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la "galette" des boulangers

mercredi 6 janvier 2010 - Contacter l'auteur - 10 coms

06.01.2010, libre belgique, corr. Paris B. Delattre

Un luxe

Aujourd’hui, un sujet certes très anecdotique mais qui est aussi pile poil dans l’actualité puisqu’il a trait à l’Epiphanie, que l’on fête ce mercredi à Paris comme partout ailleurs. Si ce n’est que, dans la capitale française particulièrement, les prix de la galette des rois, qu’il est de tradition de déguster aujourd’hui, ont, cette année, atteint des niveaux astronomiques.

Cela n’a pas manqué, ces derniers jours : on avait beau changer de boulangerie, à chaque fois qu’on poussait la porte de ce genre de commerce et qu’on jetait un coup d’oeil gourmand aux vitrines, on était estomaqué par les prix de ces fameuses galettes. A Paris, la part de galette des rois vaut en moyenne 3€, entendait-on ce matin sur une radio. Dans notre onzième arrondissement et dans le Marais voisin, pour ce qu’on a pu constater en tout cas, on dépasse largement cette fourchette de prix. Incroyable, le nombre de galettes, même pas si grandes, qui, aux devantures des boulangeries-pâtisseries de notre quartier, sont affichées à 30€ voire à plus de 40€ ! Et l’on ne parle même pas des galettes spéciales, version cerise ou pistache paraît-il, mais des galettes ordinaires. 30 ou 40€ pour un peu de beurre, quelques œufs, de la farine, de la crème d’amande et de la pâte feuilletée pour recouvrir le tout (sans oublier la fameuse fève, mais qui n’est tout de même pas censée être en or massif).

Une boulangère de notre cher quartier Saint-Sébastien avec qui on est un peu copain, à qui on parlait de cela l’autre jour, nous assurait que non, non, pas du tout, sa corporation ne s’en mettait pas plein les poches ces jours-ci à Paris, grâce à cette tradition gastronomique. Le prix en général élevé de ces galettes s’expliquerait par deux facteurs. Le cours élevé de certains ingrédients : le beurre singulièrement et surtout la crème d’amande. Et le travail particulier, proche de « l’artisanat », que représenterait la confection du feuilletage de ces gâteaux

Soit. Au moins ces prix prohibitifs auront-ils un avantage indéniable. Celui de conforter dans leur bonne résolution tous les Parisiens qui, en ce début d’année et après des réveillons souvent copieux, ont comme nous fait vœu de sobriété en matière de graisses et de sucre.

cf libre belgique

http://parislibre.lalibreblogs.be/archive/2010/01/06/un-luxe.html

ma réponse :

Commentaires
acheter 2 Pâtes feuilletées.
Placer la 1ère au fond de votre plaque.
Installer dessus de fines tranches de pommes et un peu de beurre, saupoudrer d’un peu de cassonnade) placer vers un bord la fève de l’an passé (dans la boîte à boutons) ou un bouton ....
Poser la 2ème pâte feuilletée sur l’ensemble (pas trop de pommes donc) ... Bien coller la 1ère sur la 2ème (bourrelet ou jaune d’oeuf) .... saupoudrer d’un peu de cassonnade .... tracer des traits pour faire joli .... si vous avez le temps et l’envie, badigonnez le dessus avec un jaune d’oeuf (moi je m’en passe !)....
Chez Aldi la pâte feuilletée ... 0,59 euro X 2 .......
Faites le compte....
5 mn de boulot ! ... cuisson tranquillos 40 mn..... pas trop fort....
1,20 euro + 3 pommes pour 4 personnes...
A déguster en pensant au prix du boulanger et à sa "galette".
 
Vous pouvez y mettre de la poudre d’amande (moi je n’aime pas), du chocolat ... enfin ce qui vous tente ou ce que vous avez sous la main !
 
Bon appétit !
Ca m’a foutu en pétard quand j’ai entendu les prix : trop c’est trop !
Mots clés : Alimentation / Commerce-Indus.-Bourse / Economie-budget /

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