Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Les écologistes de pacotille du Groupe des huit

de : Aurélien BERNIER
vendredi 8 août 2008 - 15h07 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 20.3 ko

de Aurélien BERNIER

La photo est belle. Messieurs Nicolas Sarkozy et George W. Bush y apparaissent, la pelle à la main, plantant de jeunes arbres dans une pelouse de la ville japonaise qui hébergea, du 6 au 10 juillet, la dernière réunion du G8. Qu’ils soient ou non sur le cliché, tous les membres du groupe des huit pays les plus riches de la planète ont fait de même. Car planter un arbre est un magnifique symbole, qui permet de prouver au Monde que ses dirigeants se préoccupent d’écologie.

Comme le veut maintenant la coutume pour tout sommet international qui se respecte, la réunion du G8 affichait à son ordre du jour la lutte contre le changement climatique. Et comme chaque fois, le résultat des négociations est navrant. Nicolas Sarkozy ne trompe personne en estimant que cette étape constitue un "progrès important", au motif que les Etats-Unis auraient accepté de partager un objectif mondial de division par deux des émissions de gaz à effet de serre à échéance 2050. Car cette déclaration n’engage strictement à rien.

En premier lieu, un George W. Bush qui coule les jours tranquilles d’une fin de second et dernier mandat peut presque tout promettre, puisque la balle est déjà dans le camp de son successeur. Et si les engagements à réduire les émissions sont une figure obligée de la campagne présidentielle américaine, les crises économiques à répétition et la menace de plus en plus réelle de récession laissent planer un énorme doute sur la mise en oeuvre de mesures durables.

Deuxièmement, les membres du G8 ne sont parvenus à se mettre d’accord ni sur une année de référence, ni sur un objectif intermédiaire. Or, le choix de l’année prise en référence sera déterminant dans le calcul, puisque les émissions mondiales ne cessent d’augmenter. Des objectifs intermédiaires, quant à eux, permettraient d’établir un début de calendrier et éviteraient de renvoyer l’atteinte du résultat à une date à laquelle la plupart des chefs d’Etats présents au Japon seront morts et enterrés.

Enfin et surtout, l’ « accord » des Etats-Unis ne vaut que si la Chine et l’Inde acceptent la même contrainte. Or, depuis les négociations du protocole de Kyoto à la fin des années 90, ces pays émergents refusent tout objectif chiffré de réduction, en invoquant le droit au développement. Sur ce point, leur position n’a pas varié d’un pouce.

Le progrès en question est donc aussi spectaculaire que la plantation de quelques arbres par nos jardiniers amateurs. Si l’on veut bien abandonner la langue de bois, il faut admettre que la situation est totalement bloquée. Les raisons en sont simples. Aucun des protagonistes n’est prêt à toucher à la croissance de son économie, ni sur le plan quantitatif, ni même sur le plan qualitatif. Aucun, évidemment, n’envisage de remettre en cause le libre-échange, véritable moteur des délocalisations et, par là même, des profits des multinationales et de la finance.

Or, ce système économique construit contre les peuples et pour les grandes puissances financières est, de très loin, le principal responsable de l’augmentation folle des émissions de gaz à effet de serre. Alors qu’une croissance « décarbonée », pour ne pas dire « verte », nous était promise, les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de 35% depuis la signature du protocole de Kyoto en 1997. Si quelques rares Etats développés sont parvenus à réduire leurs rejets, ces « avancées » sont loin de compenser la régression provoquée par la stratégie de mondialisation poursuivie par les multinationales.

La très sérieuse revue américaine Environmental Science & Technology publiait en 2007 une étude de deux chercheurs en science de l’environnement1. Ceux-ci estiment que 20% des émissions mondiales de CO2 sont imputables aux produits fabriqués dans les pays en développement et importés par les pays développés. Alors que la production d’électricité, très peu délocalisable, est la première activité émettrice de CO2 (27% des émissions mondiales), ce chiffre de 20% signifie que les impacts sur le climat du commerce international sont tout simplement énormes. Avec un redéploiement de la production dans les Etats à bas niveau de protection environnementale, une surexploitation des ressources naturelles, un transport des produits sur des milliers de kilomètres... qui sont les conséquences évidentes du néolibéralisme, rien d’étonnant à ce que les pays développés soient importateurs nets de gaz à effet de serre.

