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Tapie, patron de presse : un scandale absolu !

par Le SNJ-CGT

Publie le lundi 24 décembre 2012 par Le SNJ-CGT - Open-Publishing
23 commentaires

Dans la France d’aujourd’hui, tout peut arriver, mais on ne s’attendait pas à ça : Bernard Tapie, un affairiste, associé à un exilé fiscal suisse, Philippe Hersant, est le nouveau propriétaire de quatre quotidiens, La Provence, Var-Matin, Nice-Matin et Corse-Matin, ainsi que des quotidiens du groupe France-Antilles.

Les deux hommes étaient sans doute destinés à se rencontrer pour avoir, l’un comme l’autre, montré des qualités de gestionnaires dignes des Pieds Nickelés.
Qu’on se rappelle ce que Tapie a fait de Look, de Wonder, de Terraillon, d’Adidas, de ses écoles de ventes, de l’Olympique de Marseille (déclaré en faillite après la sinistre affaire de match de football truqué entre le club marseillais et l’équipe de Valenciennes), au ministère de la ville, etc.

Qu’on se rappelle ce que Philippe Hersant, le piètre héritier du « papivore » Robert Hersant, a fait de Paru Vendu, de Paris-Normandie, des journaux de la région Champagne - Ardennes. L’un et l’autre ont largement alimentés les cohortes qui, chaque jour, vont pointer à Pôle emploi.

Tapie et Hersant sont des fossoyeurs d’emplois plus que des entrepreneurs ; les journalistes ont toutes les raisons d’être inquiets de cette association, dont l’un des dirigeants a quand même connu la prison et n’est pas à l’abri de nouveaux démêlés avec la justice dans l’affaire de l’indemnisation de son prétendu dommage dans l’affaire de la vente d’Adidas par le Crédit lyonnais qui a donné lieu à une indemnisation scandaleuse sur injonction de Sarkozy et avec la bénédiction de Christine Lagarde.

Cette prise de contrôle des journaux de Provence et de la Côte d’Azur par un tel tandem est un scandale. L’information est en danger.

Le soudain intérêt de Tapie pour la presse ne laisse pas d’inquiéter dans la perspective des prochaines échéances électorales. Ceux qui avaient rêvé de journaux mis à l’abri des affairistes aux lendemains du scandale de Panama en 1914, puis après la Libération en 1945 et qui avaient rédigé les Ordonnances sur la presse en 1944 et ceux qui, aujourd’hui, tirent le signal d’alarme depuis plusannées pour retrouver les voies d’une information citoyenne, au service du public ne peuvent que s’alarmer.

Pour le SNJ-CGT, le feu vert accordé par le comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI) est symbolique de la politique actuelle du gouvernement, marquée par une obséquiosité sans borne devant les patrons et les puissances d’argent.

Pour le syndicat, le Premier ministre, le ministre des finances, la ministre de la culture et de la communication, notamment, doivent s’expliquer.

Le SNJ-CGT interpelle le président de la République et lui demande de s’opposer à cette reprise des restes du Groupe Hersant Média (GHM) par le duo Tapie - Philippe Hersant. Il lui demande également de légiférer au plus vite sur le statut de l’entreprise de presse, sur l’indépendance des rédactions et sur la protection des sources.

Messages

  • Que Tapie se batte pour acquérir quatre ou cinq rouleaux de PQ pour obtenir la mairie de Marseille, ça montre à quel point ces mecs sont pourris .

  • e fait les 4commentaires résument très bien ce que je voulais dire

    dans mon commentaire , j’ai donc rien a ajouter ,merci a vous tous

    et bonne journée , un mardi comme un autre pour moi

    • et bien moi je ne partage pas les commentaires ci-dessus car à moins de vouloir revenir au bon vieux temps de l URSS et de LA PRAVDA , j ’approuve le combat du SNJ/CGT pour une presse pluraliste avec des journalistes indépendants au service de l’information du public et ce n ’est pas en laissant des titres disparaitre et de journalistes jetés au chômage que celà risque de se produire .

      Aucune naiveté de ma part je sais bien que la presse est soumise aux puissances d ’argent qui ferment des journaux et crée d ’autres médias ou moyen de communications pour gagner plus de fric , mais est ce une raison pour se réjouir de la disparition de quotidiens ou de rester indifférent devant la main mise de TAPIE sur une partie de l’empire HERSANT , il ne faudra pas alors se plaindre que nous ne luttons pas à armes égales avec le capitalisme dans le domaine de l’information , pour moi chaque journal qui disparait c ’est un morceau de liberté qui disparait également .

  • Ce ne sont pas les journaux qui sont à jeter à la poubelle, ce sont ceux qui les possèdent et les dirigent.

  • Bonjour,

    Il n’existe que deux pays de la "vieille Europe" où un tel "scandale absolu" est possible : l’Italie et la France.

