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Aujourd’hui celui qui est isolé c’est Bush
de : Caracas
samedi 4 mars 2006 - 17h22 - Signaler aux modérateurs
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de Eduardo Cornejo Deacosta traduction par Numancia Martínez Poggi

Cette année 2006 qui commence représente pour les Latinoaméricains le déploiement définitif du rêve bolivarien de l’intégration. Une série de changements sociaux et politiques survenus ces dernières années se cristallisent avec l’installation de gouvernements de gauche et nationalistes, dont le dernier a été l’élection avec 54% des voix du dirigeant agricole Evo Morales comme Président de la République de Bolivie.

Ce résultat a été obtenu malgré la millionnaire campagne publicitaire nationale et internationale lancée par ses opposants soutenus par la Maison Blanche, qui dénonçaient le Président élu comme membre de l’ « axe du mal », en compagnie du Président vénézuélien Hugo Chávez Frías et du Président cubain Fidel Castro.

Le malaise à Washington s’est rapidement manifesté, par la voix des porte-parole officiels et officieux, surtout parce que le leader indigène a réitéré son alignement avec Chávez et Castro, ainsi que son positionnement indépendantiste.

Les secteurs réactionnaires qui voient un panorama sud-américain dominé par des gouvernements de gauche n’ont pas tardé à se manifester. Ce n’est pas par hasard que le Président péruvien Alejandro Toledo, qui devra probablement remettre la bande présidentielle au candidat nationaliste Ollanta Humala Tasso, a provoqué un incident diplomatique avec le Venezuela. Pas plus que ne sont dues au hasard les déclarations du « cachorro » [petit chiot] Vicente Fox contre Evo Morales. Fox est également sur le départ et en juin il remettra le pouvoir au candidat de la gauche Andrés Manuel López Obrador.

Notre continent vire à gauche, les Etats-Unis perdent le contrôle de la région, tandis que l’intégration se poursuit irrésistible.

La fin de l’histoire ?

A la fin des années 1980 du siècle passé, qui osait remettre en cause le système néolibéral était vu comme un paria dans les cercles intellectuels et politiques de l’Amérique latine. Le Mur de Berlin par terre a signifié la possibilité pour Washington d’imposer sans plus la moindre pudeur, ses politiques économiques par la voie diplomatique, au moyen des mécanismes financiers internationaux, ou si nécessaire par la force.

Mais il est nécessaire de construire un discours politique pour cela, basé sur ce qu’ils appellent la lutte pour la démocratie dans le monde, le soutien aux élections libres dans tous les pays, ils ont ensuite diabolisé tous ceux qui montraient encore quelque trace de socialisme, et surtout ils en sont venu à imposer le libre-marché.

Leurs intellectuels, parmi lesquels Francis Fukuyama qui avait décrété selon ses oiseuses élucubrations « La Fin de l’Histoire », avaient acquis le statut de « totems », grâce à de millionnaires campagnes médiatiques organisées à l’échelle internationale.

La CIA en action

Tous ces gens-là, les néolibéraux d’alors, ont servilement contribué aux besoins de la politique internationale des Etats-Unis, collaborant à l’expansion des transnationales nord-américaines. Il y a bien eu quelques tentatives de gouvernements indépendants, mais ils ont été liquidés grâce à l’appui de laquais locaux. C’est ce qui s’est produit avec Arbenz, renversé par un coup organisé par la CIA en 1954 ; un an plus tard Perón était renversé en Argentine, victime d’un coup d’Etat militaire.

La décennie suivante, à la suite de la Révolution cubaine, des mouvements révolutionnaires sont apparus dans toute l’Amérique du sud. Les guérillas se sont installées dans nos montagnes. Une fois épuisés les régimes dictatoriaux civils ou militaires qui les soutenaient, les Nord-américains ont été contraints de changer de stratégie, c’est ce qui a donné l’Alliance pour le Progrès.

L’idée était de donner un aspect démocratique à leur politique internationale, en travaillant avec de partis nouveaux, presque toujours centristes ou de centre-gauche, mais éloignés de Cuba. L’Alliance pour le Progrès, tout comme l’ALCA aujourd’hui mis en échec, offrait des opportunités commerciales, de modernisation ; mais la vérité c’est que l’objectif principal était d’intervenir militairement contre Cuba ou contre tout autre pays qui échapperait à leur domination. Les missions militaires états-uniennes ont été généralisées dans tous nos pays, avec les conseillers et leurs programmes d’endoctrinement.

