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Robert Hue invité de Jean-Michel Apathie sur RTL

jeudi 5 avril 2007 - 18 coms

de Jean-Michel Apathie

Robert Hue, ancien secrétaire national du parti communiste français, candidat à l’élection présidentielle de 2002, était l’invité de RTL, ce matin, à 7h50.

Pour les plus jeunes des visiteurs de ce blog, le nom de l’invité, le nom de son parti, le mot même de communisme, tout cela n’évoque sans doute pas grand chose. Alors, mes biens chers sœurs, mes biens chers frères, un peu d’histoire.

Jadis plutôt que naguère, le parti communiste fut un grand politique en France. En gros, c’était au vingtième siècle. Il réunissait du quart au cinquième de l’électorat et culpabilisait toute la société avec un discours critique du libéralisme, du capitalisme, des riches, de l’argent et de la bourgeoisie. Un parti puissant, des militants, et même une aura intellectuelle, ce qui avec le recul, convenons-en, peut surprendre.

Ce parti fort était, en fait, une communauté faible. Liberticide dans ses tréfonds, archaïque et mensonger dans ses pratiques, le monde communiste s’est effrité à partir de la révolution individualiste de 68, affaissé après la victoire de François Mitterrand en 1981, écroulé en même temps que le mur de Berlin qui séparait l’Europe en deux en 1989.

Depuis, il ne vit plus que sous la tente à oxygène que le parti socialiste lui a aimablement prêté pour faire croire aux Français qu’il lui restait des alliés sur sa gauche.

Mais tout à une fin, et celle du parti communiste est proche. En 2002, son candidat, Robert Hue donc, avait rallié seulement 960.000 électeurs, soit 3,37% des votants. Une misère, un record à la baisse, un avis de grande maladie. Cette fois, Marie-George Buffet est candidate. Elle a placé sa campagne sous le signe de l’antilibéralisme, et se retrouve concurrente pour cela de José Bové, Arlette Laguiller et Olivier Besancenot.

Les augures, les sondages, les experts, les cartomanciennes, les turfistes, les joueurs de boule et votre serviteur sont à peu près tous d’accord : telle quelle, sa campagne vaut 2%, environ 2%, quelque chose comme 2%, bref un résultat qui sera loin d’un triomphe. Au regard de la perspective historique du parti communiste français, rien d’anormal, juste une étape supplémentaire sur le long chemin du déclin. Au regard de la situation globale de la gauche française, un signe de plus d’un déséquilibre préoccupant pour elle.

Les partis de la gauche de la gauche qui possédaient une petite culture de gouvernement s’étiolent, laissant seul et nu un parti socialiste qui ne sait plus lui même qui il est exactement. En revanche, prospèrent, faiblement mais prospèrent tout de même, les courants radicaux, voire extrémistes, qui préfèrent l’impasse à l’alliance et stérilisent des voix qui pourraient manquer, le jour J, au candidat de la gauche opposé au candidat de la droite.

Voilà, finalement, ce qu’est venu dire Robert Hue, ce matin, sur l’antenne de RTL. Je résume le résumé : Marie-George, je te soutiens, mais ta campagne te déporte à l’extrême gauche alors que, pour continuer à vivre, le parti communiste a besoin des socialistes qui par ailleurs le tue à petit feu en le tirant à droite, mais entre deux morts, s’il te plait Marie-George, choisissons la plus lointaine et la plus douce.

On pourra convenir de la dose de bon sens que contient le message. Évidemment, il y a peu de chance, sinon aucune, qu’il soit entendu par l’intéressée. Trop tard pour rectifier le tir, trop de contentieux aussi entre les dirigeants communistes, épuisés par la crise interminable dans laquelle ils vivent depuis vingt ans.

Ainsi, Robert Hue racontait lors du petit déjeuner qui a suivi notre entretien qu’il n’avait plus vu Marie-George Buffet depuis plus d’un an, qu’elle ne lui demandait rien, ne lui passait même pas un coup de fil. Un peu comme Ségolène Royal avec les éléphants.

Malgré tout, Robert Hue est venu ce matin sur RTL avec le sentiment qu’il devait dire ce qu’il a dit. Il savait sans doute que cela ne servirait pas à grand chose. Mais voilà, comme aurait pu le dire le sapeur Camenbert, une fois que c’est fait, ce n’est plus à faire, on se sent mieux, et on peut penser à autre chose. A quoi ? Eh bien, je ne sais pas moi, à la mort du communisme par exemple…

http://blogs.rtl.fr/aphatie/index.p...

Messages

  • Faisons tout pour que cette saloperie (JM Apathie) se ramasse.
    Léon

  • Non on a pas besoin des Socialistes, ils sont besoin de nous , c´est eux qui vont pleurer au 2 tour, car je ne crois pas que beaucoup de nous irons voter PS (moi si ! ? car je suis en tant que Gauchiste contre l´Extreme-Droite puis la Droite, et une seconde apres avoir vote PS je les combattrai ) , certains disent il vaut mieux un vrai adversaire Sarkosy , qu´un faux amie Royale. Et moi j´aime bien Robert et Marie, ( a choisir je choisis marie, car c´est mieux d´avoir une intellectuelle comme secretaire , meme si je suis pour les petites gens comme Robert et Moi, car elle voit l´avenir) . Marie est la candidate de LA GAUCHE, et nous allons changer le PC pour devenir la Gauche , et nous allons rassembler tous ceux qui sont a Gauche du PS ; comme en allemagne, pour faire le PARTI GAUCHE EUROPEENNE. Je souhaite a Robert et Marie, tout le bien possible, et robert n´attend pas que marie t´appelle , elle a du travail, si tu es Coco alors tu viens aider de toi meme , en travaillant sans remuneration comme un bon Coco. Ancien Coco , maintenant anarcho je suis encarte et j´aiderai toujours les coco de tous les pays car c´est ma base politique et sans les Coco on est foutu ! VIVE LA GAUCHE EUROPEENNE, enfin nous arrivons. On doit voter on doit etre encarte, je suis pour des compromis. CARL VON OSSIETZKI DIT : "Le Socialismus qu´on veut chercher au PS ; NON, c´est comme ci on demandé à un Framboisier de faire des Bananes". JEAN-MICHEL APATHIE ICI ON EST POUR LA GAUCHE ET POUR MARIE ; COMME JOURNALISTE REGARDE TU ES SUR BELLA CIAO ; JE PENSE QUE TU SAIS LIRE ! Il vaut mieux un petit combattif qu´un grand qui dort (de ma collègue). Bien a vous tous de Jean-Francois Dieux.

    • pas sympa cet apathie , mais assez minuscule quand même pour ne pas m’en bouger un (choisissez quoi).

      cependant , puisqu’il faut avouer quelquechose, tout fait qu’il écrit des mensonges "crédibles".

      C’est "vrai" que dans la fausse république de pouvoir monarchique, "fille d’un coup d’Etat" anticommuniste ("seul de Gaulle peut éloigner le danger communiste" était la pensée unique qui inspira le "oui" à cette Vè république dont tout lemonde pense tant de mal aujourd’hui...)

      OUI, "pas sympa" n’a pas tort d’en profiter, tout comme les créanciers de Mozart à sa mort...

      ...Mais si nous écoutons bien la "musique" qui monte de la nuit où s’enfonce notre société entrain de couler encore plus vite que le PCF, qu’entend-on ?

      "Il est né le divin enfant , il s’appelle "antilibéralisme", il a les joues roses et des moustaches taillées en pointe, et "plus communiste que lui , tu meurs ?"

      NON ! trois fois NON !

      donc, si le PCF dans le miroir déformant des présidentielles, ne peut qu’être maigre , l’origine de son reflet est entrain de chanter l’internationale avec les cordes vocales d’un tas de gens non encartés et qui hurlent de rage contre cet "appareil énorme "responsable de tous les malheurs qui tombent sur la tête de "la majorité antilibérale du non de gauche"...

      les gens font de la "dialectique sans le savoir : le parti est mourant, maigrichon, mais il "écrase la révolution qui s’avance" par la "monstruosité de son appareil"...

      C’est faire beaucoup d’honneur à un fantome que de le dire "responsable " de tant de choses !

      Hue a essayé de comprendre Lucien Sève, faute d’avoir lu Marx, et il a bien travaillé, en inventant ( copié-collé) la "mutation", qui reste un ouvrage courageux que Marie-george Buffet illustre dans une pratique "mutante" que nous sommes nombreux à apprécier.

      La seule "difficulté" du PCF, c’est qu’il dit une vérité qui ne plait pas à priori :

      "un peu de courage " sera nécessaire au peuple s’il veut vraiment conquérir une "puissance politique, une souveraineté , et la dignité de chacun !

  • A(NTI)PATHIE ET VIEILLES LUNES

    Depuis 1917 les thurifaires de la mort du communisme sont légion ! Ceux de la mort du PCF ne se comptent plus : depuis les ennemis résolus jusqu’aux liquidateurs dans ses propres rangs : Barbé, Célor, etc.. vous connaissez ? Bob, l’éponge imbibé de révisionnisme, serait-il en train de les rejoindre ?

    En tout cas il est remarquable qu’il est très sollicité par nos ennemis d’ hier et d’ aujourd’hui : Le Monde, RTL, Le Figaro (pauvre Beaumarchais on ouvre tes colonnes à n’importe qui !)

    Faut-il donc, pour les tenants du capitalisme baptisé libéralisme, MGB représente un danger ! Le PCF à la sauce glasnost ne dérangeait pas, au contraire. Mais le PCF qui retrouve ses racines et son combat de classe alors là : il y a le feu à la maison.

    Apathie est comme tous ces soudards et valets du capitalisme : ils n’en finissent pas de cracher leur venin et de commander le peloton d’exécution médiatique. La gauche des impasses ne les dérange pas, celle qui ouvre des perspectives et à abattre, même avec des accidents de chasse.

    Eh bien non M. Apathie, vous n’aurez pas le loisir d’organiser le convoi funèbre. Ce sont vos idées que l’on tuera et qu’ on enterrera !

    Au bout du compte je n’éprouve pour vous et vos semblables que de l’a(nti)pathie !

    Jacques Gleises

  • " Ainsi, Robert Hue racontait lors du petit déjeuner qui a suivi notre entretien qu’il n’avait plus vu Marie-George Buffet depuis plus d’un an...."
    mais enfin , ROBERT , va aux réunions du conseil national , ce sera plus utile que le sénat
    tu la verras marie george. tu te foues de nous ou quoi ?
    remarque si c’est pour lui donner un coup de mains comme tu l’as fait c’est pas la peine reste faire la sieste au palais du luxembourg

    ANDRE 18

  • Monsieur Aphatie

    Votre billet a le comique de l’attelage que forment un mauvais cheval et une vieille roulotte – ça bringuebale, ça cahote, et finalement oui, ah…oui, ça avance encore, bon gré mal gré.

    Ca avance, mais c’est peu convaincant.

    Qu’il est instructif, ce texte, en tout cas.

    Exemple parfait de ce que le journalisme n’est pas mais de ce qu’est, à coup sûr, l’anticommunisme primaire.

    Ce qui me surprend beaucoup d’abord, c’est qu’un camarade ancien (ou un ancien camarade) laisse ainsi vomir sa rancœur et son dépit, par la main d’un chroniqueur notoirement connu pour être plutôt à droite de l’échiquier politique (après avoir été, il est vrai, à gauche), en prenant ainsi le risque d’éclabousser la candidate du Parti auquel il appartient encore, en pleine campagne électorale.

    Ce qui me peine énormément, c’est qu’un ancien dirigeant du Parti communiste français, (qui a tellement collé à Lionel Jospin et à sa stratégie de libéralisation de la pensée de gauche, qu’il fut éclaboussé du même échec, ce qui amena le Parti communiste français au score vertigineux de 3,37% à la dernière présidentielle…), mette la main à une œuvre aussi bassement anticommuniste.

    Que vous, Monsieur Aphatie, croyiez faire de l’esprit et œuvre de journaliste en rédigeant de telles inepties, soit ; mais toi, camarade Hue, que t’est-il arrivé ici ? Je n’ai trouvé nulle part, hélas, de démenti ou de communiqué de ta part condamnant fermement et sans ambiguïté le billet du Sieur plumitif. Or, qui ne dit mot consent.

    Mais, évidemment, il n’est jamais trop tard pour bien faire, et je ne peux croire que Robert Hue cautionne réellement ce billet plein de haine…

    Votre chronique, Monsieur Aphatie, présente trois défauts majeurs, qui sont peut être le reflet d’une certaine médiocrité, à moins qu’il ne s’agisse du plaisir de céder à la facilité :

    Il est fondé sur une analyse politique qui ressemble à s’y méprendre à du jus de chaussettes, écrite à la va-vite sur le coin de la table de cuisine.
    Il colporte des contre-vérités historiques, sinon des mensonges par omission.
    Il n’offre aucune perspective intéressante au sujet de l’enjeu de l’élection présidentielle.

    Le parti-pris consistant à encourager certains à persévérer dans l’erreur sociale-libérale est une basse manœuvre ou une grossière erreur.

    Elle ne prend en tout cas nullement en compte un fait que de nombreux observateurs relèvent de plus en plus fréquemment, quoi qu’en disent, en effet, sondages, cartomanciennes et j’en passe : beaucoup d’électeurs socialistes vont voter au premier tour pour un candidat ou une candidate de gauche qui ne sera pas Ségolène Royal, (mais Besancenot ou Buffet), tant ils sont écoeurés par la dérive majoritairement sociale-libérale qu’a pris l’orientation de la campagne de Mme Royale.

    Il est donc tout à fait vicieux ou complètement idiot, de conseiller à un parti de gauche, et qui souhaite le rester, n’en déplaise à certains, de se « rallier » sur sa droite à un Parti qui n’a plus de socialiste que le nom, pour soutenir une candidate dont on voit mal ce qu’elle a gardé de la gauche, hormis la place dans l’hémicycle…

    Un parti qui a lui-même été sévèrement sanctionné le 21 avril 2002 et qui court le risque aujourd’hui, de l’être de nouveau, pour les mêmes raisons.

    Mais ce qui est vraiment drôle dans votre billet, Monsieur Aphatie, c’est de constater que ce sont des « vieux de la vieille » qui, après s’être largement trompés, après avoir renoncé, fait volte-face et renoncé encore, usés, sans doute, par l’exercice du pouvoir (qu’il soit politique ou médiatique), viennent nous faire à nous, la jeune garde communiste, le reproche d’être une sorte de non-sens historique, alors qu’ils sont les premiers tournés vers le passé !

    Nous sommes nombreux à avoir entre 25 et 35 ans, et à être arrivés au communisme (et pas seulement au Parti communiste français) séduits par la beauté et la force de l’Idée, débarrassés de tous les préjugés des quinquas qui gouvernent le monde, portés par le souhait humaniste et fraternel qui a toujours habité les communistes français : soulager durablement la misère du plus grand nombre, à chacun selon ses besoins, et non à chacun selon ses moyens, combattre le libéralisme assassin, pour permettre à l’humanité d’être plus libre.

    C’est ce qui nous unit, tous et toutes, aujourd’hui, dans ce Parti que vous foulez aux pieds, au-delà du temps, au-delà des générations, méprisant nos luttes, dont vous profitez cependant, comme bon nombre de Français.

    C’est, ainsi, parce que le Parti communiste et la candidate qu’il soutient, Marie George Buffet, sont résolument tournés vers l’avenir, - un avenir auquel de nombreuses personnes « aux manettes » sont bien trop sclérosées pour oser le rêver encore -, que nous étions 15.000 à Bercy le 1er avril dernier.

    Des vieux, des moins vieux, et des jeunes, beaucoup de jeunes (et pas seulement des Jeunesses communistes), des hommes et des femmes, des enfants (on ne fait pas que les manger, Monsieur Aphatie, nous les endoctrinons aussi dès leur plus jeune âge, c’est bien connu…), et des blacks, des blancs, des beurs, Moonir, Skar J et tant d’autres !

    Si vous vous étiez donné la peine de venir, pour faire votre métier, vous auriez vu.

    Peut être cela ne signifie-t-il rien pour vous que, dans nos meetings de campagne, les salariés en lutte, les ouvriers, les infirmiers… soient sur la scène plutôt que remisés dans leur abandon une fois les caméras disparues ?

    Mais pour nous, communistes ou sympathisants communistes, cela signifie avant tout que nous sommes confrontés au dernier parti qui soit encore DANS la société civile et pas CONTRE elle.

    Un Parti qui nous ressemble, et non un Parti qui essaie de nous faire lui ressembler.

    Vous vous prenez pour un puits de science, Monsieur Aphatie, dogmatisez à tout va et détournez votre statut de sa fonction, contribuant ainsi à salir l’honneur de ceux et celles qui de par le monde, restent des journalistes, voire, paient de leur vie pour cela.

    Il est évidemment terriblement plus simple de gloser sur le passé que de prendre le seul risque intellectuel qui distingue les vrais journalistes de ceux qui refont l’histoire ad libitum, et qui est celui de l’analyse objective du moment présent.

    Vous nous accusez d’être des hommes du passé ?

    Mais vous êtes le premier à déterrer ce passé et d’ailleurs, vous ne parlez même que de cela ! - On fait ce qu’on peut, direz-vous.

    Tout cela sent la naphtaline.

    Même votre Sapeur pue le renfermé.

    Arrêtez de donner des leçons de « jeunesse du monde », Monsieur Aphatie !

    Lequel de ces jeunes à qui vous prétendez vous adresser, sait, à votre avis, qui est ce Camembert dont vous parlez ? (Et là, je vous signale qu’on est en plein 19ème siècle, ce qui d’ailleurs, vous va comme un gant…)

    Le communisme est mort, dites-vous ?

    Et bien non Monsieur. Il bouge encore. Et il bouge encore beaucoup, à en juger par les litres de mauvais venin dans lesquels vous venez de tremper votre plume…

    Vive le communisme !

    Elodie Tuaillon, Membre du conseil de campagne de Marie George Buffet

  • Le communisme serait mort ? Et pourtant cela ne doit être vrai, puisque les journalistes continus de nous tirer dessus. Jean-Michel Apathie, ta besoin de rien et bien tu ai servi, la plus grande nullité des médias. Ce monsieur ce prend encore pour un journaliste ? Et bien, je vous dit "Que une merde, même bien emballer et avec un neuf, reste une merde" Quant à R. HUE,qu’il arrête de tirer à hue et à dia, et qu’il retourne au SÉNAT pousser un roupillon.

  • Jean Michel Apathie et son métier

    Jean Michel Apathie (RTL) interrogé par Paris Match n°3008 du 11 janvier page 6 (pas vu l’article en ligne) à propos de son livre Liberté Egalité Réalité (éd. Stock).

    Dans votre livre vous évoquez le manque de courage des journalistes français

    - Je ne m’exclus pas du lot. J’ai appris l’existence de Mazarine en 1988, et elle a été révélée six ans plus tard ! En France, les journalistes n’ont jamais sérieusement réfléchi à ce qu’ils doivent dire sur la vie privée.

    Apathie a été adhérent au PS et journaliste à Politis que Match appelle “un magazine d’extrême gauche”. Réponse :

    C’est au parti Socilaiste que j’ai appris ce qu’était la vie politique. C’est à cette priode de ma vie que j’ai compris que je ne serais pas un militant, mais que ma vie était de faire du journalisme politique… Depuis 1988 je vote blanc… Ce que j’ai été par le passé ne m’embarasse pas du tout.

    http://gklein.blog.lemonde.fr/2007/...

  • des fois camarades on perd not’temps a répondre a des keum çà comme qui c’est ce mec payer par des canard de riche des téloches(des fois yen a qui disent média ) ala soldes des tauliers et de leur sbire la droite et socs

    on gagne not ’temps a pourrir leur site de mail ou a discuter avec des "vrai gens " espression bourgeoise "on a18 JOURS POUR
    CONVAINCRE
    et montrer que les cocos on est pas mort faut peut etre qu on priorise,t nos interventions non ?

    c’est pas une lecon(je me permet pas ) c’est juste une réflexion

    le p’tit coco prolo VOTERMGB miltant coco pcf

    ceci dit apatique est un c.... et cocotte est larguer

  • Monsieur Apathie, invitée donc les soutiens de SARKOZY, les Doc génico, Smeets, Macias, Faudel ou Tapie, les meilleurs de leurs classes. Des gens qui doivent tout aux autres et viennent cracher dans la soupe, parce qu’il doives de l’argent au fisc, et espère être à l’abris, en soutenant le candidat de la honte pour la démocratie.

  • ce qui est une honte, c’est le discours de Robert Hue ! Je grince les dents quand Ségolène cite Jaurès mais aussi quand Hue se dit communiste ! Pourquoi pas aller jusqu’à regretter que le PCF n’ait fait campagne pour le OUI au TCE au nom de l’amitié socialo-communiste ! ou reconnaître un bilan "globalement positif" à la participation au gouvernement Jospin !
    Heureusement que Marie-Georges est à l’opposé de cette analyse... Les critiques de Hue lui font honneur.
    @nne-lise

  • MONSIEUR APATIE, JOURNALEUX NÉCROMANE NÉCROPHORE...

    ... A force d’invoquer les oracles et de prononcer des oraisons funèbres, je ne souhaite pas être désobligeant à votre égard, cependant, force est de constater que VOTRE corbillard a toutes les chances de remporter l’étape et que nous ne brûlerons pas de cierges !

    Tzigane

  • Si Apathie a reçu Hue c’est bien parce qu’il savait que son invité allait dénigrer MGB.et le PCF, Hue le savait aussi et s’il a répondu à l’invitation ce n’est donc pas par erreur mais dans un but précis.
    Dire que grâce au Parti il va finir sa carrière politique comme sénateur.
    Quand on a tout fait pour mettre le Parti sur les rails du réformisme, avec les conséquences que l’on connait, il faut avoir le courage d’assumer cette c..ie plutôt que de se cacher derrière MGB qui a bien du mérite à s’acharner comme elle le fait pour redresser la barre.. Elle n’a pas besoin pour cela des croche-pieds de ses "camarades", elle a assez à faire avec les "rassembleurs"- comme Autain, Besancenot et Bové - et pour se faire entendre.
    Robert, regarde derrière toi de temps en temps.
    MINO

  • A PA’TI OU A PAS PA’TI...

    ... BEN A F’RAIT BIEN D’PA’TI SINON VA S’FAIRE BOURRER LA GUEULE !

    NOSE

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