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ALGERIE : M.LE PRESIDENT, JOSETTE AUDIN vous interpelle en NOTRE NOM !

par Alain Chancogne dit A.C

Publie le lundi 26 novembre 2012 par Alain Chancogne dit A.C - Open-Publishing
4 commentaires

Monsieur le pRESIDENT,

Vous venez de façon honteuse de couvrir de votre haute autorité l’hommage à BIGEARD, qui restera dans l’ Histoire comme l’un de ceux qui, couverts , commandités par les MOLLET-MITTERAND , reproduisaient en ALGERIE les saloperies (le mot n’est pas assez fort) qu’une décennie auparavant, la Milice , la Gestapo utilisaient contre la RESISTANCE..

Josette AUDIN vous interpelle.

Comme nous l’avons fait à maintes fois notamment il y a quelques années(1), nous vous demandons une condamnation ferme de la torture et des exécutions sommaires perpétrés par le Colonialisme français pendant des années.

Nous ne vous le demandons pas, avec JOSETTE, uniquement au nom des victimes qu’un AUSSARESSES a pu "re-étrangler "en direct à la Télé , ce qui est à vomir d’indignation et de colère !

Nous vous le demandons aussi au nom de ceux , qui, comme moi, ont vu leur jeunesse piétinée parce que des politiciens sans vergogne , socialistes ou de droite avaient juré honneur et fidélité au Capitalisme , en lâchant sur le peuple algérien ses bourreaux , ses LE PEN , leurs couteaux de la S.S.., leurs gégènes, leurs lance flammes.

L’Histoire ne pardonnera pas à ceux qui persisteront dans le silence complice.
Il est déjà trop intolérable que l’Enseignement public pratique une"omerta" détestable sur les CRIMES commis au nom de la France, sur ces exécutions sommaires, cette sauvagerie des tortionnaires, ou sur l’abomination que fut le TERRORISME d’ETAT conduisant à la guillotine 45 condamnés à mort algériens en 16 mois., sur recommandation au Président COTY, -pour le refus de grâce-..du Ministre de la Justice d’alors certain MITTERAND...

Président socialiste récemment élu, vous devez par un geste fort, au moins reconnaitre ce que de condamnable et sans appel constituent ces pages sanglantes du colonialisme français.

A.C

 voir :
http://www.algerie-focus.com/blog/2012/11/25/la-veuve-de-maurice-audin-reclame-a-francois-hollande-une-condamnation-ferme-de-la-torture-et-les-executions-sommaires-commises-en-algerie/

Josette Audin, la veuve de Maurice Audin, a lancé dimanche un appel au président français, François Hollande. Dans les colonnes du Journal de Dimanche, elle lui demande de condamner fermement « la torture et les exécutions sommaires commises par la France pendant la guerre d’Algérie. »

« Comme le président de la République Jacques Chirac l’a fait pour condamner la rafle du Vél’ d’Hiv, j’espère que vous ferez aussi, au nom de la France, non pas des excuses pour des actes qui ne sont pas excusables, mais au moins une condamnation ferme de la torture et des exécutions sommaires commises par la France pendant la guerre d’Algérie », a-t-il écrit dans une lettre adressée à François Hollande à quelques semaines du voyage du Président Français en Algérie.

 »Il est temps, plus de 50 ans après la fin de la guerre d’Algérie, que la vérité soit connue et reconnue.

Pour commencer, il faut que les historiens puissent avoir accès à toutes les archives de toutes les personnalités civiles et militaires françaises en charge du « maintien de l’ordre » en Algérie, et à tous les niveaux. J’espère, Monsieur le Président de la République, que vous aurez à cœur de faire ouvrir toutes ces archives pour que soit établie la vérité sur ce qui s’est passé, au nom de la France, en Algérie », assure encore Josette Audin dans sa lettre. Pour rappel, Maurice Audin, partisan de l’Indépendance de l’Algérie, a été arrêté 11 juin 1957. Porté disparu, sa femme ne l’a jamais retrouvé y compris après la fin de la guerre d’Indépendance et le départ des forces militaires françaises.