    Il a suffi que Bernard Tapie pleurniche en prétendant être "ruiné" à qui voulait l’entendre pour que Nicolas Sarkozy et Christine Lagarde volent à son secours en lui octroyant dans le cadre d’un "arbitrage" quant au dossier Adidas... 390 millions d’euros, dont 220 millions nets pour son escarcelle !... Le 26 juillet 2011, le Conseil d’État, en rejetant les pourvois, entérina définitivement la décision du Consortium de réalisation, structure chargée d’assumer la gestion passée du Crédit lyonnais.

    Homme de théâtre, "l’homme de l’année 1984" (?!?) avait repris en 2000 sur scène pour "Vol au-dessus d’un nid de coucou" le rôle de Patrick Mc Murphy (Jack Nicholson dans le film de Milos Forman en 1975) et joué en 2004 dans la pièce de Pierre Chesnot,..."Un beau salaud"... Dans la série éponyme pour TF1, diffusée entre le 17 avril 2003 et le 26 juin 2008, l’ex-ministre de la Ville a joué, complètement à contre-emploi, le "commissaire Valence" tout au long des douze épisodes.

    De nombreux commentateurs prêtent à l’ex-président de l’Olympique de Marseille l’ambition de se lancer dans la campagne des municipales en mars 2014 et de diriger la cité phocéenne. Pourquoi quelqu’un qui avait caressé un temps le rêve de briguer l’Élysée se coltinerait-il la kyrielle de problèmes à laquelle un maire se trouve confronté, a fortiori dans la métropole méditerranéenne où le taux de criminalité atteint des proportions hallucinantes ? Le 26 janvier, il aura 70 ans. S’il prend les rênes de quatre quotidiens, ne désire-t-il pas simplement investir un des rares secteurs encore "vierges" de son influence nocive, lui qui a toujours détesté les journalistes ?... Comment ne pas comprendre les inquiétudes légitimes des rédactions et services logistiques concernés par cette prise de pouvoir ? Mon hypothèse : pariant sur sa capacité à "s’imposer" dans un milieu dont il ne connaît pas grand chose, ce bretteur qui excelle dans l’art de l’enfumage entreprendrait, auréolé de quelque "réussite", un retour à la tête du club de la Canebière, pour tenter de concurrencer le PSG...

    Il importe de rappeler, sur ce site et ailleurs, que ce touche-à-tout, ce Phénix qui, grâce à l’aide et l’entregent de politiciens PS et UMP, a toujours pu renaître (1) de ses cendres, n’a jamais eu cure des dégâts que son mode de gestion occasionne. Aimant à passer pour "atypique", il incarne la version la plus sinistrement bouffonne du capitaine d’industrie "moderne".

    (1) Il y a deux ans, Bernard Tapie a acheté pour quelque 40 millions d’euros payés au milliardaire australien Reginald Roy Grundy le yacht "Boadicea", qu’il a rebaptisé..."Reborn". Le palace flottant, long de 75,50 mètres et d’une largeur de 14 mètres, possède huit cabines dont une suite avec vue panoramique à 180 degrés, des salles d’eau en marbre, une piscine, un spa, une salle de cinéma avec 14 sièges et un jardin tropical. "Nanard" le loue pour la bagatelle de 570 000 euros la semaine avec l’équipage de 25 personnes. Le carburant et les frais de bouche sont en sus, non mais ! Le navire bat pavillon de l’Île de man, un paradis fiscal notoire. Pied de nez au Centre de l’impôt qui avait saisi en 1997 son précédent joujou, le "Phocéa".

    René HAMM

    • C’est vrai que c’est pas les "journaux qui sont à jeter à la poubelle", sans compter qu’on peut même plus y emballer le poisson ni les accrocher dans la cabane au fond du jardin vu que les nouvelles encres offset sont hautement toxiques pour l’alimentation et le trou de balle.

      Mais y a pas que ceux qui les possèdent qui sont responsables des dégâts occasionnés . Ceux qui prétendent "informer" les foules alors qu’ils ne font que "conditionner" celles-ci pour le plus grand profit de leurs employeurs ont aussi une part de responsabilité.

      C’est pas la peine de stigmatiser le CRS qui matraque le manifestant sans état d’âme sous prétexte que c’est un boulot comme un autre et qu’il faut bien qu’on bouffe, pour "excuser" le simili-journaliste qui bourre le crâne à ses lecteurs avec les dégâts que l’on sait, et accepte tout pour garder son bout de gras.

      Y a plus un seul canard en France qui se vende à ses lecteurs au point de simplement couvrir les frais de fabrication et de tirage, tout simplement parce qu’il plus un seul canard de crédible qui fasse un vrai travail d’information.

      Et qu’on s’entende bien : Je dis pas d’information "objective"... Ca n’existe pas. Ni "information de gauche de droite ou du milieu" ; mais simplement information "contradictoire", "alternative" et "différenciées", à la vulgate du Pouvoir.

      Et il serait temps que les "journalistes "qui se prétendent tels , au lieu de sortir des bouquins en parallèle sur les sujets que leur rédaction en chef refuse qu’ils traitent comme trop "chauds", déclarent haut et fort qu’ils ne sont lorsqu’ils "écrivent" dans leurs feuilles de choux que des mercenaires et des haut-parleurs au service de ceux qui les paient pour mieux enterrer les masses.

      Ce jour là on se mettra, (Peut-être), à les plaindre.

      G.L.

    • Plutôt d’accord avec toi. J’ajoute que ce communiqué loin de faire partie de la solution, fait, de mon point de vue, partie du problème. Je ne comprends même pas qu’on puisse ENCORE jouer l’étonnement.

      Je peux "comprendre" (ie, je sais qu’il existe, et pourquoi) une part de corporatisme (à la fois professionnel ET ici, syndical, c’est tout ce que je déteste dans le PCF/FDG que l’on retrouve encore parfois dans notre CGT), mais franchement, comme je le dis aux camarades dans un autre comm... là , ils sont allés loin. Dans le déni.

      Bref. Si on veut s’en sortir y’a du ménage à faire dans les têtes. Ce type de défense est obsolète, c’est ni plus ni moins que du témoignage, et il a juste 4 trains de retard. Après, chacun fait comme il veut et peut préférer se draper dans l’outrage "anticommuniste" à chaque fois qu’un camarade va émettre une critique ou une opinion négative mais bon, sans la critique, notamment extérieur de gens qui ne sont pas pour autant (loin de là, ici) "anti communistes" ou "anticégétiste" je crains fort que certains syndicats CGT en arrivent exactement au même point que le PCF ...

      A bon entendeur...

  • Dans la France d’aujourd’hui, tout peut arriver, mais on ne s’attendait pas à ça

    Camarades ? Sérieusement, là ? Vraiment ?

    (Est-ce bien raisonnable........ ?)

    • le contenu du communiqué du SNJ/CGT est effectivement discutable , mais le fond me semble juste : ou en défend la presse y compris sous un système capitaliste en luttant pour que les journalistes et les rédactions soient les plus indépendants possible ou en abandonne le combat et on laisse le capitalisme gérer tous les médias et faire passer ses idées sans contre-poison , car il se passe la même chose pour la télé privée et publique , celà me parait contradictoire avec les communiqués sur BC ou ailleurs , et les récriminations contre la presse aux ordres et soumise à la loi du fric ... dans la presse comme dans toutes les entreprises , il faut lutter pour réduire le pouvoir du capitalisme .

    • Pas d’accord là-dessus, Richard...

      Dire que la Presse puisse être encore être le plus indépendante possible c’est comme dire que le CRS que je citais ci-dessus doit être maintenu dans son rôle malgré ses aspects négatifs sous prétexte qu’il y a AUSSI des CRS sauveteurs en montagne ou sur la route des vacances. Et qu’après tout, en tant que "fils du peuple" il peut un jour ou l’autre se réveiller et être touché par la grâce.

      Et là aussi qu’on s’entende bien : Je ne fais pas de l’antipolice primaire et je suis de ceux qui pensent que pour encore pas mal de siècles il faudra que les gouvernements populaires maintiennent une "force de l’ordre" et une "presse" réellement d’information et d’éducation des masses sous peine de se retrouver hors jeu, mais il n’y a plus AUCUNE possibilité pour un journaliste digne de ce nom de réaliser un jour une enquête sur un sujet un peu brûlant sans qu’il soit contraint de voir couper une partie de son boulot par le conseil de rédaction ou les sponsors publicitaires, ou les patrons du canard, ou le tout à la fois, ou plutôt comme c’est maintenant la règle de s’autocensurer pour éviter des ennuis plus ou moins graves.

      Et si je dis ça c’est que j’ai vécu le sujet en direct comme spectateur en tant que cadre technique de presse. et même pas dans la presse dite "bourgeoise" mais dans celle qui se prétendait encore alors "communiste".

      Et ceux qui faisaient pression étaient les mêmes dans les deux sortes de presse.

      En réalité il y a TOUJOURS eu des pressions, mais les intérêts des "patrons de presse", y compris de la presse dite "démocratique", étaient tellement divergents, et surtout la presse dite "démocratique" était encore financée en direct par ses lecteurs et ses soutiens associatifs et ça permettait la concurrence.

      Mais essaie d’imaginer les reportages de Madeleine Riffaud et Thomas Burchett sur le Vietnam dans l’Huma des années 65/70 et transpose la même chose avec un envoyé spécial du même canard en Syrie ou en Libye par exemple en ce moment.

      Aujourd’hui le même canard retravaille tous ces sujets sur du Reuter ou de l’AFP en concurrence avec les communiqués du Quai d’Orsay et avec une imprimatur de Lagardère et du CRIF pour faire bonne mesure si par hasard il y avait quelque chose qui choque les Marchands de canons ou les Sionistes de service.

      Et ceux qui font tout ça sont des "journalistes" qui se prennent pour des reporters, même parfois syndiqués au SNJ-CGT.

      Des "journalistes" qui même s’ils vont sur le terrain, (Financés par la DGSE, comme la triste Florence Aubenas), sont automatiquement "embedded" avec les "Forces du Bien" : IE les Occidentaux, l’OTAN, ou leurs mercenaires quataris d’AlQaïda.

      Et dans le pire des cas ils demandent aussi un accord bienveillant de Ricard, d’Auchan ou de Géant Casino. ((- :

      Ce principe du "pis aller" a finalement pour résultat que RIEN de nouveau ne viens émerger dans le paysage de l’information en France. Parce que TOUS les créneaux du PAF et de l’écrit sont verrouillés.

      On n’a même pas le réseau local d’information papier ou multimédia alternatif qui existe aux USA ; réseau que la presse mainstream de là-bas n’en fini pas de tenter de racheter pour compléter le monopole et museler les idées alternatives...

      Chez nous deux patrons de presse se partagent le gâteau avec l’aide de zombies comme le Tapie, et "grâce" au dévoiement de la Loi de 1945 qui a mis petit à petit la "presse libre" d’après-guerre, financée par l’Etat au nom du "pluralisme" et du "Service public", à genoux sous la tutelle du Grand Capital.

      Ce qui est normal après tout puisque le même état est lui aussi sous la même tutelle, du même Capital.

      Alors pour mon cas je pense plutôt que si cette presse de m... disparaissait on serait peut-être en mesure de lui en substituer une vraie, ou les journalistes seraient de vrais informants, qui seraient conscient du rôle qu’ils jouent pour le meilleur et pour le pire, et ou on ferait passer la qualité de l’info avant celle du papier glacé, des pages de pub de luxe, et des photos couleurs.

      Une presse ou on publierait tout ce que les gens comme nous allons pêcher sur le Web et dans nos relations et expériences nationales et internationales, et qui ne correspond pas obligatoirement à ce que nos maîtres ou prétendus tels veulent nous bourrer dans le mou.

      Je sais, c’est de l’Utopie. Mais au moins on peut toujours rêver.

      Parce que je vais aussi dire un truc que tu as du aussi expérimenter : TOUT ce que j’ai pu apprendre sur le Monde d’aujourd’hui, et y compris bien des choses sur le Monde d’hier de ces 30 dernières années, ça a été sur les médias alternatifs du Web mondial depuis que je suis connecté, en 1998.

      C’est pas les ’journalistes" de la presse française, même ceux que j’aime bien, qui m’y ont aidé, même s’ils ont parfois participé ;

      Et ce malgré plus de 40 ans de pro dans la Presse quotidienne en lisant quotidiennement l’AFP, UP, Reuter, et consorts, y compris ce qui n’était pas publié, et les canards de France, de Navarre, et des Alentours, que j’avais à disposition.

      Cordialement,

      G.L.

    • Tu résumes bien le problème pour pas mal de choses finalement GL

      Le "principe du pis aller" est-il un bon principe pour des communistes (donc, des révolutionnaires) ?

      J’ai du mal à avoir un avis tranché sur le sujet...

      Mon instinct me dit "non c’est un principe dégueulasse" et quand j’écoute ou que je lis plusieurs camarades, ici ou ailleurs, je ne suis plus aussi sûre, il y a des arguments qui portent en faveur du "pis aller".

      C’est un vrai débat de tactique révolutionnaire je pense..

      LL

    • GL , sur le fond je suis d’accord avec toi , même si comme tu le dis toi même , pour l’instant la presse que nous souhaitons relève de l’utopie .

      Mais il n ’empêche que si j ’étais un journaliste dans un de ces quotidiens je me battrais avec les syndicats pour essayer de gagner des espaces de liberté , je ne me laisserais pas licencier ni fermer le journal sans lutter , en me disant qu’après tout celà fera un journal de merde de moins et permettra peut-être qu’ apparaisse ( dans combien de temps ?) une presse plus démocratique , tandis que j ’irais pointer au resto du coeur , le ventre vide mais en paix avec ma conscience de classe .

      Ma position est peut-être également utopique , mais j’ai encore la naiveté de penser qu’acun combat n ’est inutile , même si la victoire n ’est pas immédiate .

      CORDIALEMENT

    • en me disant qu’après tout celà fera un journal de merde de moins et permettra peut-être qu’ apparaisse ( dans combien de temps ?) une presse plus démocratique , tandis que j ’irais pointer au resto du coeur , le ventre vide mais en paix avec ma conscience de classe

      voilà ...voilà .... méditez chers amis ,une phrase qui vaut de l’or

    • tandis que j ’irais pointer au resto du coeur , le ventre vide mais en paix avec ma conscience de classe

      Ok, Guy !!!

      Mais si le principe que j’énonce te déplais alors il faut aussi "comprendre" le mercenaire français qui tue par humanisme en Afghanistan, le flic qui tabasse dans les commissariats, le CRS qui n’a plus de "républicain" que le nom, et pourquoi pas le connard d’élu qui gamelle pendant que ses électeurs trahis crèvent de misère.

      C’était aussi l’argument des trafiquants au marché noir, des délateurs de tous poil, de gauche ou de droite : "Si je ne le fais pas un autre le fera et LUI il mangera pendant que je crèverai en prison ou devant le peloton".

      Mais t’as "raison" : C’est à la deuxième catégorie qu’on élève aujourd’hui des statues pendant qu’on dégomme celle des autres, ceux qui ont préféré la misère, la mort, ou la prison, à leur bien-être quotidien.

      Et t’as raison, par le fait : Ce que tu dis c’est ce que pensent la majorité des gens du haut et du bas en France et dans le Monde. Et c’est ce qui faisait écrire à Karl Marx que "la Misère n’est pas révolutionnaire". La pensée "démocratique" de la Majorité par le fait.

      La misère physique mais encore, aussi, et surtout, la misère intellectuelle.

      C’est en lisant des arguments comme ceux que tu énonce qu’on peut de même mesurer l’étendue des dégâts réalisés dans les neurones du Peuple par cette fameuse "presse" et ses mercenaires stipendiés par l’Idéologie dominante.

      Je sais bien de quoi je parle : J’ai participé durant des décennies à cette décervellation, ou plutôt dans les deux dernières décennies, après que le fameux "Comité de la Presse" ait été mis en place sous la direction de R ; Leroy au sein du Comité, (encore) Central d’un parti qui pouvait alors quelque peu prétendre un brin à être "communiste".

      Mais quand j’ai réalisé de quoi il retournait, au sein de mon canard, de mon parti, et de mon syndicat, je n’ai eu de cesse de combattre cette merde de l’intérieur au fur et à mesure de ma prise de conscience, et ce jusqu’à mon départ pour cause de retraite au boulot, et ma démission circonstancié des autres instances.

      Et je t’épargnerai la liste des saloperies que j’ai du endurer... France Télécom ils ont rien inventé ; et d’autres, (Pas que de droite), ont tracé la voie avant eux.

      Et pas enduré seul parce qu’il y a AUSSI des gens honnêtes qui n’ont pas une mentalité de mercenaire partout ou qu’on puisse se trouver... Et qui en ont souffert encore plus que moi parce qu’ils ne comprenaient pas ce qui leur arrivait.

      Sans compter que lorsque ça barde , ceux qui ont préservé l’adage de "La gamelle d’abord" sont bien contents que d’autres moins terre à terre qu’eux viennent se faire crever la paillasse pour les sortir de leur merde.

      G.L.

    • GL j espère que tu t ’adresses à celui que tu appelles GUY , car pour ma part je respecte et comprends ta position sur le fond d ’autant plus que tu sais de quoi tu parles , l ayant vécu de "l’intérieur ", nous avons effectivement une divergence sur l utilité de préserver ou non des emplois et des journaux de droite , tu sembles même rallonger la liste avec des quotidiens comme l HUMA , ( dont on ne sait plus très bien ou il se situe) ...

      Moi je pense que la presse n est pas une entreprise à part et qu en conséquence il faut se battre quand l entreprise et des emplois sont menacés , je ne vois pas très bien ou cela nous mènerait si on renonçait à se battre pour conserver des emplois pour empecher des délocalisations chez BOUYGUES VEOLIA ou toutes autres multinationales sous pretexte qu elles s enricihissent sur le dos des travailleurs et qu il vaut donc mieux qu ’elles disparaissent ...il y a là une sorte de nihilisme que je ne comprends pas , je crois d ailleurs que tu le dis toi même d une autre façon , ce n est pas parceque l on a le ventre vide que l on devient révolutionnaire , je me permets donc de dire qu il en est de même pour les chômeurs y compris les chômeurs journalistes ....

      Pour en revenir à la presse , si je partage ta position sur le fond , je ne comprends pas bien ce que tu proposes dans l immédiat pour s’opposer au déferlement médiatique du capital , la fermeture de journaux ne te posent aucun problème car l espace de liberté que l on peut éventuellement obtenir par la lutte te semble insignifiant , mais alors quoi faire ?

      je terminerais par un exemple qui prouve que la lutte peut quand même permettre de préserver un peu d indépendance dans les médias y compris à la télé publique :

      cet exemple est celui de CHARLES ENDERLIN envoyé spécial de A2 en ISRAEL que la direction de la chaine voulait licencier parce qu elle trouvait ses interventions trop " pro-palestinienne" , ses coLlègues de travail et les syndicats se sont mobilisés et ont empêcher son licenciement , depuis CHARLES ENDERLIN , marié à une palestinienne , continue de nous faire entendre des commentaires qui dénotent avec ceux que l on entend habituellement ,et qui font passer tous les palestiniens pour des terroristes et les israéliens pour des victimes .

      Si sous prétexte que A2 est une chaine pourrie au service du pouvoir et du capital CHARLES ENDERLIN n avait pas été défendu , A2 serait touJours là à répandre des mensonges mais une part de vérité aurait disparue .

    • Excuse moi mais je m’adressait à celui qui est nommé 90.**.242.*** et qui n’a pas signé.

      J’ai d’ailleurs repris son expression surlignée en noir pour lui répondre.

      Quant au fait de savoir s’il faut ou pas maintenir la pérennité des journaux de "droite" ou même des autres dans la mesure ou ils représentent un aspect nocif pour notre avenir et notre combat, et ceci pour maintenir de l’emploi je persiste à dire qu’on ne peux avoir une attitude de mansuétude opportuniste avec une certaine catégorie de nocivité et pas avec d’autres.

      la vraie question est : Doit on continuer à collaborer avec ceux qui affûtent des armes qui nous tuent sous le prétexte que ces armes maintiennent de l’emploi, y compris au détriment de ceux qui bénéficient aussi de cet emploi.

      Si tu me répond "oui" alors il faut aussi que tu voies de manière positive le maintient d’une armée de métier, d’un patronat qui continue à salarier des esclaves, etc...

      Tu me diras que tout ça va pouvoir changer si nous sommes assez de gens conscients pour nous unir, et blah, blah, blah...

      Mais dis moi donc alors comment tu feras pour éveiller la conscience de ceux qui devraient s’unir pour changer, sans occulter au moins une partie de l’embrigadement idéologique qui détruit les neurones du Peuple chaque jour un peu plus ?

      Et comment, même s’il reste une presse patronale, (probablement nécessaire comme élément stimulateur de réflexion), tu pourra récupérer l’espace pris par l’autre presse aux ordres, celle qui se déclare comme alliée des exploités alors qu’elle ne sert que de rideau de fumée pour mieux maintenir l’ordre établi.

      Par ce que tu as justement remarqué que je parlais AUSSI de l’Huma. Et c’est pas un hasard si j’ai aussi cité R. Leroy et son rôle néfaste au sein du Comité de la Presse du CC dans les années 70.

      Et comment on assassiné notre presse de l’intérieur avec l’aide de ceux qu’on présentait comme des amis de la presse communiste : Les H. Bourges de RMC, les Berger, les J. N. Tassez, les Defferre, les réseaux pasquaïens, le Pastis communiste français, (i.e. Pernod-Ricard), les Lagardère, et tous ceux qui ont cru que l’Etat capitalo-fasciste finançait réellement la Presse "démocratique" pour sauvegarder la "liberté d’expression" pluraliste de gens comme nous qui ne pensons depuis toujours qu’à les pendre au premier platane venu ???.

      On est en guerre de classe de basse intensité, et c’est pas, (Plus), nous qui la faisons, mais les autres ; et c’est les autres qui sont en train de la gagner.

      Et c’est même pas une "guerre" c’est un "génocide" de classe.

      "Génocide", c’est bien ainsi qu’on nomme la destruction d’une partie massive des populations par une autre catégorie de cette même population ???

      Alors, quoi, ça fout la trouille ? Les mots ? Le concept ? Ou la réalité qu’on peut découvrir si on va au fond des choses ?

      Mais qu’est-ce qui fout la trouille ? De savoir qu’aujourd’hui on tue par la mal vie et que demain ça sera à coup de fusils, comme dans tous les autres pays qu’on aide à assassiner au nom des bons sentiments et que bientôt le combat quotidien chez nous (Comme chez les autres actuellement), ça ne sera plus pour tenter d’acquérir des moyens d’information pour éduquer et informer le Peuple mais plutôt de calculer comment on va pouvoir trouver les munitions pour le protéger et nous protéger nous même ???

      Tu pense qu’ils nous remercierons plus tard "les exploités" quand ils se rendront compte qu’on leur a obéré leurs capacités de compréhension et leur information, seule chose qui pouvait les sauver du "pire", c’est à dire de la confrontation sociale violente et armée ? Au nom d’une sauvegarde d’emploi que nous savons tous utopique et sans espoir si on ne vire pas tout du sommet à la base ?

      Et que c’est en raison de notre attitude opportuniste, (Et un peu arriviste aussi parce qu’elle nous aide à ne pas réellement voir le vrai avenir qui se dessine ni prendre une varie position sur le sujet), que la milice fasciste frappe à leur porte pour les embarquer au bagne ou devant le poteau d’exécution ?

      Depuis 1945, année précédent ma naissance, année ou nos parents ont mis les pendules de classe à l’heure les armes à la main, (En Occident... Parce qu’ailleurs c’est pas le cas), on n’a pas un instant cessé de perdre ce qu’on avait acquis au prix de millions de morts. Et on n’a pas cessé de nous présenter chaque recul comme une victoire sur le plus pire.

      Mais personnellement, à moins d’être bouffé par les mites et les Mythes de la société capitaliste, un recul ça ne pourra JAMAIS être une "victoire. De même que la "défense élastique" des nazis dans le saillant de Koursk en URSS n’a JAMAIS pu et n’aurait JAMAIS pu mener à une quelconque victoire des troupes nazi.

      Une "VICTOIRE" c’est quand on a gagné quelque chose, pas quand on a moins perdu que prévu !!! Et encore moins quand on perd tout.

      Or maintenant on n’a plus de recul, ici. On est le dos au mur, et le mur pour nous ce sont ceux qui ailleurs dans le Monde, eux, ne peuvent plus reculer sinon à perdre leurs vie et leur avenir hypothétique.

      Et chez ceux là c’est pas compliqué, y a ceux qui meurent ou vont mourir dans l’immédiat et ceux qui ont les armes à la main et qui peut-être ne mourront pas tout de suite et qui espèrent s’en sortir. Et pas obligatoirement par les chemins idéologiques qu’on voudrait, nous, leur voir prendre.

      Parce que la seule chose qui peut nous éviter, (si c’est encore possible), la situation violente ou se trouvent les autres c’est de réussir à informer et éduquer ceux chez nous avec qui on pourrait faire masse. Et c’est pas en les laissant en tête à tête avec leurs decerveleurs et leurs valets stipendiés que ça se passera calmement quand ils seront le dos réellement au précipice.

      Et pour ça il faut des outils d’éducation politique et d’information, (Qui développent NOTRE politique et NOTRE information), une logistique cohérente, et une organisation révolutionnaire DE MASSE puissante.

      Et occasionnellement une bonne formation politico-stratégique de ses dirigeants.

      Et quand je dis "de masse" ça veut dire qu’elle serait capable de changer la vision fondamentale sur la Société de ceux qui, chez les exploités, pensent comme nos ennemis de classe et sont leurs alliés objectifs.

      Et je ne suis pas "pessimiste" mais j’ai décidé finalement un jour d’avaler la bonne pilule. Celle qui vous fait refuser de croire qu’on est dans un jeu vidéo ou les bons gagnent toujours contre les mauvais uniquement parce qu’ils sont "bons".

      Car c’est les mauvais qui sont en train de gagner, Warren Buffet a raison sur ce point.

      Mais lui il est pas si con. Il a lu Karl Marx... Et il a compris la leçon.

      Et c’est pour ça, et grâce à ça, qu’il est milliardaire ; et qu’il a bien l’intention de le rester. Quitte à rayer 80% des exploités de la Planète de la carte du Monde vivant.

      Il paraît même que c’est un peu à l’étude chez nos ennemis de classe : Certains rêveurs le disent ou le pensent, et finalement je vais finir par penser avec eux qu’il y a un peu de vrai dans leur vision cosmogonique.

      Parce que sincèrement, que veux tu qu’un Warren Buffet ait à foutre de quelques 6 ou 7 milliards de peigne-culs qui lui polluent la Planète qu’il a mis lui et sa famille des générations à conquérir dans la misère et dans le sang des autres ; et qui cherchent à chaque instant à quel réverbère ils vont pouvoir le pendre ou comment ils vont pouvoir l’envoyer à la soupe populaire.

      Même s’il lui restait un petit milliard d’esclaves ça ferai encore trop pour son service personnel et celui de ses semblables. Et on peut pas se faire gratter les c...es par un million d’esclaves à la fois.

      Même si on s’appelle Warren Buffet, et si ça fait "luxe", c’est réellement pas pratique ni rationnel.

      Tu penserais pas comme ça à sa place ???

      Cordialement,

      G.L.

    • Mon cher G.L. tiens, j’ai retrouvé ça et forcément j’ai pensé à toi ! ;)
      C’est Utgé-Royo qui l’interprète

      http://chantsdeluttes.free.fr/
      La bise

      "Chanson de la néogravure"

      Nous produisons les ordures du système ;
      nous imprimons toutes ces conneries…
      En attendant de fabriquer nous-même
      les lois de la paresse et de la vie…

      De père en fils, nous, les travailleurs,
      donnons la force qui nous est demandée ;
      nous sommes nés
      pour vendre notre corps…
      Nous luttons même pour être achetés !…
      Placés entre l’enclume et les marteaux,
      on nous parle d’intérêt national :
      mais nous piétinerons tous les drapeaux ;
      nous sommes la classe internationale.

      Lang, Montsouris ou La Néogravure :
      on s’y emmerde et on a pas le choix…
      On nous demande de sauver la culture…
      il faudrait s’entendre sur ce mot-là.
      On se bat
      contre ceux qui nous patronnent
      pour bouffer et pour « tenir » un emploi ;
      avant de meubler le cerveau d’un homme
      il faut remplir, un peu, son estomac…"

    • Et je suis encore une fois bien d’accord avec nombre de tes propos. On est (complètement) à côté de la plaque face à la guerre qui nous est faite hélas et on va probablement crever d’aveuglement humaniste.....(qui est en même temps tout à notre honneur, contrairement à nos Saigneurs et maîtres nous n’aimons ni le sang ni la guerre ni le chaos Et c’est pour ça que nous mourrons.....) Je suis pour tout dire assez pessimiste mais le peu d’espoir qu’il me reste je l’entretiens....on sait jamais.... Allez on se motive hauts les coeurs... :/

    • coucou !!

      J’ai eu peur

      Doit on continuer à collaborer avec ceux qui affûtent des armes qui nous tuent sous le prétexte que ces armes maintiennent de l’emploi, y compris au détriment de ceux qui bénéficient aussi de cet emploi.

      Si tu me répond "oui" alors il faut aussi que tu voies de manière positive le maintient d’une armée de métier, d’un patronat qui continue à salarier des esclaves, etc..

      Je me suis dit :
      Tuvas voir que l’ami va se rappeler que les BANQUES, c’est encore plus destructeur de VIES, en 2012...que les usines d’armement et la Légion !
      Je viens de relire, je rassure mon ex toujours cadre à la BNP..et syndiquée CGT..
      Chutt
      c’est juste pour titiller un peu

      Par contre, mon pôte Canaille le ROUGE met en ligne un bloggueur(Roger Colombier) qui me botte, !

      http://canaille-le-rouge.over-blog.com/article-marseille-vaut-bien-une-presse-113797021.html

      Oui, le capitalisme ne suspend pas son temps durant la trêve autoproclamée des confiseurs. L’affairiste Bernard Tapie en a profité pour s’acheter le groupe de presse le plus important du Sud-est. Et de proclamer urbi et orbi (dans Marseille et ailleurs pour ceux qui n’y connaissent que dal en latin) qu’il est un tout gentil face à des gros méchants (le gouvernement), lequel aurait voulu qu’il ne fasse pas son business dans le pays partisan de la concurrence libre et non faussée.

      Oui, le fric, encore et toujours, auquel on ne s’attaque pas et dont le mal perdure et insiste dans notre vieux monde.

      En France, un journaliste professionnel doit présenter un casier judiciaire blanc comme neige, un patron de presse non. Ainsi, un quidam, qui aurait été condamné à 10 ans de tôle pour corruption et subordination de témoin, peut se retrouver boss d’un groupe de presse. Ne cherchez pas l’erreur, c’est du capitalisme brut de fonderie.

      A Marseille, donc Bernard Tapie, après ses petites emplettes à la supérette du coin, a des vues sur la cité protégée par la Bonne-mère. Un autre a le même regard perçant sur les élections municipales de 2014 : c’est le député PS Patrick Mennuci de la cité phocéenne. Il en appelle solennellement à une commission d’enquête parlementaire sur cette affaire de gros sous autour de Bernard Tapie. Et le PS, qui lave plus blanc que blanc, de le soutenir mordicus.

      Sauf que votre honneur, comme ils disent au pays du dollar américain, le rachat d’un grand groupe de presse est forcément passé devant le Comité interministériel de restructuration industrielle. Et donc le dit business a obtenu pour le moins l’aval des plus hautes autorités de l’État socialiste.

      Mais Marseille ne vaut-elle pas une messe, ou pour le moins un bel écran d’enfumage envers les braves gens qui croient toujours en la trêve des confiseurs ?

      NB : Le Comité interministériel de restructuration industrielle est chargé de faire face aux restructurations industrielles. C’est une structure de soutien et d’intervention gouvernementale au bénéfice des grandes entreprises (plus de 400 salariés) en difficulté. Il est logé à Bercy, là où crèchent Moscovici, grand argentier de France, Cahuzac, chef du budget et Montebourg du redressement productif.

    • Salut vieille branche,

      Tu vas voir que l’ami va se rappeler que les BANQUES, c’est encore plus destructeur de VIES, en 2012...que les usines d’armement et la Légion !

      J’y avais un peu pensé mais j’ai pas voulu te faire de la peine. ((- :

      Et même pour enfoncer le clou je dirais même que sans les banques il n’y aurait probablement pas d’usines d’armement ni de Légion.

      (J’suis un peu enfoiré quand même !!!).

      Et pour la Louve, merci pour la chanson.

      J’en sais pas mal d’autres sur le sujet vu que j’ai été syndiqué au Livre CGT durant quelques décennies, mais celle là je ne la connaissais pas.

      Faut dire que je pense qu’il s’agit d’une particularité du Syndicat Livre Parisien, qui comme chacun le sait a toujours cultivé la "différence" métropolitaine par opposition avec les Syndicats régionaux. ((- :

      Et BONNE ANNEE 2013 à tous malgré tout ce merdier.

      Bizz.

      G.L.

    • J’en sais pas mal d’autres sur le sujet vu que j’ai été syndiqué au Livre CGT durant quelques décennies, mais celle là je ne la connaissais pas.

      Faut dire que je pense qu’il s’agit d’une particularité du Syndicat Livre Parisien, qui comme chacun le sait a toujours cultivé la "différence" métropolitaine par opposition avec les Syndicats régionaux. ((- :

      Ahhh les chansons de fin de banquet du Livre ... :)

      (Au passage, un salut fraternel aux nombreux camarades du Livre Parisien - SGLCE pour les "modernes" ;))

      La bise