Les membres du G8, qui ne peuvent ignorer un tel état de fait, ont donc fermé les yeux. Ils ont continué à tromper l’opinion publique en simulant la prise de conscience écologique. Ils ont utilisé un symbole particulièrement dangereux : celui qui consiste à faire croire que planter des arbres peut compenser les dégâts d’un système économique fondamentalement destructeur des écosystèmes.

S’ils avaient vraiment voulu agir pour la planète, les chefs d’Etat auraient mieux fait d’enterrer les politiques libérales. La tâche n’était pas si difficile ; le trou était déjà creusé.

http://abernier.vefblog.net/7.html#...


Partager cet article :

Imprimer cet article




accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
Lire la suite
Mise à jour : réfugiés italiens sept sur dix sont libres sous contrôle judiciaire
jeudi 29 avril
de Oreste Scalzone
* Sur les sept personnes arrêtées hier matin à l’aube, libérées de prison et remises en « caution » sous contrôle judiciaire : Roberta Cappelli, Narciso Manenti, Marina Petrella, Giorgio Pietrostefani, Sergio Tornaghi. ** Des deux Compagnons constitués ce matin, l’audience pour « statuer » sur la demande de libération de Luigi Bergamin a été fixée à 18 heures, et il est fort probable qu’elle ait eu le même résultat. Les « demandes » formulées par l’avocate Irène (...)
Lire la suite
On avance… Marina Petrella et Roberta Cappelli sont libres sous contrôle judiciaire
jeudi 29 avril
de Dominique Grange
Nous fêtons ce soir une libération qui nous fait chaud au coeur à tou.te.s, celle de nos deux camarades MARINA PETRELLA et ROBERTA CAPPELLI qui sont désormais dehors, sous contrôle judiciaire ! Mais n’oublions pas les six autres toujours détenus... Continuons à nous mobiliser per liberare tutti...pour les libérer tous ! Rejoindre notre groupe FB tu es le bienvenu ✊ (...)
Lire la suite
LIBERARE TUTTI (audio)
mercredi 28 avril
de Dominique Grange
1 commentaire
A Roberta Capelli, Marina Petrella, Enzo Calvitti, Giovanni Almonti, Sergio Tornaghi, Narciso Manenti, Giorgio Pietrostefani. En 2003, j’ai écrit cette chanson "DROIT D’ASILE", suite à l’enlèvement d’un militant italien exilé en France, Paolo Persichetti, et à son extradition, puis son incarcération en Italie. Je l’ai ensuite dédiée à Cesare Battisti, alors emprisonné au Brésil, à Marina Petrella, arrêtée en 2007 et emprisonnée en France, en attente (...)
Lire la suite
REVIREMENT INQUIÉTANT DE LA FRANCE POUR LES RÉFUGIÉS ITALIENS
mercredi 28 avril
de La LDH
Communiqué LDH A l’inverse de ce que la présidence de la République soutient, la décision de François Mitterrand, exprimée lors du congrès de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) en 1985, de ne pas extrader les réfugiés italiens en France n’excluait aucun de ceux-ci. Il est regrettable qu’en violation de toute éthique le président de la République ait décidé de revenir sur les engagements de la République. S’en prendre à des femmes et des hommes qui vivent (...)
Lire la suite
Une trahison indicible de la France
mercredi 28 avril
de Collectif Bellaciao
3 commentaires
28 avril 2021 : 7 réfugiés politiques italiens arrêtés à Paris : Enzo Calvitti, Giovanni Alimonti, Roberta Cappelli, Marina Petrella, Sergio Tornaghi, Giorgio Pietrostefani, Narciso Manenti, trois recherchaient Luigi Bergamin, Maurizio Di Marzio et Raffaele Ventura. Tous accusés d’actes de terrorisme dans les années 70 et 80. Macron heureux : "Je résolu ce problème comme l’Italie le demande depuis des années" Draghi heureux : "Le gouvernement se déclare satisfait de la (...)
Lire la suite
21 avril 1961 - 21 avril 2021 le rêve du « putsch des généraux »...
mercredi 28 avril
de Roberto Ferrario
2 commentaires
A propos de « la tribune des généraux » les signatures on été récolté par Jean-Pierre Fabre-Bernadac, officier de carrière et responsable du site Place Armes et ancien responsable du service d’ordre du Front national entre 1993 et 1994, qui avait initialement publié le texte le 13 avril dernier ou des signatures continuent à être comptabilisés, 30 généraux étaient dénombrés et 2500 militaires étaient au total recensés ce mardi. Après ca le 21 avril la tribune à été publié sur Valeurs (...)
Lire la suite