En mars dernier, de nouveaux éléments révélés par une journaliste du Nouvel Observateur ont relancé ce dossier. Un document inédit trouvé aux États-Unis, dans les archives du colonel Yves Godard, désigne « nommément un militaire comme probable assassin de Maurice Audin ». Mais cette révélation n’a pas fait bouger les autorités françaises qui, visiblement, ne désirent plus revenir sur ce crime impuni et passé sous silence.

Notes
Sur la campagne qu’avec Josette AUDIN et d’autres nous avons menée, avec notamment le soutien permanent de l’Humanité, lire cet article récent

http://www.liberte-algerie.com/actualite/la-torture-une-specificite-de-la-france-coloniale-des-milliers-d-algeriens-en-ont-ete-victimes-181317

extrait

Des milliers d’algériens en ont été victimes
La torture, une spécificité de la France coloniale

Le 31 octobre 2000, 12 personnalités françaises lançaient dans l’Humanité, le quotidien communiste français, un appel à la condamnation de la torture lors de la guerre d’Algérie, cette horreur qui a marqué la guerre d’Algérie et qui hantera les esprits tant que la vérité n’aura pas été dite et reconnue.
Les signataires concluaient en demandant au président de la République française et à son premier ministre de condamner publiquement ces pratiques. Ça n’a toujours pas été fait et pas près de l’être avec un pouvoir qui a fait sien le programme lepéniste.

Messages

  • J’ai la nausée de cette periode et de ceux qui refusent de reconnaitre l’abjection de l’etat Francais et de ses dirigeants passé et présent.

    Merçi Alain pour cet article

    cordialement

  • SOUTIEN ET AFFECTION A JOSETTE AUDIN .

    N’oublions pas l’écrasante responsabilité des dirigeants du PS au gouvernement dans cette tragédie et dans l ’acceptation de la torture , les généraux MASSU , BIGEARD et AUSSARESSE ont reconnu avoir pratiqué la torture et déclaré qu’ ils appliquaient les ordres venus d ’en haut ...

    Dans l ’opposition le PS se la joue défenseur des libertés et lorsqu’il est au pouvoir , il les bafoue : qui a extradé AURORE MARTIN , qui expulse avec des méthodes brutales et expéditives les sans papiers et les roms , qui pratique une répression sauvage contre les opposants à l aéroport de ND des LANDES qui envois les flics aux travailleurs qui occupent leurs usines menacées de fermeture ou de délocalisation ?

    DECIDEMENT JE N AI AUCUN REMORDS DE NE PAS AVOIR VOTE POUR CES ENFOIRES

  • Maurice AUDIN , vivant à jamais, face àses ASSASINS...

    Je pense utile de loger ici un article deBrigitte Vital-Durand,( Libération, 28 novembre 2001)

    retrouvé sur :

    http://www.algeria-watch.de/farticle/1954-62/aussaresses_audin.htm

    sous letitre :

    LE PROCES DU GENERAL AUSSARESSES

    « Où est Maurice Audin ? Où est-il ? »

    La disparition du communiste torturé par les paras reste un mystère.

    La mémoire de Maurice Audin, disparu l’été 1957 dans la bataille d’Alger, hante depuis deux jours le tribunal correctionnel de Paris. Qu’est devenu ce jeune mathématicien communiste, enlevé puis torturé par les parachutistes français sous les ordres du général Massu ? Il s’est évadé, a dit l’armée, dont l’un de ses représentants, le général Paul Aussaresses, 83 ans, est jugé depuis lundi pour « complicité d’apologie de crimes de guerre ».

    Les parachutistes l’ont assassiné, affirment les amis d’Audin et son épouse Josette, qui l’a vu partir entre deux paras, et qui ne l’a jamais vu revenir.

