Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

racismes


de : 8119
mercredi 2 juillet 2008 - 20h37 - Signaler aux modérateurs

racismes

 absence de défenses et nécessité insistante de se dégager
 nécessité du clivage face à l’impossibilité native d’être quantique
 idiotie du clivage
 non-exemple de la nature

 1

Le concept de Race a l’air de provenir d’un langage normalement dédié à la taxonomie animale, comme si parmi les humains il y avait différentes espèces, alors que pourtant il est très remarquable que justement ce n’est pas le cas, en contradiction flagrante avec le fait que les phylums génétiques soient divergents si on veut les dessiner, comme, en apparence, les branche d’un arbre.

Mais non, il n’en est pas ainsi, pourtant la pensée occidentale cartésienne ne peut admettre cette unité, et malgré ce que les yeux disent, leur pensée rigoriste insiste pour dire qu’il existe différentes espèces forcément divergentes, qui comme par hasard sont très faciles à distinguer, et comme par hasard également, sont des signifiants très forts pour tout un tas d’angoisses qui, elles, sont entretenues par les gouvernements étatiques dans le but de conserver leur position dominante.

Bon, ok.

Comme si un seul phylum avait raison, et les autres, en comparaison, seraient divergents (logique). (en laissant dans le sous-entendu qu’on veut, la signification de cette divergence).

Le raciste, n’est pas même une classe-catégorie d’humains facilement discernable, dans la mesure où il se défend d’être ce que la société montre du doigt, ce qui pour lui est une source de tension dans la mesure où son comportement a précisément envie de pointer les autres du doigt.

Ainsi le racisme tend à se dissimuler, à se refouler, et ainsi non résolu, il est mit à germer comme une soupe de microbes dans un milieu chaud, humide et obscur.

Et ainsi aussi, le comportement de refoulement, qui consiste à se mentir à soi-même pour ne pas avoir à le faire avec les autres et ainsi ne pas être montré du doigt, plonge le raciste dans une contradiction qui est une source de stress qui va croissante.

Mais un peu de la même manière que "le philosophe" parle de "l’imbécile", "le savant", "le téméraire", afin de conférer un rattachement entre un état d’esprit et un comportement, laissant suggérer toute la mécanique qu’il y aurait entre les deux, on peut dire dans la même mesure que "le raciste" possède une propriété remarquable (dont il n’est pas forcément le seul propriétaire), qui consiste à sans cesse s’auto-désigner comme victime.

A chaque cas de racisme on a l’impression d’un discours unique et insistant qui se répète définitivement, n’ayant jamais encore rencontré dans les réponses qu’il déclenche, celle dont le psychisme a besoin pour s’en dégager, pour ne plus être soumis à cette source de stress obsédante, bref pour guérir (= se résoudre).

Et c’est à chaque fois moins possible que le clivage utilisé ne laisse entendre une somme grandissante de coneptions fallacieuses.

 

Il apparaît bien évidemment que, comme dans tout système non développé, c’est la valeur par défaut qui apparaît la plus spontanément, celle qui consiste, bêtement symboliquement, à éliminer la personne qui serait à elle seule rendue responsable de ce stress (alors que nous venons au moins déjà d’en mettre à jour des bribes de sa mécanique interne, donc d’autres pièces sur lesquelles il est possible de jouer).

Ainsi le crime peut-il être défini comme une erreur dans la méthode de résolution d’une problématique. Et aussi banal que cela paraisse à dire, cela devrait être d’une grande importance pour ceux qui auraient envie de "résoudre la criminalité", si il y en a, puisque cela implique l’injection de mécanisme, et que précisément si on observe les mécanismes qui sont injectés aux prisonniers, ils n’ont pour seule finalité que de les rendre encore plus criminels.

Mais toutes les rectifications qui se placent a posteriori de la pensée initiale, qui est infime et très difficile à moduler (et même impossible si cette modulation veut être provoquée de l’extérieur), sont vouées à ne faire que déplacer le problème.

