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UNE URGENCE INCONTOURNABLE : CREATION D’UN PARTI COMMUNISTE

par noctune

Publie le lundi 10 décembre 2012 par noctune - Open-Publishing
11 commentaires

Il est grand temps de construire un grand parti ouvrier démocratique , un parti réellement Marxiste Léniniste , un PARTI COMMUNISTE.

Les discutions parfois houleuses ( limite BERIAnesques) qu’ont soulevées la
déclaration opportuniste des syndicats à direction colabo,à propos de la Syrie
démontrent à quel point il nous manque collectivement une BOUSSOLE.
En effet comment envisager un changement de système socialo /économique sans
BOUSSOLE,sans un vrais parti communiste.Un parti de lutte de classes ,aux options claires ,ANTICAPITALISTE ,ANTI-IMPERIALISTE ,pour LA SOCIETE SOCIALISTE EN MARCHE VERS LE COMMUNISME.
On a bien vue ,après la déclaration syndicale ,a quel point certain camarades sont
entamés par la propagande imperialiste. (le but de cette intervention n’est pas de relancer le débat) Nous n’avons pas tous (et c’est mon cas)la culture et les connaissances Marxistes permettant d’analyser au plus surla complexité historico/politique.
Un grand parti ou mouvement démocratique permettrait un échange permanent,
éclairé ,et serait pour tous une école militante, une école de combat.( on ne nait pas,
révolutionnaire "tout au plus révolté " mais on le devient dans la lutte )
Une bonne culture politique retrouvée par les travailleurs aiderait aussi au combat syndical qui gangrenée par sa direction en a bien besoin .la lutte contre le K ne peut
se faire sans une lutte intense CLASSE contreCLASSE.
PAS DE REVOLUTION SANS UN (vrais ) GRAND PARTI COMMUNISTE.
Réfléchissons comment dans un premier temps,rassembler les forces vives a un échange sur des thèmes clairs : Pas d’illusions réformistes,les élections diverses
ne servant que de podium informatif des masses, le changement révolutionnaire ne sortira pas des urnes.

Notre arme, la lutte des classes.
Notre but ,la destruction du K. L’instauration d’une société SOCIALISTE avec une
démocratie prolétarienne a sa tête.(dictature du prolétariat )
{}Etude permanente de l’histoire du socialisme, analyses constantes de ses réussites
et de ses echecs.

Tout cela est un peut brouillon,mais je suis sur que nous avons ici, des camarades
suffisamment éduqués pour mettre en ordre (sous notre vision collective)et en marche
cette nécessitée évidente, construction d’un PARTI COMMUNISTE INTERNATIONALISTE.

PS : Jeune vieux militant communiste, j’ai 71ans et je voudrais bien comme tant,me
réaffirmer et redire fièrement je suis COMMUNISTE.

Messages

    • faut d’abord dissoudre le PC existant !

      IL EXISTE LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS parti reformiste.Il serait question
      de construire un PARTI COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE INTERNATIONALISTE .

      cordialement

    • Au Collectif :
      toujours du mal, le matin à voir appraitre mes commentaires.
      Qui sont présent souvent bien plus tard.
      question technique, puisqu’iil n’ ya pas de pré-modération ;
      je pige pas..
      ...L’essentiel estcertes que ça passe à un moment.

      C’est comme pour le COMMUNISME, on n’en est pas à quelques heures près..

      DONC ,un texte e COMBES dont je ne partagepas "tout"...mais que je crois utile dans le débat que lance l’ami Nocturne

      Pour un Parti des communistes de France

      jeudi 6 décembre 2007

      par Francis COMBES

      (et quelques remarques à propos d’un texte de Lucien Sève)