    Dans le livre de « révélations » sur la torture en Algérie pour lequel il est poursuivi, Services spéciaux. Algérie. 1955-1957, Aussaresses se contente d’écrire qu’Audin « disparut le 21 juin ». « Pour moi qui étais un de ses amis intimes, dire qu’il ne sait pas comment Audin est mort est un mensonge insoutenable », s’est indigné hier Henri Alleg, journaliste, militant communiste, qui fut lui aussi torturé par les parachutistes l’été 1957. L’ancien directeur d’Alger républicain a 80 ans. Sa colère est intacte : « Aussaresses sait parfaitement qui a tué Audin, et comment il a été tué. On peut parler de révélations bien sélectives. » Alleg n’a pas caché au tribunal son mépris pour les souvenirs du vieux général : « Je ne suis absolument pas d’accord pour dire que ce livre a une quelconque utilité. Il est nocif. Il intéressera beaucoup plus les psychologues que les historiens. »

    « C’est comme lors des procès de Moscou, ironise l’avocat d’Aussaresses, Gilbert Collard, vous êtes en train de nous dire que le général est un malade mental. »

    Malade non, mais silencieux

    . La veille, l’historien Pierre Vidal-Naquet, qui avait démontré dès 1957 la fabrication du mensonge de l’armée dans l’Affaire Audin, avait demandé solennellement au vieux général de dire la vérité. Aussaresses s’était tu. Comme il s’est tu hier, lorsque Simone de Bollardière, 79 ans, veuve du général, seul officier de son rang à avoir refusé de recourir à la torture, l’a supplié de parler. « Est-ce que je peux poser une question ? », a demandé ce témoin des parties civiles. La présidente acquiesce. Alors, elle élève la voix, pleine de courage : « Où est Maurice Audin ? Qui l’a tué ? Je connais madame Audin, quand je la vois, je suis bouleversée, vous la martyrisez avec vos mensonges. Où est Maurice Audin ? », répète-t-elle encore. « Où l’avez-vous mis ? Ben M’Hidi (l’un des chefs du FLN), vous avez dit que vous l’avez pendu et enterré dans le jardin. Audin, où l’avez-vous mis ? »

    « Compassion ».

    « Monsieur Aussaresses, levez-vous », ordonne le tribunal. Le vieux soldat se dresse, les bras le long de corps, et tourne son œil valide vers Simone de Bollardière : « Bien qu’étant très proche du général Massu, je ne pouvais pas tout savoir, j’avais autre chose à faire. » Elle l’interrompt, furieuse : « Vous avez quand même torturé Henri Alleg ! » Il nie : « A ce moment-là, il y avait des attentats imputables au FLN et non au Parti communiste algérien. Pour moi, ces hommes ne représentaient pas un intérêt majeur. » Il ne restait à Simone de Bollardière qu’à défendre son amie Josette Audin : « J’ai une compassion énorme pour elle, tout le monde lui a menti. Oui, madame la présidente, ça me rend malade. »

    « En paix ».

    Plus tard, Paul Aussaresses dira au tribunal qu’il n’a pas écrit ses « souvenirs », où il assume actes de torture et exécutions sommaires, comme un livre de confessions. « Je n’ai jamais éprouvé le besoin de soulager ma conscience », affirme-t-il. « Votre conscience est-elle en paix ? » interroge la présidente. « C’est ça », répond le vieil homme en se rasseyant sur le banc des prévenus, comme indifférent.

    Le général Maurice Schmitt, chef d’état-major des armées de 1987 à 1991, ancien d’Algérie cité par la défense, est persuadé que ce livre est l’œuvre d’un « homme fatigué », « enregistré et rédigé par une plume auxiliaire qui n’est pas celle d’un officier supérieur ». Lui ne l’aurait jamais écrit, ni publié. Il se demande même si le livre a été « provoqué ». Par qui ? Dans quel but ? Il ne sait pas, jette le doute. Maurice Schmitt a contesté le témoignage de Louisette Ighilahriz, citée par les parties civiles. Cette militante du FLN a consacré un livre au récit des tortures qu’elle a subies de la part des paras français. Et a reconnu hier que s’il avait « le choix entre sauver une centaine d’innocents et procéder à un interrogatoire sévère d’un coupable avéré », il n’hésiterait pas : « Je choisis l’interrogatoire, au risque de perdre une partie de mon âme

    On remarquera que le récent rallié à la fille du tortionnaire LE PEN était l’avocat de cette ordure d’AUSSARESSES..

