Archives : IT | EN | ES

Les articles depuis 2022

LES Etats-Unis, DE MAL EMPIRE : Ces leçons de résistance qui nous viennent du sud

jeudi 1er septembre 2005 - Contacter l'auteur - 1 com

de Danielle Bleitrach . Viktor Dedaj et Maxime Vivas. Aden éditeur

Les USA jouissent d’une puissance militaire sans commune mesure avec celle du reste de la planète. C’est la base de leur développement économique, technologique, de leur enrichissement.

Mais cette armée, héritée de la lutte contre une autre superpuissance qui s’est effondrée, s’avère inadaptée au rôle de simple police dans les territoires conquis, face aux résistances des peuples. De surcroît, tandis que Bush poursuit sa politique folle destructrice, prédatrice de la planète, tous les signes du déclin de l’Empire sont réunis.

La nouveauté réside dans la résistance des peuples du sud. « Les Etats-Unis, de mal empire » est centré sur le refus des diktats néo-libéraux en Amérique latine, sur les nouvelles formes de démocratie, sur les interventions populaires massives dans l’arrière-cour US. Les gouvernements issus de cette vague choisissent des stratégies diverses mais s’épaulent dans l’endiguement. Par ailleurs, la montée en puissance de la Chine crée un tout nouveau contexte pour les résistances sud-sud.

Cela ne rend pas moins dangereux l’Empire car, malgré son enlisement en Irak, il ne renonce pas à porter partout le fer et le feu en essayant d’enrôler ses alliés. Pour cela, il conserve une véritable suprématie : celle de la communication par des réseaux d’information, un appareil à manipuler qui dicte son discours au monde entier.

Enfin, « Les Etats-Unis, de mal empire » aborde le rôle de l’Europe. Loin de constituer un contrepoids à l’hégémonie US, l’Union Européenne est caractérisée par l’acceptation du modèle économique nord-américain.

Au-delà d’une analyse géostratégique traditionnelle, « Les Etats-Unis, de mal empire » se veut une ouverture sur une perspective inédite et optimiste.

Le livre privilégie toujours les faits, souvent méconnus tant ils sont occultés par le système de propagande. Il est enrichi par plus de 200 notes pour citer les sources et pour offrir au lecteur curieux la possibilité d’accéder à des compléments d’information édifiants.

Mots clés : Amérique Latine / Sud / Guerres-Conflits / Littérature-Philo-Livres / Maxime Vivas / USA / Viktor Dedaj /

Messages

  • "Pour cela, il conserve une véritable suprématie : celle de la communication par des réseaux d’information, un appareil à manipuler qui dicte son discours au monde entier."

    Il le fait d’autant mieux que l’usage de l’anglais comme langue de communication internationale est considéré comme incontournable par ceux qui détiennnent le pouvoir politique et économique.

    Comment alors se libérer de l’emprise culturelle anglo-américaine sur le monde et du libéralisme sans limite dont elle est porteuse ?

    Il existe pourtant une alternative qui est aujourd’hui en plein essor grace à l’Internet ; une langue qui s’inscrit dans une culture de paix ; une langue qui, tout en facilitant la communication et les échanges, respecte les cultures et langues des individus qui la parlent car elle n’a pas la vocation à s’y substituer ; une langue dont la facilité de l’apprentissage permet qu’elle soit accessible à tous : il s’agit de l’espéranto.

    L’espéranto est pour l’anglais ce que linux est pour window.

    Pour vous faire une idée des enjeux linguistiques, allez visiter le site de parole_a_tous

    http://parole_a_tous.blog.lemonde.fr/parole_a_tous/

    Vous y trouverez également des liens pour avoir plus d’informations sur l’espéranto et des adresses de cours gratuits.

    Ino

Derniers articles sur Bellaciao :