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Sciences Po : "Non, tout n’est pas à jeter dans le legs de Richard Descoings"

par Ocséna, contre le système-ENA

Publie le samedi 29 décembre 2012 par Ocséna, contre le système-ENA - Open-Publishing
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Avertissement préliminaire de l’Ocséna, références et autres liens

http://ocsena.ouvaton.org/article.p...

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Sciences Po : "Non, tout n’est pas à jeter dans le legs de Richard Descoings" (Le Monde) -1

 http://www.lemonde.fr/points-de-vue...

A

Thèse musclée de l’IEP

Vous disposez, chers amis, pour garantir l’objectivité de la "partie" à venir, c’est à dire de la libre et noble et supérieure réflexion attendue sur le sujet, vous disposez du texte de référence fourni par le Monde et répercuté par nous qu’on vous remet volontiers fair-play sous les yeux of course avant de commencer.

Il ( le texte concerné) va nous servir évidemment, "par la force des choses" (vu que de facto c’est lui qui démarre le débat) de base de réflexion. Vous avez clairement bien sûr perçu en titre la thèse qui est explicitement soutenue, directement, sans faux-fuyants, sans honte et sans complexes du tout : et qui porte sur la "positivité" exceptionnelle de Sciences po.

Dont acte ! Pourquoi pas ! On pourrait la condenser malicieusement ainsi (entorse certes à la bonne correction), Sciences Po c’est du bois-doux, du caviar, c’est du nec plus ultra, Gloria in excelcis deo.

Bravo ! Bravissimo ! Point barre !

Nous sommes sûrs qu’il va énormément vous plaire ce texte qui n’est pas selon nous dans les règles universelles de "l’au-dessus" académique faramineux, mais il est dans les habitudes d’aujourd’hui certainement !

Bien ! donc, on le répète, tout ce texte nous dit tout le bien qu’on doit penser de Sciences Po. Ok.

B

Antithèse on la concède d’abord purement formelle

Nous n’allons à cela rien opposer illico sur le fond.

Nous allons "antithéser", "contreparter", "contrepéter" dans l’immédiat pour vous dire formellement tout ce que nous pensons de "mal" de cette chose dissertative, dans sa forme ou dans sa manière d’être.

Nous avons rarement vu une démonstration aussi absolument axée sur des affirmations à la masse d’armes et sur le principe d’autorité. C’est pas un bidule de référence c’est un bidule de pure révérence.

Le choc d’emblée commence avec les signataires, tous estimables bien entendu, mais on se demande la compétence de ces dignes personnes pour vous parler précisément de Sciences Po Paris. On se demande notamment ce que l’honorable Edmund Phelps, le Nobel, vient faire dans cette fichue galère (pourquoi pas le nageur pendant qu’on y est, il est jeune et assez beau gosse).

Donc ce document dispose froidement de toutes les grosses ficelles les plus énormes d’un texte publicitaire, médiatique, "m’as-tu vu" au possible, on y voit peu la rigueur universitaire supposés des clercs, on y voit premièrement des effets verbaux et de manche pour caves peu intellos et pour d’autres nettement plus coupables et carrément nigauds.

Bien sûr notre entrée en matière n’est ici pas très sympa. Soit ! Rassurez-vous ce n’est probablement encore qu’un tout début. Qu’il soit clair toutefois dans cette affaire que nous ne voulons pas pour le moment nous précipiter sur le fond et le juger..

Considérez que le débat est ouvert. Vous allez faire par vous-même, à votre gré, votre miel de ce texte ou l’impasse total sur nos premières annexes remarques. A pluss !

C

Eventuelle, objection ! joie gratos cependant de rire de bon coeur si toutefois ça vous dit : citation

Car on ne peut pas, hein, vous abandonner à votre sort, qu’on présume globalement heureux, sans vous mettre en plein dans la tronche, mais sans méchanceté aucune, quelques citations trop belles pour être imprudemment servies à gober comme huitres et comme moules.

Evidemment la moins triste, il faut le cracher, même chez des intégristes-sciences-potistes forcenés c’est bien entendu celle retenue en exergue par le journal :

"Sciences Po est devenu un modèle d’espoir dans la société française (...) en proposant à une jeunesse en crise la possibilité de rêver à un avenir."

Celle-là... Ah ! c’est quelque chose ! qui s’apparente à un chef d’oeuvre, à du mysticisme !

Il y a aussi brève mais en entrée, le comparatif qui vaut son déjà son petit poids d’or, avec les universités lesquelles "peinent à se repenser prises dans les pièges de leur propre mission démocratique". Nous avons beaucoup aimé.

Il y en a cent en vérité qui sont à citer mais on ne peut paraphraser tout le texte pour le simple vilain plaisir, nous sommes sûrs que ce serait mal pris et contraire à la démarche de vérité.

Dans le nerf de la guerre, il y a la thune comme toujours en tout, nous aimons aussi beaucoup ici l’allusion au financement de l’établissement, tombé au-dessous des 50% de pépites bêtement publiques.

Nous aimons le final enfin ! sonnez trompes, tromblons et cloches :

Si l’école était assassinée,

"une telle disparition, par manque d’ambition, serait une tragédie, pour la connaissance et pour la société".

Fermez le ban ! Merci. Tout le monde chiale à gros sanglots.

A SUIVRE, si vous le voulez bien.

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NB : Réf anté, Voir :

 PETIT DOSSIER SCIENCES PO DE L’OCSENA

http://ocsena.ouvaton.org/article.p...

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Ocséna, Organisation contre le système-ENA et pour la démocratie avancée

Les Inoxydables Philosophes de l’Ocséna et Alain Serge Clary vous saluent bien : "Best Regards".

http://ocsena.ouvaton.org

Messages

  • Nous admettons volontiers qu’un texte n’est pas forcément tout faux du simple fait qu’il est au départ franchement ridicule, très-trop ridicule. C’est pourquoi nous choisissons d’éviter nous-même toute précipitation sur l’analyse du fond. Dans "l’affaire" Sciences Po, on doit pouvoir économiser les superficialités vite venues.

    En ce sens l’article commis par les caciques, pour reparler de lui, semble largement un malheureux raté. S’il comporte de la vérité (ce qui ne peut être absolument exclu) la maladresse n’aide certes pas, n’est pas favorable, à la juste lumière.

    Ocséna