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La Fin de François Hollande et de la démocratie en France : novembre 2012 (zaz)

par Ocsena, contre le système-ENA

Publie le lundi 5 novembre 2012 par Ocsena, contre le système-ENA - Open-Publishing

La Fin de François Hollande et de la démocratie en France : Récit des terribles événements de novembre 2012 -1ère journée (zaz)

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Avertissement préliminaire de l’Ocséna, références et autres liens

http://ocsena.ouvaton.org/article.p...

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1. Préambule

Tout annonçait clairement le vaste drame depuis six mois, dès après en vérité l’élection présidentielle française si apaisante en apparence, légitime, heureuse et bienvenue du 6 mai succédant à l’éclat du pire du sarkozysme.

Et cependant personne apparemment ne le vit (le drame concerné) lucidement venir, bien que toutes les parties (et divers partis politiques eux-mêmes comme l’on sait) y prirent pris coupablement et surtout lamentablement leur part comme le démontrèrent à l’unanimité les comités d’historiens ad hoc qui se sont constitués ultérieurement à peu près pour rien et comme le clamait dûment en polyphonies "chantées" si l’on peut dire, inspirées pas seulement par le folklore et la beauté du logos les irremplaçables "témoins" de l’association Ocséna, voués modestement à la bête abolition principielle des criants privilèges hexagonaux, commençant par ceux absurdes, républicainement imbéciles de l’ENA et de Sciences Po Paris.

Oui la France était de longue date préparée à sa perte irréductible, très simplement fatale. Nous tenons à dire à sa décharge que Copé dans cette méchante affaire n’est pas l’unique détonateur responsable bien évidemment. Force est de dire, le néant n’étant pas le moins, que Copé a bel et bien mis son nez animal au mauvais moment dans ce qu’il ne fallait pas. Pour son excuse, "bis repetita placent" il n’agissait que guidé par la stricte ambition forcenée personnelle et pas par une coupable idéologie. Copé est un pragmatique pas un homme d’idées.

Par ailleurs aux côtés de Copé, il y avait toute la presse droitière (l’unique) sans exception (Le Figaro et le Point dans les hauteurs) et toute la patrice de l’industrie, les Pigeons, les 198 grands patrons de l’Afset, les minis aussi encartés éventuellement à l’UMP. Bref ça faisait du monde, le mouvement directeur était de virer François qui risquait on sait jamais de réussir sous une mauvaise étiquette non libérale et le mouvement intelligent était de virer aussi l’odieuse démocratie au profit de la responsable techniquement bien formée oligarchie que vous connaissez depuis deux ou trois siècles. Par décence et par un reste zestuel d’amitié nous économiserons provisoirement de vous parler ici de Jean-Luc Mélenchon et de tous les amis qui veulent sortir rapidement de l’odieux capitalisme assurément "nazi et tortionnaire" notamment sur le plan musical..

2. L’étincelle fatale

L’étincelle fatale a tenu à un rien. Evidemment c’est toujours un rien qui fait sauter les poudrières. Et là en France on était sans bien le voir dans la poudre jusqu’aux oreilles.

Sans leur vouloir du mal, les journalistes sont des gens de peu et souvent des gens de rien, comme tout le monde, hein ! ce sont des gens honorablement banals qu’on peut aimer mais que les circonstances élèvent à l’occase jusqu’à de faux pinacles. Tu as vu oeuvrer avec le plus grand sérieux des types pourtant en même temps de relative qualité, tu les as vus t’expliquer par exemple les règles de l’économie avec le plus extrême dévouement et la plus grosse componction. Ces derniers temps ils le font moins certes mais ils le font encore. Un journaliste bien fait de 40 ou 50 ans a le même allant juvénile et de parfaite certitude que la gamin de Sciences Po quand il approche ses 20 ans. Dans les situations normales, il est vrai, on s’en accommode.

Là, sur une radio périphérique un défoncé correct, cette variété plumitive et verbale difficile mais admise, des humoristes de presse ou de media, t’annonce avec un air pince-tout-à-fait-sans-rire que d’après le téléphone rouge, le président Hollande aurait été victime d’une tentative d’attentat aux abords de l’Elysée, que son état n’est pas connu, mais qu’il est évacué au Val de Grace et qu’on vous tiendra, de minute en minute, dûment informé comme il se doit et comme y tient la démocratie journalistique.

Le hic c’est que la blague dure contrairement à celle de l’invasion des Martiens, ou celle de la sécession de la Flandre belge. Plus d’une heure après rien de nouveau, que du cafouilleux ou du pas clair, ce n’est plus de la farce c’est peut-être de l’intentionnelle désinfo.

