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Réflexions sur les perspectives des mouvements sociaux en Grèce et en Europe
par Luis
Publie le jeudi 25 octobre 2012 par Luis - Open-Publishing5 commentaires
Vicky Skoumbi
http://cadtm.org/Quelques-reflexions-sur-les





Messages
1. Réflexions sur les perspectives des mouvements sociaux en Grèce et en Europe, 25 octobre 2012, 09:45, par A.C
Salut, LUIS
Une fois de plus, je vais passer pour un vilain canard un brin "franchouillard" et ne comprenant rien aux fondamentaux marxistes, à l’internationalisme prolétarien et au besoin de hisser la barre au niveau de l’exigence de RESISTANCE par la lutte des classes.
:)
Mais tant pis.
En gras ce qui me fait considérer que toute l’analyse par ailleurs documentée et pertnente quan tàcertains aspects des"mouvements sociaux" face à l’offensive capitaliste sans précédent en terme de VIOLENCE de classe..
Et bien, pas d’accord.
.
Avant de planifier de la"coordination européenne du" SUD de lEurope plus la France(? ?) " en se lançant dans une objectif de" grêve générale contre le néo-libéralisme(kes aco ce charabia svp ?)qui met en danger la"démocratie" (laquelle, camarades ?) , commençons svp puisqu’on semble souhaiter une Grande EXPO européenne de LUTTES, à "monte"r, chacun dans son coin, son STAND de couilles locales , son espace autogéré, son pré carré d’initiative , en prenant à contrepied les "maux d’ordre"..centralisant les faiblesse plutôt que de chercher, à renforcer le rapport de force !
En essyant modestement de CONVAINCRE..pour vaincre, de contourner"intelligemment" les enfumages CES avec ses relais "nationaux" qui veulent nous organiser de la protestation -défoulementpar "journées d’actions"(?) ..(que ce soit avec GREVE ou simples marches bimestrielles ), journées sans lendemain immédiat, .
La guerre des classes implique , selon moi, partout ou c’est possible, la RECONDUCTION autogérée de RESISTANCES multiformes , sans RTT, et sans continuer à faire de la"GREVE générale" la seule perpective, surtout en saucissonnant les "classes ouvrières"appelées à s’unir selon des critères géopolitiques assez douteux...
Selon moi et (re) dit avec insistance partant du principe que je préfère me répéter que me contredire.
Cordial salut communiste
A.C
pardon de "me citer" dans ce débat EUROPE et LUTTES..
http://www.bellaciao.org/fr/spip.ph...
1. Réflexions sur les perspectives des mouvements sociaux en Grèce et en Europe, 25 octobre 2012, 15:00, par Luis
Cher AC
J’ai trouvé le texte, qui n’est pas de moi, intéressant sur la Grèce.
Pour le reste, il se trouve que je suis globalement d’accord avec tes commentaires !
Sans les résistances chacun dans sa boite, son quartier, son lieu d’études, etc, il n’y a aura pas de grève générale européenne qui vaille, c’est à dire, en l’absence de "grain à moudre" dans la crise terrible en cours, qui puisse abattre la dictature du capital.
Après, faut-il participer à la grève du 14 N ?
Il y a de plus en plus d’appels. Mais c’est aussi un appel de la soupape du système, la CES...Question tactique que ne peut résoudre qu’un parti, et encore assez grand pour pouvoir faire de la bonne tactique...
2. Réflexions sur les perspectives des mouvements sociaux en Grèce et en Europe, 25 octobre 2012, 17:38, par A.C
Si des appels à la grève existent, bien sur qu’"on va pas se défiler..Ou lescontrarier !
:)
Comme toi, je ne participais pas aux manifs retraitesen faisant scander les motsd’ordre à la con des banderoles Zunitaires de tête..
Là, ce sera pareil : comme je sais rien faire de mes dix doigts, mon fiston me fera une p"tite pancarte "chancognesque"....Chutt
2. Réflexions sur les perspectives des mouvements sociaux en Grèce et en Europe, 26 octobre 2012, 19:36, par Copas
Bien, bah, effectivement sur le parti néo-nazi grec qui occupe des espaces concrets dans les quartiers, là où la gauche Pichi ou Cerisa fait globalement de la branlette électorale, c’est à dire et il faut le dire, des stratégies tournées vers les instituions laissant totalement libre le chemin aux néo-nazis.
Bon je caricature à l’excès.
Les questions de grève générale ne peuvent se poser que par l’existence des organisations qui pourraient les porter. Du moins par rapport aux défis effectifs de la grande crise du capitalisme.
Quand on regarde, au fonds des épuisettes, nous avons des résistances sociales âpres au travers de journées pressions de manif et/ou grève générale .
On sait que ça ne suffira pas et de très loin. Toutefois on en apprend beaucoup de toutes ces résistances sur les couches du prolétariat qui ne sont pas habituellement mises en mouvement par les organisations, "traditionnelles" du mouvement ouvrier et qui ont émergé de ci de là, notamment en Espagne et au Portugal, leur politisation, les défis qu’elles rencontrent.
Même pour un pays comme la France, des phénomènes de mobilisation dans de toutes petites entreprises existent, comme la question de la bataille face aux attaques sur leur CCN51 qui a secoué de toutes petites boites du secteur associatif, des cliniques, jusqu’à des hôpitaux privés, avec des dizaines de boites en mouvement concernées et une énorme diversité de grincements.
On y apprend ainsi que, non il n’est pas vrai que cela soit impossible dans de toutes petites boites où les travailleurs sont censés être plus faibles.
1. Réflexions sur les perspectives des mouvements sociaux en Grèce et en Europe, 26 octobre 2012, 19:48, par Copas
Et on en apprends peut-être + là sur la mise en mouvement de travailleurs précaires :
http://cadtm.org/Portugal-un-million-de-revoltes