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Après Chicago, Ehud Olmert conspué à San-Francisco (videos et photos)

jeudi 29 octobre 2009

Lors du passage controversé de l’ex-premier-ministre israélien Ehud Olmert aux Etats-Unis, après Chicago conspué à San-Francisco, l’homme qui croyait être accueilli en messie, s’est vite rendu compte qu’il n’était plus le bienvenu sur le territoire américain... Les gens vont se succéder les uns après les autres pour critiquer la politique du gouvernement israélien...

Entre les cris et des slogans hostiles tels “Criminel de guerre”, “tueur d’enfants”, “assassin”, “criminel”, “tueur de civils”, “free Palestine”, “vous n’êtes pas le bienvenu ici”, “le rapport Goldstone vous accuse”, “plus de 7000 Palestiniens ont été tués en moins d’un an”, sifflets etc, tant bien que mal, l’ex premier-ministre a tenté de parler en faisant semblant d’ignorer tous ces gens qui l’ont véritablement humilié...

CHICAGO

CAMPAGNE BDS - BOYCOTT DESINVESTISSEMENTS ET SANTIONS

Messages

  • WOOOOAWW !

    Excellent. Technique implacable !

    Avec 10 ou 20 personnes intervenant chacun leur tour apres chaques retour au calme, les partisants de l’Apartheid on du se sentir bien merdeux, rien qu’a voir la gueule des gens de San-Fransisco dans l’assistance qui se barrent a cause du bordel, ils ne reviendront pas de sitôt jouer les sionnophiles ceux la !

    • Des Américains repensent Israël", c’est le titre d’un article paru sur le site américain The Nation lequel fait état d’un changement radical dans les attitudes des Juifs américains envers Israël.
      Signé par Adam Horowitz et Philip Weiss, l’article révèle que de nombreux juifs libéraux ont été choqués par la guerre de Gaza, au motif qu’Israël a utilisé une force écrasante contre une population civile sans défense, et qui lui est impossible de fuir.

      Selon les deux auteurs juifs américains, cet état de choc a été exacerbé par la montée au pouvoir du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, dont la plate-forme explicitement anti-arabe a été en contradiction avec l’électorat juif américain qui venait de voter 4 pour 1 pour un président minoritaire. Puis par la tendance de certains Israéliens à écrire sur la "pourriture de la Diaspora ».
      "Ce n’est pas étonnant de jeunes juifs américains se sentent de plus en plus indifférents au sujet d’un pays qui a été au centre de l’identité juive pendant quatre décennies" conclut les deux hommes.

      Ces remous dans la rue juive américaine seront couronnés à la fin d’octobre à Washington avec la première conférence nationale de J Street, le nouveau lobby pro-israélien réformiste, J Street . Créé depuis moins de deux ans, il a pour vocation de concurrencer l’autre lobby, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee).

      Sans aller jusqu’a anticiper une révolution de velours dans la communauté juive, les deux journalistes évoquent des changements dans les attitudes à la base.
      Et d’expliquer que c’est la guerre contre Gaza qui a contribué à briser la résistance juive traditionnelle à toute critique contre Israël.
      Gaza était « pire désastre de relations publiques dans l’histoire d’Israël", dit MJ Rosenberg, un analyste de longue date de Washington qui se présente au Media Matters Action Network.

      Dans l’article plusieurs Juifs américains ayant rompu avec l’Etat juif en raison de sa conduite expriment leurs positions.
      Chroniqueur du New York Times, Roger Cohen a déclaré qu’il éprouvait un sentiment de honte pour les actions d’Israël, tandis que Michelle Goldberg a écrit dans le Guardian que l’assassinat par Israël de centaines de civils en représailles de tirs de roquettes était « brutal » et probablement « futile ».

      Quoique consacrés amis d’Israël Leon Wieseltier et Michael Walzer ont quant à eux exprimé des doutes quant à l’utilisation disproportionnée de la force.
      Et quand bien même des dirigeants juifs réformistes hésitaient à critiquer la guerre, la gauche états-unienne a été dynamisé par l’horreur.
      Medea Benjamin, co-fondatrice de Code Pink, se jeta dans la cause de la liberté de Gaza (…) en dehors des sentiments de sa famille.
      Journaliste dans The Nation, Naomi Klein s’est même rendu à Ramallah, pour présenter ses excuses aux Palestiniens pour sa « lâcheté » pour ses positions antérieures.

      L’article évoque aussi des notables juifs, ceux qui ont fait écho à la perturbation et à la fureur qui ont éclaté parmi les Juifs partout dans le pays sur le comportement d’Israël.
      Le rabbin Rosen Brant d’Evanston, de l’Illinois, choqué par les rapports venants de la Bande de Gaza durant la guerre, a lu un texte sur l’expérience d’une famille palestinienne à Gaza, lors d’un panel dans la synagogue Reconstructionist à Evanston organisée par le groupe libéral v’Shalom Brit Tzedek .
      « Ce fut un témoignage déchirant. Il a provoqué quelques remous dans la congrégation. Certaines personnes étaient très en colère contre moi. D’autres étaient mal à l’aise, mais souhaitaient s’engager plus profondément », dit Rosen.
      Depuis, le rabbin a continué par engager une activité baptisé Ta’anit Tzedek, ou le Jeûne juif pour Gaza. Chaque mois, plus de soixante-dix rabbins à travers le pays ainsi que des dirigeants interconfessionnels et des individus concernés prennent part à un jeûne d’une journée afin de « mettre fin au silence de la communauté juive au cours de la punition collective d’Israël à Gaza."

      Selon l’article, les jeunes juifs ont joué un rôle clé. Un groupe de jeunes blogueurs, notamment Ezra Klein, Matt Yglesias, Spencer Ackerman et Dana Goldstein, ont critiqué Israël au point que Marty Peretz du périodique The New Republic ressentit le besoin de les calomnier pendant les combats à Gaza, en disant : « Je plains leur haine pour leur héritage. "

      Selon Rosenberg, ces jeunes se démarquent de plus en plus des thèses de l’AIPAC. (…)

      L’article évoque le cas de l’une d’entre eux, Dana Goldstein, 25ans, ancienne scénariste et rédactrice en chef de "The American Prospect". Ayant grandi dans une communauté conservatrice entretenant des liens étroits avec Israël, elle s’était abstenu durant de longues années d’écrire sur le Moyen-Orient, sous prétexte qu’il n’y avait rien à gagner à y faire face.
      Elle rompit avec l’offensive israélienne contre la bande de Gaza. "Le gouvernement israélien fait plus que dévaster une société déjà appauvrie ; ce qui ne tardera pas à disséminer des graines de la haine dans la nouvelle génération de Palestiniens", écrivait-elle dans la TAP.
      Dana ajoute que Gaza a été d’autant plus consternant pour elle que l’élection de Barack Obama avait été pressenti comme un nouveau moment.
      "La communauté juive a aidé à élire Obama, parce qu’il avait une façon différente de parler du Moyen-Orient. Pour elle, le soutien sans faille des organisations juives pour les agressions d’Israël semble être une vieille école", explique-t-elle.

      trop c’est trop certains commencent à le comprendre

  • Bonjour à tous,

    Qu’attendons nous pour reprendre l’exemple de cette excellente tactique, en utilisant l’espace et le temps pour délivrer les messages aux criminels sionistes.
    Soyons nombreux à nous joindre à la campagne BDS !