Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
6 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite, commenter l'article...

La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976 (video)


de : Roberto Ferrario
mardi 13 décembre 2011 - 12h02 - Signaler aux modérateurs
7 commentaires
JPEG - 10.4 ko

Marie-Anne Erize avait 24 ans, un physique de mannequin, des utopies de rebelle. Un jour d’octobre 1976, des militaires en civil l’ont enlevée à San Juan, petite ville du nord-ouest de l’Argentine. Ses parents, ses amis, ses six frères et soeurs ne l’ont jamais revue. Depuis, elle fait partie des 30 000 disparus de l’époque de la dictature (1976-1983), ces hommes et ces femmes dont le souvenir hante à jamais ce pays à la mémoire lourde.

Peu importe que cette histoire remonte à plus de trente ans. Philippe Broussard a voulu la raconter. Partir sur les traces de Marie-Anne. Retrouver des témoins. Reconstituer son parcours. De Paris à Buenos Aires, il a interrogé des dizaines de personnes et tenté d’assembler le puzzle de sa vie. De ses vies, plutôt. Née dans une famille de « pionniers » français établis en Argentine, elle a grandi dans la jungle, fréquenté diverses écoles catholiques, défilé comme top-modèle, côtoyé de grands artistes (le chanteur Georges Moustaki, le guitariste Paco de Lucia...) et vécu un temps à Paris.

Son destin bascule en 1973, quand elle renonce au milieu de la mode, trop superficiel à ses yeux. Militante péroniste, aide sociale dans les bidonvilles, elle entre peu à peu dans la clandestinité au sein des Montoneros, une guérilla d’extrême gauche. Cette fuite en avant, sur fond de répression ultra-violente, s’achèvera à San Juan, un vendredi de 1976...

L’histoire n’est pas terminée pour autant. Aujourd’hui encore, deux procédures judiciaires sont en cours, en France et en Argentine, pour connaître la vérité sur son sort. Un suspect est même en prison, à San Juan : Jorge Olivera, un colonel devenu avocat, catholique intégriste et militant d’extrême-droite. C’est lui qui aurait organisé le rapt, puis la disparition de la belle Française.

Le livre repose sur une structure narrative à deux vitesses : l’alternance entre le récit chronologique du parcours de Marie- Anne et des lettres que l’auteur écrit à sa mère, âgée de 84 ans, afin de l’informer de ses recherches et de lui dévoiler la part d’ombre de sa fille.

Philippe Broussard est rédacteur en chef du service Enquêtes de L’Express. Ancien grand reporter au Monde (1989-2005), il a reçu le prix Albert Londres en 1993. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages chez Stock, dont La Prisonnière de Lhassa (2001).

JPEG - 40.4 ko

Auteur : Philippe Broussard
Date de saisie : 27/03/2011
Genre : Documents Essais d’actualité
Editeur : Stock, Paris, France
Collection : Les Documents Stock
Prix : 22.00 € / 144.31 F
ISBN : 9782234062511
GENCOD : 9782234062511
Sorti le : 02/02/2011

http://www.lechoixdeslibraires.com/...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
(video) La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976
13 décembre 2011 - 13h02 - Posté par Roberto Ferrario

Argentine : le bourreau de Marie-Anne Erize démasqué ?

Par Philippe Broussard

Argentine: le bourreau de Marie-Anne Erize démasqué?

Qu’est devenue Marie-Anne Erize, ex-mannequin (ici, posant, en 1972) passée à l’action clandestine, enlevée le 15 octobre 1976 ? Un livre de Philippe Broussard raconte son histoire et celle de Jorge Olivera. .

Jorge Olivera, ex-officier de la junte militaire, est accusé d’avoir enlevé une Française à l’époque de la dictature. L’enquête de L’Express lève en partie le voile sur l’affaire.


Un jour, il le sait, Jorge Olivera devra s’expliquer devant ses juges. Tenter de les convaincre, leur dire l’homme qu’il fut en 1976, et celui qu’il prétend être en 2011. Cet ancien officier s’y prépare à sa façon, entre Bible et Code pénal, dans la prison militaire de Campo de Mayo, à Buenos Aires. D’ici à son procès, attendu dans les mois à venir, il devra peaufiner sa défense, creuser les failles du dossier. Cette audience, il le sait aussi, sera de celles que l’Argentine souhaite et redoute à la fois : un énième retour sur la période de la dictature (1976-1983), quand la junte traquait les opposants, réels ou supposés. 

En huit ans, la répression aurait fait 30 000 victimes. Olivera y a-t-il participé ? A San Juan, ville du nord-ouest du pays, un juge, Leopoldo Rago Gallo, l’accuse d’avoir jadis dirigé une unité clandestine chargée d’arrêter, voire de faire disparaître, les "gauchistes". Parmi eux, une Française de 24 ans, Marie-Anne Erize, mannequin vedette passée dans la guérilla Montoneros. Le 15 octobre 1976, des inconnus l’ont enlevée en plein jour, à San Juan ; son corps, comme des milliers d’autres, n’a jamais été retrouvé. 

Aujourd’hui encore, ce mystère se heurte aux dénégations d’Olivera. Arrêté en 2008 à Buenos Aires, l’ex-militaire jure n’avoir "jamais vu" la jeune femme et nie tout lien avec un groupe parallèle. Dans ses procès-verbaux d’audition, il rappelle qu’en 1976, au régiment de San Juan (RIM 22), il n’était qu’un "simple lieutenant", dont le travail se bornait à inspecter la frontière avec le Chili. L’un de ses fils, prêtre au verbe enflammé, dénonce la "haine satanique" de ses accusateurs. 

Pourtant, les éléments ne manquent pas contre ce sexagénaire aux allures de notable. Le juge le poursuit dans une cinquantaine de procédures et plusieurs témoins, dont un officier de gendarmerie à la retraite et un ex-chauffeur du RIM 22, confirment qu’il dirigeait un service clandestin. Quatre autres personnes, que nous avons également rencontrées, disent avoir été interrogées, voire torturées, par lui. 

Sollicité à trois reprises depuis 2008, Olivera a refusé de nous recevoir en prison. Seul son avocat, Me Eduardo San Emeterio, a répondu à nos questions. Tout en accusant les autorités argentines actuelles d’avoir "payé" de "pseudo-témoins", il fait l’éloge de son client : bon père, bon chrétien, bon patriote. Le parcours de Jorge Olivera révèle plutôt un homme de haine et de mensonge... 

Après son passage à San Juan (1975-1978), il enchaîne les affectations et monte en grade : premier lieutenant, capitaine... Sa grande fierté ? Traquer les "rats", les opposants. La chute de la dictature, en 1983, le conforte dans ses convictions nationalistes et le rapproche bientôt des "carapintadas" (visages peints), des soldats putschistes surnommés ainsi en raison de leur tenue de camouflage. Animés d’une foi quasi mystique, ces insurgés ont pour idéologue le colonel Seineldin, un Argentin d’origine libanaise, intégriste et antisémite. Dans son sillage, ils font plier le pouvoir et obtiennent l’impunité de la plupart des acteurs de la lutte antisubversive. 

Sorti de l’armée avec le grade de colonel, Olivera aborde le grand tournant de sa vie au début des années 1990 : il veut, il va, devenir avocat. Sa clientèle ? Des compagnons d’armes, mais aussi deux célébrités : le général Suarez Mason, poursuivi dans une sordide affaire de vols de bébés, et Erich Priebke, un nazi réfugié en Argentine. Dans le même temps, Olivera milite au Mouvement pour la dignité et l’indépendance (Modin), un parti fascisant créé par des carapintadas.

Jorge Olivera, officier devenu avocat, est photographié ici dans son bureau de Buenos Aires, en 2000. Il est aujourd'hui âgé de 60 ans.

Jorge Olivera, officier devenu avocat, est photographié ici dans son bureau de Buenos Aires, en 2000. Il est aujourd’hui âgé de 60 ans.

