voit un agent de police tirer à plusieurs reprises sur la foule et à des centaines de photos qui montrent des agents armés, déguisés en "autonomes", que le Ministre de l’intérieur, Francesco Cossiga avait menti..

En publiant un "Livre Blanc" qui recueille les témoignages de tous ceux qui avaient assisté aux brutales agressions de la police, le Parti radical démontre qu’il y avait eu une tentative de massacre et porte plainte. Le 15 janvier 1979, le magistrat du Ministère Public, Giorgio Santacroce, demande à ce que le procés pour le meurtre de Giorgiana Masi soit clos et classé "parce que ses auteurs sont restés inconnus".

Dans les conclusions du "Livre Blanc", Marco Pannella critique durement le comportement de la magistrature qui a omis de développer une enquête sérieuse et, face aux preuves photographiques et aux témoignages qui démontraient l’agression préméditée de la part de la police contre les manifestants, s’est arrêtée devant la "raison d’état". (Livre Blanc du Parti radical sur le meurtre de Giorgiana Masi et sur les faits du 12 mai 1977 : "Chronique d’un massacre" – sous la direction du Centre d’initiative juridique Piero Calamandrei – avril 1979)

CHRONOLOGIE : Manifestation pour les huit referendums radicaux ; à Piazza Navona, le podium pour la manifestation est prêt (13 h ), peu de temps après, s’abat sur lui la furie des forces de l’ordre et à 13h 30, c’est la protestation au Parlement de Pannella ; à 13h40 la protestation de Balsamo et à 13h45, celle des trois syndicats confédéraux. A 13h55, Cossiga refuse de rencontrer une délégation de parlementaires PSI, DP et PR à propos de l’interdiction de la manifestation.

A 14h : Police et carabiniers intensifient le blocage des rues qui accèdent à Piazza Navona ; à 14h15, Cossiga affirme que Piazza Navona ne jouit d’aucune forme d’extra-territorialité qui empêcherait la présence des forces de l’ordre. Le blocage est total à 14h15.

A 15h : devant palazzo Madama (siège du Sénat), un premier passage à tabac a comme victimes un groupe de jeunes radicaux qui portaient une table pour le recueil des signatures ; parmi ceux qui sont frappés, le député Mimmo Pinto de LC. Puis, c’est la première charge, menée par une trentaine de carabiniers armés de fusils. Trois jeunes sont durement frappés, menotés, chargés sur un panier à salade et emmenés. Même des journalistes et des photographes sont durement repoussés et frappés : on impose à ces derniers de remettre les pellicules impressionnées.

A 15h30 : Pannella arrive devant Palazzo Madama, puis téléphone à Ingrao (président de la Chambre des Députés).

A 15h45 : un fonctionnaire de police approche un groupe de manifestants (Corso Vittorio), après un échange d’insultes, il ordonne le premier lancement de lacrymogènes. Les gens s’enfuient. Le reporter de "Il Messaggero" écrit : "Contre des jeunes qui se trouvent sous une arcade, avance un autre détachement de police, des slogans fusent avec le cri habituel de "imbéciles, imbéciles". La police répond avec sept-huit lacrymogènes tirés à hauteur d’homme. Les manifestants se replient mais ils reviendront et la scène se répètera. Jusque là, dans la zone des désordres on n’a vu ni pavés, ni molotov".

A 16h : pour la première fois, on remarque (piazza della Cancelleria) des hommes en civil armés de pistolets ou de pistolets mitrailleurs, apparemment en bon terme avec les policiers. Des lacrymogènes sont tirés par dizaines. Maintenant, la police charge de nouveau, violemment : une quinzaine de personnes, dont de nombreuses jeunes filles et une femme âgée sont emportées, tombent. Les agents encerclent les personnes tombées à terre et les frappent toutes, indifféremment, à coups de pied et de matraque. Ils frappent même une femme âgée. Des lacrymogènes sont tirés à hauteur d’homme, d’autres contre les fenêtres et leurs occupants : deux atteignent en plein deux fenêtres, via dei Baulari et vicolo dell’Aquila. Un lacrymogène tiré à hauteur d’homme a frappé (18h30) la vitrine d’un bar, au 248 Corso Vittorio. J’ai demandé au propriétaire : "Qui a tiré ?" "La police" m’a-t-on répondu. Au coin de via dei Baulari, il y a un jeune en train de marcher : de la dernière camionnette part un lacrymogène qui le frappe de plein fouet, dans le dos, et le projette à terre, assommé. Cinq agents descendent, s’acharnent à coups de pied sur le jeune et puis remontent dans la camionnette. Piazza della Cancelleria, la police lance une série de charges : c’est à cette occasion que l’on entend les premiers coups de feu (cf video sur le 12 mai). Un agent assène un coup de matraque sur la nuque du photographe Rino Barillari, de "Il Tempo". Barillari tombe, est emmené à l’hôpital : il guérira au bout de dix jours. Un autre photographe, Sandro Mannelli, de "Il Messaggero" est frappé à la nuque par une pierre ; prognostic : six jours.