  • En 2001,avant de quitter le Parti , j’ai eu l’honneur émouvant de travailler avec Henri ALLEG, les Vétérans du PCF 33 -sousla direction du regretté François RIVIERE, mon ami, , afin que la Fête de l’Humanité - soit un temps fort de la campagne menée alors pour exiger quela FRANCE reconnaisse sa responsabilité et condamne la TORTURE pratiquée par les canailles des D.O.P ou autres MASSU, AUSSARESSES, TRINQUIER et consorts
    .
    Cette expérience m’a conduit à connaitre Pierre Vidal-Naquet, pour lequel , bien au delà de divergences sur son regard concernant tels ou telsfaits, j’ai éprouvé un immense respect.

    L’Historien tétu et courageux est mort en 2006b à NICE..

    Sur le site qui lui est dédié, JOSETTE AUDIN a écrit

    http://www.pierre-vidal-naquet.net/spip.php?article88

    Mes échanges avec Pierre-Vidal-Naquet après l’arrestation de mon mari

    par Josette Audin

    Le 9 septembre [1957]

    Madame,
    Je viens de recevoir la lettre que vous m’avez adressée comme à plusieurs autres, à la suite j’imagine d’une note publiée dans Le Monde. Il est bouleversant de recevoir avec le cachet de la poste et l’adresse de l’expéditeur un récit aussi effarant et hélas aussi vraisemblable que celui de la disparition de mon collègue M. Audin. Je pense comme vous que les universitaires sauront exiger la lumière, non par simple esprit de confraternité mais par dignité d’hommes libres.
    Je suis de mon côté disposé à faire l’effort maximum. On pourrait envisager deux solutions.
    La première consisterait à publier un dossier contenant outre votre témoignage les pièces essentielles de l’affaire…

    C’est le début de la première lettre que Pierre Vidal-Naquet m’a adressée, en réponse au courrier que je lui avais envoyé, comme je l’avais fait à de nombreuses autres personnalités, enseignants, intellectuels. Je ne les connaissais pas personnellement, mais ils avaient pris position pour dénoncer les méthodes employées par l’armée française en Algérie.

    Je ne connaissais pas non plus Pierre Vidal-Naquet. Comme il le dit dans sa lettre, j’avais lu dans Le Monde une note d’un assistant à la faculté de Caen et c’est donc à la faculté de Caen que je lui ai écrit.

    Pendant toute la guerre d’Algérie, j’étais à Alger. Nous avons donc communiqué par lettres pendant la guerre et après. J’ai conservé un dossier constitué des nombreuses lettres qu’il m’a envoyées. Pourtant, je suis venue à Paris, en décembre 1957, pour assister à la soutenance de thèse in absentia de Maurice. C’est ainsi que j’ai rencontré Pierre Vidal-Naquet pour la première fois. Nous avons parlé de la création du Comité Maurice Audin et de la brochure à laquelle il travaillait et qui allait devenir L’Affaire Audin

    .
    Car Pierre Vidal-Naquet, comme il s’y était engagé dans sa première lettre, avait tenu sa promesse d’écrire et de publier un dossier pour dénoncer le mensonge de la prétendue « évasion » de mon mari, pour dénoncer la torture et les tortionnaires, pour essayer de connaître et de faire connaître la vérité. Et cela, il l’a fait tout au long de sa vie, avec la passion, mais aussi avec la rigueur d’un grand historien. C’est aussi par la poste que j’ai reçu, au lendemain du putsch du 13 mai 1958, le livre L’Affaire Audin publié aux Éditions de Minuit.

    Pendant la guerre d’Algérie, je ne suis venue en France que trois fois, pour trois ou quatre jours chaque fois. J’y ai alors rencontré Pierre Vidal-Naquet, qui continuait le combat et m’informait au fur et à mesure, toujours par courrier, de l’avancement de ses recherches. Toujours avec la gentillesse et l’humanité qui le caractérisaient. Toujours soucieux de faire triompher la vérité et la justice.
    Et puis, en 1966, j’ai quitté l’Algérie. L’affaire Audin n’était plus à l’ordre du jour, même si elle continuait à préoccuper ceux qui avaient cherché à établir la vérité. Ma correspondance avec Pierre Vidal-Naquet s’est espacée, nous communiquions désormais surtout par téléphone.

    J’ai vu Pierre Vidal-Naquet pour la dernière fois à l’inauguration de la Place Maurice-Audin à Paris, en mai 2004, où il a encore témoigné de son émotion et où il s’est vivement indigné que l’on ait pu attribuer la Grand Croix de la Légion d’honneur au lieutenant Charbonnier, qu’il avait désigné comme étant l’assassin de Maurice Audin.

    Nous nous étions aussi retrouvés, en 2002, puis en 2003, à l’enterrement puis à l’hommage rendu à Laurent Schwartz, une autre grande figure indissociable de l’affaire Audin. Laurent Schwartz, lauréat de la médaille Fields en 1950, membre de l’Académie des sciences et l’un des mathématiciens les plus marquants du siècle, que pour ses engagements dans le Comité Audin et contre la Guerre d’Algérie le gouvernement suspendit de ses fonctions. Comme il suspendit aussi Pierre Vidal-Naquet.

    Je voudrais donc dire ici toute ma reconnaissance à Pierre Vidal-Naquet pour tout ce qu’il a fait, dans des conditions souvent très difficiles. Grâce à lui, grâce à tous ceux qui ont participé avec lui au Comité Maurice Audin, on a pu connaître une partie de la vérité : Maurice Audin, comme beaucoup d’autres, est mort sous la torture, son corps n’a pas été retrouvé, ses assassins n’ont eu à rendre aucun compte.

    Le temps a passé, beaucoup de témoins sont morts, les autorités civiles et militaires, qui ont commencé par couvrir les coupables, puis les ont honorés, se sont toujours refusées à condamner l’usage de la torture. Connaître et faire connaître la vérité est difficile. Mais des historiens poursuivent le travail entrepris par Pierre Vidal-Naquet, il y a près de cinquante ans : Raphaëlle Branche et Sylvie Thénaut, par exemple, approfondissent nos connaissances sur la guerre d’Algérie, sur l’étendue et la brutalité de la répression que toute une génération d’Algériens a subie de la part de l’armée, de la justice et des plus hautes autorités politiques de la République française, que ce soit la IVe ou la Ve.
    Pourtant Godard, Trinquier qui ont exporté, en Amérique latine notamment, un mo-dèle à la française de torture, Massu et Aussaresses détenaient des informations crucia-les sur ce qui est arrivé à Maurice Audin. Ni la justice, ni les autorités politiques de la République française n’ont agi pour obtenir ces informations. Et malheureusement, les historiens n’ont pu les obtenir.
    Aussi, le plus bel hommage qui pourrait être rendu à la personnalité et à l’action de Pierre Vidal-Naquet serait une condamnation par le gouvernement français de la torture et des tortionnaires de la guerre d’Algérie. Pierre Vidal-Naquet les avait dénoncés tout au long de sa vie.

    Notes

    Wikipedia rappele la listed’ouvrages de PVN
    notamment :

    Sur la Guerre d’Algérie

    L’Affaire Audin, 1957-1978, Éditions de Minuit, 1989 [nouvelle édition augmentée]

    "L’affaire Audin par les tracts", Revue de la Bibliothèque nationale de France, n°10, 2002 ; p. 35-41.

    La Torture dans la République : essai d’histoire et de politique contemporaine (1954-1962), Minuit, 1972

    Les Crimes de l’armée française Algérie 1954-1962, La Découverte, 2001 [Préface inédite de l’auteur]

    La Raison d’État. Textes publiés par le Comité Audin, La Découverte, 2002 (nouvelle édition du livre publié en 1962 aux éditions de Minuit)