Nicolas Trombeta/DR

Son moment de gloire arrive en 2000, quand il réactive, avec son associé, Jorge Appiani, le dossier de la guerre des Malouines (1982). Agissant au nom de deux victimes argentines du conflit, le duo tente de poursuivre le Royaume-Uni devant la Cour européenne des droits de l’homme, à Strasbourg. Cette démarche, vouée à l’échec, va les conduire à prendre conseil auprès d’un acteur marginal de la politique française : Jacques Cheminade, candidat fantomatique (0,28 % des voix) à la présidentielle de 1995. 

Quand Olivera est arrêté à Rome, l’effet de surprise est total

Troublant personnage que cet énarque de 69 ans, ancien cadre du ministère français de l’Economie et des Finances. Il a pour modèle Lyndon LaRouche, un essayiste américain suspecté d’antisémitisme et de dérives sectaires. Après avoir longtemps dirigé le groupusculaire Parti ouvrier européen (POE), Cheminade pilote désormais le "mouvement" Solidarité et progrès, et mène déjà campagne pour 2012. Interrogé par L’Express au sujet des deux avocats argentins, il se souvient de les avoir reçus, mais s’empêtre vite dans ses contradictions. Il a beau les qualifier de "types peu recommandables", leur combat était en partie le sien. Son mentor américain, Lyndon LaRouche, ne fut-il pas l’ami du colonel Seineldin, l’idéologue des carapintadas ? 

Revenons en juillet 2000. Cet été-là, la croisade antibritannique d’Olivera attire l’attention des avocats de la famille Erize. En liaison avec un juge parisien, Roger Le Loire, ils cherchent le moyen de coincer le suspect lors de sa venue en Europe. Comme Olivera ignore qu’une enquête est ouverte à Paris sur le sort de Marie-Anne Erize, l’effet de surprise est total. Un mandat d’arrêt délivré à la hâte permet ainsi de l’interpeller le 6 août, à Rome, où il s’est rendu, avec sa femme, après son séjour à Strasbourg. L’ancien officier est appréhendé à l’aéroport, au moment de l’enregistrement du vol pour Buenos Aires. 

Aux yeux des Argentins, la prise est historique : c’est la première fois qu’un tortionnaire présumé est piégé à l’étranger. Olivera, lui, n’a qu’une obsession : échapper à l’extradition vers la France. Pour y parvenir, il enrôle deux avocats dont le profil va confirmer la nature des réseaux à l’oeuvre dans son ombre. Le premier, Me Marcantonio Bezicheri, exerce à Bologne, où il dirige la branche locale d’un mouvement néofasciste, la Flamme tricolore. Par le passé, il a défendu des terroristes d’extrême droite impliqués dans l’attentat de Bologne (85 morts), en 1980. Plus récemment, Me Bezicheri a plaidé la cause de l’ancien vice-président irakien Tarek Aziz. 

Loge P2

Son confrère, Me Augusto Sinagra, travaille pour sa part à Rome. Lui aussi a des sympathies fascistes. Expert en droit international, il a représenté l’Etat turc dans une procédure d’extradition du leader kurde Abdullah Ocalan. Son principal fait d’armes demeure toutefois la défense de Licio Gelli, grand maître de la loge Propaganda 2 (P 2). Cette organisation maçonnique très influente comptait environ 1000 membres : des officiers, des mafieux, des élus, des grands patrons, dont Silvio Berlusconi. Bref, beaucoup d’Italiens, et quelques dignitaires argentins. Du temps de la dictature, Gelli avait des relais à la tête du régime. Autre élément important : Me Sinagra lui-même fut membre de la P 2. Bien qu’il précise avoir seulement "failli" intégrer la loge en 1981, son nom figure dans la liste des "frères". 

En septembre 2000, la cour d’appel de Rome se penche donc sur le cas Olivera. Et c’est alors, à la surprise générale, que Me Sinagra produit un fax, reçu la veille d’Argentine : un certificat de décès de Marie-Anne Erize ! Les trois magistrats, qui ignorent ou feignent d’ignorer que la disparition du corps empêche toute officialisation du décès, ne prennent pas la peine d’authentifier ce document. Invoquant de tortueuses raisons juridiques, ils concluent à la prescription des faits et libèrent le suspect. Le soir même, celui-ci s’envole pour Buenos Aires, où des lois d’amnistie le protègent. 


C'est ici, dans une rue de San Juan, que Marie-Anne Erize a été enlevée, le 15 octobre 1976, par plusieurs hommes en civil.

C’est ici, dans une rue de San Juan, que Marie-Anne Erize a été enlevée, le 15 octobre 1976, par plusieurs hommes en civil.

P. Broussard

Aussitôt, la polémique éclate. La colère des parties civiles est d’autant plus vive que le certificat est à l’évidence un faux. Qui l’a conçu ? Pourquoi la Cour l’a-t-elle accepté ? Plusieurs médias suspectent une manoeuvre de Me Sinagra et des nostalgiques de la P 2. A Buenos Aires, l’ambassade de France soupçonne plutôt un diplomate italien, familier des affaires argentines, d’avoir secouru Olivera pour favoriser la signature d’un gros contrat commercial entre les deux pays. Faute de preuves, ces pistes resteront sans suite, mais les autorités s’engageront à établir "toute la vérité". 

Plus de dix ans ont passé. Olivera a fini par être arrêté, mais à Buenos Aires, en 2008, en possession de faux papiers et de sept cartes de crédit. Jamais il n’a expliqué le mystère romain de 2000. Pour l’élucider, il faut donc interroger ses protagonistes. En Italie, nous avons ainsi retrouvé deux des trois magistrats, Massimo Michelozzi et Serenella Siriaco. Surprise : aucun d’eux n’a été sanctionné ; le Conseil supérieur de la magistrature de leur pays les a même blanchis, le 8 juin 2001. L’un et l’autre assurent avoir "appliqué le droit, rien que le droit". Pour eux, Olivera devait être libéré pour de strictes raisons juridiques. 

Un homme de loi conteste aujourd’hui cette analyse : Me Sinagra, le propre avocat d’Olivera ! D’après lui, "aucune argumentation juridique" ne saurait tenir. "Je n’allais pas me plaindre du sort de mon client, dit-il en substance, mais j’avoue avoir été surpris. J’avais moi-même suggéré à la cour de vérifier le document, ce qu’elle n’a pas fait." A l’en croire, les magistrats ont donc fauté. Incompétence ou faveur préméditée ? Selon une source judiciaire romaine, l’enquête n’a pas permis d’aller plus loin, ni sur les juges, ni sur l’éventuelle responsabilité des avocats. Autant dire que l’affaire a sombré dans l’oubli. 

Documents volés

Côté argentin, c’est pire : personne n’a jamais su, ou voulu savoir, qui avait élaboré le faux certificat. Les investigations promises n’ont pas été menées. Avec le recul des années, l’un des avocats des Erize, Me Horacio Mendez Carreras, professionnel très respecté à Buenos Aires, avance une explication détonante : "Le gouvernement argentin de l’époque a collaboré à la libération d’Olivera. Les services de renseignement de l’armée de terre ont travaillé pour sortir leur camarade de cette situation. Tout était calculé, organisé de manière diabolique." Lui-même s’en veut d’avoir laissé son dossier Erize au secrétariat des Droits de l’homme, où il travaillait alors. "Des documents ont été volés, révèle-t-il, et cela a aidé les faussaires à imaginer leur plan." 

L’avocat n’épargne pas la France : "Votre gouvernement n’a pas pesé politiquement dans cette affaire. Il n’y avait aucun représentant de l’ambassade dans la salle d’audience !" Le fautif serait-il le magistrat de liaison alors en fonction à Rome, Philippe Labrégère ? Ce dernier, visiblement embarrassé par la démarche de L’Express, a refusé de s’exprimer. Sa gêne n’a d’égale que celle du Quai d’Orsay, plus que défaillant dans cet imbroglio. 

Il reste à savoir pourquoi Olivera a bénéficié d’une telle mansuétude. Son procès le dira peut-être. A condition qu’il ait lieu... A la fin de 2010, le suspect a failli être remis en liberté, en Argentine cette fois. Les parties civiles ont dû intervenir pour qu’il demeure en prison. Et cesse enfin de fuir son passé de "simple lieutenant". 

http://www.lexpress.fr/actualite/mo...