16h20 : via Sant’Agostino, un détachement de carabiniers répond aux cris de "Imbéciles, imbéciles !" par un lancement de lacrymogènes à hauteur d’hommes. Un jeune est frappé et reste à terre.

16h30 : Largo Argentina est mêlé à la "guerilla" ; l’air est irrespirable à cause de la fumée des lacrymogènes : dix personnes à bord d’un bus de la ligne 87 sont pris de malaise : elles sont transportées à l’hôpital, on détecte une intoxication.

17h : les manifestants commencent à arriver viale Trastevere (chargés à Piazza Navona et à Campo dei Fiori).

17h-17h30 : dans la zone de Piazza Navona et aux environs, d’autres lancements de lacrymogènes et blocage des accés.

17h45 : Piazza della Cancelleria, "se trouvent des agents en civil qui tirent à hauteur d’homme". A quatre ou cinq, ils emmènent un garçon blessé à la main. Un jeune homme reçoit un lacrymogène en plein visage, sur l’œil gauche. Un autre est blessé à la jambe. Parmi les agents de police qui ouvrent le feu, on voit sur une photo Giovanni Santone, en service à la "squadra mobile" (CRS).

18h15 : les premiers "molotov" apparaissent (zone de Piazza Navona) : deux ou trois au maximum. Mais nombreux sont ceux qui hurlent : "Arrêtez ! vous êtes fous !". La situation devient de plus en plus tendue.

18h50 : divergences parmi les manifestants sur les méthodes à employer pour continuer la "manifestation", en réalité jamais commencée.

19h : la violence des affrontements semble diminuer. Puis, vers 19 heures, l’élève sous-officier des carabiniers Francesco Ruggieri, 25 ans, est blessé (au Pont Garibaldi, du côté de via Arenula) au poignet : la nature de la blessure n’est guère claire. Le photographe de "Panorama", Rudy Frei, est malmené par la police, qui le contraint à remettre le film impressionné.

19h10 : premières interventions au Parlement : Pannella (PR), Corvisieri (DP), Ligheri (DC), Pinto(DP), Costa, Giovanardi, Magnani Noya Maria. A cette occasion, Pinto dénonce l’agression subie et Pannella attaque violemment le gouvernement (absent).

19h45 : deux grosses motos de la police municipale arrivent sur le Lungo Tevere degli Anguillari, à l’angle de Piazza Belli. Sur les motos, trois vigiles en uniforme et un homme en civil, un vigile descend, empoigne son pistolet et tire à hauteur d’homme, en direction des manifestants de la Piazza Belli.

19h55 : Soudain et précédée par un lancement dense de lacrymogènes, part une charge des carabiniers et des policiers placés sur via Arenula. Giorgiana Masi et Elena Ascione sont frappées presque en même temps : G. Masi (à ses côtés se trouvait son copain, Gianfranco Rapini) au centre de la Piazza Belli et E. Ascione tandis qu’elle fuyait vers Piazza Sonnino. Les témoignages concordent : les coups ont été tirés du Pont Garibaldi, au centre duquel se trouvaient, à ce moment-là, des carabiniers et des policiers appuyés à un ou deux blindés. Les victimes sont accompagnées à l’hôpital : Giorgiana y arrive déjà morte. Bilan final de la journée : parmi les manifestants une morte (Giorgiana Masi), dix blessés par balle et plusieurs dizaines par des corps contondants variés ; du côté des militaires, on a un carabinier (Francesco Ruggieri) blessé (on ne sait pas par quoi) au poignet. Les jours suivants, Raul Tavani est arrêté, puis condamné à deux ans et quatre mois pour détention de matériel explosif.

Le lendemain, dans la quartier où habitait Giorgiana Masi, à Monte Mario, la police donne l’assaut et tire des coups de feu à l’Institut technique "Fermi".

Au Pont Garibaldi, le sit-in féministe sera chargé encore par la police.