Dans l’heure, des vagues de gamins Rom bien renseignés occupent les Champs-Elysées et pillent direct les touristes étrangers matinaux et matinales, la police pourtant bien adaptée réagit certes mais en pinaillant peut-être un peu. Débarquent à sa place des identitaires sortant d’on ne sait où, baffant à leur retourner la gueule à l’envers sans le moyen de la moindre truelle, les gamins gamines exubérants qui crient de terreur partout : police police au secours j’ai seulement 13 ans ! Les plus traumatisés mettent des kippas pour sauver leur peau mais pour une fois ce n’est pas le meilleur choix. Les blogs sont prévenus, 60 militants humanitaires arrivent sur le terrain, 30 sont jetés à la Seine par on ne sait qui malgré l’interdiction de se baigner, 30 sont dépouillés de leurs godasses et de tous leurs vêtements par leurs immédiats protégés qui ont un peu frais...

Deux patrons qui n’en sont pas essuient des balles à la Défense, des journalistes sont pris à part, des suspects tournent autour de la maison de la radio.

Tout cela ne semble rien, malheureusement c’est le point de départ de la cata. Courses de tous dans les rues, embouteillage des voitures, le temps passe, toujours pas de nouvelles de François, premiers urgents démentis personne ne les croit. 11 heures ce n’est pourtant pas tard, le drame se noue pour de bon, première explosion en pleine Gare du nord, 30 morts, l’horreur ! 11 heures 20 deuxième explosion Gare de Lyon, la double horreur !

La folie est en route ! la France est morte comme le souhaitaient tous les patrons prétendument déjà fuyards à l’étrangers avec leurs valises de capitaux, l’Europe est soufflée elle comprend plus, Paris non plus, nous non plus. Que faire ? La police encombre, on laisse illico là sa voiture en pleine rue, on fuit. 20 femmes sont violées dans les couloirs du métro dont deux enfants de 22 ans.

Sarko fait une déclaration il arrive à Paris pour sauver la patrie. Mon oeil, à peine la chose dite toute les stations d’essence prennent feu, Le Bourget, Villacoublay bloqués, les drop zones dans Paris sont enflammées de pneus et de voitures balancés là, Sark prend de la hauteur et repart à Chamonix. François, François mais où es-tu ?

Le Bel, PS, président du Sénat veut prendre ses fonctions de président par intérim comme la loi le prévoit, Jacob s’y oppose, ça barde, ca pète, Jacob est gravement blessé à mains nues et même avec un pic à glace il est évacué au Val de grâce à son tour.

De loin Copé s’autodéclare premier ministre, Fillon aussi, Bayrou également. Ca en fait trop, la confusion et la panique s’aggravent, l’Ocséna récupère une mère Rom qu’elle connaît avec ses trois jeunes enfants, deux touristes italiennes qui ont perdues leur cartes bleues, une journaliste française, violée aussi mais une semaine avant en Egypte place Tahrir.

Les révolutionnaires français en dehors de ceux qui ont des MP3 et des MP4 pour se valoriser agissent dans leurs caves et leurs ordinateurs, ils hackent, La défense, la police, la RATP, la SNCF, les distributeurs bancaires s’arrêtent.

A l’ocsena on s’organise dans le garage de l’immeuble, on sort les machettes, les barres de fer, on héberge, on sert la soupe, on installe les matelas, Gégé s’arme des deux sagaies au curare, moi j’ai mon casse-tête maori.

La nuit est là glaglagla, ça commence dans les banlieues, les kalachnikov sortent et tirent, la police est immédiatement évacuée, sortant d’on ne sait où encore l’armée arrive et plus exactement la légion étrangère formée à l’ennemi de l’intérieur.

La légion étrangère n’est pas équipé de fusils clairon mais uniquement de stingers, bazookas et lance-patate, 11 villes sont annoncées en insurrection, en 3/4 d’heure la légion nettoie la première et passe une demi-heure par ville suivante :
en 5 heures elle nettoie très bien ; on appelle le circuit concerné le Grozny ring, c’est le nouveau nom de la première couronne. Les paras partent se coucher au petit matin les marsouins arrivent.

Tous les aéroports sont fermés, Cohn-Bendit qui arrivait par avion privé, reçoit des baffes fortes par des bagagistes sacrément ultramusclés, l’aimable rouquin de nos amis est planqué prudemment au Sofitel.

Là nous sommes seulement le premier jour, on vous le rappelle il est 5 heures du mat.

SUITE A VENIR si vous en voulez encore : DEUXIEME JOUR

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Ocséna, Organisation contre le système-ENA et pour la démocratie avancée

Les Inoxydables Philosophes de l’Ocséna et Alain Serge Clary vous saluent bien : "Best Regards".

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