 2

Nécessité du clivage ;

Pour contrer le racisme les non racistes n’arrivent à opposer qu’une négation du racisme, ce qui logiquement implique l’admission des préceptes qui en sont la cause, et se proposent avec ces mêmes conceptions, d’aboutir à une conclusion plus joyeuse. Cela n’est fait que par commodité ou par une sorte de douceur non brutale, étant donné que finalement, on connaît le genre de brutalité dont il ne faut pas faire preuve, et qu’en définitive derechef, il apparaît que la santé mentale ne peut être subjuguée que par un travail sur soi, et aucunement je le redis, commandée depuis l’extérieur.

Et du coup apparaît une nouvelle absurdité, qui est le discours qui se place dans une utopie euphorique à l’intérieur de laquelle il n’y aurait aucun clivage d’aucune sorte, et qui possède à son tour une propriété proche du racisme, dans la mesure où ceux qui ne pensent pas comme ça... (etc..., sont désignés du doigt... empêche tout de bien marcher...)

Pourtant il faut convenir unanimement d’au moins ce fait que le monde qui nous entoure et ses raisons d’être, nous dépassent allègrement au point que sa situation géographique est autour de nous, et qu’ainsi, il n’est possible de l’envisager par la pensée qu’une fois qu’on aura regardé consécutivement devant, derrière, à droite, à gauche, au-dessus et en-dessous.

On aura été forcés de cliver l’espace 3D du monde en lignes directrices afin créer des positionnements, et donc des repères et donc des mesures. De la même manière dès qu’on veut embrasser une philosophie, une Histoire, un Raison, ou si jamais on veut se sentir capable de déclamer un nouveau Dicton, il n’est pas très facile de croire que cela peut l’être de façon tellement extérieure au monde que toute l’explication ne puisse tenir qu’en un seul point de vue.

Ou encore,

dès lors qu’on envisage une construction complexe, on aura aussitôt l’instinct de cliver les problèmes, de même que pour comprendre un problème complexe, on aura toujours mieux fait d’isoler ses composants afin de les analyser (tout en gardant à l’esprit la fonction globale).

Et aussi surprenant que cela paraîtra à l’esprit endoctriné par le dualisme : Une seule des partie peut nécessiter plus d’attention que l’ensemble auquel elle appartient (et dont on n’est rien capables de dire).

Dans ces moments-là, scientifiques, l’utopie unitaire du non-clivage est réduite à la perception que l’inculte peut avoir des vastes problèmes, en tentant futilement de l’unifier au sein d’un seul adjectif qualificatif. (et ignorant de ce que son explication ne tient que par son seul psychisme). Automatiquement, le non-clivage sera observé comme le fait de l’ignorance. (Le raciste, pour qui se sent ainsi désigné, n’est pas moins coupable de ce non-clivage, sans toutefois, bien sûr, dévaloriser sa capacité à Cliver...). Peut-être est-ce la la clef du non-succès du non-racisme (qui est observable), c’est à dire dans l’absolu, du non-succès de la logique aristotélicienne.

Par corolaire, si un clivage est unique il est insuffisant, et au travers de lui seul on devra incorporer de nombreuses propriétés contradictoires, soit dans un camp soit dans l’autre, en n’étant pas capables réellement de dire sur la base de quoi cette ségrégation (au sens de classement dans le but d’obtenir de l’ordre, qui est le courant majeur de l’univers), aura été accomplie.

C’est quand même très surprenant d’observer cette volonté instinctive de devoir cliver afin d’ordonner, et dans le même temps, cette incapacité insistante à ne pas savoir le faire, et à buter sur les mêmes erreurs comme une mouche sur le carreau d’une vitre.

Mais en même temps c’est assez logique, si cette fois on propose un deuxième clivage qui serait celui de la capacité à gérer ce qui est compliqué. (les enfants demandent toujours à quoi servent les Mathématiques à l’école, bah c’est à ça, savoir traiter ce qui est compliqué).

