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Meeting pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah

par comité anti-impérialiste

Publie le jeudi 13 décembre 2012 par comité anti-impérialiste - Open-Publishing
4 commentaires

MERCREDI 19 DECEMBRE
20H CITE-U DE NANTERRE
FOYER G-H
Intervenants : comité anti-impérialiste, collectif pour la libération de Georges I. Abdallah, secours rouge arabe
RER A NANTERRE UNIVERSITE
COMITE ANTI-IMPERIALISTE

Messages

  • Georges I. Abdallah
    prisonnier politique en France depuis 28 ans
    }

    Le 19 novembre dernier la justice française a ordonné la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Mais le parquet, dont la responsable est Christine Taubira, a aussitôt fait appel de cette décision. Cela fait 28 ans que Georges Ibrahim Abdallah est enfermé en France. En effet, depuis 1984 il est maintenu en détention et ces nombreuses années passées derrière les barreaux font de lui le plus vieux prisonnier politique en France et en Europe.
    Est il encore nécessaire de rappeler qui est cet homme, otage de l’État Français ? Il semble que malheureu-sement la réponse soit positive. Malgré toutes ces années passées nombre de personnes ne connaissent toujours pas la situation de ce prisonnier révolutionnaire. Pire encore nombre de forces « progressistes » ou « anti impérialistes » bien au courant de l’acharnement que subit Georges se complaisent dans un silence complice. Georges Abdallah est aussi le révélateur de la dégénérescence du mouvement de soutien à la Palestine en France.
    Résumons brièvement les faits :
    En Juin 1982 l’armée sioniste envahit le Liban, s’en suit nombre de massacres de Palestiniens et de Liba-nais. Cette guerre n’est possible qu’avec le soutien des forces impérialistes dans le monde, en premier lieu de la France. Dans ce cadre la résistance Libanaise et Palestinienne décide de frapper au coeur des métro-poles impérialistes. Charles Ray et Yacov Barsimentov réciproquement agent des États-Unis et d’ « Israël » sont exécutés à Paris. Les opérations sont revendiquées par les FARL (Fraction Armée Révolutionnaires Libanaise ». Georges Abdallah est arrêté à Lyon en 1984. Il est considéré comme le dirigeant de l’organisa-tion révolutionnaire. Il est condamné une première fois à 4 ans de prisons pour l’utilisation d’un vrai-faux pas-seport Algérien. Sous la pression conjuguée des USA et de l’entité sioniste Georges est de nouveau jugé en 1987. Cette fois il comparait devant une cour spéciale pour complicité d’assassinat. Il est condamné à la per-pétuité. Ses années de prison Georges les effectuent en combattant. Il ne cessera de soutenir les luttes des peuples et des prisonniers politiques. Ce refus de se soumettre et de renier son combat de révolutionnaire explique son maintien en prison, Georges Abdallah est clairement un otage de l’État impérialiste français. En effet libérable depuis 1999 il ne cesse de subir l’acharnement politique et judiciaire. En Janvier 2003 un es-poir de libération semble possible. Le tribunal de Pau accepte sa demande de libération conditionnelle. Le ministre de la justice Dominique Perben fait appel de la décision, Georges doit rester en prison. Pour les te-nants du « nouvel ordre mondial » Georges doit être l’exemple vivant que l’impérialisme exhibe à tous ceux qui osent se révolter en soutenant la juste lutte pour la libération de toute la Palestine. Pour tous les oppri-més et les révolutionnaires Georges est le symbole de la dignité et de la fidélité à ses engagements. Soyons à la hauteur du message d’espoir que nous délivre Georges Abdallah.

    LIBERTE POUR GEORGES ABDALLAH !

    COMITE ANTI-IMPERIALISTE
    anti-imperialiste.over-blog.org anti.impérialiste@gmail.com

    • Que fait le PCF ? QUE FAIT LE PARTI DE GAUCHE, que fait le NPA, que fait LO pour Georges Ibrahim Abdallah ? Il est communiste, bon sang.

    • Faudrait pas, non plus en rajouter...

      Faut s’informer
      NPA

      http://www.npa2009.org/content/georges-ibrahim-abdallah-le-gouvernement-oppos%C3%A9-%C3%A0-sa-lib%C3%A9ration

      PCF
      (voir google communiqués et appels)

      Un article significatif

      ’P

      ourquoi Georges Ibrahim Abdallah reste-t-il incarcéré ?

      (Pierre Barbancey dans l’Humanité du 25/10/12)

      Ce militant révolutionnaire, accusé de terrorisme, condamné à la prison à vie en 1987, aurait pu bénéficier d’une liberté conditionnelle en 1999. Il est enfermé depuis vingt-huit ans.

      Georges Ibrahim Abdallah vient d’entrer dans sa vingt-neuvième année de détention (lire ci-dessous). Qui le sait ? Ce militant politique aurait pu bénéficier d’une liberté conditionnelle depuis 1999. Celle-ci lui est toujours refusée. Huit demandes de libération ont été déposées. Toutes ont été refusées par une justice française dite indépendante. Toute sauf une. C’était en 2003. Cette année-là, le tribunal de Pau a statué à son bénéfice. C’était compter sans les pressions extérieures. Notamment celle des États-Unis, partie civile dans ce dossier puisqu’un de ses «  diplomates  » avait été abattu. Diplomate ? Un membre du service de renseignements militaires américains, dont l’administration tout entière était vouée au soutien aux crimes israéliens au Liban et au Proche-Orient, dont le rôle était la traque des progressistes libanais et palestiniens.

      Mardi, Georges Ibrahim Abdallah est repassé devant un tribunal. Accompagné de son avocat, Jacques Vergès, il a reformulé une demande de libération. «  Pas pour des raisons humanitaires. Simplement par justice  », explique Suzanne Le Manceau, membre du collectif Île-de-France pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, qui lui a rendu visite, mercredi, à la prison de Lannemezan.

      «  C’est un militant debout »

      S’il croupit toujours dans des geôles françaises, si on ne lui reconnaît pas le statut de prisonnier politique (la démocratie française ne veut pas admettre qu’elle emprisonne des personnes pour délits d’opinions) c’est parce que Georges ne fait pas acte de contrition. «  Il y a toujours eu un refus parce qu’on lui reproche de ne pas renier ce qu’il a fait. Pourtant, que je sache, la repentance n’est pas inscrite dans le Code pénal  », s’insurge Suzanne Le Manceau. «  C’est un militant debout, dit-elle. Il a énoncé ses idées qui n’ont pas changé depuis son procès de 1987. Il a parlé du Liban et de son engagement politique. Pour lui, ce qui est important est que le gouvernement français fait tout pour effacer la mémoire d’un militant révolutionnaire et, par voie de conséquence, d’une période révolutionnaire, celle des années 1970-1980. Il tient à son identité politique. Il n’est pas question pour lui de gommer la mémoire de la lutte révolutionnaire qui a existé à cette époque.  »

      Militant, intellectuel, Georges Ibrahim Abdallah l’était et l’est toujours. Il lit beaucoup, s’informe des événements géopolitiques. «  Il reçoit énormément de courrier de toutes parts  », se réjouit Suzanne Le Manceau. La lutte pour sa libération continue en France. De nombreux comités se sont créés, en région parisienne, à Bordeaux, à Toulouse et surtout dans le bassin minier du Nord. Deux municipalités dirigées par le PCF, Grenay et Calonne, ont fait de Georges Ibrahim Abdallah leur citoyen d’honneur. Georges Ibrahim Abdallah est abonné à l’Humanité. Du fond de sa cellule, il a tenu à faire passer un message aux lecteurs de l’Huma : «  La lutte continue.  »

      retenons aussi actions unitaires

      http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article131593

    • Bien d’accord avec AC.

      Les forces qui demandent la libération de G. Abdallah ne sont pas si nombreuses au point qu’il faudrait les fusiller...