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VOILA LA MAJORITE QUI NOUS PEND AU NEZ ! si on reste naïvement l’arme au pied !
Publie le vendredi 23 mars 2007 par Open-PublishingPERSONNE NE SE L’IMAGINE, QUI EN PARLE ET MET EN GARDE, AUCUN SONDAGE NE L’ANNONCE : CE PÔLE DE RASSEMBLEMENT ET DE CONERGENCE SUPER-DANGEREUX/ SARKO-LE PEN-DEVILLIERS
Lisez donc ceci :
Le Front national tempère ses critiques contre Sarkozy
OLIVIER POGNON.
Publié le 22 mars 2007 Le Figaro
Le FN parle d’un « nouveau climat » pour qualifier ses relations avec le candidat de l’UMP.
SERAIT-CE l’amorce d’un changement de stratégie ? Jean-Marie Le Pen disant, mardi soir à l’émission « Les 3 marches » LCI-Le Figaro, qu’il serait « moins difficile » pour lui d’appeler à voter Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle que par le passé en faveur de Chirac (ce qu’il n’a d’ailleurs pas fait). Acceptant d’« imaginer » que le FN puisse participer à un gouvernement d’union nationale si se produisait « une situation suffisamment dramatique » pour que cela soit envisageable... Tout se passe comme si le président du FN avait voulu se montrer un peu moins fermé que d’ordinaire à tout rapprochement avec le grand parti de droite et avec son président, dont tous les sondages indiquent qu’il bénéficie d’une cote favorable parmi les électeurs et sympathisants du Front national.
Olivier Martinelli, directeur de cabinet du président du FN, interrogé hier par Le Figaro, parle de « changement de climat ». Les rapports entre Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac ont, dit-il, « une tournure passionnelle » à cause de l’opposition non seulement politique, mais aussi « personnelle » entre les deux hommes.
« Cela nous rapproche »
Nicolas Sarkozy, ajoute-t-il, « n’a pas contre le FN les mots très durs de Chirac, il a émis le souhait que Le Pen ait ses parrainages ». « Le Pen est un pragmatique, ce sont des choses dont il tient compte »... « Il n’y a plus le fossé qui existait avant. Nicolas Sarkozy défend les valeurs traditionnelles de la droite, cela nous rapproche. Si d’aventure, les relations se normalisaient, cela changerait beaucoup de choses. » Et d’ajouter qu’« une période est peut-être en train de s’achever ».
On est donc loin des attaques souvent très virulentes que Jean-Marie Le Pen lance contre Nicolas Sarkozy dans ses meetings ou sur les plateaux de télévision. Il a par exemple récemment reproché à Sarkozy d’appartenir au « cartel de ministres et anciens ministres des gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis trente ans et qui portent la responsabilité du désastre que connaît le pays ».
À côté de ces propos de campagne, il y a donc la prise en compte de ce que le FN appelle un « nouveau climat ». À vrai dire, ce n’est pas la première fois que Jean-Marie Le Pen fait état d’une appréciation du FN plus favorable à Nicolas Sarkozy qu’à Jacques Chirac, ni qu’il envisage un « gouvernement d’union ». « Si un grand mouvement d’union nationale devait se constituer, le FN ne se déroberait pas », avait-il déclaré au Figaro en décembre 2005. « Mais encore faudrait-il que ces conditions soient remplies, poursuivait-il. Il y faudrait une véritable rupture. Ça me paraît très timide pour le moment. »
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