Accueil > "BRAVO, MANUEL, ce n’est qu’un COMBAT, , continuez notre DEBUT"
"BRAVO, MANUEL, ce n’est qu’un COMBAT, , continuez notre DEBUT"
par GUEANT, SARKOSY, HORTEFEUX..via " RADIO. A.C.."
Publie le samedi 8 décembre 2012 par GUEANT, SARKOSY, HORTEFEUX..via " RADIO. A.C.." - Open-Publishing
R.C.G
Radio Chancognarde Girondine
Nous nous sommes procurés le courrier qui aurait adressé par trois ex Ministres de l’INTERIEUR àleur successeur :
Cher AMI,
Nous en parlions hier au soir avec PASQUA et CHEVENEMENT, compagnons d’ ORDRE républicain, tout en nous tordant de rire en analysant le"coup" que vous
jouez à la Marine !Bientôt elle n’aura plus d’arguments sécuritaires, xénophobes, racistes puisque nous lui volons son stock de recettes qui ont assuré à sa famille un relatif succès , fort intéressant en période de besoin de DIVISION, de boucs -emissaires , afin de prémunir notre SOCIETE contre tout risque de REVOLTE..
Voire de REVOLUTION, de COMMUNISME !
Votre chasse aux ROMS est d’une intelligence extraordinaire..
Nous sommes restés ébahis par l’idée de ne plus" arroser" ces voleurs de poules, avec de l’argent public, si utile pour combler nos déficits !.
Manquerait plus qu’un jour il faille taxer les riches !
NON !
Refuser quelques centaines d’Euros à des gens dont beaucoup s’en servent pour retourner chez nous et donc pour simplement soulager de façon "temporaire"(pour parler le montebourg) leur misère, c’est une excellente mesure..
Peut-être pourriez vous conviancre le Président Hollande de poursuivre dans ce sensPar exemple, tout le monde connait des parents qui se servent des Allocs pour changer de Solex, ou pour s’offrir une dinde à Nöel alors qu’il ya des abats de porc relativement abordables.
SUPPRIMONS cette ASSISTANCE détournée !Pourquoi verser des BOURSES..à tous les étudiants vraiment en situation de galère alors que certains (nous en connaissons tous un ou deux) profitent de la générosité
régalienne pour aller de temps en temps boire un pot avec leurs copains et copines..Ce qui peut les conduire à discuter de soi - disant injustices à "corriger"...
Des bourses qui peuvent permettre d’acheter "le CAPITAL", cher AMI !
Supprimons cette subvention à la subversion !Nous pourrions aussi réfléchir sur l’abus que constitue le remboursement (certes de plus en plus réduit) des dépenses de santé...
souvent pour rien, quand on sait qu’on gaspille l’argent pour des VIEUX ..dont l’heure a sonné de rejoindre la paix...des cimetières.
Et que dire des arrêts de travail qui permettent à certains smicards de regarder surv leurs écrans plasmas les exploits du F.C Barça !
Là ou il y a del’abus, SUPPRIMONS les causes de détournement de générosité citoyenne.
La France des choix à faire.
Si demain, nous devions voler au secours de la SYRIE martyre , et que nous ayons dilapidé l’ARGENT en aumones diverses.., vous nous imaginez organiser un "ARMEE-THON"....avec TF1 et le Figaro en supports pour aider nos amis américains à assurer la pacification sur la planête.?Merci, encore, cher Manuel VALLS.
Sentiments cons fraternels de vos amis
HORTEFEUX-GUEANT-SARKOSY
– Si R.C.G s’investit dans la presse d’investigation et recherche de scoops à la"médiapart" ..c’est que LIBE nous a informé de cette grande nouvelle qui permet de dire aux ROMS
" Vous voyez que le changement..c’est maintenant ?"
Pour vous et vos familles...
-
Valls annonce la fin de l’aide au retour pour les Roms
Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a annoncé vendredi qu’il avait « décidé de mettre fin à l’aide au retour » offerte aux Roms qui acceptent de rentrer dans leur pays d’origine. « Les ONG comme les associations, ici ou là-bas, considèrent qu’elle a des effets pervers. Nous allons changer un dispositif inopérant », a déclaré sans donner de calendrier le ministre de l’Intérieur, qui
Créée en 2007, cette aide financière (300 euros par adulte et à 100 euros par mineur) est censée aider les Roms à se réinsérer en Roumanie. Elle est versée aux étrangers ayant la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne, comme les Roms, présents en France depuis plus de trois mois et en situation de grande précarité, qu’ils soient en situation irrégulière ou non.
De nombreuses ONG estiment le dispositif inefficace et coûteux pour la France. En pratique, la population rom présente sur le sol français (environ 15 à 20 000 personnes) reste constante car ceux qui partent avec l’aide au retour reviennent systématiquement au bout de quelques mois. « C’est juste de l’argent pour les vacances, de l’argent perdu pour le gouvernement français », se désolait Danut Dumitru, coordinateur du Fonds d’éducation pour les Roms (REF), un fonds opérant en Roumanie et soutenu par des gouvernements, des ONG, l’Union européenne et les Nations unies.
Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a annoncé vendredi qu’il avait « décidé de mettre fin à l’aide au retour » offerte aux Roms qui acceptent de rentrer dans leur pays d’origine.
« Les ONG comme les associations, ici ou là-bas, considèrent qu’elle a des effets pervers. Nous allons changer un dispositif inopérant », a déclaré Valls lors d’un déplacement à Montreuil (Seine-Saint-Denis), sans donner de calendrier précis. Cette aide « créé un circuit entre la Roumanie et notre pays », a ajouté le ministre, qui avait déjà dénoncé en septembre les « effets pervers » du dispositif, jugé coûteux et inopérant par de nombreux acteurs.
Cette aide financière au retour dans leur pays d’origine (300 euros par adulte et 100 euros par enfant mineur), appelée Aide au retour humanitaire (ARH), est versée aux étrangers ayant la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne, comme les Roms, présents en France depuis plus de 3 mois et en situation de dénuement ou de grande précarité, qu’ils soient en situation irrégulière ou non. L’an dernier, plus de 10.600 personnes en ont bénéficié, dont 2.000 enfants, selon l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii).
Selon les associations, la population rom en France – 15 à 20.000 personnes – reste constante car les expulsés reviennent systématiquement. Et l’aspect « volontaire » de cette aide a souvent été contesté par les ONG.
Le ministre a par ailleurs martelé sa stratégie sur la question rom : poursuite des évacuations de campements illégaux, aide aux projets d’insertion et travail au niveau des pays d’origine. Il faut « sortir de la stigmatisation » sur la question rom, « ne pas les utiliser comme punching-ball », a-t-il déclaré, en appelant l’ensemble des acteurs à « chercher des solutions avec une palette très large. »




