Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
Lire la suite, commenter l'article...

En solidarité contre la répression au mexique

de : chiapas espoir
mercredi 28 novembre 2007 - 17h07 - Signaler aux modérateurs

Pour la commémoration des 10 ans du massacre d’Actéal et des 15 de la création de la société civile Las Abejas, Espoir Chiapas, comme de nombreuses autres organisations, appelle à signer cette pétition. Contre l’injustice, pour le respect des droits de l’homme, contre l’impunité, pour la liberté dans la dignité !

Envoyez nous vos nom, prénom, ville et pays espoirchiapas@hotmail.fr

« Le 22 Décembre 1997 un groupe paramilitaire tira sans distinction dans une église de la communauté d’Actéal, Chiapas. Les balles tuèrent 45 indigènes totziles : 16 enfants et adolescents, 20 femmes (dont 4 étaient enceintes) et 9 hommes. Les personnes massacrées appartenaient à un groupe civil, fervent défenseur des droits indigènes et connu sous le nom de Las Abejas. Le jour où ils furent brutalement assassinés ils étaient réunis dans la prière pour demander la paix pour leurs communautés et celles environnantes, toutes déplacées pour avoir soutenu l’EZLN (Armée Zapatiste de Libération Nationale).

Ces dernières années, les évènements d’Acteal rappellent plusieurs ceux survenus en d’autres lieux et d’autres acteurs ainsi que des violations des droits de l’Homme. A Atenco, à Oaxaca, à Guerrero, à México Capitale, à Ciudad Juarez ... des femmes et des hommes, indigènes et métisses, journalistes, étudiants, paysans, tous défenseurs des droits de l’Homme ; massacres de femmes, disparitions forcées, détentions illégales, travail des enfants, attaques contre l’intégrité physique, psychologique et sexuelle, violation du droit à l’identité culturelle, du droit au travail, à l’éducation, à la santé, au logement, à un jugement équitable, aux droits à la participation politique... Malgré les tentatives des gouvernements mexicains successifs de présenter ces violations comme étant d’une part, des épisodes isolés et d’autre part comme étant le fruit de la confrontation entre particuliers ou entre communautés rivales, leur répétition et leur envergure mettent en évidence des causes de type structurel et des responsabilités institutionnelles concrètes. Les graves violations des droits de l’Homme au Mexique sont la conséquence directe d’un enchevêtrement de facteurs très liés qui renvoient à trois domaines différents :

a. la consolidation d’un modèle socio-économique profondément inégalitaire, incapable de satisfaire les besoins de base de la majorité de la population et ce, bien que l’économie mexicaine soit parmi les plus puissantes du monde

b. l’inexistence ou l’extrême faiblesse des canaux qui rendent possible une participation politique large, consciente et déterminée

c. l’impunité qui pénètre les différents corps de la sécurité et l’armée mexicaines et qui est liée au manque d’indépendance du pouvoir judiciaire.

Dans un tel contexte, la responsabilité revient principalement aux institutions mexicaines : les rapports et recommandations effectués par les différents rapports spéciaux des Nations Unies, par la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme ainsi que par les déclarations émises par le Parlement Européen ou les dénonciations des différentes organisations de défense des Droits de l’Homme (Amnesty Internationale, Human Rights Watch) n’ont pas réussi à provoquer au sein des divers gouvernements, plus que de timides et théâtrales réactions, voire même un refus total ou un silence assourdissant d’indifférence.

La CCIODH Dans le contexte décrit précédemment, la Commission Civil Internationale d’Observation des Droits de l’Homme (CCIODH) veut continuer à faire entendre la voix des témoignages des violations des droits de l’Homme au Mexique. Dans ce sens, forte de la légitimité que lui donne le travail réalisé lors de cinq missions d’observations menées entre février 1998 et Mai 2007, la CCIODH considère qu’il est nécessaire de rappeler que, malheureusement, les dénonciations et autres recommandations faites après chacune des visites (les trois premières dans le Chiapas, la quatrième à Atenco et la dernière, à Oaxaca) sont toujours à l’ordre du jour.

Selon la CCIODH, la vigueur des droits de l’Homme au Mexique dépend du dépassement de plusieurs obstacles de taille dont les suivants :

1. Une situation politique profondément décomposée et dont la déstructuration sociale est préoccupante. Les sphères institutionnelles ne parviennent pas, faute de volonté réelle, à assurer un Etat de droit. Dans un tel contexte, ce sont les coupes les plus défavorisées de la société, et en particulier les communautés indigènes, qui subissent les conséquences d’une situation de violence et d’impunité, généralisée.

2. Une stratégie juridique et politique dont le principal objectif est de contrôler et désarticuler la population civile dans des zones où se déroulent des processus d’organisation citoyenne ou des mouvements à caractère social indépendant. Ont été recensés de nombreux cas de refus des droits de réunion, de manifestation et de liberté d’expression et d’information, par le biais d’un usage des forces policière et militaire abusives et sans discrimination. Parfois, ont pris part à cette stratégie, des groupes de civils armés o des paramilitaires, responsables de disparitions forcées, de coups et blessures et de morts qui jusqu’à aujourd’hui restent impunies.

3. Un manque de volonté et de dialogue évident de la part des représentants gouvernementaux à l’heure de trouver des issues favorables aux conflits. Souvent, ce sont les institutions mêmes qui ont encouragés, par action ou par omission, les affrontements entre personnes ou communautés pour légitimer l’action répressive des forces de sécurité.

4. Le non respect des engagements pris par les institutions. Le cas le plus emblématique à ce propos concerne les Accords de San Andrés signés en 1996 entre le gouvernement mexicain et l’EZLN, dont l’application a été régulièrement reportée jusqu’à être complètement anéantie par la réforme constitutionnelle de 2001. La continuité d’une culture ethnocentrique qui continue à rejeter l’égalité entre cultures et la coexistence pacifique et profitable entre divers projets de vie collective. On rejette consciemment la construction d’espaces d’autonomie indigène pour ainsi légitimer les stratégies d’assimilation et d’acculturation, encore en vigueur aujourd’hui. Malgré les déclarations constitutionnelles, juridiquement et politiquement parlant, on barre le passage à un Mexique réellement multiculturel et pluriethnique.

5. la survivance d’un machisme enraciné qui se manifeste dans plusieurs secteurs de la société et qui se retrouve au sein des forces de sécurité et militaires qui sont complices, et même parfois directement responsables, de graves violations des droits de la Femme. Au delà des massacres de femmes de Ciudad Juarez, en témoignent des faits divers comme ceux d’Atenco (où de graves agressions sexuelles sur le trajet vers les centres de réclusions ont été signalées).

6. Le manque d’indépendance du Pouvoir Judiciaire : les difficultés d’accès aux tribunaux pour les secteurs sociaux les plus défavorisés et son usage intéressé de la part des représentants du gouvernement sont à l’origine d’une profonde méfiance envers la Justice. Souvent, juges et tribunaux se plient aux exigences gouvernementales en décidant, sans fondement suffisant, de l’emprisonnement des leaders d’organisations et de mouvements sociaux, indigènes ou non. Dans ce sens, ils existent donc des prisonniers politiques.

Engagement Dix ans après Actéal, il est toujours nécessaire de rappeler le massacre, ses causes et ses protagonistes. Afin d’éviter que de nouveaux Acteal ne se produisent, la tâche consiste à poursuivre la lutte contre l’impunité entendue au sens large : aucune violation des droits sociaux, culturels, économiques, politiques et civils ne devrait rester sans réponse. C’est pourquoi la CCIODH interpelle tous les acteurs sociaux et politiques, tant mexicains qu’internationaux, pour qu’ils jouent un rôle actif de contrôle et de supervision de l’agissement des pouvoirs tant publics que privés. Dans ce sens, la Commission rend public son engagement de maintien du travail d’observation civile, commencée il y a déjà dix ans. »

http://www.espoirchiapas.com

Rappel depuis 1994 et le soulévement du chiapas il existe une coopération policiére franco mexicaine instituée et crée par le sénateur et pere de Dominique de Villepin , cette coopération policiére a contribuée a envoyer des " formateurs " et " conseillers militaire " de la gendarmerie mobile française a la sinistre Pfp ou police féderale preventiva Responsable de meutres viols torures et disparition à Atenco puis ensuite à Oaxaca

il faut noter aussi que la gendarmerie mobile française recoit réguliérement dans ses camps d’entrainement en france des " délagations " de la sinistre Pfp qui viennent s’entrainer et se " former " dans le " pays des droits de l’homme ".


Partager cet article :

Imprimer cet article




accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
Lire la suite
Mise à jour : réfugiés italiens sept sur dix sont libres sous contrôle judiciaire
jeudi 29 avril
de Oreste Scalzone
* Sur les sept personnes arrêtées hier matin à l’aube, libérées de prison et remises en « caution » sous contrôle judiciaire : Roberta Cappelli, Narciso Manenti, Marina Petrella, Giorgio Pietrostefani, Sergio Tornaghi. ** Des deux Compagnons constitués ce matin, l’audience pour « statuer » sur la demande de libération de Luigi Bergamin a été fixée à 18 heures, et il est fort probable qu’elle ait eu le même résultat. Les « demandes » formulées par l’avocate Irène (...)
Lire la suite
On avance… Marina Petrella et Roberta Cappelli sont libres sous contrôle judiciaire
jeudi 29 avril
de Dominique Grange
Nous fêtons ce soir une libération qui nous fait chaud au coeur à tou.te.s, celle de nos deux camarades MARINA PETRELLA et ROBERTA CAPPELLI qui sont désormais dehors, sous contrôle judiciaire ! Mais n’oublions pas les six autres toujours détenus... Continuons à nous mobiliser per liberare tutti...pour les libérer tous ! Rejoindre notre groupe FB tu es le bienvenu ✊ (...)
Lire la suite
LIBERARE TUTTI (audio)
mercredi 28 avril
de Dominique Grange
1 commentaire
A Roberta Capelli, Marina Petrella, Enzo Calvitti, Giovanni Almonti, Sergio Tornaghi, Narciso Manenti, Giorgio Pietrostefani. En 2003, j’ai écrit cette chanson "DROIT D’ASILE", suite à l’enlèvement d’un militant italien exilé en France, Paolo Persichetti, et à son extradition, puis son incarcération en Italie. Je l’ai ensuite dédiée à Cesare Battisti, alors emprisonné au Brésil, à Marina Petrella, arrêtée en 2007 et emprisonnée en France, en attente (...)
Lire la suite
REVIREMENT INQUIÉTANT DE LA FRANCE POUR LES RÉFUGIÉS ITALIENS
mercredi 28 avril
de La LDH
Communiqué LDH A l’inverse de ce que la présidence de la République soutient, la décision de François Mitterrand, exprimée lors du congrès de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) en 1985, de ne pas extrader les réfugiés italiens en France n’excluait aucun de ceux-ci. Il est regrettable qu’en violation de toute éthique le président de la République ait décidé de revenir sur les engagements de la République. S’en prendre à des femmes et des hommes qui vivent (...)
Lire la suite
Une trahison indicible de la France
mercredi 28 avril
de Collectif Bellaciao
3 commentaires
28 avril 2021 : 7 réfugiés politiques italiens arrêtés à Paris : Enzo Calvitti, Giovanni Alimonti, Roberta Cappelli, Marina Petrella, Sergio Tornaghi, Giorgio Pietrostefani, Narciso Manenti, trois recherchaient Luigi Bergamin, Maurizio Di Marzio et Raffaele Ventura. Tous accusés d’actes de terrorisme dans les années 70 et 80. Macron heureux : "Je résolu ce problème comme l’Italie le demande depuis des années" Draghi heureux : "Le gouvernement se déclare satisfait de la (...)
Lire la suite
21 avril 1961 - 21 avril 2021 le rêve du « putsch des généraux »...
mercredi 28 avril
de Roberto Ferrario
2 commentaires
A propos de « la tribune des généraux » les signatures on été récolté par Jean-Pierre Fabre-Bernadac, officier de carrière et responsable du site Place Armes et ancien responsable du service d’ordre du Front national entre 1993 et 1994, qui avait initialement publié le texte le 13 avril dernier ou des signatures continuent à être comptabilisés, 30 généraux étaient dénombrés et 2500 militaires étaient au total recensés ce mardi. Après ca le 21 avril la tribune à été publié sur Valeurs (...)
Lire la suite