La promotion de l’assassinat

Pendant ces années-là Rómulo Betancourt présidait le Venezuela, Fernando Belaunde le Pérou, Paz Estensoro la Bolivie, Frondizi l’Argentine et Quadros le Brésil.

En 1970 Washington n’a pas hésité à apporter de nouveau son soutien à des régimes militaires qui acceptaient ses orientations. Washington a dû affronter au Pérou, en Bolivie et en Equateur des gouvernements conduits par des militaires nationalistes qui avaient remplacé des présidents pro-nord-américains. L’inquiétude a augmenté lorsque Salvador Allende a remporté les élections au Chili en 1970. La peur que ne s’étende « le mauvais exemple » a conduit les faucons états-uniens à durcir leurs procédés politiques et économiques. Avec le même double discours qu’ils utilisent aujourd’hui, ils prétendaient soutenir la démocratie, mais ils ont donné leur feu vert à la répression de Costa Silva au Brésil pour contenir les mouvements sociaux.

Ils ont endoctriné les dictateurs argentins qui entre 1976 et 1982 ont assassiné des milliers d’opposants. Mais là où ils ont probablement agi avec la plus grande férocité c’est au Chili. La Maison Blanche a organisé dans ce pays de l’extrême sud un coup d’Etat militaire sanguinaire. Avec le soutien enthousiasme de l’élite économique chilienne, ils ont installé au pouvoir le général Augusto Pinochet, maintenu à la présidence pendant 16 ans. C’est ce dictateur et d’autres moins mémorables qui ont été utilisés par Washington pour accommoder les structures juridiques et économiques des pays au modèle néolibéral.

Combattant solitaire

En 1989 le bloc soviétique disparu, le monde devenu unipolaire, Washington impose en Amérique latine le « Consensus de Washington », une autre Alliance pour le Progrès, utilisant la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International, lesquels tels des sicaires exerçaient un chantage et réalisaient des pressions sur les pays qui tentaient de rompre avec les recettes imposées.

C’est dans ce but qu’ils ont fait disparaître les barrières commerciales, qu’ils ont privatisé les entreprises publiques, qu’ils ont stimulé l’investissement étranger avec des lois humiliantes et indignes, qu’ils ont flexibilisé le marché du travail pour que les entreprises états-uniennes disposent de main-d’œuvre bon marché, qu’ils ont retiré tout contrôle ou régulation à l’activité bancaire, qu’ils ont permis l’exploitation irrationnelle des ressources naturelles et qu’ils ont cédé toute latitude aux entreprises transnationales.

En gestation depuis 1992, un phénomène politique surgit au Venezuela en 1998, l’irruption à la présidence du lieutenant-colonel Hugo Chávez Frías. Ferme dans ses principes nationalistes, favorable à une politique internationale indépendante, il représente depuis lors un casse-tête pour les Etats-Unis. Washington a d’abord cherché à le caricaturer lorsqu’il a rendu public et officialisé son alliance avec Cuba et lorsqu’il a visité les pays de Moyen-orient pour rendre sa vitalité à l’OPEP.

Voyant que son message donne des résultats, que les prix du pétrole augmentent dans une grande mesure grâce à son action, ils sont passés de la caricature à la diabolisation et à l’isolement. Il faut rappeler que lorsque Chávez parvient à la présidence et parle d’intégration entre pays frères, tous les présidents sud-américains étaient alignés sur les positions de la Maison Blanche, tous étaient partisans du néolibéralisme.

L’histoire tourne

Mais le néolibéralisme dans notre région n’a semé que la faim et a ouvert de larges brèches sociales. Ce n’est pas pour rien que nous sommes le continent le plus injuste en matière de distribution économique et sociale. Le néolibéralisme a retiré les protections aux travailleurs, il a fait augmenter le chômage. Cela a provoqué dans tous les pays des mouvements d’opposition au système.

L’Argentine, dont l’économie était parmi les plus importantes d’Amérique du sud, a vu ses présidents tomber sans parvenir à la fin de leur mandat, incapables de régler la crise économique et politique héritée du néolibéralisme, laquelle avait eu comme pion obséquieux Carlos Ménem.

Le Brésil, géant économique avec un important développement industriel, ne pouvait pas répondre aux nécessités concernant l’éducation, la santé et l’emploi, pour ses millions d’habitants. Avec le regard toujours tourné vers les Etats-Unis ou l’Europe les Brésiliens n’ont jamais vraiment été intéressés par l’intégration avec leurs voisins. C’est avec l’arrivée de Lula au pouvoir qu’ils reconsidèrent leur politique internationale et se tournent vers nous.

L’ex-ouvrier métallurgiste se rapproche du Venezuela comme il l’a fait avec Cuba, il travaille au MERCOSUR et il développe une politique internationale souveraine.

Néstor Kirchner, à la suite du désastre hérité de Ménem, rompt avec les recettes du FMI et récupère son économie. Il se libère de la tutelle nord-américaine et il conforme un bloc avec Chávez et Lula. Tabaré Vázquez se joint à eux ainsi que le président paraguayen Duarte. L’an passé à Mar del Plata, lors du Sommet présidentiel, ils ont en pratique donné le coup de grâce à la Zone de Libre-échange des Amériques (ZLEA-ALCA).

Les Etats-Unis ont voulu renverser Chávez par un coup d’Etat militaire, par une grève patronale soutenue par une partie du haut clergé, soutenue par une hiérarchie syndicale corrompue et soutenue par des medias nettement pro-états-uniens. Puis ils ont voulu le renverser par un referendum révocatoire et par des actions terroristes, auxquels ont participé les paramilitaires colombiens. Aujourd’hui Chávez n’est plus seul.

Les Etats-Unis connaissent son influence dans la région et dans la victoire d’Evo Morales, dans la possible victoire d’Ollanta Humala au Pérou et dans la force croissante de la gauche en Equateur, proche du président vénézuélien. Ils mettent tout en œuvre pour que leurs cauchemars ne deviennent pas réalité.

Mais il n’est plus possible d’isoler Chávez. Au contraire, ceux qui, en raison de leur maladresse et de leur arrogance, s’éloignent de l’Amérique latine ce sont les faucons de la Maison Blanche.

Le cachorro Fox

Aujourd’hui, presque sans base sûre, les Etats-uniens font appel à leurs cachorros [petits chiots] pour envenimer la situation régionale. Alejandro Toledo et Vicente Fox jouent le triste rôle de marionnettes de Washington ; tous les deux achèvent cette année leur mandat et leur popularité est au plus bas. Utiliser des présidents sortants pour ses coups tordus c’est une habituel pour le gouvernement états-unien. Souvenons-nous de la tristement célèbre Mireya Moscoso et de son amnistie accordée au terroriste Luis Posada Carriles. C’est pour cela que nous n’avons pas été surpris que le 11 janvier dernier les agences internationales d’information aient rendu publiques les attaques verbales de Fox contre Evo Morales.

De façon responsable Armando Loaiza, Ministre des affaires étrangères bolivien, et l’entourage du président élu ont démenti que les propos de [Fox] l’ex-employé de Coca-Cola puissent ternir les relations entre les deux pays. Plus direct Antonio Peredo, sénateur du Mouvement au Socialisme (MAS) bolivien, a considéré que les déclarations de Fox semblent être produites à la demande de Bush, juste quand ces deux pays s’apprêtent à discuter de questions énergétiques. Fox avait dit que si la Bolivie ne voulait plus exporter de gaz au Mexique les Boliviens allaient certainement manger ce combustible. Morales n’a jamais dit qu’il ne vendrait pas de gaz au Mexique.

On se souvient en Bolivie de la façon dont celui qui faisaient face à des critiques, en raison du comportement de son épouse, avait agressé verbalement les présidents argentin Néstor Kirchner et vénézuélien Hugo Chávez parce qu’ils s’opposaient pour des questions de principe et pour des raisons pragmatiques aux politiques hégémoniques des Etats-Unis, lors du Sommet présidentiel de Mar del Plata. Comme c’était prévisible, ce président sur le départ avait alors provoqué des réponses énergiques de la part de Caracas et de Buenos Aires.

Le cachorro Toledo

Par ailleurs, à la suite de propos de Chávez, qui ne concernaient en rien les relations entre le Pérou et le Venezuela, manifestant sa sympathie envers le candidat nationaliste péruvien Ollanta Humala, le cachorro des Andes Alejandro Toledo a rappelé l’ambassadeur péruvien à Caracas pour consultation à son pays. Une décision complètement déplacée et critiquée par les politiciens de toutes les orientations politiques dans la course pour la présidence du Pérou. Alan García, leader du parti apriste et important candidat présidentiel, a déclaré que l’attitude du gouvernement péruvien avait été inadéquate. Rafael Rey, dirigeant de l’alliance électorale de droite Unidad Nacional qui présente Lourdes Flores à la présidence, était d’accord avec García et il a ajouté que celui qui allait tirer profit de cette impasse diplomatique ce serait Ollanta Humala.

Journaliste influent dans la presse favorable au gouvernement, Mirko Lauer a déclaré que, même si on ne peut pas affirmer que le geste de Toledo a été ordonné par Washington, il correspond aux attentes de l’équipe qui soutient Lourdes Flores Nano dans sa campagne.

Alors que l’incident était considéré clos, quelques propos de Chávez, évaluant la réaction du gouvernement tolediste comme démesurée et rappelant que la candidate de l’oligarchie péruvienne Lourdes Flores Nano l’avait agressé verbalement, ont occasionné une deuxième attaque de Toledo. Comme à Mar del Plata ce dernier a une nouvelle fois prétendu s’affronter personnellement au président vénézuélien en l’accusant de s’immiscer dans les affaires intérieures péruviennes et de menacer la souveraineté du Pérou.

Pour le Venezuela c’est le vice-président José Vicente Rangel qui a indiqué que les propos d’Alejandro Toledo contre Hugo Chávez étaient prononcés à l’ombre de son échec dans la gestion du pays. Dans ce jeu d’escrime verbal, Pedro Pablo Kuczynski, président du conseil des ministres péruvien, a nié que la gestion présidentielle tolediste puisse être considérée comme un échec, puisque les chiffes macro-économiques à la fin de ce régime sont favorables.

Bien sûr Kuczynski a évité de préciser pourquoi, si les résultats de la gestion sont favorables comme il le soutient, les niveaux de popularité d’Alejandro Toledo oscillent entre 6 et 9 pour cent. Le ministre Kuczynski -en fait de nationalité états-unienne, ce qui avait provoqué son interpellation par le congrès péruvien durant les années 1980 lors du second gouvernement de Fernando Belaunde- a été un opérateur des entreprises transnationales états-uniennes et des organismes comme le FMI. Il est actuellement l’un des promoteurs de la Zone de Libre-échange des Amériques [ZLEA-ALCA], laquelle a été rejetée par la majorité des entrepreneurs nationalistes et des travailleurs péruviens et il est parmi ceux qui attaquent le plus durement Ollanta Humala.

Source : Los papeles de Mandinga (hebdomadaire bolivarien)



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Commentaires de l'article
> Aujourd’hui celui qui est isolé c’est Bush
4 mars 2006 - 18h38

Le vent de l’Histoire est en train de tourner. La résistance des peuples contre la barbarie capitaliste et sa finance internationale va s’amplifier et se répandre dans les autres contrées du monde où la pauvreté et la misère n’ont jamais été aussi grande. La lutte contre les prédateurs de l’économie sera de longue durée, mais c’est la seule qui puisse être menée si l’on ne veut pas que le monde bascule dans l’horreur.

William



> Aujourd’hui celui qui est isolé c’est Bush
4 mars 2006 - 22h05

Je n’ose imaginer ce que vont dire nos néo-cons americanistes quand ils vont découvrir le cas Ollanta Humala ....



> Aujourd’hui celui qui est isolé c’est Bush
5 mars 2006 - 23h02

L’Amérique latine, tant martyrisée par les Etats-unis et les firmes transnationales nous montre la voie.
A nous autres européens de prendre enfin notre destin en main et d’imiter nos camarades sud-américains.

J-Michel






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