L’émission de "radioradicale" en directe du 12 mai 1977

- Video 1

- Video 2


Roberto
Traduit : par MCR et Giusti
12.05.2003
Collectif Bellaciao



Imprimer cet article





Est-ce que la drogue tue ou bien le trafic de drogue ?
lundi 19 - 21h51
de : jy.D
Le secteur de l’animation se met (à son tour) en lutte
lundi 19 - 08h16
J.L.Mélenchon en Amérique-Latine ? Insupportable .
dimanche 18 - 17h52
de : joclaude
3 commentaires
Un seul cri : Libérez le Professeur Fourtillan !
dimanche 18 - 17h32
de : joclaude
1 commentaire
Le monarque : Fin de l’ENA et vive l’ISP : CQFD !
dimanche 18 - 17h15
de : joclaude
1 commentaire
Chlordécone : l’État protège les empoisonneurs
dimanche 18 - 17h01
de : jean1
« Ils m’ont pris ma main ! »
dimanche 18 - 16h35
de : jean1
L’Histoire à ne pas oublier ! Quand le gouvernement américain protégeait les criminels de guerre nazis
dimanche 18 - 16h34
de : joclaude
Crise du Covid-19, une aubaine pour "l’oligarchie mondialiste" ?
dimanche 18 - 16h19
de : joclaude
1 commentaire
Le 8e Congrès du Parti communiste de Cuba a commencé ses travaux "Hasta la victoria siempre"
samedi 17 - 11h55
de : nazairien
3 commentaires
Cuba : Il y a 60 ans , les États-Unis bombardaient Cuba
samedi 17 - 11h16
de : joclaude
1 commentaire
Madama : « un véritable gâchis humain »
vendredi 16 - 14h00
1 commentaire
Nouveaux scandales chez Info’Com CGT ?
jeudi 15 - 17h38
Jean-Luc Mélenchon : Périple Equateur/Bolivie
jeudi 15 - 14h23
de : joclaude
Calais, Grande-Synthe : chiffrer les violences d’État faites aux exilés
jeudi 15 - 09h49
Alerte ! les zapatistes vont envahir l’Europe cet été
mercredi 14 - 22h46
de : AMASSADA
100.000 morts du Covid : Macron prêt à réagir... à coup de communication
mercredi 14 - 21h13
de : jean1
TNT : Ni dedans ni dehors.
mercredi 14 - 20h42
de : jy.D
14e Festival des Canotiers, du 9 au 13 juin 2021 - Ménilmontant
mercredi 14 - 19h10
de : Asso Ménil Mon Temps
La une des bobards : L’heure de l’mettre !
mercredi 14 - 17h55
de : Hdm
Election législative partielle les 30 mai et 6 juin
mercredi 14 - 16h42
de : Ménil Info
Théâtres occupés : pas d’essoufflement après un mois de lutte
mercredi 14 - 16h37
FAKE NEWS du brevet déposé sur le Coronavirus par l’Institut Pasteur
mercredi 14 - 11h51
FAKE NEWS AU SUJET DE LA COVID-19 : L’INSTITUT PASTEUR A SAISI LA JUSTICE
mercredi 14 - 11h37
Meeting sur l’eau : « La Terre est notre patrie commune » Video de JL Melenchon
mardi 13 - 16h39
de : jean1
Rapports de force : déjà quatre ans
lundi 12 - 07h45
1 commentaire
Assez de pouvoirs maudits : politique, économique, médiatique violeur de conscience !
dimanche 11 - 15h56
de : joclaude
Gilets Jaunes-DARMANIN : HUMILIATION JUDICIAIRE FACE À JÉRÔME RODRIGUES
dimanche 11 - 15h34
de : joclaude
Intervention de J.L.Mélenchon à l’Assemblée sur le climat
samedi 10 - 20h39
de : joclaude
Ceci n’est pas un oh putain y a marre.
vendredi 9 - 20h02
de : jy.D
La Commune au jour le jour
vendredi 9 - 17h42
de : jean1
Bureau à la maison ou espace de co-working | Où devrais-je travailler ?
vendredi 9 - 13h52
de : gloriar
2022 : l’appel de Mélenchon aux communistes (vidéo)
vendredi 9 - 11h51
de : Communistes insoumis.e.s
7 commentaires
J.L.Mélenchon répond à Macron
mercredi 7 - 16h10
de : joclaude
Droits humains : Amnesty adresse un « carton rouge » à la France
mercredi 7 - 14h56
de : joclaude
3 commentaires
Le travail social dans une grève reconductible inédite
mercredi 7 - 14h29
AstraZeneca : vaccin qui tue !
mercredi 7 - 11h39
de : joclaude
Notre menu gastronomique - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 7 - 11h34
de : Hdm
Juan Branco:nous CONSTATONS que le sang a déjà commencé à couler (cf. les Gilets jaunes blessés, mutilés, éborgnés)
mardi 6 - 15h45
de : joclaude
VACCINS : la France sait pas faire, le flaconnage si ?
lundi 5 - 17h57
de : joclaude
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Nouveaux scandales chez Info’Com CGT ?
jeudi 15 avril
Pendant que la direction de Info’Com-CGT diffuse un communique intitulé « Sans salaire, sans chômage, les fauchés de la crise se multiplient » des militants de la Fédération du Livre font filtrer des infos « internes » au syndicat Info’Com-CGT Nous rappelons que trois militants, adhérents à Info’Com CGT on été mis au chômage, sous pression de la direction de leur syndicat, et se retrouvent privés de leur poste de travail (Sacijo, societe sous-traitante du Journal (...)
Lire la suite
2022 : l’appel de Mélenchon aux communistes (vidéo)
vendredi 9 avril
de Communistes insoumis.e.s
7 commentaires
Nous nous adressons plus particulièrement aux communistes membres du PCF. Nous les invitons à écouter le message que Jean-Luc Mélenchon leur a adressé et à se faire leur opinion. Nous connaissons les différends qui ont pu exister mais nous pensons que la gravité du moment que nous vivons mérite de porter attention à ce message Ce message argumente autour d’une idée simple et pourtant éminemment révolutionnaire : l’enjeu de la présidentielle c’est de faire gagner le « (...)
Lire la suite
À la direction d’Info’Com-CGT : soutien aux camarades Roberto Ferrario et Sidi Boussetta
lundi 29 mars
de FRONT POPULAIRE
À la direction d’Info’Com-CGT Nous avons appris dernièrement les discriminations, les harcèlements dont sont victimes les camarades Roberto Ferrario et Sidi Boussetta. Le camarade Roberto Ferrario est un militant qui contribue à diffuser de vraies informations, à diffuser pour le peuple et non contre le peuple, à diffuser des communiqués grâce à son site internet bellaciao.org Sidi Boussetta, secrétaire-adjoint de l’UL CGT de Blois est un militant reconnu. Ce camarade (...)
Lire la suite
Agir contre les discriminations et les harcèlements dans Info’com-CGT !!!
jeudi 25 mars
de Roberto Giordano Ernesto Ferrario
Je pas seulement le mème deuxième prénom "Ernesto" mais je partage aussi pas mal de ces idées. Dédicace spécial à la direction de Info’Com-CGT qui discrimine et harcèle les camarades militants... Roberto Giordano Ernesto Ferrario "Sobre todo, sean siempre capaces de sentir en lo más hondo cualquier injusticia cometida contra cualquiera en cualquier parte del mundo. Es la cualidad más linda de un revolucionario." Che Guevara Traduction : "Surtout, soyez toujours capables de (...)
Lire la suite
Honteux !!! : un salarié viré par la direction de Info’Com-CGT, avant d’être embauché...
mercredi 10 mars
de UlCGT-Vendome
Bonjour, A l’attention de : Romain Atlman de : David Jordan de : Julien Gicquel de : Marianne Ravaud Nous suivons toujours avec intérêt la situation dans laquelle se trouve notre camarade Sidi. Situation dont vous êtes à l’origine. Sidi est un militant convaincu, honnête, qui donne tout de sa personne aux autres. C’est d’ailleurs notamment pour ces raisons que vous êtes venus le chercher. Vous a-t-il fait peur ou vous a-t-il fait de l’ombre ? (...)
Lire la suite
8 mars à Ciudad Juarez, Mexique, État de Chihuahua, à la frontière avec les États-Unis
lundi 8 mars
de Roberto Ferrario
de Roberto Ferrario A Ciudad Juarez depuis 1993, plus de 500 cadavres ont été retrouvés dans des décharges et dans les zones désertes, la plupart des femmes jeunes voire adolescentes, étudiantes, ouvrières de nuit dans les usines, femmes de chambres, petites employées. Beaucoup vivent dans des conditions très précaires avec parfois des enfants à élever. Elles ont été enlevées, détenues en captivité, victimes de tortures et de graves violences sexuelles avant d’être assassinées à (...)
Lire la suite
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 mars
de Roberto Ferrario
1 commentaire
jeudi 9 avril 2009 Le meurtre perpétré par les fascistes de Sergio Argada le 20 octobre 1974 a Lamezia Terme de Bellaciao Avertissement - Comme vous le savez peut-être, nous sommes un collectif Franco-Italien. Nous avons toujours un œil sur la vie politique italienne et l’autre sur la vie politique française. Dernièrement, nous sommes souvent troublés par les nombreuses coïncidences, par les échos, que l’on trouve d’une ou de l’autre chez le voisin (...)
Lire la suite