      La direction du Parti communiste a décidé de transformer le Congrès extraordinaire en assemblée des délégués de section. Le Congrès véritable devant se tenir en 2008. Sans doute les communistes ont-ils besoin de plus de temps pour réfléchir et décider de leur avenir. Dans le même temps qu’ils sont requis par l’actualité des luttes sociales pour riposter à Sarkozy, ils peuvent mettre à profit ce délai pour engager une vraie réflexion. Celle-ci s’esquisse à peine. Du côté de la direction, comme chez la plupart des militants, c’est l’incertitude qui domine. Deux attitudes opposées (mais à certains égards symétriques) se manifestent. Il y a ceux qui se prononcent pour garder le parti communiste et ceux qui proposent de l’abandonner. Soit en étant partie prenante d’une « chose » pour l’instant mal définie, une nouvelle formation politique, comportant peut-être une « composante communiste », (de Gayssot à Cohen-Séat), soit en maintenant la référence au communisme mais en tentant de dépasser la forme parti. La formulation la plus claire de cette dernière position a été exprimée par un récent texte de Lucien Sève qui circule sur internet.

      Je voudrais avancer l’hypothèse que l’alternative réelle à laquelle les communistes sont confrontés n’est pas le maintien du Pcf tel qu’il est (réduit à une peau de chagrin) ou sa liquidation.

      Lucien Sève pense que tout le mal vient de la forme parti, avec sa structure verticale, qui induirait une conception obligatoirement aliénante (et donc non communiste) de la politique. Il faudrait en finir avec le parti et créer plutôt un mouvement (pour lequel il suggère un nom, « Initiative communiste »). Il y a dans sa critique de la « verticalité » une part de vérité. Trop souvent en effet les directions n’ont pas été au centre, mais « au sommet’ ». Même si le travers que Lucien Sève dénonce n’est sans doute pas spécifique au parti communiste. Il est une tendance en quelque sorte naturelle de tout appareil dont l’existence elle-même finit par l’emporter sur la raison d’être. Mais à partir du constat juste que les moyens ont eu tendance à devenir fins en soi, il en vient à abandonner les moyens. Il insiste sur le fait que le communisme est le « mouvement du réel qui abolit l’état présent » et ce mouvement devient tout. But et moyen à la fois. Plus d’obstacle et plus de ces anciens moyens de les surmonter qu’étaient la révolution, le socialisme, le parti… Il y a là quelque chose qui ressemble à un retour au communisme utopique et à l’angélisme dont Marx (et Lénine, à qui Sève se réfère pourtant) avait tenté de guérir le mouvement ouvrier.

      Concernant le parti, sa proposition aboutit en pratique à laisser le parti et son « appareil » à la direction. Or, pour que le mouvement prenne corps, pour que les idées deviennent force matérielle, il faut aussi des « appareils ». Nous aurions aujourd’hui grand besoin d’un parti, avec ce que cela suppose aussi de centralisation des expériences, de formation des adhérents et de moyens.

      La seule façon de se prémunir contre le danger de bureaucratisation, d’institutionnalisation et de dégénérescence du parti n’est pas d’abandonner le « parti » pour le « mouvement », mais d’unir « parti » et « mouvement ».

      Nous avons besoin d’un parti réellement communiste, c’est-à-dire qui permette à la classe ouvrière, au sens actuel du terme, de gagner son indépendance politique à l’égard de la bourgeoisie et de devenir le sujet conscient et actif de sa propre histoire. Pour cela il faut un parti communiste idéologiquement autonome.

      Avec Strauss-Kahn au FMI, Lamy à l’OMC et Hollande d’accord avec Sarkozy pour faire passer et douce le mini-traité européen… il est clair que la direction du Ps est devenu une béquille du grand capital. Ce n’est pas tant la soumission du Pcf au PCUS dans les années cinquante, ou le fait qu’il ne se serait pas encore assez affranchi de la « matrice » d’Octobre qui expliquent son effacement actuel … que sa soumission au Ps. Le Ps a besoin du PCF comme il a besoin du PRG, c’est à dire d’un parti réduit à une simple étiquette à seule fin de maintenir les apparences d’un rassemblement de la Gauche.

      La première question est donc d’ordre stratégique. Le Pcf doit faire le choix qu’il n’a pas fait lors de la présidentielle, ce qui lui a coûté si cher. Sans renoncer aux possibilités d’union avec certains socialistes (ou avec le Ps en tant que tel sur certains sujets), il doit s’affranchir de la tutelle du Ps et faire le choix d’être du côté de la vraie gauche. Il peut et doit jouer un rôle essentiel dans la formation d’une sorte de nouveau front populaire, un front social et solidaire, une Convergence anti-capitaliste, capable de faire pièce au bipartisme que l’on est en train de nous imposer. Plutôt que la création d’un nouveau parti (avec qui ?), cela semble la voie réaliste, correspondant au respect des uns et des autres et à l’état actuel du mouvement. Nous avons d’abord besoin d’un parti qui renoue avec le mouvement de ceux qui luttent.

      Dans le même temps, il faut renouer avec le mouvement dans le parti. Lors de la rencontre de Vénissieux, nous avons été plusieurs, venant de différents départements à avoir avancé une idée nouvelle : l’idée d’un Parti des communistes de France. Pourquoi « Parti des communistes de France » ? A la fois pour affirmer la filiation avec le meilleur de l’héritage du Pcf (les luttes ouvrières, la défense de la souveraineté nationale, l’anticolonialisme), mais aussi pour marquer la nécessité de dépasser le Pcf dans sa forme actuelle.

      Si ce parti en est où il en est, c’est aussi parce qu’il a failli, comme parti révolutionnaire, du fait de défauts rédhibitoires (électoralisme, abandon du marxisme, rupture avec le monde du travail, manque de démocratie interne) qui ont favorisé le suivisme politique, l’affaissement idéologique et l’effacement militant.

      Dire Parti des communistes de France (et non pas Parti communiste français) c’est d’abord une façon d’affirmer, face à la globalisation capitaliste, la nature internationaliste du communisme. Le communisme ne peut être que s’il est projet mondial et pas seulement projet national. S’il veut être un outil d’union du prolétariat moderne, (c’est à dire de tous ceux qui ne possèdent que leur force de travail), le parti communiste doit être un parti où se retrouvent à égalité travailleurs français et immigrés (lesquels constituent environ un tiers de la classe ouvrière).

      Dire « Parti des communistes de France », c’est aussi affirmer la volonté d’unir la « force communiste » dans sa diversité, en tenant compte des courants réels qui la traversent. Un tel parti doit accepter la libre confrontation des points de vue, le pluralisme aujourd’hui inévitable de ceux qui se réclament du communisme et qui, malgré leurs différences, ont bien des raisons de travailler ensemble. Il doit donc naturellement reconnaître le droit de tendances (seul antidote au conformisme stalinien ou réformiste) mais aussi prévoir sa contrepartie obligée : la recherche permanente de l’unité, de façon fraternelle, dans la discussion et dans l’action.

      Cette proposition nouvelle, à soumettre à la réflexion de tous, peut ouvrir une perspective unificatrice à la fois pour ceux qui sont toujours membres du parti et aussi pour les communistes qui n’en sont pas ou plus membres mais n’ont pas pour autant renoncé à la lutte ni au communisme. Un appel dans ce sens devrait leur être lancé

    • Cette proposition nouvelle, à soumettre à la réflexion de tous, peut ouvrir une perspective unificatrice à la fois pour ceux qui sont toujours membres du parti et aussi pour les communistes qui n’en sont pas ou plus membres mais n’ont pas pour autant renoncé à la lutte ni au communisme. Un appel dans ce sens devrait leur être lancé

      Comment organiser,et lancer cet appel. Des tendances .... et le centralisme démocratique qui est le garant de l’unité
      Cordialement

  • salut, "jeunot"..

     :)

    Salut
    pour pas encombrer de déjà-dit

    http://www.rougemidi.org/spip.php?article2278 :pas de charrue aavant les Boeufs

    Maintes fois citée , l’initiative danss laquelle je m’investis depuis 5 ans

    "la patience est une vertu révolutionnaire"..dit-on !
     :)

    Pour des ASSISES du Communisme

    Google renvoie à plusieurs textes.

    pour l’original ; les signataires et un sourire(vu que le PG Midi Pyrénées..lui, contrairement àl’HUMANITE qui censure, a publié ce texte de renoncement à la social démocratisation !!
    http://www.gauchemip.org/spip.php?article6330

    Certains collectifs et militants dont je suis préparent FIN JUIN la tenue de ces ASSISES.

    Dans cette recherche compliquée d’"unir des COMMUNISTES" deux textes
    UN :
    une réflexuin tirée de travaux de BIRH

    UNE SUBORDINATION PERSISTANTE ET RÉCURRENTE

    Aussi, si l’expérience historique du prolétariat témoigne de la puissance ( au double sens de la capacité et de la potentialité ) d’autonomie du prolétariat, elle ne témoigne pas moins, et contradictoirement, de son hétéronomie [1], de sa subordination persistante et récurrente aux structures d’oppressions de la société capitaliste.

    « Autrement dit, pour Alain Bihr, il faut considérer la réalisation de l’auto-activité du prolétariat comme un processus dialectique, enveloppant une série de contradictions ( à déterminer ) dont le développement constitue l’expérience historique concrète du prolétariat.

    ....

    COMMENT LES CONSEILS OUVRIERS ONT-ILS ÉTÉ COMPRIS ?

    Dans cet esprit, on pourrait, dit Alain Bihr, comparer par exemple les différentes analyses au sujet des conseils ouvriers, qui sont apparus dans les épisodes révolutionnaires au cours des années 1900-1930, développées par Lénine, Trotsky, Luxemburg, Gramsci, Gorter, Pannekoek mais aussi par Sorel, Malatesta, Voline, Makhno, etc...

    Comment cette nouvelle forme d’organisation de la lutte, mais aussi de réorganisation potentielle de la production et de la société que sont les conseils ouvriers, a-t-elle été comprise, analysée, théorisée par les uns et les autres ?

    LA QUESTION DE L’ORGANISATION REVOLUTIONNAIRE

    Avec la question de l’organisation révolutionnaire, de sa forme, de ses structures, de ses fonctions, il ne s’agit pas seulement, dit-il, de revenir sur les notions de parti d’avant-garde, de programme, d’articulation entre les intellectuels révolutionnaires et la conscience spontanée des masses, etc... pour les réévaluer là encore à l’aune de la notion d’auto-activité.

    L’AUTO-ACTIVITÉ COMME CONTRADICTION

    « Il s’agit plus fondamentalement, met-il en évidence, de s’interroger sur les contradictions que recèle le développement de cette dernière, dont l’article n’a fait qu’esquisser l’analyse, en rappelant que les médiations entre le tout de la classe et ses différentes parties, de même que celle entre les moments partiels de sa lutte et la totalité de ses objectifs ( ses objectifs finaux ) peut échouer ou se transformer elle-même en obstacle bloquant le mouvement.

    « La question qui est ici posée est en définitive celle-ci : comment maintenir la référence essentielle à l’auto-activité comme principe révolutionnaire sans tomber dans les illusions et les impasses du spontanéisme, autrement dit en concevant l’auto-activité aussi comme une construction ( un résultat ) et non pas seulement comme une donnée immédiate de la lutte des classes ?

    « Et comment ( à quelles conditions ) une organisation révolutionnaire peut-elle œuvrer à la résolution de cette contradiction ? »

    Est-il pertinent d’ajouter quoi que ce soit à l’actualité pressante de ces interrogations

    Pour pas alourdir ce commentaire, je loge ci dessous une autre approche qui me semble pertinente

    A.C

  • Outre le PCF et ses quatre tendances, il existe déjà le POI, le POCF, Le NPA, LO... et j’en passe surement quelques autres.......Le communisme ne manque pas de partis, mais plutôt de militants !

    • Le communisme ne manque pas de partis, mais plutôt de militants !

      C’est exact, mais rassembler ces militants dans un mouvement, autour de
      certains objectifs pouvant faire unanimité ,cela ne pourrait qu’être positif pour les
      travailleurs .
      Les différents entre ces diverses tendances pourraient être débattus une fois
      le k vaincu ou pour le moins très affaiblit
      .
      De toutes manières , rien ne peut étre plus néfaste que la situation actuelle ou l’absence de luttes et d’ éducation du prolétariat nous conduit tout droit vers la
      troisième guerre mondiale.
      N’ oublions qu’ ils sont debout parceque nous sommes couchés

    • En effet il faut fédérer toutes ces forces communistes pour qu’elles soient enfin efficaces sur le plan de la lutte des classes. Cela est possible dans un proche avenir avec l’échec socialiste qui va obliger le PCF,sa principale force en nombre d’adhérents, à radicaliser son discours réformiste et le rendre plus révolutionnaire auprès des masses populaires. Cette rupture absolument nécessaire avec l’idéologie réformiste et par là même avec le PS bourgeois peut s’accélérer par la prise de conscience d’une grande majorité de communistes PCF de renouer avec le marxisme et avec une stratégie "dure" de lutte des classes.Les entreprises fermées ou en voie de l’être mettent la classe ouvrière devant ses responsabilités comme à Florange,Fralib,Petroplus etc...Sans la prise de pouvoir de la classe ouvrière les autres classes (employés-paysans-techniciens ingénieurs,artisans et petits commerçants et même petits et moyens patrons) ne bougeront pas pour faire tomber le pouvoir de la grande bourgeoisie et ses valets .
      Il faut donc que l’ensemble des communistes s’unissent sur une base révolutionnaire en organisant des "Etats Généraux des communistes de france" pour faire un appel au peuple pour une révolution citoyenne et populaire par une grève générale ,pourquoi pas, insurrectionnelle qui débouchera sur une 6ème république véritablement socialiste ou communiste suivant le rapport de forces idéologique construit par cette action décisive du peuple.Cette nécessité historique est en gestation mais freinée par les habitudes militantes anciennes qu’il faut transformer sous de nouvelles formes plus effficaces pour le mouvement de mobilisation des masses populaires.

      La crise du capitalisme peut se prolonger plusieurs années durant si les peuples acceptent l’austérité appliquée avec méthode par les gouvernements capitalistes. Notre devoir est de mobiliser contre cette "austérité" en proposant une alternative au capitalisme et non pas une adaptation dite sociale du système.La rupture réelle et concrète avec les sociaux-libéraux sur le plan électoral,gestionnaire et idéologique avec un projet économique véritablement socialiste ou communiste basé sur l’autogestion des entreprises par les salariés, par la création d’entreprises ,axée sur les besoins des citoyens , qui embaucheront tous les chômeurs et précaires, supprimeront cette tare sociale que sont les SDF. La reconquête de notre monnaie et notre sortie de l’Europe ,pour envisager des coopêrations utiles à la France avec tous les pays de la planète, est une nécessité enthousiasmantes pour les nouvelles générations . La révolution ne sera pas une partie de plaisir face à une grande bourgeoisie rapace et sanguinaire d’où l’union stratégique de tous les communistes comme fer de lance avant-gardiste du peuple en mouvement de construction d’une nouvelle société sans exploiteurs et sans délégation de pouvoir .

      Il n’est pas trop tard pour bien faire ....

      "Plus grand est l’obstacle et plus grande est la gloire de le surmonter"
      Molière

      Bernard SARTON,section d’Aubagne

    • OUI !

      c’est vachement important ça

      Cela est possible dans un proche avenir avec l’échec socialiste qui va obliger le PCF,sa principale force en nombre d’adhérents, à radicaliser son discours réformiste et le rendre plus révolutionnaire auprès des masses populaires

      Je l’ai dit à ma fille qui étudie à AIX..
      "Sois patiente, magrande..Tu galères , tu bouffes pas toujours à ta faim, mais un peu plus de saloperies socialistes et tu pourras déjeuner le soir, en grignotant des éditos gauchistes de l’HUma"

      Bernard, faut lire les TITRES des articles.

      Certes, ton goût de la Comédie te fait citer Molière(1)mais on parle ici de creer un "PARTI COMMUNISTE"

      Et tu nous causes du rôle du PeuCeuFeu..!

      c’’est comme si j’ouvrais une rubrique "Idées de REVEILLON gastronomique" et que tu nous ferais passer une pUb de macDo !

      Quant à nous donner l’idée d’ETATS GENERAUX...heu..fais attention
      ça commence comme ça et t’as un mec qui décide de faire monter sur le billot les ennemis de classe..!

      .
      je sais bien que tes copains ont déjà pedu la tête, c’est pas une raison pour nous demander de"trancher"..entre vos diverses" analyses"

      Bon Congrès, Bernard...

      profite de la trêve des cons fiseurs pour étudier les cons tributions à la loupe..

      Dans le fond , entre ça et se faire chier à Meugèveu, , ..un mois dans un quatre étoiles,t’as raison de rester à Aubagne !

      Tu risques moins te péter un tibia en te farcissant la critique de"Rallumer les étoiles" de Pierrot ,qu’en descendant les pistes...

      Essaie de nouer des contacts entre Oxley, Dan Tran et Barbazange qui vont se compter au sein d’un Parti sur lequel nous ne pouvons plus compter..

      C’est foutu, Bernard,ton peuceufeu, : c’est le sens de l’article !

      On veut du neuf, un Parti POUR NOUS, les travailleurs et"petites gens", fait par NOUS, pas un coupe gorge ou on combine, dans les arrières cuisines combien le CHEF ROSE embauchera de nains mélenchoniens aux prochaines municipales..

      Te gène cependant pas de nous asperger de textes lenine- nifiants..!

       :)

      ça mange pas de pain !

      Personnellement c’est comme l’eau bénite des curés aux obsèques ou j’accompagne des croyants...C’est pas parce que le prêtre m’en filerait cinq litres sur la tronche que je deviendrais croyant et encore moins pratiquant

      Le Bonjour à tes camarades P.G d’AUBAGNE..

      .
      A force de déconner comme vous le faites, ils vont bientôt exiger de conduire la liste pour prendre la Mairie, fatche de..!!

      Putain , Bernard.!

      .
      Qu’est ce que ça fait à un ex secrétaire deJC qui a milité en Marchaisie,... quandtu vois les trouducs socs du PG qui apparaissent, pour les "gens", comme plus crédibles que les bouffons passés du "stalinisme" au lèche cul de Saint Jean LUC, avec un maire"coco"(!!!) qui cogère avec leModem..??

      Rappelle moi, j’ai un peu oublié : la dernière fois que, conformément àtes droits statutaires, t’as demandé à TON parti d’exclure ce mec ?

      Le plaisante, je sais qu’on se tient chaud même avec des voyous comme compagnons de (dé) route... pressés contre soi...!

      Allez, vaï, Bernard, bonne soirée....

      A.C

      (1)Puisque t’aimes molière

      « Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant. »

      Le malade imaginaire

    • Quand AC nous convoquera-t-il pour l’enterrement définitif du Peu Ceu Feu ?

    • Humoriste anonymous.
      As tu parfois parcouru des avis de faire part de décès du genre

      "Les familles Laurent , Buffet Darty Goal , ont la douleur de porter à votre connaisancela disparition du Grand Père Peuceufeu, né en 192O, DCD à la suite d’une longue maladie, la ROSITE aigüe,

      Les OBSEQUES ont eu lieu depuis longtemps

      Tous les 3 ans, est célébrée une Grand MESSE du Souvenir baptisé CONGRES.

      Comme pour l’enterrement, cela se fait dans la plus stricte intimité"

      Tu dois aussi connaitre la fameuse blague qu’on se raconte eny logeant Staline , Franco ou tel grand humaniste

       "putain, Staline est mort hier..

       OUF..mais qui va oser lui dire ?"

      Bonne journée...

       :)

      A.C