 3

Observons en tant qu’étudiants le phénomène qui aurait consisté à créer un autre clivage racial, non pas fondé sur la couleur de peau, mais d’une manière bien plus tordue, comme si ça émanait d’une société qui se serait laissée abuser par la goinfrerie de la Science, mais fondé sur le groupe sanguin, mais si, sur cela.

Dans ce monde imaginaire les gens ressentiraient (également) une certaine haine relativement refoulée envers ceux de leurs frères qui n’auraient pas le même groupe sanguin, A, B, O ou AB (ces derniers étant appelés "des bâtards" ! de toutes parts).

Et du coup on créerait des villes entières où seulement les gens du groupe A (dits de droite) habiteraient la même ville, face à une autre ville qui aurait réussi par rassembler tous les gens du groupe B (les rêveurs) dans un espèce d’état d’apartheid, soumis à l’autorité dictatoriale du groupe A. (toute ressemblance avec des réalités diverses n’est que, comment dire, le résultat de l’habitude).

évidemment cela serait stupide de séparer des familles en raison de leur groupes sanguins dissonants, et du fait que leurs défenses immunitaires ne sont pas tout à fait les mêmes. Peut-être est-il même possible de prédire qu’à force d’agir ainsi les conditions virologiques des villes des groupes A et B auraient fini, avec le temps, à devenir invivables pour ceux qui n’y appartiennent pas, créant des maladies auxquelles les groupes B ne pourraient pas survivre s’ils habitaient dans une ville du groupe A.

A ce moment-là, par une curieuse ironie dramatique :
 les raison fallacieuses du clivage inopérant se seront transformées en raisons réelles d’un clivage nécessaire.

Où est Dieu si, en l’attente que le temps résolvent tous les problèmes, ils s’amplifient tellement qu’ils deviennent insolubles ? (se demandent certains) Réponse (proposition de) : La Salut, aurait été dans une meilleure compréhension de ce qui est complexe, avant d’ériger en dogmes ou en lois les résultats d’une pensée amputée d’humanité. En dépit de l’avoir fait, de l’avoir négligée, l’humanité ne peut même plus faire partie du choix des solutions qui se proposent.

Rétrospectivement, si on en arrive à une telle extrémité, c’est que la logique sur laquelle tout s’est fondé était viciée dès l’origine.

 

On voit des chevaux noirs, bruns, roux, beiges, et blancs, tous plus beaux les uns que les autres, et eux au moins, vaguement conscient de leur propre apparence, (et incapables au niveau cérébral de le faire), n’en font pas tout un clivage colorimétrique.

On voit un panda noir et blanc, et là la pensée draconienne occidentale qui se croit réaliste, pourquoi ne sort-elle pas de ses gongs en clamant au scandale face à cette provocation de la nature ? Comment est-il possible qu’un seul être puisse ne pas être classable de façon colorimétrique ?

 Ah mais monsieur, simplement parce que ce clivage dans ce cas-là, n’est d’aucune utilité.

 Ah bon, et ça arrive souvent ?

 

Je m’étais demandé, petit, ce qui se passerait si il y avait des racistes dans tous les pays, si on les mettait en contact, n’en arriveraient-ils pas immédiatement à la conclusion de l’innocuité de leur clivage mental ? (enfin pas avec ces mots) Bah non au contraire, ils sont même capables de créer un gouvernement dictatorial planétaire.

Ou, à chaque fois à la télé que resurgit une intrigue systémique, il faut que le scénario soit encombré d’angoisses banales concernant la couleur de la peau. A chaque fois je me dis "Ils en sont encore là ?" je croyais que c’était passé cette histoire, (à chaque fois on le croit). Au cinéma, les questions de couleur de peau touchent à l’épiderme de la raison, c’est exactement ce qu’il faut pour ce format de transmission d’information, c’est à dire un canal très étroit. (je suis effrayé au cinéma du temps qui passe sans que rien ne se passe, ou pour si peu de choses).

 4

La gestion des clivages multiples

Dans la pensée orthodoxe contemporaine, par laquelle tu es pour ou contre nous, mais pas les deux ni au milieu, tout clivage est exclusif, et l’univers est divisé entre ce qui est en-dessous et ce qui est au-dessus. C’est depuis le jour où on a clamé que la Terre était ronde, et que donc les instruments de mesure devaient être radiaux, que l’humanité a solidement décidé de ne jamais lâcher ses repères orthonormés, coûte que coûte, quoi qu’il arrive, et en toutes circonstances. Je crois que c’est là qu’a dû naître ce qui donna lieu au fascisme, et par dégradation autour de ce noyau extratemporel, à toute une déclinaison de racismes ; et puis finalement à un degrés ou à un autre, un peu partout finalement, une sorte d’autorisation coutumière à agir en conséquence de clivages non fonctionnels. Une vraie infection psychologique intergénérationnelle et atemporelle. Comme si il fallait éliminer les intellos, et préférer passer pour un bouffon.

Bon,

Par corollaire, dès lors qu’on ajoute un deuxième clivage, on rend complètement stupide le premier, et le deuxième doit supplanter le premier, ou bien périr.

Mais cela est dû seulement à l’incompétence dans la gestion de la complexité.

Déjà si on clive par les couleurs de peau, c’est déjà ancien comme méthode, on aura du mal à placer les chinois ou les peaux-rouges, et cela ne dépendra que de la capacité à négocier de chacun.

Même si on se croit plus fins en clivant par nationalités, on reproduit encore les mêmes erreurs qui consistent à créer des rattachements fallacieux afin de simplifier les problématiques soulevées par un stress d’origine inconnue.

Si on a des jetons de tous les niveaux de gris, et qu’on clive : on veut créer deux tas. Si on veut faire cela c’est pour une raison. Cette raison influe sur l’interprétation du résultat. Si le résultat de l’opération est insatisfaisant, (ce qui est prévisible si les raisons sont absurdes) on peut :
 1 modifier l’emplacement de la frontière et déplacer le clivage, puis refaire un nouveau tri afin d’obtenir le résultat escompté ;
 2 ajouter un autre clivage supplémentaire, par exemple, la taille des jetons.

Dès lors, on a déjà un classement complexe, où on a 4 catégories, et une relative impossibilité de placer certains pions dans la catégorie des "gros blacks" (lol), ou dans celle des "petits blancs" (re-lol), si ils sont petits et noirs ou le contraire, et qu’au final, ce dont on a besoin, c’est d’avoir deux tas : Comment procéder ?

Ah-ah vous ne savez pas vous n’y avez jamais pensé ?

Eh bien alors au nom de quoi prétendre faire des clivages si auparavant on est pas passé par une construction logique ?

Et vous savez combien prétendent encore aujourd’hui à l’inutilité de l’informatique ? (quel rapport ? sans elle, cette résolution serait périlleuse)

En général, la réflexion consiste à dire, comme je l’ai spécifié : "dans ce cas pourquoi ne pas tout cliver selon la taille uniquement, et voir si on a le résultat escompté ?" et bien sûr, le résultat est décevant, et même pour les plus malins d’entre eux cela aura été vaguement prévisible, et finalement le deuxième clivage périt puisqu’il n’est en rien supérieur au précédent (et l’opération mentale se termine sur cet échec satisfaisant).

 

Seules, je pense, les personnes ayant développé dans leur cerveau un minimum de raison capable d’arracher ce qui semble logique de ses valeurs prises par défaut, au moyen d’outils de ce raisonnement, sont capables réellement (et pas que dans le discours auquel cas il prend le qualificatif de rhétorique) de conduire la réflexion à un terme fonctionnel. (sans avoir à forcer le résultat)

On devrait pouvoir s’amuser à dessiner le réseau des embranchements qui justifient le racisme, et bien évidemment, on notera avec une relative stupéfaction que ces liaisons ne sont pas celles de la logique, mais les premières prises au hasard dans le psychisme qui permettent le meilleur écoulement de l’émotion.

Du moins, elles sont adoptées au hasard parmi les conceptions qui sont disponibles, et de là on peut comprendre le fonctionnement de la manipulation psychologique, qui consiste à cultiver des conceptions, et ensuite à y impulser une problématique pour lesquelles ces conceptions auront été précisément désignées (à prononcer avec l’accent).

Disons en gros que les voies logiques les plus fréquentées sont aussi celles par lesquelles l’émotion passe le mieux, et que l’humain, animal émotif, les préfère toujours, et que lorsqu’il se risque à passer par une voie compliquée, l’émotion se perd en route, ce qu’il regrette, avec une avarice qui lui font poser des panneaux de "sens interdit" dans sa tête afin de s’éviter cette perte à l’avenir.

Ce sont ces panneaux qu’il faut faire sauter (ça c’est révolutionnaire).

Mais de là la question surgit : A quel clivage peut-on se fier pour savoir si on ne va pas faire sauter un panneau "sens interdit" dont la présence était pourtant inévitable ?

Voilà tout un problème, pour une jeune génération qui a de très bonnes raisons de faire table rase de l’ensemble de la psychologie qu’une époque inculte et aérocéphale leur aura léguée, sans pour autant qu’elle ne reproduise des erreurs typiques, qui parfois n’ont pu être résolues qu’après de nombreuses générations de souffrance ?

Cela est pourtant normal à un stade peu avancé de l’évolution, dont le but est d’avoir lieu quand même, que les voies logiques les moins débroussaillées soient les plus périlleuses, et celles pour lesquelles il faut être le mieux armé d’outils logiques (que si on n’a pas développé pendant son enfance - notamment grâce à l’informatique - c’est même plus la peine).

(note en aparté) * La pratique de l’informatique est amusante en ce sens que c’est la première fois que nos cerveau ont à jongler avec des concepts emboîtables, afin de constituer un environnement de savoir (d’outils logiques) qui à leur tour permettent de se déplacer avec de plus en plus de finesse à l’intérieur des entrailles de la Logique, qui est universelle. Disons que si le nombre d’outils à entrer en fonctionnement approche la quantité de choses à savoir pour détenir un savoir technologique puissant, mettons une centaine de concepts simultanés qui fonctionnement sans contradiction, alors à travers la pratique de l’informatique c’est comme si les jeunes d’aujourd’hui, qui adorent les jeux sociaux (simples), mine de rien faisaient l’expérience de l’apprentissage de la complexité que peut aussi conférer la pratique des mathématiques. (même si, la complexité devenant facilité, il doit encore après subsister l’envie d’en défricher de nouvelles)

Ainsi on pourra appeler un esprit rationnel celui qui, allant contre les croyances contemporaines, est capable de faire fonctionner ensemble plusieurs clivages au sein d’un même raisonnement.(fin de la note)

Et ainsi dégagé de l’aberration, un des premiers préambule de tout savant qui parle consistera à spécifier, suffisamment jusqu’à ce que tout le monde le sache d’instinct, que la démonstration qui va être faite n’est que une parmi une somme innombrable de démonstrations possibles.

Déjà ce serait un grand pas en avant que d’admettre à quel point doit être publiquement consentie la résolution de problèmes.

 8119

http://w41k.info/18204



Imprimer cet article





Pierre Perret à 85 ans, au meilleur de sa forme, nous chante "les cons finis" (vidéo et paroles)
dimanche 12 - 15h07
de : nazairien
VENEZUELA : le Parlement Européen dans les bottes de l’impérialisme.
dimanche 12 - 14h44
de : joclaude
Les femmes manifestent contre « le remaniement de la honte » (vidéo)
samedi 11 - 20h52
de : nazairien
4 commentaires
Dans tous les cas TOUS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION LE 17 SEPTEMBRE
samedi 11 - 12h33
de : Laurent Brun
1 commentaire
REMANIEMENT:CE QUE VOUS N’ENTENDREZ JAMAIS, en toute démocratie, bien sûr !
samedi 11 - 10h17
de : joclaude
2 commentaires
La Sécurité sociale, l’assurance chômage et les retraites en danger !
samedi 11 - 09h12
1 commentaire
Çà suffit Mme Obono ! Un peu de sérieux !
samedi 11 - 08h17
de : Christian Delarue
3 commentaires
Je ne suis pas aussi blanc que j’en ai l’air...
vendredi 10 - 23h24
de : Christian Delarue
1 commentaire
Un p’tit coup de bourbon : Remaniement !
vendredi 10 - 15h10
de : joclaude
1 commentaire
La Cour des comptes pointe les errements et la gabegie de la filière nucléaire et de ses premiers de cordée
vendredi 10 - 05h47
de : coordi sud est via JYP
Air France : milliards de prêt, milliers de postes en moins, bonus époustouflant pour le PDG
jeudi 9 - 09h00
1 commentaire
Venezuela : Publication de la liste des organisations candidates aux élections législatives
mercredi 8 - 16h32
de : joclaude
Du 8 au 12 juillet 2020 Festival des Canotiers 2020 : le programme
mercredi 8 - 07h26
Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon
mardi 7 - 18h03
2 commentaires
IRAN : Israël joue-t-il avec le feu ?
mardi 7 - 17h47
de : joclaude
AVEC CASTEX çA CARBURE SEC
mardi 7 - 05h25
de : Nemo3637
1 commentaire
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 - 21h35
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Services publics pour appliquer les droits sociaux « opposables »
dimanche 5 - 11h14
de : Christian Delarue (Converg SP)
Remaniement Ministériel:le 1er Ministre n’arrive pas en novice !
samedi 4 - 21h28
de : joclaude
Coronavirus : Superbe analyse d’Ignacio Ramonet
samedi 4 - 16h31
de : joclaude
Stopper le rouleau compresseur mondialiste
samedi 4 - 15h37
de : Claude Janvier
1 commentaire
LA PRÉFECTURE DE PARIS MET DES FAMILLES À LA RUE POUR UN HÔTEL DE LUXE
samedi 4 - 11h54
de : joclaude
Nomination de Castex à Matignon
samedi 4 - 08h15
de : jo.dez
L’indépendantisme catalan à la veille d’une recomposition d’envergure
vendredi 3 - 18h20
de : Antoine (Montpellier)
Remaniement : Emmanuel Macron réinvente la macronie d’avant le Covid-19
vendredi 3 - 15h29
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 - 15h00
de : Roberto Ferrario
4 commentaires
MUNICIPALES : GAUCHE BOBO CONTRE GAUCHE PROLO
vendredi 3 - 11h21
de : joclaude
2 commentaires
SYNDICALISTE - ANTIRACISTE - ANTISEXISTE
vendredi 3 - 07h21
de : DELARUE C. & LE QUEAU S.
La Via Campesina condamne le plan d’annexion colonialiste en Palestine
vendredi 3 - 06h25
de : VIA CAMPESINA
Crise et robotisation : De l’actualité des Grundrisse de Marx !
vendredi 3 - 02h32
de : Lepotier
MON COMMUNISME
jeudi 2 - 21h55
de : Nemo3637
1 commentaire
Soignants : une « grande famille ». Vraiment ?
jeudi 2 - 15h30
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 - 11h38
de : Mickael Wamen
Le creux de la vague - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 1er - 20h54
de : Hdm
QG présente : "« Le capital se radicalise » Mickaël Wamen, Monique Pinçon-Charlot" (video)
mercredi 1er - 17h28
de : Aude Lancelin
4 commentaires
CARNAGE ORGANISÉ CONTRE RÉACTION DÉSORGANISÉE ...
mercredi 1er - 17h06
de : Mickael Wamen
Convention Citoyenne pour le climat soumis au bon vouloir de notre monarque !
mercredi 1er - 12h27
de : joclaude
Courrier à l’adresse de Philippe Martinez SG CGT.
mardi 30 - 22h38
de : Mickael Wamen
IRAK : M.Macron ne nous l’expliquera pas : NOUS SOMMES EN GUERRE !
mardi 30 - 17h51
de : joclaude
« Ségur de la santé » : les soignants maintiennent la pression
mardi 30 - 17h43

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite