Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Loi de modernisation du contrat de travail = loi de régression sociale
de : Gérard Filoche
jeudi 3 avril 2008 - 14h49 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

Que la gauche ne vote pas à l’assemblée ! Sous le prétexte faux que 4 syndicats (sur 8) auraient signé ce texte régressif !

de Gérard Filoche

Flexi-sécurité = foutaise.
Loi de modernisation du contrat de travail = loi de régression sociale.
Accord prétendument majoritaire de 4 syndicats sur 5 le 11 janvier 2007 = mensonge.
 
Nous voilà, dans tous les médias, dans le langage officiel, en présence d’un mot fabriqué, quasi grotesque car aussi paradoxal qu’incompréhensible : « flexisécurité ».
 
Allez dire aux millions de salariés qu’ils vont être « flexisécurisés » par une « loi de modernisation du contrat de travail », vous éveillerez la certitude légitime qu’on va les rouler dans la farine. Alors autant utiliser des mots simples, que les communicants ne pourront renier : flexicurité = foutaise !
 
Tout ce qui est dit sur la loi que François Fillon et Xavier Bertrand font voter au Parlement repose sur des manipulations, de la désinformation volontaire, pour masquer une offensive scélérate anti droit du travail !
 
Il ne s’agit pas d’une loi de modernisation mais de régression sociale
 
Première foutaise : qu’on ne nous dise pas qu’elle a été approuvée par 4 syndicats sur 5. Car là il existe 8 syndicats d’importance et non pas 5. Et les 4 syndicats signataires sont-ils majoritaires ? Contrairement à ce que dit toute la vulgate médiatique, ce n’est pas certain.
 
En France, à cause d’une loi Fillon du 4 mai 2004, on prétend qu’un accord est « majoritaire » quand il obtient la signature d’une majorité de syndicats même si ces syndicats représentent une minorité de salariés par rapport à ceux qui ne signent pas l’accord. En fait c’est un vote « par ordre » et non pas « par tête » comme avant la Révolution française. C’est comme au temps où le clergé et la noblesse l’emportaient par deux voix contre une, contre le tiers-état. C’est la procédure antidémocratique que Fillon a imaginé pour fausser les négociations syndicales : c’est purement archaïque, scandaleux, mais c’est hélas, comme cela que la droite fait fonctionner notre pays. C’est comme si, pour adopter une loi au Parlement, on comptait le nombre de groupes parlementaires qui la votent et non pas le nombre de députés. Dans la métallurgie, par exemple, FO, CFTC et CGC signent les accords avec l’UIMM, tandis que CGT et CFDT les refusent : ces accords sont réputés « majoritaires » alors que FO, CGC, CFTC représentent moins de 20 % des voix aux élections professionnelles de la branche et CFDT et CGT qui représentent 80 % sont minoritaires.
 
Pourquoi parle-t-on de 4 syndicats sur 5 alors qu’il y en a huit dans le pays ? Pas parce qu’ils ont obtenu plus de voix de la part des salariés ! Justement non, ça n’a rien à voir avec les voix qu’ils ont obtenues, ni avec l’audience réelle qui est la leur. C’est seulement parce qu’ils figurent sur une « liste » d’un vieil « arrêté » datant de 1966 ! À l’époque, cinq syndicats ont été retenus sur une liste officielle : CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC. La liste de ces cinq syndicats qui sont seuls à bénéficier d’une « présomption irréfragable de représentativité » n’a jamais été mise à jour : ainsi ni la FSU, ni l’UNSA, ni Solidaires n’y figurent. Pourtant ces syndicats sont devenus plus représentatifs que la CFTC ou la CGC par exemple. S’en tenir aux « cinq » syndicats « officiellement représentatifs » de la liste pour déterminer si un accord est majoritaire ou non, est donc une fiction. Mais ça ne fait rien, la mystification est reprise sans le moindre état d’âme, la moindre honnêteté par les rédac’s chefs des médias officiels.
 
On vous ment sciemment : puisque quatre syndicats ont signé l’accord du 11 janvier 2007, le pouvoir prétend qu’il devrait automatiquement devenir une loi que chaque élu du peuple au Parlement est censé voter, et les salariés devraient s’incliner puisque cela provient d’une « majorité de leurs syndicats ». Foutaise encore ! Il n’y a pas de légitimité à cet accord, et les quatre syndicats qui l’ont signé ne peuvent pas prouver qu’ils représentent une majorité. Et, de surcroît, leur propre base n’a même pas été consultée : on pourrait gager que si elle l’était, une telle régression serait rejetée.
 
De quoi s’agit-il ? De 4 grandes régressions et de 21 capitulations moindres mais tout aussi défavorables aux salariés :
 
Quatre grandes régressions :
 
- a) Commençons par un des aspects les moins soulignés mais les plus choquants : il y aurait un plafonnement des indemnités de licenciement pour les salariés. Le chiffre de 9 mois de salaires aurait été avancé. Comment peut-on oser proposer cela dans un pays où les émoluments des patrons incluent des retraites chapeaux, des parachutes dorés, des stocks options parmi les plus élevés d’Europe ? Dans un pays où il y a de telles fraudes en matière de licenciements abusifs que des salariés se voient spoliés gravement toute leur carrière, parfois toute leur vie ? Dans un pays ou il y a des centaines de milliers de licenciements abusifs, sans cause réelle et sérieuse, pendants aux prud’hommes ? Des employeurs sans scrupule, seulement pour hausser leurs profits, pourront donc mieux « virer » des salariés ayant 20 ou 30 ans de bons et loyaux services sans le payer trop cher !
 
- b) Des ruptures de contrats individuelles pourront avoir lieu en échappant à tout droit collectif du licenciement : l’employeur et le salarié pourront négocier des ruptures individuelles de gré à gré. Ce qui caractérise le contrat de travail est un « lien de subordination juridique permanente ». Dans ce cadre d’employeur à subordonné, c’est toujours le salarié qui sera dans un rapport de forces défavorable. C’est « la séparabilité » comme aime à le dire Laurence Parisot : un « divorce à l’amiable » ! Sauf que c’est toujours le même qui part avec les meubles ! Et la loi prétend que, passé 15 jours après la signature de l’accord, celui-ci sera « homologué » par les autorités administratives, et il n’y aura plus aucun recours, pas de prud’hommes, pas de regret, pas d’appel. Spectaculaire recul du droit protégeant les salariés : licenciement sans encadrement juridique et sans recours.
 
- c) Les périodes d’essai seraient « allongées ». Depuis que la droite a perdu sur le CNE (contrat nouvelle embauche) et le CPE (contrat première embauche), elle ne cesse de regretter ces projets inhumains (condamnés par toutes les déclarations des droits de l’homme et la convention n° 158 de l’OIT) ou l’employeur pouvait licencier sans motif. Alors elle allonge au maximum les périodes d’essai d’un mois ou de quatre mois, jusqu’à huit mois, presque la moitié d’un CNE. Qu’est ce qui justifie qu’un employeur vous garde huit mois « à l’essai » ? Rien, absolument rien, sauf la volonté de vous laisser plus longtemps à merci, soumis, « virable » du jour au lendemain, sans motif !
 
- d) D’incroyables contrats de 18 à 36 mois, « CDD à termes incertains » soumis à une obligation jusqu’à 18 mois, mais pouvant être rompus comme un CNE pendant 18 autres mois, vont être imposés aux cadres. C’est une vie de précarité qui attend ainsi des centaines de milliers de cadres : la fin du contrat dépendra de la fin de la mission, de la tâche, de l’objectif à atteindre, et elle pourra être anticipée dans la deuxième partie de ce contrat atypique. Longue certitude mais sans avenir pendant 18 mois, incertitude quotidienne et fragilité pendant 18 autres mois… et l’on recommence. Façon d’empêcher les cadres de défendre leurs droits, leurs carrières, de les empêcher de s’organiser, de se syndiquer en les vulnérabilisant au maximum. De tels contrats dérogatoires au CDI, seront-ils exportés à d’autres populations de salariés que les cadres ?
17 capitulations petites et grandes contenues dans l’accord du 11 janvier 2007 :
 
La liste des renoncements que les quatre organisations syndicales de salariés ont osé signer est encore plus vaste :
- 1/ Acceptation du principe de l’utilité des emplois précaires (article 1 de l’accord)
- 2/ Acceptation du principe que ce sont les freins au licenciement qui freinent les embauches ! (article 12)
- 3/ Acceptation d’interventions « plus systématiques » des patrons dans les écoles (article 2)
- 4/ Acceptation du principe selon lequel l’insuffisance de ces interventions serait source de l’échec scolaire (article 2)
- 5/ Acceptation du remplacement du service public de l’orientation professionnelle par les patrons (article 2)
- 6/ Acceptation de la transformation des stages pédagogiques en « périodes d’essai » (article 3)
- 7/ Acceptation du remplacement progressif des qualifications (sanctionnées par des diplômes nationaux) par des « compétences » individuelles que le salarié ou futur salarié essaiera de vendre (« passeport formation », « VAE », « bilan d’étape professionnel ») (articles 3, 6, 7)
- 8/ Acceptation de la disparition progressive du contrat d’apprentissage comme contrat de travail réduit à la seule composante formation professionnelle (article 3)
- 9/ Acceptation de l’individualisation et de la culpabilisation des futurs licenciés et des déjà licenciés, demandeurs d’emploi. Le chômage et la précarité c’est votre faute, pas assez de compétences, pas assez souples, pas assez mobiles, pas assez motivés pour rechercher le travail absent (articles 3, 6, 7, 8, 18
- 10/ Acceptation du démantèlement des statuts (et des garanties qui vont avec) en effaçant les frontières entre eux (privé/public, salarié/indépendant) (article 8)
- 11/ Acceptation de la suppression d’une des garanties essentielles du contrat de travail : désormais, ce qui n’est pas écrit dans le contrat de travail, le patron pourra le modifier unilatéralement sans l’accord du salarié ; acceptation, cela va ensemble, que soit réduite l’obligation d’information actuelle des salariés, dès leur embauche, sur ses droits issus de la convention collective (article 11)
- 12/ Acceptation que le reçu pour solde de tout compte signé soit libératoire au bout de 6 mois, ce qui retire au salarié des possibilités de recours aux prud’hommes (article 11)
- 13/ Acceptation d’un préavis du salarié avant de saisir les prud’hommes, ce qui permettra toutes les pressions, comme pour le droit de grève (article 11)
- 14/ Acceptation du principe de non-responsabilité de l’entreprise pour les licenciements des salariés pour cause de maladie. (article 13)
- 15/ Acceptation de considérer que la démission d’un salarié est établie dès qu’il ne répond pas à une demande de l’employeur de reprendre le travail. Ainsi un employeur ne serait plus responsable de la rupture du contrat de travail lorsque qu’un salarié qui refuse de ne pas être payé ou d’être harcelé ne reprendra pas le travail. (article 16)
- 16/ Acceptation d’une indemnisation individualisée du chômage (article 16)
- 17/ Acceptation de l’illégalité des sociétés de portage et acceptation du marchandage organisé dans ce cadre, qui permettra aux entreprises d’intérim (encore elles) le retour à l’esclavage (des « salariés » « à leur compte », où la durée légale du travail a disparu, les tarifs minimums - SMIC et salaires conventionnels - auront disparu, que du bonheur). (article 19)
 
Ces régressions ne sont exigées par rien dans notre pays ni par les nécessités de l’emploi, ni par celles de la productivité, ni par celles de l’économie : le pays n’a jamais été aussi riche, le taux de productivité horaire est le plus élevé au monde, les bénéfices n’ont jamais été aussi faramineux ! C’est par pur fanatisme idéologique des partisans du Medef et de la droite néo-libérale conservatrice au pouvoir, dans leurs efforts pour démanteler progressivement, pan par pan, le droit du travail. Cela vise uniquement à baisser le coût du travail en affaiblissant les capacités juridiques des salariés de se défendre.
 
On nous vend l’idée que les 4 syndicats qui ont signé ce maudit accord, l’ont fait pour empêcher que cela ne soit encore pire sous les coups de boutoirs des députés ultra-libéraux. Cette excuse ne vaut rien : « je collabore un peu avec la droite pour empêcher les effets les plus néfastes de sa politique », c’est un raisonnement vieux comme les vaincus qui affaiblit les mobilisations, nourrit les renoncements. Mais gageons que les salariés, trompés, pas consultés, trouveront quand même la voie de la résistance sinon de la contre-attaque : il y a de l’explosion sociale dans l’air.
 
L’autre « foutaise » autour de cet accord et de cette loi de « modernisation du contrat de travail », c’est de nous vendre une pseudo idéologie très curieusement nommée « flexisécurité » : certains manieurs d’idées creuses croient avoir trouvé au Danemark un « modèle » pour cela.
 
C’est totalement faux, le Danemark n’a rien, mais absolument rien à voir avec les récits qui en sont faits, et aucune transposition avec la France, contrairement aux clichés qu’on entend ici et là, n’est possible.
 
D’abord, parce que l’économie danoise n’a pas grand-chose à voir avec l’économie française. La population active y est dix fois moins importante qu’en France, et, à l’exception de Lego et de Karlsberg, l’économie danoise est une économie de PME. Le Danemark compte 9 millions d’habitants, parmi lesquels 600 000 à 700 000 salariés changent effectivement d’emploi chaque année, soit 30 % en 2003. Or, en France, la mobilité est déjà supérieure à celle du Danemark puisque 40 % des salariés changent d’emploi chaque année…
 
Ensuite, parce que si l’on compare le taux d’emplois supplémentaires entre 1994 et 2004 – 10,7 % en France contre 5,5 % au Danemark – on constate que la « flexisécurité » n’a pas favorisé la création d’emplois. Si le chiffre du chômage a été divisé par deux, c’est sous l’effet des modalités de comptabilisation du nombre de chômeurs qui a diminué au rythme de l’augmentation du nombre de préretraités, de stagiaires en formation, de salariés déclarés « inaptes » ou en congés sabbatiques. Le Danemark dénombre ainsi 190 000 chômeurs officiels, soit 4,6 % de la population active, mais au total ce sont 475 000 personnes (16 %) qui sont « retirées » de l’emploi. Si l’on adoptait cette méthode, cela voudrait dire 2,25 millions de préretraités en France au lieu de 79 000 !
 
Enfin, parce que le budget de l’État danois atteint 49,8 % du PIB contre 45,7 % en France en 2003 et que le patronat danois acceptait, jusqu’alors et contrairement au Medef, de véritables compromis sociaux. C’est ce qui explique que si les entreprises ont la liberté de licencier (quasiment sans préavis et sans indemnités), les salariés qui ont perdu leur emploi peuvent bénéficier pendant quatre ans d’une allocation (plafonnée à 22 900 euros) égale à 90 % de leur salaire. Pour cela, ils doivent répondre à des obligations de recherche d’emploi, sinon l’allocation est réduite ou supprimée. Si Nicolas Sarkozy entend transposer cette dernière clause en envisageant « deux refus d’emploi maximum » à capacité professionnelle égale, la différence réside toutefois dans les 21 000 agents chargés de former et accompagner les chômeurs au Danemark, soit un pour neuf chômeurs. Pour atteindre le même rapport en France, il faudrait 250 000 agents alors que l’ANPE n’en a que 28 000. Ce système coûte 4,49 % de son PIB au Danemark qui dépense 2,7 fois plus que la France pour chaque chômeur. À effort comparable, cela représenterait 7,84 % du PIB français, soit trois fois plus qu’aujourd’hui…
 
Alors pourquoi ces stupides emballements autour de la promotion du « modèle » danois ? Dans un seul but : faire accepter aux salariés français d’être licenciés abusivement sans protester en échange d’un hypothétique droit au reclassement que le gouvernement n’a aucunement la volonté de mettre en place.

Gérard Filoche, 28 mars 2008



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Loi de modernisation du contrat de travail = loi de régression sociale
3 avril 2008 - 17h57

Les français ont trop cru que les "acquis sociaux" étaient acquis jusqu’à la fin des temps ! Erreur fatale, pendant que le peuple s’assoupissait sur la question, la droite, le médef compris, creusait des galeries pour miner nos acquis. Au bout, ce qui nous attend c’est le "marche ou crève", plus vrai que jamais.

Comme les mentalités ont changé en profondeur, sans doute du à la croyance dans un certain capitalisme à visage humain, ajouté à l’esprit "pavillonnaire" développé sous Giscard, il est clair que les partis de gauche (communiste, ...)ont été plantés là en rase campagne, médusés !

Pourtant le mécontentement du peuple est là et bien là, mais il y a personne à l’autre bout du fil pour entendre et comprendre, surtout pas le PS qui a failli à sa mission. Sinon comment expliquer que l’ump soit repassé aux élections présidentielles alors que la majorité des gens n’en voulaient pas du plat réchauffé de Chirac.

Maintenant FILLON le menteur (il avait promis que les contribuables ne paieraient pas la rançon pour libérer "l’arche de Zoé", on sait à présent grâce au "Figaro", journal de droite s’il en est, que Fillon nous a menti), est sur le point d’abattre sa hache sur le cou des salariés !

Merde, merde, merde, que les salariés se bougent le derrière en se syndiquant massivement, un contrepouvoir ouvrier est urgemment nécessaire pour stopper le massacre ! Je ne vois pas d’autres possibilités dans l’immédiat !






14 Juillet 2019, est ce un "galop d’essai" , avant la "prise de la Bastille" ? (vidéo)
mercredi 17 - 00h26
de : nazairien
1 commentaire
Manon Aubry Députée Européenne (LFI), balance du lourd, envers, Ursula von der Leyen, candidate à la sucession de Junck
mardi 16 - 17h06
de : nazairien
2 commentaires
"Homard m’a tué" François de Rugy démissionne du gouvernement
mardi 16 - 15h21
de : nazairien
7 commentaires
Gauche homard du capitalo-écologisme
mardi 16 - 00h26
de : Christian DELARUE
4 commentaires
Le NICARAGUA inaugure la plus grande centrale solaire d’Amérique-Latine
lundi 15 - 17h57
de : JO
Gilets Jaunes 14 juillet, Champs-Elysées : Une femme serait éborgnée !
lundi 15 - 17h42
de : JO
Hommage des Gilets jaunes d’Angers aux révoltés de 1789
lundi 15 - 16h27
de : Le Cercle 49
macron au firmament
lundi 15 - 14h06
de : jean 1
Saïd Bouamama censure post-coloniale
dimanche 14 - 23h49
de : UJFP LMSI via jyp
1 commentaire
14 juillet, Champs-Élysées, Paris : les Gilets jaunes humilient « l’éborgneur » (vidéos)
dimanche 14 - 15h46
de : nazairien
11 commentaires
Alain Damasio : « Créer une pluralité d’îlots, d’archipels, est la seule manière de retourner le capitalisme »
samedi 13 - 14h51
de : jean 1
Courant continu : C’est l’heure de l’mettre, avec entre autres Youssef Brakni, et Alexandre Chantry
samedi 13 - 12h22
de : Hdm
PLUTÔT COULER EN BEAUTÉ QUE FLOTTER SANS GRÂCE - Réflexions sur l’effondrement
samedi 13 - 11h17
de : Ernest London
Affaire De Rugy : l’exemplarité pour tous !
samedi 13 - 09h29
de : JO
alerte gilets noirs
vendredi 12 - 19h06
1 commentaire
Cela suffit
vendredi 12 - 13h46
de : jean 1
1 commentaire
BURQINI de droit bien que contestable !
jeudi 11 - 22h15
de : Christian DELARUE
2 commentaires
LA HORDE et le Député François Ruffin revisitent "La Marseillaise" ! (video)
jeudi 11 - 22h07
de : jean 1
« Chute catastrophique » du niveau scolaire en France : une prof torpille l’Éducation nationale (vidéo)
jeudi 11 - 15h38
de : nazairien
2 commentaires
Lettre ouverte à Emmanuel Macron : non, la grève n’est pas une « prise d’otage »
jeudi 11 - 08h01
de : Cédric Maurin
1 commentaire
Le RIC des gueux ( que l’on nomme RIC Campagnard) est de retour.
mercredi 10 - 18h33
de : Arnaud
2 commentaires
COEUR DE BOXEUR - Le Vrai combat de Christophe Dettinger
mercredi 10 - 08h24
de : Ernest London
1 commentaire
Décrocheuse de portrait
mardi 9 - 23h51
de : Jean-Yves Peillard
Message publié par le Collectif Autonome de Dockers de Gênes
mardi 9 - 18h38
de : jean 1
La France de Macron : la liberté d’expression en péril ! (no coment)
mardi 9 - 11h48
de : JO
2 commentaires
Sanctions contre les chômeurs : dix associations, collectifs et syndicats déposent un recours devant le Conseil d’État
lundi 8 - 17h06
ENVIRONNEMENT : Pas nette la planète sauf que "bla/bla" etc... !
lundi 8 - 16h11
de : JO
GODIN, INVENTEUR DE L’ÉCONOMIE SOCIALE
dimanche 7 - 20h11
de : Ernest London
1 commentaire
Billet de Pierrick Tillet : Effondrement : le ministre Blanquer contraint de saborder le baccalauréat
dimanche 7 - 12h01
de : nazairien
3 commentaires
Week-end de résistance et d’occupation contre le projet de Surf Park de Saint Père en Retz (44) le 20 et 21 Juillet 2019
dimanche 7 - 11h02
de : Collectif Terres Communes
POINTS DE NON-RETOUR [THIAROYE]
vendredi 5 - 20h16
de : Ernest London
1 commentaire
Alexandre Langlois réagit à son exclusion de 12 mois : « C’est une sanction politique » (vidéà)
vendredi 5 - 01h44
de : nazairien
Baccalauréat 2019 : Blanquer droit dans ses notes
jeudi 4 - 18h07
Le Président du Mexique Andrés Manuel Lopez Obrador reçoit des menaces !
jeudi 4 - 15h12
de : JO
L’Eau, c’est la vie : la "guerre de l’eaué a telle commencé, NESTLÉ : l’escroquerie du commerce de l’eau (vidéo)
mercredi 3 - 23h10
de : nazairien
2 commentaires
"Américan Dream" Peste bubonique à Los Angeles : la Californie sur le point de devenir un État du tiers-monde
mercredi 3 - 12h32
de : nazairien
2 commentaires
Amazon : plusieurs sites bloqués par des Gilets Jaunes et des écolos
mardi 2 - 11h06
de : nazairien
1 commentaire
Vilain Villani la suite à Grenoble chez Mandrin
lundi 1er - 23h19
de : PMO viaJYP
Collège République de Bobigny : Sud-éducation dénonce un article à charge de Libération
lundi 1er - 16h17
Accidents du travail : silence des ouvriers meurent :
lundi 1er - 08h43
de : jean 1

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n'a de puissance que celle qu'ils lui donnent, qui n'a de pouvoir de leur nuire qu'autant qu'ils veulent bien l'endurer. Etienne de La Boétie, 1576
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite