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SARKO, LE FOSSOYEUR.

Publie le vendredi 26 décembre 2008 par Open-Publishing
5 commentaires

Au royaume de Sarkozy, les français souffrent.

Pendant que le monarque passe ses vacances dans la plus belle station balnéaire du Brésil le royaume de France marche les pieds sur la tête.

Les sans abris meurent dans la rue.

La France sombre dans la récession et des dizaines de milliers parmi les plus pauvres perdent leur emploi et le pire est à avenir en 2009.

L’homme avait promis une augmentation du pouvoir d’achat et c’est le contraire qui se produit.

L’allongement de la durée de travail, la suppression des régimes spéciaux, la remise en cause des 35 heures vont dans le sens d’un appauvrissement des plus pauvres mais aussi des couches moyennes.

Peu avare de promesses, le bonimenteur engage une réforme visant à renforcer le pouvoir du parlement et à l’occasion d’un débat sur la suppression de la publicité sur le service public, il passe outre le débat démocratique à l’assemblée nationale et impose sa réforme par décret en humiliant Patrice de Carolis.

Lors de sa campagne électorale, il s’engage à ne pas user du droit de grace présidentielle mais élu se déjuge en graçiant Marchioni condamné pour corruption.

Suprême cynisme, il maintient depuis le 15 novembre en prison deux jeunes de Tarnac accusés d’avoir posé des caténaires sur les lignes TGV. Le dossier est vide mais qu’importe, en Sarkozie, les dissidents ne sauraient bénéficier de la présemption d’innocence.

Dans cette affaire, il s’agit de produire un effet de peur et de dissuader toute tentative de contestation eu égard à la situation sociale qui risque de provoquer une explosion sociale.

Les grands moyens de communication sont aux mains de ses amis et ont pour mission d’assurer le contrôle social moyennant l’obtention d’écrans publicitaires supplémentaires ôtés au service public.

On peut en conclure dans le sillage du Maréchal Pétain "qu’il fait don de sa personne" aux puissants de ce monde.

La question qu’il convient de se poser : sommes-nous encore en démocratie ? Bien sûr que les dérives actuelles nous permettent de répondre par la négative.

"L’homme aux rats" est bien parti pour générer la ruine des classes, une hypothèse que Marx avait envisagé sauf si un grand mouvement populaire voit le jour dans les prochaines mois.

Messages

  • FOSSOYONS LE FOSSOYEUR AVANT QU’IL NE NOUS FOSSOIE !

  • ...

    A quand un "Guantanamo bis" pour :

    Dick Cheney

    Paul Wolfowitz

    George Bush, père et fils

    Colin Powell

    Bernard Madoff

    Alan Greenspan

    Condoleezza Rice

    pour tous leurs actes odieux et mensongers.

    La cupidité, l’avidité, les supercheries et les mensonges de ces individus devront être jugés.

    Le pire, c’est que Sarkozy adore voire vénère certains de ces individus.

    Trichet, Barroso, Strauss-Kahn, Kouchner, Ben Bernanke et tous les néo-cons sont aussi à mettre dans ce "panier-là"...

    ...

    • France/Pour 56% des ménages pauvres, 250 euros par mois de "reste à vivre"

      Plus de la moitié des ménages pauvres (56%) n’ont plus que 250 euros par mois pour vivre une fois payées toutes les dépenses fixes (loyer, énergie, alimentation, etc.) selon une enquête du Credoc réalisée en novembre, à la demande de Martin Hirsch, pour évaluer les effets de la crise sur cette population.

      Près de 15% de ces ménages sont même en négatif, selon le "baromètre social" du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, qui a interrogé 1.000 ménages représentatifs de l’ensemble des ménages et 300 vivant en dessous du seuil de pauvreté. Le budget est de plus en plus serré pour tous, mais particulièrement pour les plus pauvres, selon les premiers résultats de l’enquête, rendus publics mardi par le Haut commissaire aux Solidarités actives. 70% des ménages pauvres estiment qu’avec le revenu total dont ils disposent, ils s’en sortent difficilement, contre 32% dans l’ensemble de la population. 61% des ménages pauvres estiment que les remboursements de leurs crédits sont une charge importante contre 43% de la population générale, et 16% sont en surendettement contre 7%. Signe d’une aggravation de la situation pour les plus pauvres, les restrictions sont plus nombreuses depuis trois mois. 52% des ménages pauvres ont annulé ou retardé une dépense importante contre 40% globalement, 51% se sont imposées plus de restrictions que d’habitude (39% de la population générale). Dans la population générale, on restreint les vacances et les loisirs, l’habillement, l’électro-ménager. Chez les plus pauvres, on retrouve ces trois postes, mais aussi le téléphone et l’alimentation. 59% des ménages pauvres dépenseront moins à Noël que l’an passé (48% de la moyenne des ménages). Les statisticiens considèrent comme pauvre une personne ayant un revenu inférieur à 60% du revenu médian - 880 euros en 2006 -, soit 13,2% de la population française.
      cf tageblatt

  • Allez, dehors Sarko, Fillon et la bande !

    Sarko n’est pas à lui seul tout le capitalisme mais il est, si je puis dire, sa pointe avancée, le premier serviteur de la grande bourgeoisie, le dirigeant grandiloquent d’un gouvernement ultra-libéral, anti-social, paranoïaque, liberticide et généreux avec les financiers nécessiteux.

    Freiner les ardeurs des hommes de paille du CAC 40 et de la bande des grands bourgeois c’est également donner des volées de bois vert politique à cet individu.

    Sarko, c’est le 4eme âge de la Chiraquie, celui qui a tellement nourrit la bourgeoisie qu’elle en a eu une crise de foie d’immense ampleur, une hépatite fulminante, qui porte risque d’emporter uen partie de l’humanité avec elle.

    Il est un symbole de cet égoïsme maximal et prédateur des grands bourgeois, de la violence d’une classe bourgeoise manipulatrice et autoritaire.

    Sarko, dehors !

  • La réponse est NON , Nabodécort se croit tout permis avec ses petits amis. Donc une fois encore un exercice salutaire : "crions tous : Sarko et ses sbires dehors !"
    Bonne Année à tous, sans néolibéraux, à la porte les loosers escrots