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Pour la CES, le compte n’y est pas

de : Thomas Lemahieu
mercredi 15 février 2006 - 13h52 - Signaler aux modérateurs
4 commentaires
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de Thomas Lemahieu

En manifestant à Strasbourg, 25 000 syndicalistes ont exigé l’exclusion des services publics du champ couvert par la directive Bolkestein.

Jamais, sans doute, un projet de directive européenne n’aura été "enterré" aussi souvent que la désormais fameuse initiative Bolkestein libéralisant tous les secteurs des services dans l’Union européenne... Depuis l’adoption, à l’unanimité, en janvier 2004, par tous les commissaires européens, de sa version initiale, qui demeure la référence à l’ouverture, aujourd’hui, du débat parlementaire à Strasbourg et que, rappelons-le, la commission Barroso pourra toujours choisir de confronter à la mouture amendée ces prochains jours (sans obligation institutionnelle de se rallier automatiquement à cette dernière) avant de la transmettre au Conseil des ministres, l’objet de toutes les controverses aurait été "désamorcé", "annihilé", "démantelé" à maintes reprises.

« La directive Bolkestein n’existe plus », avait même osé Jacques Chirac à l’issue du Conseil européen du printemps, à la mi-mars 2005, alors que le feu du « non » à la constitution européenne commençait à prendre en France. Voilà qu’on nous - refait le coup ces derniers jours, avec le « consensus », annoncé mercredi dernier, entre la droite et certains socialistes européens ayant pour effet, nous glisse-t-on avec insistance, de vider la directive de sa substance promettant la guerre économique et le dumping social.

Et pourtant, après ces prétendus « enterrements » de première classe, malgré la coïncidence de la Saint- Valentin, les candidats au mariage avec la directive Bolkestein ne se pressent pas et c’est peu dire... Pour la Confédération européenne des syndicats (CES), qui a repéré « des pas dans la bonne direction » lors des passages dans les différentes commissions au Parlement européen, le compte n’y est toutefois pas encore. Le syndicalisme européen demande l’« exclusion claire et sans ambiguïté du droit du travail du champ - d’application de la directive », la « reconnaissance du droit fondamental aux négociations collectives et actions collectives », l’« exclusion de certains services sensibles, y compris les agences de travail intérimaire, la sécurité privée et les services d’intérêt économique général », qui devraient être couverts et définis au préalable par des directives européennes spécifiques, et la « suppression », ou la « modification de fond en comble du principe du pays d’origine », en laissant aux États membres destinataires des prestations de services « la possibilité de contrôler et de faire appliquer les règles nationales qui protègent l’intérêt public ».

http://www.humanite.presse.fr/journ...


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Commentaires de l'article
> Pour la CES, le compte n’y est pas
15 février 2006 - 16h16

Nous étions autour de 50 000 manifestants ,c’est une manif qui restera dans les annales de Srasbourg ( car ici les manifs c’est très souvent riquiqui !) Danes 67.



> Pour la CES, le compte n’y est pas
16 février 2006 - 10h03

C’est bien l’Europe du traité constitutionnel que nous avons rejeté qu’on nous sert à nouveau dans toute sa quintessence. Cette directive est inamendable autant que l’Europe des Marchands qui l’a produite.Nous l’avons nous aussi affirmé avec les Espagnols Basques et Catalans à Hendaye,(1000) au Perthus (3000)



> Pour la CES, le compte n’y est pas
16 février 2006 - 14h11

La Confédération eropéenne des syndicats "estime que le compte n’y est pas" .
Comment pouvons-nous accorder un crédit à la CES qui avait appelé à voter OUI au traité établissant une constitution.
Ce qui est dans Bolkestein était inscrit dans la constitution.
Encore un fois nous nous faisons manipuler. C’est pour mieux amadouer l’opinion que les télés serviles nous montrent quelques milliers de manifestants et nous annoncent "qu’un compromis a été trouvé".
Pourquoi les associations comme ATTAC, les collectifs ont manifesté samedi (sans être relayés par les médias) d’un côté, et les syndicats mardide l’autre.
On fait vachement marrer la droite et les soces. Tiens, ceux là où ils sont : Emmanueli, Mélanchon, Filoche etc... ?
Tout le monde rentre dans le rang, cap sur 2007 pour admirer béatement la victoire de Sarko ou d’un Le Pen de service.
On est mal barrés...



> Pour la CES, le compte n’y est pas
18 février 2006 - 09h15 - Posté par

Tu as raison, la CES, je m’en méfie, c’est pour elle que certains secrétaires de la CGT, dont THIBAUT ou LE DIGOU, ont voulu nous faire voter OUI au référendum. Cependant, ils sont obligés ces dirigeants de dire la vérité sur cette directive qui reste toujours aussi dangereuse. Il suffit que les travailleurs étrangers s’inscrivent comme artisans pour éviter l’application du doit du travail. Et encore, avec le nombre ridicule d’inspecteurs du travail, et la répression antisyndicale dans les petites boîtes, comment s’assurer du respect des lois du pays d’accueil en France ? Il faut avoir la foi pour se battre le dos au mur contre ce déferlement, c’est peut-être parce que nous ne sommes pas assez nombreux à lutter sur le terrain que le syndicalisme est si tiède et penche comme la CES vers le compromis voire la complicité avec le patronat, c’est aussi dû aux traditions socal-démocrate des syndicats européens hormis la FRANCE avec la CGT.
Quand "il n’y a plus de grain à moudre" c’est la faillite de ce syndicalisme symbolisé par l’Allemagne et la GB. Il ne faut pas que la CGT suive cette voie. La CES ne mobilise qu’avec la présence forte de la CGT. JdesP






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