La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976 (video)
15 décembre 2011 - 13h05 - Posté par petit grôle

Je suis très ému de revoir cette photo,
que je garde par devers moi depuis 35 ans.
Elle appartient à mes archives que régulièrement j’allège.
Mon dieu qu’elle était belle, que nous étions beaux,
de l’ espoir.
Aujourd’hui, plutôt désespéré,
("...donnez, donnez-moi des hommes désespéré..."),
malgré cette photo enfouie dans ma caisse à souvenirs, Allende, la Révolution des œillets, un programme commun qui semblait faire sens jusqu’au élections de 1978,
malgré mes enfants si généreux, un peu paumés aussi, dont un a choisi de partir avant l’heure.



La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976 (video)
15 décembre 2011 - 20h35 - Posté par ZEMUSOCI

("...donnez, donnez-moi des hommes désespéré..."),
Courage rage mon pote on arrive !
Venceremos !


La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976 (video)
16 décembre 2011 - 19h22 - Posté par Philippe Broussard

Petit grôle,
Je viens de lire votre message. Je ne sais pas si l’on se connaît mais je me permets de vous poser une question : de quelle photo de Marie-Anne Erize parlez vous ?
Philippe Broussard, auteur de La Disparue de San Juan


La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976 (video)
18 décembre 2011 - 13h27 - Posté par petit grôle

Philippe Broussard, on ne se connait pas et je ne connais pas grand monde.
Merci de me rendre à la raison et vous prie de m’excuser pour le faux espoir d’un cliché
d’époque.
Peut-être ai-je eu cette photo entre les mains avant qu’elle ne soit publiée dans "le monde" du 22 décembre 2000, c’est l’exemplaire que je viens d’aller chercher au grenier et qui me reste, peut-être l’ (l’autre s’il existe) avais-je collé au mur de l’une de mes chambres (j’ai souvent déménagé).
Je pense Marie-Anne comme une sœur ou une amante. Je ne sais rien d’elle ; mais elle est en moi, peut-être depuis 2000, peut-être avant, certainement depuis le mois de son enlèvement.
Néanmoins, je vais continuer à fouiller ma caisse, ça peut être long : cela réveille (éveille) tant de souvenirs.
Une fois encore pardonnez moi.


La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976 (video)
16 décembre 2011 - 09h12

La beauté du monde ne sera jamais fasciste.



La disparue de San Juan : Argentine, octobre 1976 (video)
17 décembre 2011 - 21h40 - Posté par Paco NPA

Honneur et respect à toutes et tous nos camarades argentins qui ont combattu la dictature et le capitalisme (Montoneros, PRT/ERP, et tous les autres...)

Un honneur particulier à nos camarades femmes qui auront subies comme les hommes, tortures, coups, exécutions sommaires et en plus l’ignoble viol.

La spécialités des chiens de tortionnaires fascistes étaient d’introduire un rat dans le vagin de nos camarades... Jusqu’à la mort...

Qu’ils crèvent !

Que les travailleurs argentins vengent un jour nos martyrs et que chaque rue porte le nom d’un(e) de nos camarades.

Paco NPA





La réponse de Cuba au coronavirus fait honte aux autres pays
lundi 6 - 15h40
de : JO
CHINE : durant l’Hommage aux morts du Covid19, BFM TV en manque de respect !
lundi 6 - 15h16
de : JO
AU NORD DE L’ÉCONOMIE - Des Corons au coworking
lundi 6 - 07h48
de : Ernest London
CES PSEUDOS JOURNALISTES MAIS VRAIS ABRUTIS ...
dimanche 5 - 18h39
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Monsieur le Président, je lutte pour vivre et vous faites de moi, de Nous Français-infectés-cloîtrés des fantômes !
dimanche 5 - 18h14
de : Emily Geirnaert
La CAF t’informe...
dimanche 5 - 18h09
de : Najet
Journal de confiné (5).
dimanche 5 - 16h37
de : L’iena rabbioso
Les trois causes psychologiques de la crise du coronavirus : déni, suffisance, irresponsabilité
dimanche 5 - 14h14
de : jean1
Communiqué unitaire du 2 avril. La situation sanitaire de la France est grave !
dimanche 5 - 11h27
de : JO
Que se passe-t-il au Brésil ? A suivre !
dimanche 5 - 11h15
de : JO
COVID-19 : LA MACRONIE BIENTÔT DEVANT LES TRIBUNAUX ? (video)
dimanche 5 - 09h52
de : JO
FEU AU CENTRE DE RÉTENTION (Janvier – Juin 2008)
dimanche 5 - 07h11
de : Ernest London
Journal de confiné (4).
samedi 4 - 18h28
de : L’iena rabbioso
Campagne pour la libération immédiate de Georges Abdallah !
samedi 4 - 17h21
de : Jean Clément
CUBA : Tout le pays dispose de tests rapides pour détection du Covid-19
samedi 4 - 16h09
de : JO
Coronavirus : stock de médicaments pour quelques jours ?
samedi 4 - 15h55
de : JO
Coronavirus : « Nos établissements sont totalement vides », déplore la fédération de l’hospitalisation privée
samedi 4 - 15h35
de : JO
Covid-19 : la crise économique qui vient
samedi 4 - 08h02
Postier·es sans masques, éditeurs sans scrupule
vendredi 3 - 18h45
de : Les Confiné·es
Journal de confiné (3).
vendredi 3 - 18h39
de : L’iena rabbioso
UN PNEU MON’NVEU...
vendredi 3 - 12h36
de : Mickael Wamen
1 commentaire
La Défense russe réagit aux articles critiquant l’aide de Moscou à l’Italie !
vendredi 3 - 11h58
de : JO
LQR : La propagande du quotidien
vendredi 3 - 09h37
de : Ernest London
Journal de confiné (2).
jeudi 2 - 22h04
de : L’iena rabbioso
Masques : les preuves d’un mensonge d’Etat
jeudi 2 - 18h55
de : Yann Philippin, Antton Rouget et Marine Turchi
CORONAVIRUS : PAS DE CONFINEMENT POUR LES FRAIS BANCAIRES ...
jeudi 2 - 15h11
de : Mickael Wamen
Covid-19 des médecins Cubains en Bretagne ?
jeudi 2 - 13h06
de : Gael
Le jour d’avant, C’est l’heure de l’mettre !
jeudi 2 - 10h28
de : Hdm
1 commentaire
Exemplarité et police : Se (re)tenir ou se lâcher !
mercredi 1er - 19h51
de : Christian DELARUE (MRAP)
Des nouvelles de la région rennaise
mercredi 1er - 18h12
de : jean1
CORONAVIRUS, RIEN N’EST TROP GROS POUR LA CLASSE ORDURIÈRE...
mercredi 1er - 17h13
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Coronavirus : Mais nous(La CHINE) on voit clair, HEIN/HEIN !
mercredi 1er - 14h46
de : JO
1 commentaire
Journal de confiné (1).
mercredi 1er - 12h09
de : L’iena rabbioso
Aérien, grande distribution, courrier, transports, les salariés tombent comme des mouches
mercredi 1er - 08h02
Bâtiment et construction : la Ministre, le patronat , les ouvriers, les syndicats.
mardi 31 - 22h49
de : Ch DELARUE
Survivre au virus : une méthode anarchiste
mardi 31 - 18h59
de : jean1
1 commentaire
Coronavirus aux Etats-Unis : Incroyable mais vrai, la Russie envoie des équipements médicaux !
mardi 31 - 13h37
de : JO
Crise sanitaire - Les derniers billets d’humeur d’un médecin urgentiste !
lundi 30 - 16h24
de : JO
2 commentaires
Mesures de confinement : les contrôles de police ne doivent être ni abusifs ni violents ni discriminatoires
lundi 30 - 13h35
de : la LDH
3 commentaires
CORONAVIRUS : LECLERC-VOYANT...
lundi 30 - 13h18
de : Mickael Wamen
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
6 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite